École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Filière : Licence Professionnelle en Chaudronnerie et Construction Métallique (CM)

  • Qualité et Contrôle

    Dans un atelier de chaudronnerie ou une entreprise de construction métallique, la qualité ne se limite pas à « faire de belles soudures » : c’est la capacité à livrer, dans les délais et au juste coût, un ouvrage conforme aux exigences du client, des normes et de la réglementation. Un garde-corps mal dimensionné, un réservoir qui fuit à l’épreuve, une charpente dont les platines ne s’alignent pas au montage coûtent cher en reprises, en retards et en réputation. Ce cours présente les méthodes de gestion de la qualité dans la production industrielle : les principes et la structure de la norme ISO 9001, la démarche Six Sigma et les outils de résolution de problèmes (Pareto, Ishikawa, 5 pourquoi, DMAIC), la maîtrise statistique des procédés (cartes de contrôle, capabilité) et enfin l’organisation du contrôle en fabrication et la conduite des audits qualité. Les exemples sont tirés d’ateliers de Niamey et de Maradi et de chantiers de charpente, de réservoirs et de tuyauteries.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les notions de qualité, de non-qualité et de système de management de la qualité ; décrire la structure de l’ISO 9001:2015.
    • Calculer des indicateurs qualité (taux de rebut, coût de non-qualité, DPMO, niveau sigma).
    • Mettre en œuvre les outils de résolution de problèmes (Pareto, diagramme d’Ishikawa, 5 pourquoi, QQOQCP, DMAIC).
    • Construire et interpréter une carte de contrôle X̄-R et une carte p ; calculer les indices de capabilité Cp et Cpk.
    • Organiser le contrôle en fabrication et préparer, conduire et conclure un audit qualité interne.

    Prérequis

    Statistique descriptive de S1 (moyenne, écart-type, loi normale), lecture de plans et notions de tolérances.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Qualité et système de management ISO 9001
    2. Leçon 2 — Six Sigma et outils de résolution de problèmes
    3. Leçon 3 — Maîtrise statistique des procédés (SPC)
    4. Leçon 4 — Contrôle qualité en fabrication et audits qualité

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 10 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, études de cas de TD, mini-rapport d’analyse Pareto/Ishikawa sur un défaut d’atelier) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • NF EN ISO 9000:2015 et NF EN ISO 9001:2015, Systèmes de management de la qualité, AFNOR/ISO.
    • NF EN ISO 19011:2018, Lignes directrices pour l’audit des systèmes de management, AFNOR/ISO.
    • D. C. Montgomery, Introduction to Statistical Quality Control, Wiley.
    • M. Pillet, Appliquer la maîtrise statistique des procédés (MSP/SPC), Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • M. Harry et R. Schroeder, Six Sigma, Doubleday, 2000.
  • Instrumentation

    Ce cours initie les futurs techniciens supérieurs en chaudronnerie et construction métallique aux techniques de mesure industrielle et au fonctionnement des capteurs. Un ouvrage métallique ne se conçoit pas seulement : il s’éprouve, se surveille et s’exploite. Le chaudronnier qui réalise l’épreuve hydraulique d’un réservoir de gasoil, le monteur qui règle la précontrainte d’un boulon HR, le technicien qui met en service une tuyauterie vapeur dans une huilerie de Maradi ou qui surveille le niveau d’un château d’eau à Niamey, tous lisent des instruments et doivent savoir ce que vaut la valeur affichée. Le cours présente la chaîne de mesure, les caractéristiques métrologiques des capteurs (étendue, sensibilité, précision, classe, temps de réponse), puis les principaux capteurs industriels : pression, débit, température, niveau, force, poids, couple, déplacement, vitesse et accélération, et enfin le conditionnement du signal (pont de Wheatstone, amplification, boucle 4-20 mA, conversion analogique-numérique).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le vocabulaire de base de la métrologie (mesurande, erreur, incertitude, étalonnage) et estimer l’incertitude d’une mesure simple.
    • Décrire la constitution d’une chaîne de mesure et interpréter les caractéristiques d’un capteur figurant sur une fiche technique.
    • Expliquer le principe physique des capteurs de pression, débit, température et niveau et choisir un capteur adapté à une application donnée.
    • Exploiter les capteurs de force, de déplacement, de vitesse et d’accélération utilisés en fabrication, en montage et en maintenance.
    • Calculer la conversion d’un signal normalisé (4-20 mA, mV/V, résolution d’un convertisseur) en grandeur physique.

    Prérequis

    Physique de base (pression, force, énergie, électricité : loi d’Ohm), mathématiques de S1 (fonctions affines, racine carrée, statistique descriptive).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Mesure, chaîne de mesure et caractéristiques des capteurs
    2. Leçon 2 — Capteurs de pression et de débit
    3. Leçon 3 — Capteurs de température et de niveau
    4. Leçon 4 — Capteurs de force, de déplacement, de vitesse et d’accélération ; conditionnement du signal

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP, 10 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, petit dossier de choix de capteur) et examen terminal écrit comportant des exercices chiffrés.

    Bibliographie

    • G. Asch et collaborateurs, Les capteurs en instrumentation industrielle, Dunod.
    • J. Fraden, Handbook of Modern Sensors: Physics, Designs, and Applications, Springer.
    • B. G. Lipták (dir.), Instrument Engineers’ Handbook, vol. 1 « Process Measurement and Analysis », CRC Press.
    • JCGM 200, Vocabulaire international de métrologie (VIM) et JCGM 100, Guide pour l’expression de l’incertitude de mesure (GUM), BIPM.
  • Bureautique et Internet

    Le technicien supérieur en chaudronnerie et construction métallique passe une part croissante de son temps devant un ordinateur : il classe les plans d’une affaire, rédige un rapport de contrôle ou un compte rendu de chantier, établit un devis de fourniture de profilés, calcule un débit de tôles, prépare une présentation pour un client et échange par courriel avec un fournisseur d’acier ou un bureau de contrôle. Ce cours vise la maîtrise pratique du système d’exploitation Microsoft Windows, des logiciels de bureautique (Word, Excel, PowerPoint) et des services d’Internet (web et courrier électronique), avec des exercices guidés tirés de la vie d’un atelier ou d’un bureau d’études à Niamey. La répartition suit la maquette : Windows (6 h), Word (8 h), Excel (8 h), PowerPoint et autres logiciels (4 h), Internet et services (4 h). Les exercices peuvent être réalisés sur toute version récente de Microsoft 365 ou d’Office ; les équivalents libres (LibreOffice Writer et Calc) conviennent également, avec des menus légèrement différents.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser Windows avec efficacité : explorateur de fichiers, arborescence, nommage, sauvegarde et sécurité de base.
    • Produire avec Word un document professionnel structuré (styles, numérotation, tableaux, table des matières, en-têtes, export PDF).
    • Construire avec Excel un tableau de calcul fiable (formules, références relatives et absolues, fonctions usuelles, mise en forme, graphiques).
    • Concevoir une présentation PowerPoint claire et sobre.
    • Rechercher efficacement l’information sur le web, communiquer par courriel de manière professionnelle et se protéger des menaces courantes.

    Prérequis

    Informatique générale de S1 (notions de matériel, clavier, souris).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Système d’exploitation Windows et gestion des fichiers
    2. Leçon 2 — Traitement de texte Microsoft Word : documents et rapports techniques
    3. Leçon 3 — Tableur Microsoft Excel : calculs, devis et graphiques
    4. Leçon 4 — PowerPoint, réseau Internet et services (courrier électronique et web)

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (sur poste), 0 h de TP, 10 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, fichiers rendus : rapport Word, devis Excel, présentation PowerPoint) et examen terminal pratique ou écrit.

    Bibliographie

    • Microsoft, Aide et formation Microsoft 365 (Word, Excel, PowerPoint, Windows), support.microsoft.com.
    • Collection « Les guides de formation » / « Référence bureautique », Éditions ENI (Word, Excel, PowerPoint, Windows), éditions récentes.
    • G. Harvey, Excel pour les Nuls, Éditions First.
    • A. Tanenbaum et D. Wetherall, Réseaux, Pearson.
    • ANSSI, Guide d’hygiène informatique, www.ssi.gouv.fr.
  • Anglais Technique 1

    L’anglais est la langue de travail de nombreux documents que rencontre le technicien en construction métallique : normes et codes (ASME, API 650, AWS D1.1), fiches techniques de fabricants de postes de soudage ou de consommables, notices de machines, plans de sociétés internationales, spécifications des projets pétroliers et miniers (raffinerie SORAZ, pipeline Niger–Bénin, mines d’Arlit), certificats matière et rapports d’inspection. Sur les grands chantiers, les réunions et les échanges avec les ingénieurs et inspecteurs étrangers se déroulent souvent en anglais. Ce premier cours d’anglais technique vise l’acquisition du vocabulaire de base de l’atelier et du chantier, la compréhension des documents techniques (plans, spécifications, nombres et unités anglo-saxonnes), la rédaction de courts rapports et courriels, et la communication orale dans des situations professionnelles simples. Chaque leçon associe vocabulaire, points de grammaire utiles et exercices de traduction ou de production corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Connaître et employer le vocabulaire anglais des matériaux, profilés, outils, procédés et défauts de soudage.
    • Lire un plan, une nomenclature et une spécification rédigés en anglais ; convertir les unités impériales usuelles.
    • Utiliser les structures grammaticales du discours technique (impératif, passif, modaux shall/should/may, description de dimensions).
    • Rédiger un court rapport d’inspection, un rapport de non-conformité et un courriel professionnel en anglais.
    • Communiquer oralement : se présenter, téléphoner, décrire un procédé, participer à une réunion et à un briefing sécurité.

    Prérequis

    Anglais général de niveau baccalauréat (niveau A2-B1 visé en fin de cours).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Vocabulaire technique de la chaudronnerie et de la construction métallique
    2. Leçon 2 — Comprendre les documents techniques : plans, spécifications, nombres et unités
    3. Leçon 3 — Rédiger en anglais : rapports techniques et courriels professionnels
    4. Leçon 4 — Communication orale en situation professionnelle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE (lectures, glossaire personnel, exercices en ligne) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz de vocabulaire, traductions, courriel et rapport rédigés, jeu de rôle oral) et examen terminal écrit (compréhension d’un document technique, traduction, rédaction courte).

    Bibliographie

    • E. H. Glendinning et N. Glendinning, Oxford English for Electrical and Mechanical Engineering, Oxford University Press.
    • M. Ibbotson, Cambridge English for Engineering, Cambridge University Press.
    • M. Ibbotson, Professional English in Use: Engineering, Cambridge University Press.
    • D. Bonamy, Technical English (niveaux 1 à 4), Pearson Longman.
    • R. Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
  • Techniques d’Expression Française

    Un bon technicien ne se juge pas seulement à la qualité de ses soudures ou de ses calculs, mais aussi à sa capacité à communiquer : expliquer une consigne de sécurité à une équipe de monteurs, rendre compte d’un incident sur chantier, rédiger un rapport de contrôle que le client comprend sans ambiguïté, défendre un choix technique devant un chef de projet ou présenter son rapport de stage devant un jury. Dans les ateliers de chaudronnerie et sur les chantiers de construction métallique du Niger, on passe sans cesse du français aux langues nationales (haoussa, zarma…) ; l’écrit professionnel, lui, se fait en français et engage l’entreprise. Ce cours renforce les compétences de communication écrite et orale en français pour le milieu professionnel : organiser ses idées, maîtriser les écrits courants (courriel, lettre, compte rendu, note), rédiger un rapport technique et s’exprimer efficacement à l’oral en tenant compte de la communication non verbale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de communication et adapter son message au destinataire et à l’objectif.
    • Structurer ses idées à l’aide de plans types et de connecteurs logiques.
    • Rédiger des écrits professionnels clairs et corrects : courriel, lettre, compte rendu, note de service.
    • Concevoir et rédiger un rapport technique complet (structure, style, figures, références).
    • Préparer et présenter un exposé oral en maîtrisant la voix, le regard, la posture et les supports.

    Prérequis

    Maîtrise du français courant de niveau baccalauréat.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Communication professionnelle et structuration des idées
    2. Leçon 2 — Techniques de rédaction professionnelle : courriel, lettre, compte rendu et note
    3. Leçon 3 — Le rapport technique : conception, rédaction et présentation
    4. Leçon 4 — Expression orale, présentation en public et communication non verbale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, écrits professionnels rendus en TD, exposé oral noté sur grille) et examen terminal écrit (rédaction d’un compte rendu ou d’une partie de rapport à partir d’un dossier).

    Bibliographie

    • M. Grevisse et A. Goosse, Le Bon Usage, De Boeck Supérieur.
    • Bescherelle — La conjugaison pour tous, Hatier.
    • J.-P. Fragnière, Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • D. Carnegie, Comment parler en public, Le Livre de Poche.
    • A. Mehrabian, Silent Messages, Wadsworth, 1971.
  • Mécanique Industrielle (Appliquée)

    La Mécanique industrielle appliquée fournit au technicien de construction métallique les outils pour analyser les forces et les mouvements dans les ouvrages et les équipements qu’il fabrique, monte ou utilise : charpentes et treillis, potences et palans, ponts roulants, rouleuses de viroles, vireurs de soudage, treuils. Le cours couvre la statique du solide (forces, moments, principe fondamental, liaisons, frottement), l’analyse des structures métalliques (efforts dans les barres de treillis, efforts internes et contraintes dans les poutres, premier dimensionnement), la cinématique (translation, rotation, transmission de mouvement) et la dynamique (principe fondamental de la dynamique, travail, énergie, puissance, rendement). Chaque leçon s’appuie sur des cas d’atelier et de chantier au Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser les actions mécaniques (forces, moments) et les liaisons d’un système.
    • Appliquer le principe fondamental de la statique pour calculer des réactions d’appuis et des efforts dans des élingues, tirants et barres.
    • Calculer les efforts dans les barres d’un treillis et les efforts internes (N, V, M) dans une poutre ; en déduire une contrainte et un profilé.
    • Décrire et calculer des mouvements de translation et de rotation, et des transmissions.
    • Appliquer le principe fondamental de la dynamique et les théorèmes énergétiques pour dimensionner une motorisation simple.

    Prérequis

    Mathématiques du lycée (vecteurs, trigonométrie, équations), notions de physique (force, vitesse, énergie), cours de mathématiques générales du semestre.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Statique du solide : forces, moments, liaisons et équilibre
    2. Leçon 2 — Analyse des structures métalliques : treillis et poutres
    3. Leçon 3 — Cinématique du solide : translation, rotation et transmissions
    4. Leçon 4 — Dynamique du solide : principe fondamental, énergie et puissance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD et 20 h de TPE ; 3 crédits ; pas de TP. Évaluation : contrôle continu (TD, devoirs) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Agati P., Bremont Y., Delville G., Mécanique du solide : applications industrielles, Dunod.
    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique : sciences et technologies industrielles, Nathan.
    • Beer F. P., Johnston E. R., Mécanique à l’usage des ingénieurs : Statique et Dynamique, Chenelière / McGraw-Hill.
    • Meriam J. L., Kraige L. G., Engineering Mechanics: Statics, Wiley.
  • Dessin Technique 1

    Le Dessin technique est le langage de communication de tous les métiers de la fabrication métallique : le chaudronnier trace et débite à partir d’un plan, le charpentier monte d’après des plans d’ensemble et de détail, le contrôleur vérifie les cotes et tolérances qui y figurent. Ce premier cours donne les bases normalisées du dessin industriel : instruments, traits et écritures, formats, échelles et mise en page, constructions géométriques, projection orthogonale, cotation et tolérances, perspectives, coupes et sections, et une introduction à la représentation des éléments de construction (visserie, rivets, symboles de soudure). Les exercices s’appuient sur des pièces du métier : platines de pied de poteau, goussets, équerres, brides, portails et garde-corps. Il prépare le Dessin technique 2, la DAO et les cours de traçage en chaudronnerie.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser correctement les instruments de dessin, les types de traits et l’écriture normalisés.
    • Choisir un format et une échelle et organiser la mise en page (cadre, cartouche, nomenclature).
    • Réaliser les constructions géométriques de base et représenter une pièce en projection orthogonale (méthode européenne).
    • Coter une pièce selon les règles normalisées et interpréter les tolérances générales et les ajustements.
    • Réaliser une perspective cavalière ou isométrique d’une pièce simple.
    • Représenter une pièce en coupe ou en section et lire la représentation normalisée des éléments d’assemblage.

    Prérequis

    Géométrie plane et dans l’espace du lycée ; aptitude à la vision dans l’espace ; aucun prérequis de dessin n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Instruments, traits, formats, échelles et mise en page
    2. Leçon 2 — Constructions géométriques et projection orthogonale
    3. Leçon 3 — Cotation, tolérances et perspectives
    4. Leçon 4 — Coupes, sections et introduction aux éléments de construction

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 25 h de CM, 25 h de TD (exercices de dessin sur planche) et 10 h de TPE ; 3 crédits ; pas de TP. Évaluation : contrôle continu (planches de TD notées selon grille, interrogations de lecture de plan) et examen terminal (épreuve de dessin et de lecture de plan).

    Bibliographie

    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Fanchon J.-L., Guide des sciences et technologies industrielles, Nathan / AFNOR.
    • Giesecke F. E. et al., Technical Drawing with Engineering Graphics, Pearson.
    • AFNOR, Dessin technique – Recueil de normes (ISO 128, ISO 129-1, ISO 5456, ISO 2768, ISO 2553).
  • Soudage 1

    Le cours de Soudage 1 pose les bases du soudage, procédé d’assemblage central du métier de chaudronnier et de charpentier métallique. Il présente les généralités (définitions, classification des procédés, métallurgie élémentaire du joint soudé, types de joints, préparations, positions), puis deux procédés fondamentaux : le soudage oxyacétylénique (et l’oxycoupage associé) et le soudage à l’arc électrique à l’électrode enrobée, avec un aperçu des procédés semi-automatiques. Il se termine par l’organisation des travaux d’atelier et de chantier : préparation, bridage, maîtrise des déformations, contrôle visuel, hygiène-sécurité et estimation des coûts. Les travaux pratiques guidés sont intégrés aux leçons 2, 3 et 4 et se déroulent dans l’atelier de soudage, avec des exemples tirés des ateliers de Niamey et Maradi (portails, garde-corps, cuves, charpentes).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le soudage et classer les principaux procédés (numérotation ISO 4063).
    • Décrire la structure d’un joint soudé, les types de joints, les préparations et les positions de soudage (ISO 6947).
    • Mettre en service un poste oxyacétylénique en sécurité, régler une flamme neutre et réaliser un cordon.
    • Choisir une électrode enrobée, régler l’intensité et réaliser des cordons à plat en bout à bout et en angle.
    • Calculer l’énergie de soudage, le métal déposé, le temps et le coût d’une opération de soudage.
    • Appliquer les règles d’hygiène et de sécurité et réaliser un contrôle visuel des soudures.

    Prérequis

    Notions d’électricité (tension, courant, puissance), connaissance des aciers de construction (cours de technologie générale), règles générales de sécurité en atelier (initiations techniques).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités sur le soudage
    2. Leçon 2 — Le soudage oxyacétylénique
    3. Leçon 3 — Le soudage à l’arc électrique
    4. Leçon 4 — Travaux d’atelier et de chantier : préparation, contrôle, sécurité et coûts

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, pièces soudées en TP notées selon grille, comptes rendus) et examen terminal écrit. Le port complet des EPI conditionne l’accès à l’atelier.

    Bibliographie

    • Cornu J., Soudage, Techniques de l’Ingénieur / Hermès.
    • Institut de Soudure, Le soudage : procédés, métallurgie, contrôle, Publications de l’Institut de Soudure.
    • Baus R., Chapeau W., Application du soudage aux constructions, Eyrolles.
    • Weman K., Welding Processes Handbook, Woodhead Publishing.
    • Normes NF EN ISO 4063, NF EN ISO 6947, NF EN ISO 2560, NF EN ISO 5817, NF EN ISO 17637.
  • Technologie Générale des Ouvrages Métalliques

    Le cours de Technologie générale des ouvrages métalliques présente les éléments de base de la charpente métallique et des aciers de construction. Il donne le vocabulaire et les repères techniques indispensables au technicien qui prépare, fabrique, monte ou contrôle un hangar, un bâtiment industriel, un auvent de station-service, une passerelle ou un pylône : types de structures, rôle de chaque élément, nuances d’acier et leurs propriétés, gammes de profilés et lecture de catalogue, poteaux, poutres et pièces d’assemblage (goussets, cornières, couvre-joints). Les exemples sont tirés du contexte nigérien : hangars agricoles et entrepôts de Niamey, bâtiments de la zone industrielle, pylônes et postes NIGELEC, structures de la raffinerie SORAZ, profilés et tôles importés payés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les principaux types de charpentes métalliques et nommer leurs éléments constitutifs.
    • Expliquer le cheminement des charges de la couverture jusqu’aux fondations.
    • Désigner une nuance d’acier de construction (NF EN 10025) et interpréter ses caractéristiques mécaniques.
    • Identifier les profilés usuels, lire un catalogue et calculer masses et coûts d’un lot.
    • Décrire le rôle des poteaux, poutres, goussets, cornières et couvre-joints et faire une vérification simple de contrainte.

    Prérequis

    Géométrie et trigonométrie de base, notions de force et de contrainte (σ = N/A), lecture d’un plan simple.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Description des charpentes métalliques
    2. Leçon 2 — Les aciers de construction
    3. Leçon 3 — Les profilés : gammes, caractéristiques et catalogue
    4. Leçon 4 — Poteaux, poutres, goussets, cornières et couvre-joints

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus des TP guidés, interrogations) et examen terminal écrit. Les TP portent sur l’identification des aciers et des profilés et sur le relevé d’assemblages en atelier.

    Bibliographie

    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • Maitre M., Formulaire de la construction métallique, Le Moniteur.
    • Hirt M. A., Bez R., Nussbaumer A., Construction métallique : notions fondamentales et méthodes de dimensionnement (Traité de Génie Civil, vol. 10), PPUR.
    • CTICM / APK, Mémotech Structures métalliques, Casteilla.
    • NF EN 1993-1-1 (Eurocode 3) et NF EN 10025-1/2 (produits laminés à chaud en aciers de construction).
  • Électricité Générale

    Le cours d’Électricité générale donne au futur technicien en chaudronnerie et construction métallique les lois fondamentales de l’électricité dont il a besoin au quotidien : comprendre l’alimentation d’un poste à souder, dimensionner une rallonge d’atelier, lire la plaque signalétique d’une rouleuse ou d’une perceuse, interpréter une facture NIGELEC, dialoguer avec l’électricien du site et, surtout, travailler en sécurité. Le cours part de l’électrostatique (charges, champ, potentiel, condensateurs), passe à l’électrocinétique en courant continu (grandeurs et lois fondamentales), puis étudie le courant alternatif monophasé sinusoïdal (représentation de Fresnel, impédance complexe, éléments R, L, C) et les puissances P, Q, S.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer une force, un champ et un potentiel électrostatiques et la capacité d’un condensateur.
    • Utiliser les grandeurs électriques (U, I, R, P, W) et leurs unités ; appliquer la loi d’Ohm, la loi de Joule et les lois de Kirchhoff.
    • Décrire une grandeur sinusoïdale (valeur efficace, période, phase) et la représenter par un vecteur de Fresnel ou un nombre complexe.
    • Calculer l’impédance et le déphasage de circuits R, L, C série.
    • Calculer les puissances active, réactive et apparente, le facteur de puissance et une batterie de compensation.
    • Réaliser des mesures simples (tension, courant, résistance, puissance) avec les appareils d’atelier en respectant les règles de sécurité.

    Prérequis

    Mathématiques du lycée : calcul littéral, trigonométrie (sin, cos, tan), vecteurs, nombres complexes élémentaires ; notions de physique de terminale (énergie, puissance).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Électrostatique : charges, champ, potentiel, flux et condensateurs
    2. Leçon 2 — Électrocinétique : grandeurs et lois fondamentales du courant continu
    3. Leçon 3 — Régime sinusoïdal monophasé : Fresnel, impédance complexe, éléments R, L, C
    4. Leçon 4 — Puissances en régime sinusoïdal P, Q, S et facteur de puissance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 10 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, comptes rendus de TP, interrogations) et examen terminal écrit. Les TP guidés proposés dans les leçons 2 et 4 font l’objet d’un compte rendu individuel.

    Bibliographie

    • Wildi T., Sybille G., Électrotechnique, De Boeck / Presses de l’Université Laval.
    • Séguier G., Notelet F., Électrotechnique industrielle, Tec & Doc Lavoisier.
    • Pérez J.-Ph., Carles R., Fleckinger R., Électromagnétisme : fondements et applications, Dunod.
    • Bourgeois R., Cogniel D., Mémotech Électrotechnique, Casteilla.
    • Norme NF C 15-100, Installations électriques à basse tension (à titre de référence pour la sécurité).