École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Filière : Licence Professionnelle en Transport Logistique (TL)

  • Rapport de stage et soutenance

    Le stage de fin de cycle de la Licence professionnelle en Transport Logistique est une période d’immersion en milieu professionnel (transitaire ou commissionnaire en douane, transporteur routier, société de manutention, entrepôt, compagnie ou assistance aéroportuaire à Niamey, service logistique d’une industrie, d’un distributeur ou d’une organisation humanitaire). Cette matière de l’UE « Méthodologie de rédaction de rapport de stage et soutenance » (S6), la plus lourde du semestre en crédits, couvre l’ensemble du parcours : recherche et préparation du stage, conduite de l’étude sur le terrain, finalisation et dépôt du rapport, soutenance devant un jury. Elle s’appuie sur les méthodes de rédaction vues dans la matière « Méthodologie de rédaction de rapport de stage », qu’elle met en pratique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage, établir la convention et préparer son intégration (objectifs, règles de conduite, sécurité).
    • Conduire une étude de terrain en entreprise : collecte des données, suivi avec les encadreurs, rapports d’étape.
    • Planifier la rédaction, finaliser et déposer un rapport conforme aux exigences de l’établissement.
    • Concevoir un support de présentation et réussir une soutenance orale (exposé, réponses au jury).
    • Connaître les critères et grilles d’évaluation de l’écrit, de l’oral et du comportement en stage.

    Prérequis

    Ensemble des enseignements de L1 à L3, en particulier la méthodologie de rédaction du rapport de stage, l’expression écrite et orale et la bureautique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer le stage et s’intégrer dans la structure d’accueil
    2. Leçon 2 — Conduire le stage et l’étude de terrain
    3. Leçon 3 — Finaliser, déposer et faire évaluer le rapport écrit
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 200 h de travail personnel encadré (stage, étude et rédaction), soit 10 crédits. Évaluation : contrôle continu (suivi du stage : fiche de thème, rapports d’étape, appréciation du maître de stage) et examen terminal constitué de l’évaluation du rapport écrit et de la soutenance orale devant un jury. Les pondérations indiquées dans ce cours sont indicatives : le règlement des examens de l’établissement fait foi.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fragnière J.-P., Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • Reynolds G., Presentation Zen, New Riders.
    • ISO 690:2021, Information et documentation — Principes directeurs pour la rédaction des références bibliographiques et des citations des ressources d’information.
    • OHADA, Acte uniforme relatif aux contrats de transport de marchandises par route (2003), texte de référence souvent mobilisé dans les rapports de la filière.
  • Méthodologie de rédaction de rapport de stage

    Le rapport de stage est le document par lequel l’étudiant de Licence professionnelle en Transport Logistique rend compte de son immersion en entreprise (transitaire, transporteur, entrepôt, commissionnaire agréé en douane, compagnie aérienne, organisation humanitaire, service logistique d’une industrie) et démontre sa capacité à analyser une situation professionnelle et à proposer des améliorations. Ce cours de l’UE « Méthodologie de rédaction de rapport de stage et soutenance » (S6) donne les méthodes pour transformer une expérience de terrain en un écrit structuré, argumenté, conforme aux normes académiques. Il prépare directement la matière « Rapport de stage et soutenance », qui porte sur la réalisation du stage, le dépôt du rapport et la soutenance orale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les finalités et les attentes d’un rapport de stage de licence professionnelle.
    • Choisir un thème pertinent et formuler une problématique, des objectifs et une démarche.
    • Construire le plan d’un rapport et rédiger ses pages liminaires, son introduction et sa conclusion.
    • Respecter les règles de rédaction, de présentation matérielle et de citation des sources (ISO 690, APA) et éviter le plagiat.
    • Analyser les données recueillies (outils de diagnostic, indicateurs) et formuler des recommandations réalistes.

    Prérequis

    Techniques d’expression écrite, bureautique (traitement de texte, tableur), connaissances des métiers du transport et de la logistique acquises en L1-L3.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Finalités du rapport, choix du thème et problématique
    2. Leçon 2 — Structure et plan type du rapport de stage
    3. Leçon 3 — Rédaction, présentation matérielle et références
    4. Leçon 4 — Analyse des données de stage, diagnostic et recommandations

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE (40 h, 2 crédits). Contrôle continu (fiche de thème et problématique, plan détaillé commenté, exercice de mise en forme et de références) et examen terminal écrit (analyse critique d’un extrait de rapport).

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fragnière J.-P., Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • Guidère M., Méthodologie de la recherche, Ellipses.
    • ISO 690:2021, Information et documentation — Principes directeurs pour la rédaction des références bibliographiques et des citations des ressources d’information.
    • Imprimerie nationale, Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale.
  • Gestion de la production

    La gestion de la production organise la transformation des ressources (matières, main-d’œuvre, équipements) en produits ou services, au bon moment, en bonne quantité, avec la qualité requise et au moindre coût. Elle est indissociable de la logistique : la production déclenche les approvisionnements, consomme des stocks et alimente la distribution. Au Niger, les unités de transformation agroalimentaire (eau en sachet, jus d’hibiscus, huilerie, conditionnement du riz et du niébé), les cimenteries, les ateliers de fabrication de mobilier scolaire ou de pièces, et les plateformes humanitaires de montage de kits sont confrontées à des approvisionnements lointains et irréguliers : leur planification doit en tenir compte. Ce cours de l’UE « Gestion logistique » (S6) couvre la chaîne de décision de la production, de la prévision à l’amélioration continue.

    Objectifs d’apprentissage

    • Caractériser un système de production (typologie, flux poussé ou tiré) et calculer une capacité.
    • Prévoir la demande par moyenne mobile et lissage exponentiel.
    • Élaborer un plan industriel et commercial (PIC) et comparer des stratégies de planification.
    • Réaliser un calcul des besoins nets (MRP) à partir d’une nomenclature.
    • Ordonnancer des travaux (règles de priorité, algorithme de Johnson, diagramme de Gantt).
    • Mesurer la performance (TRS, productivité) et dimensionner une boucle kanban.

    Prérequis

    Gestion des stocks et des approvisionnements, statistiques descriptives, notions de comptabilité analytique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Systèmes de production, prévision de la demande et capacité
    2. Leçon 2 — Planification de la production : PIC, PDP et calcul des besoins (MRP)
    3. Leçon 3 — Ordonnancement et pilotage de l’atelier
    4. Leçon 4 — Juste-à-temps, lean, qualité et performance de la production

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Contrôle continu (TD notés, quiz, étude d’une unité de production de Niamey) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Javel G., Organisation et gestion de la production, Dunod.
    • Courtois A., Pillet M. et Martin-Bonnefous C., Gestion de production, Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • Baglin G., Bruel O., Garreau A., Greif M., Kerbache L. et van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Ohno T., L’esprit Toyota, Masson.
    • Womack J. P. et Jones D. T., Lean Thinking, Simon & Schuster.
  • Contrôle de gestion logistique

    La logistique représente souvent entre 10 et 20 % du chiffre d’affaires des entreprises qui importent ou distribuent des marchandises au Niger, pays enclavé dont les approvisionnements parcourent plus de 1 000 km depuis les ports de Cotonou, Lomé ou Abidjan. Le contrôle de gestion logistique vise à mesurer ces coûts, à les rattacher aux activités, aux clients et aux flux qui les génèrent, et à piloter la performance (coût, délai, qualité de service) à l’aide d’indicateurs. Ce cours de l’UE « Gestion logistique » (S6) prolonge la comptabilité analytique et le contrôle budgétaire en les appliquant au transport, à l’entreposage et à la chaîne logistique globale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le rôle du contrôle de gestion dans la fonction logistique et identifier les composantes du coût logistique global.
    • Calculer un coût de revient kilométrique et un coût de voyage (méthode trinôme) pour un véhicule de transport routier.
    • Calculer un coût d’entreposage par palette et par m², et analyser l’effet du taux d’occupation.
    • Appliquer la méthode ABC pour calculer le coût logistique de clients, de commandes ou de dossiers de transit.
    • Construire et interpréter un tableau de bord logistique (OTIF, taux de service, rotation, remplissage, disponibilité).

    Prérequis

    Comptabilité analytique (charges directes et indirectes, charges fixes et variables), contrôle budgétaire, notions de transport routier, d’entreposage et de gestion des stocks.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du contrôle de gestion logistique et coût logistique global
    2. Leçon 2 — Calcul des coûts de transport et d’entreposage
    3. Leçon 3 — Méthode ABC et rentabilité logistique par client
    4. Leçon 4 — Indicateurs de performance et tableau de bord logistique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Contrôle continu (TD notés, quiz, mini-dossier : calcul du coût de revient d’un voyage Cotonou–Niamey) et examen terminal écrit (étude de cas).

    Bibliographie

    • Pimor Y. et Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • Baglin G., Bruel O., Garreau A., Greif M., Kerbache L. et van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
    • Alazard C. et Sépari S., Contrôle de gestion — Manuel et applications, Dunod.
    • Banque mondiale, Logistics Performance Index (LPI), rapports Connecting to Compete.
  • Logistique internationale 3

    Ce cours de S6 (UE3 « Logistique internationale », 4 crédits) clôt la série commencée en S3 (acteurs, Incoterms, documents, corridors) et poursuivie en S4 (cotation du fret maritime et aérien, dédouanement, paiement et assurance). Il se place au niveau du responsable logistique qui doit concevoir et piloter une chaîne d’approvisionnement internationale : choisir une source d’approvisionnement sur la base du coût total rendu, dimensionner les moyens sur un corridor, maîtriser les risques et la conformité (origine, statut d’opérateur économique agréé, facilitation des échanges) et piloter la performance, notamment dans la logistique humanitaire très présente au Niger (PAM, UNICEF, ONG).

    Les leçons combinent apports conceptuels, méthodes quantitatives (coût rendu, stock de sécurité sous délai incertain, dimensionnement de flotte, centre de gravité, criticité des risques, point de commande, OTIF) et études de cas nigériennes. Les chiffres utilisés sont réalistes mais indicatifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comparer des options d’approvisionnement international par le coût total rendu (landed cost) et le délai.
    • Mesurer la performance d’un corridor et dimensionner une flotte ou un stock de sécurité en tenant compte de la variabilité des délais.
    • Connaître les instruments de facilitation des échanges (TRIE, postes de contrôle juxtaposés, guichets uniques, OEA, Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges).
    • Appliquer les règles d’origine CEDEAO et construire une cartographie des risques d’une chaîne internationale.
    • Organiser une chaîne logistique humanitaire internationale et la piloter par des indicateurs.

    Prérequis

    Logistique internationale S3 et S4 ; gestion des stocks ; notions de statistiques (moyenne, écart-type).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Stratégie d’approvisionnement international et coût total rendu
    2. Leçon 2 — Performance des corridors et facilitation des échanges
    3. Leçon 3 — Risques, conformité et règles d’origine
    4. Leçon 4 — Logistique humanitaire internationale et pilotage de la performance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 27 h de CM, 13 h de TD, 0 h de TP, 40 h de TPE (80 h, 4 crédits). Contrôle continu (quiz, études de cas en TD, mini-dossier : analyse d’une chaîne d’importation réelle d’une entreprise ou d’une ONG de Niamey) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Martin Christopher, Logistics and Supply Chain Management, Pearson (FT Prentice Hall).
    • Sunil Chopra et Peter Meindl, Supply Chain Management : Strategy, Planning, and Operation, Pearson.
    • Alan E. Branch, Global Supply Chain Management and International Logistics, Routledge.
    • Banque mondiale, Connecting to Compete : Trade Logistics in the Global Economy (rapports sur l’indice de performance logistique, LPI).
    • Logistics Cluster (Programme alimentaire mondial), Logistics Operational Guide (guide en ligne) ; Organisation mondiale du commerce, Accord sur la facilitation des échanges (2017).
  • Contrôle budgétaire

    Le contrôle budgétaire est l’outil par lequel une entreprise traduit sa stratégie en objectifs chiffrés (les budgets), puis compare régulièrement les réalisations aux prévisions afin d’identifier les écarts, d’en rechercher les causes et d’engager des actions correctives. Dans une entreprise de transport, de transit ou d’entreposage au Niger, où le carburant, les pneumatiques, la maintenance et les délais aux corridors pèsent lourdement sur la rentabilité, la maîtrise budgétaire conditionne la survie de l’activité. Ce cours de l’UE « Outils de gestion » (S6) présente la démarche budgétaire complète : prévision des ventes, budgets d’exploitation et de trésorerie, coûts standards, calcul et interprétation des écarts, tableau de bord.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la démarche de gestion budgétaire (prévision, budgétisation, contrôle) et la hiérarchie des budgets.
    • Établir un budget des ventes à l’aide de la méthode des moindres carrés et des coefficients saisonniers.
    • Construire un budget des approvisionnements (modèle de Wilson, point de commande) et un budget de trésorerie mensuel.
    • Calculer et interpréter les écarts sur charges directes (quantité/prix, temps/taux).
    • Décomposer l’écart sur charges indirectes (budget, activité, rendement) et l’écart sur chiffre d’affaires.
    • Concevoir un tableau de bord de suivi budgétaire pour une activité logistique.

    Prérequis

    Comptabilité générale (SYSCOHADA), comptabilité analytique (coûts complets, charges fixes et variables), notions de statistiques descriptives et de gestion des stocks.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Démarche budgétaire et budget des ventes
    2. Leçon 2 — Budgets d’exploitation, des approvisionnements et de trésorerie
    3. Leçon 3 — Coûts préétablis et analyse des écarts sur charges directes
    4. Leçon 4 — Écarts sur charges indirectes, écarts sur chiffre d’affaires et tableau de bord

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE), soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir sur table portant sur un budget de trésorerie et une analyse d’écarts) et examen terminal écrit (cas de synthèse).

    Bibliographie

    • Alazard C. et Sépari S., Contrôle de gestion — Manuel et applications, Dunod (collection DCG 11).
    • Gervais M., Contrôle de gestion, Economica.
    • Doriath B., Contrôle de gestion en 20 fiches, Dunod.
    • Löning H. et al., Le contrôle de gestion : organisation, outils et pratiques, Dunod.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (SYSCOHADA révisé), 2017.
  • Techniques de négociation

    Le logisticien négocie en permanence : tarifs de fret avec les transporteurs sur le corridor Cotonou–Niamey, honoraires avec les transitaires, délais avec les fournisseurs, franchises de surestaries avec les armateurs, conditions de paiement avec les clients, affectation des moyens avec sa hiérarchie, conflits avec les chauffeurs ou les riverains. Ce cours de S6 (UE1 « Communication ») approfondit les techniques de vente et de négociation vues en S3/S4 en se concentrant sur la négociation professionnelle d’accords complexes : préparation rigoureuse (alternatives, prix de réserve, zone d’accord), conduite de l’entretien, tactiques et concessions, négociation des contrats de transport et de logistique, gestion des situations difficiles et formalisation de l’accord.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer négociation distributive et intégrative et identifier les enjeux, intérêts et positions des parties.
    • Préparer une négociation : objectifs, MESORE (BATNA), prix de réserve, zone d’accord possible (ZAP), grille de préparation chiffrée.
    • Conduire les phases de l’entretien et utiliser questionnement, écoute active, argumentation et concessions conditionnelles.
    • Négocier les clauses clés d’un contrat de transport ou de prestation logistique (prix, volumes, délais, pénalités, surestaries, paiement).
    • Gérer tactiques déloyales, blocages et conflits ; rédiger un protocole d’accord et évaluer la négociation.

    Prérequis

    Techniques de vente et de négociation (S3/S4), techniques d’expression, droit et réglementation des transports, notions de coût de revient du transport.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements et préparation de la négociation
    2. Leçon 2 — Conduite de l’entretien : communication, argumentation, concessions et tactiques
    3. Leçon 3 — Négocier dans le transport et la logistique : tarifs, contrats et partenaires
    4. Leçon 4 — Situations difficiles, conflits et conclusion de l’accord

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE), soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (grilles de préparation, jeux de rôle filmés et débriefés, étude de cas) et examen terminal écrit (cas de négociation avec calculs de zone d’accord et analyse tactique).

    Bibliographie

    • Fisher R., Ury W., Patton B., Comment réussir une négociation (Getting to Yes), Seuil.
    • Dupont C., La négociation : conduite, théorie, applications, Dalloz.
    • Lax D. A., Sebenius J. K., The Manager as Negotiator, Free Press.
    • Ury W., Comment négocier avec les gens difficiles (Getting Past No), Seuil.
    • Acte uniforme OHADA relatif aux contrats de transport de marchandises par route.
  • Communication institutionnelle

    La communication institutionnelle regroupe l’ensemble des actions par lesquelles une organisation se présente, explique ses missions et ses valeurs et construit sa réputation auprès de ses publics : autorités, partenaires, clients, salariés, riverains, médias. Dans le secteur des transports et de la logistique au Niger, elle est omniprésente : une société de transport qui veut rassurer ses clients après un accident, un port sec qui s’implante, un organisme comme le CNUT qui défend les intérêts des chargeurs, une agence humanitaire qui rend compte de ses distributions, une école comme EPI-NIGER qui présente ses formations. Ce cours (S6, UE1 « Communication ») donne aux futurs cadres logisticiens les méthodes pour concevoir un plan de communication, produire des supports institutionnels et gérer la communication en situation de crise.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer communication institutionnelle, commerciale, interne et de crise ; définir identité, image et réputation.
    • Identifier et hiérarchiser les publics (parties prenantes) d’une organisation logistique.
    • Élaborer un plan de communication : diagnostic, objectifs, cibles, messages, moyens, budget, calendrier, évaluation.
    • Rédiger des supports institutionnels : communiqué de presse, note interne, présentation d’entreprise, publication sur les réseaux sociaux.
    • Préparer et conduire la communication d’une crise ; mesurer l’efficacité des actions.

    Prérequis

    Techniques d’expression écrite et orale (S1–S4), management de la logistique, notions de marketing.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements de la communication institutionnelle : identité, image et publics
    2. Leçon 2 — Élaborer un plan de communication institutionnelle
    3. Leçon 3 — Outils et supports : relations presse, événementiel, digital et communication interne
    4. Leçon 4 — Communication de crise, responsabilité sociétale et évaluation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE), soit 40 h pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (rédaction d’un communiqué de presse, simulation de point presse, dossier « plan de communication » d’une entreprise logistique) et examen terminal (étude de cas).

    Bibliographie

    • Libaert T., Le plan de communication : définir et organiser votre stratégie de communication, Dunod.
    • Libaert T., La communication de crise, Dunod.
    • Westphalen M.-H., Libaert T., Communicator : toutes les techniques de la communication, Dunod.
    • Grunig J. E., Hunt T., Managing Public Relations, Holt, Rinehart and Winston.
  • Système d’information logistique

    La logistique est autant un flux d’informations qu’un flux physique : une marchandise ne peut être expédiée, dédouanée, stockée ou livrée efficacement que si l’information correcte (commande, référence, quantité, localisation, statut douanier, position du camion) est disponible au bon moment. Ce cours (S5, UE5 « Outils de base ») présente les systèmes d’information logistique (SIL) : leurs données et leurs flux, les technologies d’identification et de traçabilité, les progiciels (ERP, WMS, TMS), les échanges électroniques avec les partenaires et la douane (SYDONIA), ainsi que la conduite d’un projet SI et le pilotage par indicateurs. Les exemples sont tirés d’entreprises et d’organisations opérant au Niger : transitaires, distributeurs, entrepôts humanitaires, transporteurs routiers.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un système d’information logistique, ses composantes et ses niveaux de décision.
    • Expliquer et utiliser les standards d’identification (codes-barres GS1, SSCC, QR code, RFID) ; calculer une clé de contrôle EAN-13.
    • Décrire les fonctions des progiciels ERP, WMS, TMS et des outils de géolocalisation, et le rôle de l’EDI et de SYDONIA.
    • Conduire les étapes d’un projet SI logistique : expression des besoins, choix d’une solution, déploiement, conduite du changement.
    • Construire des indicateurs et un tableau de bord ; évaluer la rentabilité d’un projet SI et identifier les risques de sécurité.

    Prérequis

    Logiciels bureautiques (S2–S4, notamment tableur), gestion des stocks, management de la logistique, notions de transit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du système d’information logistique
    2. Leçon 2 — Identification automatique et traçabilité
    3. Leçon 3 — Progiciels logistiques et échanges électroniques : ERP, WMS, TMS, EDI et SYDONIA
    4. Leçon 4 — Projet SI logistique, indicateurs et sécurité des données

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE), soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD sur tableur : tableau de bord, calculs de codes et d’indicateurs ; étude de cas de choix de progiciel) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Laudon K., Laudon J., Management des systèmes d’information, Pearson.
    • Reix R., Fallery B., Kalika M., Rowe F., Systèmes d’information et management des organisations, Vuibert.
    • Pimor Y., Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • GS1, GS1 General Specifications (standards d’identification, www.gs1.org).
    • CNUCED, documentation du système douanier automatisé SYDONIA / ASYCUDA (www.asycuda.org).
  • Anglais des affaires

    Dans le transport et la logistique, l’anglais est la langue de travail des armateurs, des compagnies aériennes, des organisations internationales (PAM, UNICEF, HCR), des fournisseurs asiatiques et des partenaires nigérians et ghanéens. Un agent de transit à Niamey reçoit des connaissements (bills of lading) en anglais, correspond avec des chargeurs de Lagos ou de Shanghai et participe à des réunions de coordination logistique humanitaire tenues en anglais. Ce cours d’anglais des affaires (S5, UE5 « Outils de base ») vise une maîtrise opérationnelle de l’anglais professionnel appliqué au transport, au commerce international et à la logistique, à l’écrit comme à l’oral.

    Objectifs d’apprentissage

    • Présenter une entreprise, un service et un poste de travail en anglais, avec le vocabulaire de la logistique.
    • Rédiger les courriers et courriels d’affaires courants : demande de renseignements, offre de prix, commande, réclamation.
    • Comprendre et utiliser en anglais les documents du commerce international (facture, liste de colisage, connaissement, lettre de crédit) et les Incoterms 2020.
    • Conduire un appel téléphonique, participer à une réunion et faire une courte présentation professionnelle.
    • Employer les expressions clés de la négociation et du suivi d’expédition.

    Prérequis

    Anglais général de niveau intermédiaire (langue vivante S1–S4), notions de commerce international et de transit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — The logistics company: presenting organisations, jobs and key vocabulary
    2. Leçon 2 — Business correspondence: enquiries, quotations, orders and complaints
    3. Leçon 3 — International trade documents and Incoterms in English
    4. Leçon 4 — Oral communication: telephone, meetings, presentations and negotiation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE), soit 40 h pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (rédaction de courriels, jeux de rôle téléphoniques, quiz de vocabulaire) et examen terminal (compréhension d’un document commercial, traduction, rédaction d’une lettre d’affaires).

    Bibliographie

    • Murphy R., English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Mascull B., Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Grussendorf M., English for Logistics, Oxford University Press (collection Express Series).
    • ICC (Chambre de commerce internationale), Incoterms® 2020, publication officielle bilingue.