École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Filière : Licence Professionnelle en Cyber et Cybercriminalité (CYB)

  • Maintenance réseaux

    Ce cours de Maintenance réseaux (UE3 — Administration serveurs et réseaux, semestre 5) prépare le futur technicien supérieur en cybersécurité à maintenir en condition opérationnelle et de sécurité le parc informatique d’une organisation : postes de travail, portables, périphériques et réseau local. À Niamey comme à Maradi, les PME, les écoles, les agences bancaires et les administrations dépendent de parcs hétérogènes soumis à la chaleur, à la poussière et aux coupures d’électricité : savoir diagnostiquer, réparer, sauvegarder et sécuriser est une compétence directement employable. Le cours part du matériel (composants, assemblage, BIOS/UEFI), passe au système (Windows, pannes, sauvegardes, antivirus), puis au réseau (câblage, adressage, Wi-Fi, DNS/DHCP, virtualisation) et se termine par la sécurité réseau et le dépannage méthodique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les composants d’un PC, leur rôle et leurs caractéristiques, et assembler un ordinateur de toutes pièces.
    • Installer, configurer et dépanner Windows (partitionnement, pilotes, mode sans échec, performances).
    • Diagnostiquer et réparer les pannes matérielles et logicielles courantes des PC et portables.
    • Concevoir une politique de sauvegarde et de protection antivirale adaptée à une PME.
    • Installer un petit réseau filaire et sans fil (câblage, adressage IPv4, DHCP, DNS, partage de ressources).
    • Sécuriser et dépanner un réseau local avec une démarche méthodique et des outils standard.

    Prérequis

    Pratique courante de l’environnement Windows (messagerie, navigateur, bureautique) ; notions d’architecture des ordinateurs et de réseaux vues en CCNA 1 à 4.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Structure du micro-ordinateur, assemblage et BIOS/UEFI
    2. Leçon 2 — Système d’exploitation, pannes matérielles et logicielles, sauvegardes et antivirus
    3. Leçon 3 — Installation d’un réseau local : câblage, adressage, Wi-Fi, DNS, DHCP et virtualisation
    4. Leçon 4 — Sécurité réseau, Active Directory, dépannage à distance et TP de dépannage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 40 h de travail personnel (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : comptes rendus de TP, dont montage d’un PC, réseau de 3 postes, Wi-Fi sécurisé et dépannage réseau, et un devoir surveillé) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Andrew S. Tanenbaum et David J. Wetherall, Réseaux, Pearson.
    • Scott Mueller, Upgrading and Repairing PCs, Que Publishing.
    • CompTIA, A+ Certification Exam Objectives (220-1101/220-1102).
    • ANSSI, Guide d’hygiène informatique (42 mesures).
    • Cisco Networking Academy, CCNA : Introduction to Networks.
  • Cisco CCNP 1

    Ce cours correspond au programme Cisco ENARSI (Implementing Cisco Enterprise Advanced Routing and Services), l’un des examens de la certification CCNP Enterprise. Il s’adresse aux étudiants ayant le niveau CCNA et les prépare à administrer le cœur de réseau d’une entreprise multi-sites, d’un opérateur ou d’une banque : protocoles de routage avancés (EIGRP, OSPF, BGP), redistribution et contrôle des chemins, virtualisation du routage (VRF-Lite, MPLS L3VPN), réseaux privés dynamiques (DMVPN), services DHCP et, point central pour l’option cybersécurité, sécurisation du plan de contrôle et de l’infrastructure (authentification des protocoles, ACL, CoPP, uRPF, sécurité IPv6 du premier saut). Tous les travaux pratiques se déroulent sur la maquette de l’étudiant (Cisco Packet Tracer, CML, GNS3 ou EVE-NG avec des images sous licence) et ne visent jamais un réseau de production sans autorisation.

    Objectifs d’apprentissage

    • Configurer, optimiser (stub, résumés, partage de charge) et dépanner EIGRP pour IPv4 et IPv6, en mode classique et nommé ;
    • Mettre en œuvre OSPFv2 et OSPFv3 multi-aires, les aires spéciales, les résumés et l’authentification ;
    • Configurer iBGP, eBGP, MP-BGP et les réflecteurs de routes, et appliquer les règles de sélection de chemin BGP ;
    • Mettre en œuvre la redistribution avec route-maps et le routage par politique (PBR) sans créer de boucles ;
    • Décrire MPLS L3VPN et configurer VRF-Lite, DMVPN et DHCPv4/DHCPv6 ;
    • Sécuriser routeurs et plan de contrôle : authentification, ACL IPv4/IPv6, CoPP, uRPF, SSH, SNMPv3, sécurité IPv6 du premier saut.

    Prérequis

    CCNA (adressage IPv4/IPv6, VLAN, routage statique, OSPF monozone, ACL de base), pratique de l’interface en ligne de commande Cisco IOS.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — EIGRP avancé : implémentation, optimisation et dépannage
    2. Leçon 2 — OSPF avancé : OSPFv2/OSPFv3, aires, résumés, authentification et dépannage
    3. Leçon 3 — BGP, redistribution et contrôle de chemin
    4. Leçon 4 — MPLS, VRF-Lite, DMVPN, DHCP et sécurisation de l’infrastructure

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (calculs de métriques, résumés, analyse de tables), 10 h de TP sur maquette et 40 h de TPE ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : comptes rendus de TP, quiz) et examen terminal (60 % : questions théoriques, calculs et étude de configuration/dépannage).

    Bibliographie

    • R. Lacoste, B. Edgeworth, CCNP Enterprise Advanced Routing ENARSI 300-410 Official Cert Guide, Cisco Press.
    • B. Edgeworth, R. Garza Rios, J. Gooley, D. Hucaby, CCNP and CCIE Enterprise Core ENCOR 350-401 Official Cert Guide, Cisco Press.
    • IETF, RFC 2328 (OSPFv2), RFC 5340 (OSPFv3), RFC 4271 (BGP-4), RFC 4456 (réflexion de routes BGP), RFC 7868 (EIGRP), RFC 4364 (BGP/MPLS IP VPN).
    • Cisco Systems, guides de configuration Cisco IOS XE (IP Routing, Security) sur cisco.com.
    • ANSSI, Le guide des bonnes pratiques de configuration de BGP et Recommandations pour la sécurisation d’un commutateur de desserte (cyber.gouv.fr).
  • Programmation Java

    Java est l’un des langages les plus utilisés dans les entreprises, les banques et les administrations : applications de gestion, serveurs web, applications Android. Ce cours pose les bases solides de la programmation en Java : de l’algorithme au programme compilé et exécuté, des variables aux structures de contrôle, des fonctions aux objets, jusqu’à l’accès à une base de données et aux tests. Pour un futur professionnel de la cybersécurité, bien programmer est une compétence de défense : la plupart des vulnérabilités proviennent d’erreurs de programmation (entrées non validées, requêtes SQL construites par concaténation, erreurs non gérées). Chaque notion est donc accompagnée des bonnes pratiques de programmation sûre.

    Objectifs d’apprentissage

    • Structurer un programme à partir d’un algorithme écrit en pseudo-langage ;
    • Maîtriser le lexique et la syntaxe de Java : types, variables, opérateurs, structures de contrôle, tableaux ;
    • Compiler et exécuter un programme avec le JDK et un environnement de développement ;
    • Écrire des fonctions réutilisables et comprendre les principes de la programmation orientée objet ;
    • Accéder à une base de données avec JDBC et des requêtes paramétrées ;
    • Déboguer et tester un programme (débogueur, JUnit).

    Prérequis

    Algorithmique de base (S1-S2), notions de bases de données relationnelles et de SQL. Un ordinateur avec le JDK (version 17 ou 21) et un IDE (IntelliJ IDEA Community, Eclipse ou VS Code).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements de la programmation et premier programme Java
    2. Leçon 2 — Variables, opérateurs et structures de contrôle
    3. Leçon 3 — Procédures, fonctions et introduction à la programmation objet
    4. Leçon 4 — Accès aux bases de données, débogage et tests

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD (algorithmes, traces d’exécution), 10 h de TP sur machine et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : TP rendus et quiz) et examen terminal (60 % : exercices de programmation sur papier et sur machine).

    Bibliographie

    • C. Delannoy, Programmer en Java, Eyrolles.
    • J. Bloch, Effective Java, 3e édition, Addison-Wesley, 2018.
    • K. Sierra et B. Bates, Head First Java, O’Reilly Media.
    • Oracle, The Java Tutorials et documentation de l’API Java SE (docs.oracle.com).
    • OWASP, Secure Coding Practices — Quick Reference Guide et SQL Injection Prevention Cheat Sheet.
  • Programmation Android

    Au Niger comme dans toute l’Afrique de l’Ouest, le téléphone mobile est le premier terminal d’accès au numérique : paiement mobile, services bancaires, scolarité, administration. Ce cours forme les étudiants à concevoir et réaliser des applications mobiles, principalement Android en Java, en les situant dans l’ensemble des solutions possibles : applications natives (Android, iOS), multiplateformes (Xamarin/.NET MAUI, Cordova/PhoneGap), applications web progressives (PWA) et web mobile. Dans l’esprit de l’option cybersécurité, chaque étape intègre les bonnes pratiques de sécurité mobile (permissions minimales, stockage chiffré, HTTPS, requêtes paramétrées, référentiel OWASP MASVS). Le cours couvre aussi les tests, la documentation et la migration d’applications existantes vers le mobile.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser un cahier des charges et choisir une solution technique mobile adaptée (native, multiplateforme, PWA) ;
    • Concevoir l’architecture technique d’une application Android (composants, cycle de vie, MVVM) ;
    • Créer des interfaces et une navigation en Java sous Android Studio ;
    • Communiquer avec une base de données locale (SQLite/Room) et un serveur distant de façon sécurisée ;
    • Mettre en œuvre des tests unitaires, d’intégration et d’interface ;
    • Produire la documentation technique et fonctionnelle et préparer la maintenance ou la migration.

    Prérequis

    Programmation Java (bases et objets), notions de bases de données relationnelles et SQL, notions de HTTP et de JSON.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Panorama du développement mobile et architecture d’une application
    2. Leçon 2 — Développer une application Android en Java : interfaces, activités et navigation
    3. Leçon 3 — Données, réseau et sécurité ; PWA, web mobile et tableaux de bord
    4. Leçon 4 — Tests, documentation, maintenance et migration vers le mobile

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP (Android Studio, émulateur ou téléphone de l’étudiant) et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : TP notés et quiz) et examen terminal (60 %), dont un mini-projet d’application documentée et testée.

    Bibliographie

    • Google, documentation officielle Android Developers (developer.android.com) : guides, Jetpack, Room, tests.
    • B. Phillips, C. Stewart, K. Marsicano, Android Programming: The Big Nerd Ranch Guide, Big Nerd Ranch.
    • D. Griffiths et D. Griffiths, Head First Android Development, O’Reilly Media.
    • OWASP, Mobile Application Security Verification Standard (MASVS) et Mobile Application Security Testing Guide (MASTG).
    • Google, web.dev — Progressive Web Apps (documentation en ligne).
  • Gestion de projets

    Déployer un SOC dans une banque, mettre une école en conformité avec la norme ISO 27001, migrer la messagerie d’une administration ou développer une application sécurisée : le technicien en cybersécurité travaille presque toujours en mode projet. Ce cours donne les fondamentaux du management de projet (cadrage, cahier des charges, organigramme des tâches, budget, planning, risques, pilotage), les techniques pour constituer et animer une équipe, la démarche agile Scrum et ses déclinaisons à grande échelle, puis les compétences de leadership, d’influence et de conduite du changement attendues d’un chef de projet. Les exemples sont tirés de projets numériques menés au Niger (PME, banques, opérateurs, administrations), avec des budgets en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser les fondamentaux du management de projet : acteurs, cahier des charges, WBS, budget, planning (PERT, Gantt), risques ;
    • Mesurer l’avancement (valeur acquise) et informer les décideurs par des tableaux de bord ;
    • Constituer, animer et faire coopérer une équipe projet, et gérer les désaccords ;
    • Appliquer la démarche Scrum et construire une approche hybride prédictive-agile ;
    • Exercer un leadership adapté, donner du feedback et utiliser les leviers d’influence ;
    • Accompagner le changement induit par le projet et manager l’incertitude.

    Prérequis

    Culture générale de l’entreprise, notions d’informatique et de réseaux ; aisance avec un tableur. Aucun prérequis en gestion de projet.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Initialiser, organiser et planifier le projet
    2. Leçon 2 — Piloter l’avancement et manager l’équipe projet
    3. Leçon 3 — Mettre de l’agilité dans ses projets : Scrum et approches hybrides
    4. Leçon 4 — Leadership du chef de projet et conduite du changement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD (études de cas, calculs de planning et de valeur acquise), 10 h de TP (logiciel de planification type ProjectLibre ou GanttProject, tableau Scrum type Trello/Jira ou Kanboard) et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : livrables de TP — planning, tableau de bord, backlog — et quiz) et examen terminal (60 % : étude de cas complète).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), 7e édition, PMI, 2021.
    • ISO 21502:2020, Management de projets, programmes et portefeuilles — Recommandations sur le management de projet.
    • K. Schwaber et J. Sutherland, The Scrum Guide, 2020 (disponible en français sur scrumguides.org).
    • J. P. Kotter, Leading Change, Harvard Business School Press, 1996.
    • R. Cialdini, Influence et manipulation, Éditions First (traduction de Influence: The Psychology of Persuasion).
  • Droit de la cybersécurité

    Sécuriser l’information n’est pas seulement une bonne pratique technique : c’est aussi une obligation juridique. Les entreprises, les banques, les opérateurs télécoms et les administrations du Niger doivent protéger les données qu’ils traitent, pouvoir prouver les mesures prises et, en cas d’incident, prendre rapidement des décisions juridiques (notifier, porter plainte, conserver les preuves, informer les personnes concernées). Ce cours donne au futur professionnel de la cybersécurité les repères juridiques indispensables pour dialoguer avec les juristes, la direction et les autorités (HAPDP, ANSI, ARCEP, services de police et de justice). Les références aux textes nigériens sont présentées à titre indicatif : le professionnel doit toujours vérifier la version en vigueur du texte avant de l’appliquer.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre les enjeux juridiques de la cybersécurité et le rôle du droit dans la gestion du risque numérique ;
    • Identifier les sources légales et réglementaires (internationales, régionales, nationales, normatives) des obligations de sécurité ;
    • Qualifier juridiquement les principales atteintes aux systèmes d’information et aux données ;
    • Mesurer les effets juridiques des mesures techniques et organisationnelles de protection (charte, journalisation, contrats, audits) ;
    • Identifier, en cas d’incident, les questions juridiques majeures : notification, preuve, plainte, communication, assurance.

    Prérequis

    Notions de base en sécurité des systèmes d’information (triade disponibilité-intégrité-confidentialité, journaux, sauvegardes) et culture générale juridique (lois, décrets, contrats). Aucun prérequis en droit n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Enjeux juridiques et sources du droit de la cybersécurité
    2. Leçon 2 — Les obligations de sécurisation
    3. Leçon 3 — Dimension juridique des mesures de prévention
    4. Leçon 4 — Aspects juridiques de la gestion de crise

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistraux (CM), 10 h de travaux dirigés (TD, études de cas), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, cas pratiques rédigés en TD) et examen terminal écrit (60 % : questions de cours et cas pratique de gestion d’incident).

    Bibliographie

    • Union africaine, Convention sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel (Convention de Malabo), 27 juin 2014.
    • Conseil de l’Europe, Convention sur la cybercriminalité (Convention de Budapest), STE n° 185, 2001.
    • Règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des données (RGPD) — référence comparée.
    • ISO/IEC 27001:2022 et ISO/IEC 27002:2022, Sécurité de l’information, cybersécurité et protection de la vie privée.
    • ANSSI, Guide d’hygiène informatique et ANSSI/Ministère de la Justice, Attaques par rançongiciels, tous concernés.
  • Anglais technique 4

    Ce cours d’anglais technique du semestre 4 fait suite à celui du semestre 3 (composants, périphériques, stockage, logiciels). Il élargit la terminologie professionnelle à trois domaines que rencontre tout technicien en cybersécurité : le multimédia (outils graphiques, formats d’image, de son et de vidéo), la programmation (concepts, langages, acronymes, lecture et écriture d’un programme simple) et les systèmes de communication des données et réseaux (email, blog, messagerie, visioconférence, composants et fonctions d’un réseau). Le fil conducteur est la gestion d’un petit projet informatique mené en anglais, par exemple le développement d’un outil de vérification de mots de passe pour une PME de Niamey ou la mise en place d’un réseau pour une antenne régionale d’une ONG.

    Chaque leçon combine vocabulaire FR/EN, structures de phrases, exemple résolu et exercices corrigés : traductions, questions-réponses, lecture de code commenté, résumé de texte technique, rédaction d’un compte rendu de projet.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les outils de graphisme et utiliser le vocabulaire de base des technologies multimédias.
    • Comprendre et expliquer en anglais les concepts de base de la programmation et reconnaître acronymes et abréviations.
    • Lire, décrire et écrire un programme simple commenté en anglais ; poser et répondre à des questions sur les langages.
    • Résumer un texte technique anglais de façon fidèle et concise.
    • Décrire les systèmes de communication des données (email, blog, messagerie…) ainsi que les composants et fonctions d’un réseau.

    Prérequis

    Connaissances de base en anglais ; anglais technique des semestres précédents ; notions d’algorithmique et de réseaux.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’anglais du multimédia : outils graphiques, image, son et vidéo
    2. Leçon 2 — Les concepts de base de la programmation, acronymes et abréviations
    3. Leçon 3 — Créer un programme simple, parler des langages et résumer un texte technique
    4. Leçon 4 — Systèmes de communication des données et réseaux : gérer un projet informatique en anglais

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de cours magistral (CM), 7 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices écrits, jeux de rôles et présentations orales en TD, participation) pour 40 % et examen terminal (compréhension écrite et orale, grammaire, rédaction d’un document professionnel) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Santiago Remacha Esteras, Infotech: English for Computer Users, Cambridge University Press.
    • Eric H. Glendinning, John McEwan, Oxford English for Information Technology, Oxford University Press.
    • Santiago Remacha Esteras, Elena Marco Fabré, Professional English in Use: ICT, Cambridge University Press.
    • Python Software Foundation, The Python Tutorial (documentation officielle, docs.python.org).
    • Raymond Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
  • CCNA 4 : Technologies WAN

    Ce module du cursus Cisco, suite du CCNA 3, approfondit le routage et la commutation des réseaux d’entreprise : protocole de routage EIGRP, méthodologie de conception de réseaux locaux (avec les liaisons WAN entre sites), fonctionnement et configuration des commutateurs, Spanning-Tree et Rapid Spanning-Tree, VLAN, trunking et VTP. La sécurisation des équipements (SSH, authentification des protocoles, protection de la couche 2) est intégrée à chaque étape. Les travaux pratiques se déroulent sous Cisco Packet Tracer ou sur la baie de laboratoire de l’école.

    Objectifs d’apprentissage

    • Configurer, vérifier et sécuriser EIGRP ; calculer sa métrique et appliquer DUAL.
    • Concevoir un LAN hiérarchique et son plan d’adressage VLSM par VLAN.
    • Réaliser la configuration de base sécurisée d’un commutateur Cisco.
    • Configurer STP/RSTP et interpréter l’arbre obtenu.
    • Maîtriser les VLAN, les trunks 802.1Q et VTP, et le routage inter-VLAN.

    Prérequis

    CCNA 1 et 2 (modèle OSI, adressage IPv4, configuration de base d’un routeur) ; CCNA 3 (VLSM, OSPF).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le protocole de routage EIGRP
    2. Leçon 2 — Conception de réseaux locaux (design de LAN)
    3. Leçon 3 — Commutation, configuration des commutateurs et Spanning-Tree
    4. Leçon 4 — VLAN, trunking et VTP

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TP notés sur Packet Tracer ou matériel, quiz) et examen terminal comprenant une épreuve pratique de configuration.

    Bibliographie

    • Cisco Networking Academy, CCNA : Switching, Routing, and Wireless Essentials (curriculum officiel).
    • W. Odom, CCNA 200-301 Official Cert Guide, volumes 1 et 2, Cisco Press.
    • IETF, RFC 7868, Cisco’s Enhanced Interior Gateway Routing Protocol (EIGRP), 2016.
    • IEEE 802.1Q, Bridges and Bridged Networks (inclut les VLAN et le RSTP).
    • A. Tanenbaum, D. Wetherall, Réseaux, Pearson.
  • Système d’exploitation : Linux LPI 202

    Ce cours, intitulé LPI 202 dans la maquette, couvre la seconde partie des objectifs de l’examen LPI 201 de la LPIC-2 (thèmes 204 à 206 : stockage avancé, configuration réseau, maintenance du système ; l’examen 202 porte sur les services réseau et la sécurité) et fait suite au cours LPI 201 du semestre 3 (capacités, noyau, démarrage, systèmes de fichiers). Il approfondit trois domaines essentiels à l’exploitation sûre d’un serveur : l’administration avancée du stockage (RAID logiciel, réglage des accès aux périphériques, gestionnaire de volumes logiques LVM), la configuration réseau élémentaire et avancée avec méthode de dépannage, et la maintenance du système (compilation et installation depuis les sources, sauvegardes, information des utilisateurs). Ces thèmes touchent directement la disponibilité et l’intégrité des données : un RAID dégradé non surveillé, une sauvegarde jamais testée ou une interface réseau mal configurée sont à l’origine de nombreux incidents graves dans les PME, banques et administrations. Le cours comporte 10 h de TP guidés sur machines virtuelles.

    Objectifs d’apprentissage

    • Choisir un niveau de RAID, créer, surveiller et reconstruire une grappe RAID logicielle avec mdadm.
    • Régler l’accès aux périphériques de stockage (hdparm, nvme, ordonnanceurs d’E/S, TRIM).
    • Créer et administrer des volumes logiques LVM, les agrandir et utiliser les instantanés pour des sauvegardes cohérentes.
    • Configurer le réseau (adresses, routes, VLAN, agrégation, pont) et diagnostiquer méthodiquement une panne.
    • Compiler et installer un logiciel depuis ses sources en vérifiant son authenticité.
    • Concevoir et tester une politique de sauvegarde et informer les utilisateurs des interventions.

    Prérequis

    Administration de serveurs GNU/Linux et cours LPI 201 ; anglais technique. La certification LPIC-1 est nécessaire pour obtenir la LPIC-2 mais pas pour suivre ce cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — RAID logiciel et réglage des accès aux périphériques de stockage
    2. Leçon 2 — LVM : le gestionnaire de volumes logiques
    3. Leçon 3 — Configuration réseau avancée et résolution des problèmes
    4. Leçon 4 — Maintenance : compilation depuis les sources, sauvegardes et notification des utilisateurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE (2 crédits). Évaluation : contrôle continu 40 % (comptes rendus de TP, quiz) et examen terminal 60 % (épreuve pratique sur machines virtuelles et questions de type LPIC-2).

    Bibliographie

    • Linux Professional Institute, Objectifs des examens LPIC-2 (lpi.org).
    • Sébastien Rohaut, LINUX — Préparation à la certification LPIC-2, Éditions ENI.
    • Evi Nemeth, Garth Snyder, Trent R. Hein, Ben Whaley, Dan Mackin, UNIX and Linux System Administration Handbook, Addison-Wesley.
    • W. Curtis Preston, Backup & Recovery, O’Reilly.
    • Pages de manuel mdadm(8), lvm(8), ip(8), rsync(1) et ANSSI, Guide d’hygiène informatique (mesures sur les sauvegardes).
  • Veille technologique

    Ce cours forme à la veille technologique, compétence indispensable pour un informaticien spécialisé en cybersécurité dont l’environnement technique change en permanence. La méthodologie de veille (cycle, sources, outils, évaluation, diffusion) est appliquée à un domaine en pleine expansion, la robotique autonome : programmation du comportement d’un robot (Thymio), suite des travaux de robotique du semestre 3, puis étude des robots de demain et de leurs enjeux de sécurité. NB : la description officielle fournie pour cette matière est celle d’un module de robotique ; le cours en intègre intégralement le contenu, au service de l’intitulé « Veille technologique » de la maquette.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser une veille technologique et de sécurité selon un cycle structuré.
    • Évaluer la fiabilité des sources et la maturité d’une technologie.
    • Comprendre ce qu’est un robot autonome et un comportement robotique.
    • Programmer un robot (suivi de ligne, exploration, robot animal) avec plusieurs langages.
    • Analyser les tendances de la robotique et leurs risques de sécurité.
    • Produire et transmettre un livrable de veille ; préparer un concours de robotique.

    Prérequis

    Bases d’algorithmique et de programmation ; module de robotique du semestre 3 (découverte du Thymio) recommandé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La veille technologique : méthode, sources et outils
    2. Leçon 2 — Donner de l’autonomie au robot : capteurs, suivi de ligne et comportements
    3. Leçon 3 — Programmer le comportement : explorateur et robot animal
    4. Leçon 4 — Robots de demain, sécurité et transmission de la veille

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (bulletin de veille réalisé en équipe, activités de programmation, quiz) et examen terminal.

    Bibliographie

    • OpenClassrooms / EPFL, cours en ligne « S’initier à la robotique » (openclassrooms.com).
    • Documentation officielle Thymio et Aseba (thymio.org).
    • V. Braitenberg, Vehicles: Experiments in Synthetic Psychology, MIT Press, 1984.
    • R. Siegwart, I. Nourbakhsh, D. Scaramuzza, Introduction to Autonomous Mobile Robots, MIT Press.
    • H. Lesca, Veille stratégique : la méthode L.E.SCAnning, Éditions EMS, 2003.