École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

✉ elearning@epiniger.edu.ne    🌐 epiniger.edu.ne

Semestre : Semestre 6 (S6)

  • Stage professionnel et soutenance

    Le stage professionnel de fin de Licence est le moment où l’étudiant en Comptabilité et Gestion des Entreprises met en pratique, dans une organisation réelle, les connaissances acquises pendant trois années : comptabilité générale SYSCOHADA, fiscalité, paie, analyse financière, contrôle de gestion. Il se conclut par la rédaction d’un rapport et sa soutenance devant un jury. Ce cours accompagne l’étudiant à chaque étape : trouver et préparer le stage, exécuter les missions typiques d’un collaborateur comptable, transformer l’expérience en rapport analytique, puis soutenir et tirer le bilan de l’expérience. Il complète le cours « Méthodologie de rédaction de rapport de stage » par une approche centrée sur la pratique en entreprise, en cabinet d’expertise comptable, en banque, en ONG ou en administration au Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage, établir la convention et organiser son travail (journal de bord, calendrier, relations avec le maître de stage).
    • Appliquer les concepts théoriques à des situations réelles : saisie SYSCOHADA, rapprochement bancaire, TVA, paie simplifiée, suivi budgétaire.
    • Identifier et analyser une problématique concrète rencontrée pendant le stage et proposer des solutions.
    • Rédiger un rapport de stage structuré dans le respect du calendrier et des consignes de l’école.
    • Défendre son rapport lors d’une soutenance orale et réaliser un retour d’expérience sur ses compétences.

    Prérequis

    Avoir validé les enseignements requis en comptabilité et gestion (comptabilité générale, fiscalité, comptabilité analytique, gestion financière) et suivi le cours de méthodologie de rédaction de rapport de stage.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer et conduire son stage en entreprise
    2. Leçon 2 — Réaliser les missions comptables et de gestion en stage
    3. Leçon 3 — Rédiger le rapport de stage : de la problématique au document final
    4. Leçon 4 — Soutenance devant le jury, évaluation et retour d’expérience

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, TD et TP ; 200 h de travail personnel encadré (stage en entreprise d’une durée minimale de 8 à 12 semaines, rédaction et préparation de la soutenance) ; 10 crédits. Évaluation (indicative, selon le règlement de l’école) : appréciation du maître de stage (30 %), rapport écrit (40 %) et soutenance orale devant un jury (30 %). Le quiz en ligne sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Saunders M., Lewis P., Thornhill A., Research Methods for Business Students, Pearson.
    • Zinsser W., On Writing Well: The Classic Guide to Writing Nonfiction, Harper Perennial.
    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Acte uniforme OHADA relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et SYSCOHADA révisé, 2017.
    • Code général des impôts du Niger (Direction générale des impôts) et textes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
  • Méthodologie de rédaction de rapport de stage

    Le rapport de stage est le document par lequel l’étudiant de Licence Professionnelle en Comptabilité et Gestion des Entreprises rend compte de son immersion en entreprise, analyse une question de gestion rencontrée sur le terrain et démontre les compétences acquises. Ce cours donne une méthode complète pour passer de l’expérience vécue à un document structuré, rigoureux et convaincant, puis à une soutenance réussie devant un jury. Il prépare directement l’unité « Stage professionnel et soutenance » du même semestre. Les exemples sont tirés de stages réalisés dans des PME, cabinets d’expertise comptable, banques, ONG et administrations du Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre les attentes de l’école, de l’entreprise d’accueil et du jury vis-à-vis du rapport de stage.
    • Structurer un rapport cohérent : pages liminaires, introduction, développement, conclusion, bibliographie et annexes.
    • Formuler une problématique et appliquer une démarche de collecte, d’analyse et d’interprétation des données.
    • Rédiger avec clarté, concision et précision, en citant correctement les sources.
    • Présenter des tableaux, graphiques et annexes lisibles et utiles à la démonstration.
    • Préparer et conduire une soutenance orale et répondre avec pertinence aux questions du jury.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Une maîtrise correcte du français écrit et des logiciels de bureautique (traitement de texte, tableur, présentation) est recommandée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Objectifs, attentes et structure du rapport de stage
    2. Leçon 2 — Méthodologie de recherche : collecte, analyse et interprétation des données
    3. Leçon 3 — Techniques de rédaction, annexes, tableaux et graphiques
    4. Leçon 4 — Préparation et simulation de la soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : exercices de rédaction, fiche problématique et plan détaillé, simulation de soutenance) et examen terminal écrit (60 %) portant sur l’analyse critique et la correction d’un extrait de rapport.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Quivy R., Van Campenhoudt L., Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod.
    • Creswell J. W., Research Design: Qualitative, Quantitative, and Mixed Methods Approaches, Sage Publications.
    • Saunders M., Lewis P., Thornhill A., Research Methods for Business Students, Pearson.
    • American Psychological Association, Publication Manual of the American Psychological Association, 7e édition, 2020 ; norme ISO 690 (références bibliographiques).
  • Contrôle de gestion

    Le contrôle de gestion est la fonction qui aide les dirigeants à piloter la performance : il traduit la stratégie en objectifs chiffrés, fournit les outils de prévision (budgets), de mesure (coûts, indicateurs) et de réaction (analyse des écarts, actions correctives). Ce cours de sixième semestre s’appuie sur les acquis de comptabilité analytique (S3-S4) et les prolonge vers la décision et le pilotage. Les exemples sont tirés du contexte nigérien et UEMOA : PME commerciales et industrielles de Niamey et de Maradi, sociétés de distribution, ONG et établissements publics, avec des montants en FCFA et une TVA au taux indicatif de 19 %.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les concepts fondamentaux du contrôle de gestion (performance, efficacité, efficience, pertinence) et son rôle dans la prise de décision.
    • Utiliser l’analyse coût-volume-profit (marge sur coût variable, seuil de rentabilité, levier opérationnel), la méthode ABC et le raisonnement différentiel pour éclairer les décisions.
    • Construire les principaux budgets (ventes, production, approvisionnements, trésorerie) et les articuler dans un plan cohérent.
    • Calculer et interpréter les écarts sur chiffre d’affaires, matières, main-d’œuvre directe et charges indirectes, puis proposer des actions correctives.
    • Évaluer la performance des centres de responsabilité (ROI, résultat résiduel, prix de cession interne) et concevoir un tableau de bord avec des indicateurs pertinents.

    Prérequis

    Connaissances de base en comptabilité générale SYSCOHADA et en comptabilité analytique (coûts complets, centres d’analyse, coûts partiels), maîtrise du calcul de pourcentages et d’un tableur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du contrôle de gestion et analyse des coûts pour la décision
    2. Leçon 2 — Gestion budgétaire : élaboration des budgets
    3. Leçon 3 — Contrôle budgétaire et analyse des écarts
    4. Leçon 4 — Centres de responsabilité, tableaux de bord et étude de cas

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 40 h de cours magistral (CM), 20 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 40 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 5 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, étude de cas en groupe) et examen terminal écrit de 3 heures (60 %) comportant des exercices chiffrés et une étude de cas de synthèse.

    Bibliographie

    • Horngren C. T., Datar S. M., Rajan M. V., Cost Accounting: A Managerial Emphasis, Pearson.
    • Alazard C., Sépari S., Contrôle de gestion – Manuel et applications (DCG 11), Dunod.
    • Löning H. et al., Le contrôle de gestion : organisation, outils et pratiques, Dunod.
    • Kaplan R. S., Norton D. P., The Balanced Scorecard: Translating Strategy into Action, Harvard Business School Press, 1996.
    • Acte uniforme OHADA relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
  • Comptabilité générale approfondie

    Ce cours de l’UE3 « Environnement comptable » (6 crédits) approfondit la comptabilité générale au-delà des opérations courantes. Il traite des opérations de restructuration (fusions, acquisitions, scissions), du référentiel IFRS que l’AUDCIF 2017 rend obligatoire pour les comptes consolidés des entités cotées ou faisant appel public à l’épargne dans l’espace OHADA, des techniques de consolidation des groupes de sociétés, de l’évaluation des actifs et passifs (dépréciations, composants, provisions actualisées) et de l’analyse des comptes consolidés. Les illustrations portent sur des groupes opérant au Niger et dans l’UEMOA (distribution, télécommunications, industries extractives, banques) ; les montants sont en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Évaluer les sociétés concernées par une fusion, calculer la parité d’échange, l’augmentation de capital et la prime de fusion, et passer les écritures.
    • Expliquer le cadre conceptuel IFRS et appliquer les principales normes (IAS 1, 2, 16, 36, 37, IFRS 15, IFRS 16).
    • Déterminer le périmètre et les méthodes de consolidation, calculer pourcentages de contrôle et d’intérêts.
    • Réaliser une consolidation simple : élimination des titres, écart d’acquisition, intérêts minoritaires, opérations réciproques.
    • Évaluer les actifs et passifs (tests de dépréciation, composants, provisions actualisées) et analyser des comptes consolidés.

    Prérequis

    Maîtrise de la comptabilité générale SYSCOHADA, des régularisations de fin d’exercice et des mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Opérations complexes : fusions, acquisitions et scissions
    2. Leçon 2 — Les normes IFRS : cadre conceptuel et application pratique
    3. Leçon 3 — Consolidation des états financiers : périmètre, méthodes et retraitements
    4. Leçon 4 — Évaluation des actifs et passifs et analyse des états financiers consolidés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 50 h de CM, 20 h de TD, 0 h de TP, 50 h de TPE ; 6 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, deux devoirs sur table : fusion et consolidation) pour 40 % et examen terminal écrit (cas de synthèse) pour 60 %.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (dont les comptes consolidés et les opérations de fusion), 2017.
    • IFRS Foundation, IFRS Standards (IAS 1, 2, 16, 36, 37 ; IFRS 3, 10, 11, 15, 16), www.ifrs.org.
    • Epstein, B. J., Jermakowicz, E. K., Wiley IFRS: Interpretation and Application of IFRS Standards, Wiley.
    • Raffournier, B., Les normes comptables internationales (IFRS), Economica.
    • Obert, R., Pratique des normes IFRS, Dunod.
  • Économie et finance internationale

    Ce cours de l’UE2 « Environnement économique » donne au futur cadre comptable et financier les clés pour comprendre l’environnement international des entreprises nigériennes : importations de biens d’équipement et de produits alimentaires, exportations d’uranium, de pétrole, d’oignons ou de bétail, échanges avec le Nigeria voisin, financements extérieurs et présence de multinationales. Il articule les notions d’économie internationale (balance des paiements, théories du commerce, politiques commerciales de l’UEMOA, de la CEDEAO et de l’OMC) et de finance internationale (marché des changes, régime du franc CFA, investissements directs étrangers, marchés financiers, gestion du risque de change). Chaque leçon comprend des applications chiffrées en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire et interpréter une balance des paiements selon le manuel du FMI (MBP6).
    • Expliquer les théories de l’échange international (Smith, Ricardo, Heckscher-Ohlin-Samuelson, nouvelles théories) et calculer des avantages comparatifs.
    • Analyser les instruments de politique commerciale et leur coût pour une entreprise importatrice (TEC, droits, contingents).
    • Comprendre le fonctionnement du marché des changes, le régime du franc CFA et calculer cours croisés, parités et cours à terme.
    • Décrire les flux de capitaux (IDE, portefeuille, dette) et les marchés financiers, dont la BRVM.
    • Identifier les risques internationaux et choisir une technique de couverture adaptée.

    Prérequis

    Économie générale (macroéconomie de base), mathématiques financières (intérêts, actualisation), notions de finance d’entreprise.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’économie internationale : concepts, enjeux et balance des paiements
    2. Leçon 2 — Commerce international : théories et politiques commerciales
    3. Leçon 3 — Taux de change et marchés des changes : mécanismes et déterminants
    4. Leçon 4 — Finance internationale, risques internationaux et stratégies de couverture

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, exposé sur une entreprise multinationale implantée au Niger) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Krugman, P., Obstfeld, M., Melitz, M., Économie internationale, Pearson (traduction de International Economics: Theory and Policy).
    • Shapiro, A. C., Multinational Financial Management, Wiley.
    • Fonds monétaire international, Manuel de la balance des paiements et de la position extérieure globale, 6e édition (MBP6).
    • BCEAO, publications sur la balance des paiements et la politique monétaire de l’UMOA (www.bceao.int).
  • Analyse financière 3

    Ce cours de troisième année (semestre 6) consolide et approfondit les acquis des semestres 3 et 4 pour amener l’étudiant au niveau opérationnel attendu d’un analyste junior en cabinet, en banque ou en direction financière. Il met l’accent sur la qualité des retraitements (approche fonctionnelle en valeurs brutes, effets escomptés non échus, bilan financier liquidité-exigibilité), sur l’explication de la rentabilité (décomposition marge × rotation, formule de Du Pont, effet de levier après impôt, création de valeur), sur la maîtrise complète du tableau des flux de trésorerie du SYSCOHADA révisé et du plan de trésorerie, et enfin sur la production du livrable final : le rapport d’analyse financière. Un cas fil rouge — la Société Sahélienne de Matériaux (SSM), distributeur de matériaux de construction à Niamey (données fictives) — relie les quatre leçons ; les montants sont en millions de FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Réaliser les retraitements nécessaires à une analyse fonctionnelle et patrimoniale fiable.
    • Expliquer la rentabilité économique et financière par ses composantes et mesurer la création de valeur.
    • Construire et interpréter le tableau des flux de trésorerie du SYSCOHADA révisé ; établir un plan de trésorerie.
    • Sélectionner, calculer et interpréter un tableau de bord de ratios sur plusieurs exercices.
    • Rédiger un rapport d’analyse financière structuré et formuler des recommandations argumentées.

    Prérequis

    Comptabilité générale approfondie, analyse financière des semestres 3 et 4 (FR, BF, TN, SIG, CAF, ratios, évaluation, levier), mathématiques financières.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Démarche du diagnostic et retraitements approfondis du bilan
    2. Leçon 2 — Rentabilité économique et financière : décomposition, effet de levier et création de valeur
    3. Leçon 3 — Analyse des flux de trésorerie : tableau des flux SYSCOHADA et gestion de la trésorerie
    4. Leçon 4 — Ratios financiers et rédaction du rapport d’analyse financière : étude de cas

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 20 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu 40 % (TD, quiz en ligne, rapport d’analyse financière réalisé en binôme sur les états financiers d’une entreprise réelle ou d’un cas fourni) et examen terminal écrit 60 % (cas de synthèse avec rédaction d’une note de diagnostic).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé (modèles d’états financiers, tableau des flux de trésorerie), 2017.
    • Vernimmen P., Quiry P., Le Fur Y., Finance d’entreprise, Dalloz (édition récente).
    • Cohen E., Analyse financière, Economica.
    • de La Bruslerie H., Analyse financière : information financière, évaluation, diagnostic, Dunod.
    • Fridson M., Alvarez F., Financial Statement Analysis: A Practitioner’s Guide, Wiley.
  • Stage professionnel et soutenance

    Le stage professionnel de 12 semaines est le moment où l’étudiant de Licence professionnelle en Gestion commerciale et Marketing, option Marketing digital, met en pratique l’ensemble de sa formation dans une organisation réelle : entreprise commerciale, PME, banque ou institution de microfinance, opérateur de télécoms, agence de communication, start-up de e-commerce, ONG. Il se conclut par un rapport de stage et une soutenance devant un jury. Ce module guide l’étudiant de la recherche du stage jusqu’à la soutenance ; il est complémentaire du cours de méthodologie de rédaction de rapport de stage (MRS3651), qui traite la démarche de recherche, la forme du rapport et la pré-soutenance.

    Le guide est organisé en quatre étapes : préparer le stage (recherche, candidature, convention, intégration, posture professionnelle) ; conduire le stage (missions types en marketing digital et en vente, journal de bord, rapports d’étape, collecte des informations, confidentialité) ; construire le fond du rapport (présentation et diagnostic de l’entreprise, analyse des missions, recommandations chiffrées en FCFA) ; enfin réussir la soutenance finale et comprendre l’évaluation.

    Objectifs d’apprentissage

    • S’immerger dans la pratique professionnelle en entreprise et adopter une posture professionnelle.
    • Allier la formation théorique et la pratique en réalisant des missions commerciales et digitales concrètes.
    • Collecter et organiser les informations nécessaires au rapport tout au long du stage.
    • Réaliser un diagnostic de l’entreprise d’accueil et formuler des recommandations chiffrées et réalistes.
    • Rédiger le rapport de stage et le soutenir devant un jury.

    Prérequis

    L’ensemble des enseignements de la Licence, en particulier le marketing (stratégique, opérationnel, digital), la gestion de la relation client, la veille commerciale, le contrôle budgétaire et la méthodologie de rédaction de rapport de stage.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer le stage : recherche, convention et intégration dans l’entreprise
    2. Leçon 2 — Conduire le stage : missions, journal de bord et collecte d’informations
    3. Leçon 3 — Construire le rapport : diagnostic de l’entreprise et recommandations chiffrées
    4. Leçon 4 — La soutenance finale et l’évaluation du stage

    Modalités d’évaluation

    Volume : 0 h de CM, TD et TP ; 200 h de travail personnel encadré (stage de 12 semaines en entreprise et rédaction du rapport) ; 10 crédits. L’évaluation, conformément à la description de la matière, repose sur le stage et le rapport : appréciation du maître de stage (fiche d’évaluation), qualité du rapport écrit et soutenance orale devant un jury. À titre indicatif : appréciation de l’entreprise 30 %, rapport 40 %, soutenance 30 % (le règlement pédagogique de l’établissement fait foi).

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Quivy R., Van Campenhoudt L., Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod.
    • Kotler P., Keller K. L., Manceau D., Marketing Management, Pearson.
    • Lendrevie J., Lévy J., Mercator, Dunod.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012).
  • Méthodologie de rédaction de rapport de stage

    Le rapport de stage est l’aboutissement de la Licence professionnelle : il montre la capacité de l’étudiant à observer une organisation, à mener une démarche d’analyse rigoureuse, à proposer des solutions et à les présenter par écrit puis à l’oral. Ce cours de méthodologie de rédaction de rapport de stage fournit la méthode et les outils pour y parvenir. Il complète le module « Stage professionnel et soutenance », qui porte sur le déroulement du stage lui-même, le contenu analytique du rapport et la soutenance finale.

    Le cours suit les cinq chapitres du programme : les généralités sur le travail de recherche (démarche, problématique, hypothèses) ; le projet de rapport (choix du thème, note de cadrage, calendrier) ; l’organisation des données (collecte, traitement, classement, citations et références, lutte contre le plagiat) ; la rédaction (plan type, techniques rédactionnelles, maîtrise de la langue, présentation matérielle) ; enfin la pré-soutenance (support de présentation, exposé, réponses aux questions, maîtrise du stress). Les exemples sont tirés de stages en gestion commerciale et marketing digital dans des entreprises nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre les principes du travail de recherche appliqué au rapport de stage.
    • Formuler un thème, une problématique, des objectifs et des hypothèses, et élaborer un projet de rapport avec calendrier.
    • Collecter, traiter, classer les données et citer correctement ses sources.
    • Connaître les étapes de rédaction du rapport et le contenu de chaque partie ; maîtriser la langue et les techniques rédactionnelles.
    • Préparer une pré-soutenance efficace et gérer son stress.

    Prérequis

    Techniques d’expression écrite et orale, études de marché (questionnaire, entretien), bureautique (traitement de texte, tableur, présentation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le travail de recherche et le projet de rapport de stage
    2. Leçon 2 — L’organisation des données : collecte, traitement, classement et références
    3. Leçon 3 — La rédaction du rapport de stage : plan, techniques rédactionnelles et maîtrise de la langue
    4. Leçon 4 — La pré-soutenance : préparer l’exposé oral et maîtriser son stress

    Modalités d’évaluation

    14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : quiz, note de cadrage du rapport, fiche de lecture, rédaction d’un chapitre corrigé) et examen terminal (60 %), qui peut prendre la forme d’une pré-soutenance notée devant un jury d’enseignants.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Quivy R., Van Campenhoudt L., Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod.
    • Angers M., Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines, Éditions CEC.
    • American Psychological Association, Publication Manual of the American Psychological Association, 7e édition, 2020.
  • Veille commerciale

    La veille commerciale est l’activité organisée qui consiste à rechercher, collecter, analyser et diffuser les informations sur l’offre (concurrents, produits, prix, fournisseurs, distributeurs) et sur la demande (clients, tendances de consommation, avis) afin d’éclairer les décisions commerciales et marketing. Avec Internet et les réseaux sociaux, une grande partie de ces informations est accessible immédiatement et à faible coût : sites des concurrents, pages Facebook et TikTok, bibliothèques publicitaires, avis clients, appels d’offres, statistiques publiques. Encore faut-il savoir où chercher, trier l’information fiable du bruit et la transformer en recommandations.

    Ce cours présente d’abord la veille marketing web, ses finalités et les avantages et limites de l’information en ligne ; puis la méthode de recherche et de valorisation de l’information ; ensuite les dispositifs et outils de veille (moteurs et métamoteurs, web invisible, alertes et push, agrégateurs RSS, outils de monitoring, aspirateurs de sites, cartographie de l’information) et leurs coûts ; enfin le ciblage de la veille, le benchmarking Internet et la formulation de solutions, avec des exemples concrets du marché nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la veille commerciale, concurrentielle et marketing web et en expliquer l’intérêt pour l’entreprise.
    • Identifier, en fonction d’une problématique, les informations utiles sur l’offre et la demande, ainsi que les concurrents et sites leaders.
    • Utiliser efficacement les moteurs de recherche, le web invisible et les sources spécialisées ; évaluer la fiabilité des informations.
    • Choisir et paramétrer des outils de veille (alertes, RSS, monitoring des réseaux sociaux) adaptés à un budget.
    • Réaliser un benchmarking Internet, valoriser l’information collectée et proposer des solutions argumentées.

    Prérequis

    Marketing stratégique et études de marché ; pratique courante d’Internet et des réseaux sociaux ; bases de bureautique (tableur, traitement de texte).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La veille commerciale et marketing sur le web : définitions, intérêts et limites
    2. Leçon 2 — Rechercher, évaluer et valoriser l’information sur Internet
    3. Leçon 3 — Les outils et dispositifs de veille : panorama, typologie et coûts
    4. Leçon 4 — Cibler la veille, pratiquer le benchmarking Internet et proposer des solutions

    Modalités d’évaluation

    14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : quiz, exercices de recherche en ligne, dossier de veille de groupe sur un secteur nigérien avec benchmarking et recommandations) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Lesca H., Veille stratégique : la méthode L.E.SCAnning, Éditions EMS, 2003.
    • Deschamps C., Moinet N., La boîte à outils de l’intelligence économique, Dunod.
    • Jakobiak F., L’intelligence économique : la comprendre, l’implanter, l’utiliser, Éditions d’Organisation.
    • AFNOR, norme XP X 50-053, Prestations de veille et prestations de mise en place d’un système de veille, 1998.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Dunod.
  • Contrôle budgétaire

    Le contrôle budgétaire est l’un des outils centraux du contrôle de gestion. Il consiste à traduire les objectifs de l’entreprise en budgets chiffrés (ventes, production, approvisionnements, investissements, trésorerie), puis à comparer régulièrement les réalisations aux prévisions afin d’analyser les écarts et de décider des actions correctives. Pour un futur commercial ou chargé de marketing, c’est une compétence essentielle : le budget des ventes est le point de départ de tous les autres budgets, et chaque campagne (y compris digitale) doit s’inscrire dans une enveloppe et prouver sa rentabilité.

    Le cours suit la logique de la construction budgétaire : prévision et budgétisation des ventes et contrôle des écarts sur chiffre d’affaires ; programme et budget de production ; budget des approvisionnements (modèle de Wilson, calendrier des commandes) ; budget des investissements (VAN, TRI, délai de récupération, plan de financement) ; enfin budget de trésorerie (encaissements, décaissements, TVA) et états financiers prévisionnels (compte de résultat et bilan prévisionnels). Les exemples portent sur des entreprises nigériennes, avec la TVA au taux de 19 % et l’impôt sur les sociétés au taux indicatif de 30 %.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les principes, la procédure et l’articulation des budgets dans l’entreprise.
    • Prévoir les ventes (moindres carrés, coefficients saisonniers), établir le budget des ventes et analyser les écarts sur chiffre d’affaires.
    • Établir le programme de production, le budget des frais de production et le budget des approvisionnements.
    • Évaluer un investissement (VAN, TRI, délai de récupération) et établir un plan de financement.
    • Construire le budget de TVA, le budget de trésorerie et les états financiers prévisionnels.

    Prérequis

    Comptabilité générale (SYSCOHADA) et comptabilité analytique ; élaboration des états financiers ; mathématiques financières de base (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La gestion budgétaire et le budget des ventes
    2. Leçon 2 — Le budget de production et le budget des approvisionnements
    3. Leçon 3 — Le budget des investissements et le plan de financement
    4. Leçon 4 — Le budget de trésorerie et les états financiers prévisionnels

    Modalités d’évaluation

    14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : quiz, exercices de TD, cas de synthèse sur tableur) et examen terminal écrit (60 %) composé d’exercices chiffrés.

    Bibliographie

    • Alazard C., Sépari S., Contrôle de gestion — Manuel et applications (DCG 11), Dunod.
    • Forget J., Gestion budgétaire : prévoir et contrôler les activités de l’entreprise, Éditions d’Organisation, 2005.
    • Doriath B., Contrôle de gestion en 20 fiches, Dunod.
    • Hutin H., Toute la finance d’entreprise, Éditions d’Organisation.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.