École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Bases de données MySQL / Oracle

    Ce cours constitue la seconde partie de l’enseignement de bases de données de la deuxième année (suite du cours du semestre 3 consacré à l’intégrité et aux transactions). Il traite de l’optimisation, de la performance et de la distribution des bases relationnelles sous MySQL et Oracle : évaluation des requêtes, structures de stockage, optimisation physique et logique, développement JDBC, architectures parallèles, bases réparties et fédérées, réplication, puis introduit les systèmes NoSQL avec des travaux pratiques sous MongoDB.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser et restructurer une requête, estimer les volumes manipulés.
    • Choisir les structures de stockage, index et partitions adaptés, et justifier une dénormalisation.
    • Développer une application JDBC sûre et transactionnelle.
    • Décrire les architectures parallèles, réparties et fédérées et les modes de réplication.
    • Expliquer les fondements du NoSQL et manipuler MongoDB de façon sécurisée.

    Prérequis

    Cours de base en bases de données : modèle relationnel, SQL, notions de transactions (semestre 3), programmation Java.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Évaluation des requêtes : arbres algébriques et estimation des volumes
    2. Leçon 2 — Structures de stockage, optimisation physique et dénormalisation
    3. Leçon 3 — JDBC, architectures parallèles, bases réparties et réplication
    4. Leçon 4 — Introduction au NoSQL et travaux pratiques MongoDB

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP (JDBC, MongoDB) et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, exercices de TD, quiz) et examen terminal.

    Bibliographie

    • G. Gardarin, Bases de données objet et relationnel, Eyrolles, 1999.
    • R. Elmasri, S. Navathe, Fundamentals of Database Systems, Pearson.
    • H. Garcia-Molina, J. Ullman, J. Widom, Database Systems: The Complete Book, Pearson.
    • M. T. Özsu, P. Valduriez, Principles of Distributed Database Systems, Springer.
    • Documentation officielle MySQL 8 (dev.mysql.com), Oracle Database et MongoDB (mongodb.com/docs).
  • Algorithmique et programmation 4

    Ce cours d’Algorithmique et programmation (L2, semestre 4) fait suite au cours de programmation C du semestre 3 et approfondit, en langage C, les structures de données introduites en L1 : listes, piles, files et arbres. Là où le cours de L1 présentait les principes en pseudo-code, celui-ci vise des implémentations complètes, modulaires et sûres : tableau dynamique à redimensionnement (realloc), listes doublement chaînées et circulaires avec sentinelle, piles et files génériques, file de priorité par tas binaire, arbres n-aires en représentation premier fils – frère droit, arbres binaires de recherche avec suppression, et arbres équilibrés AVL. Chaque structure est analysée en complexité et testée avec les outils du développeur sécurisé (options d’avertissement, AddressSanitizer, valgrind). Ces structures sont au cœur des outils de sécurité : tri des alertes d’un SOC par criticité, parcours d’arborescences lors d’un contrôle d’intégrité de fichiers, index d’adresses IP d’un pare-feu, tables de sessions d’un IDS.

    Objectifs d’apprentissage

    • Implanter un tableau dynamique et analyser le coût amorti de son redimensionnement.
    • Programmer des listes doublement chaînées et circulaires, avec gestion rigoureuse de la mémoire.
    • Réaliser des piles et des files modulaires (fichiers .h/.c) et une file de priorité par tas binaire.
    • Représenter un arbre n-aire en C et programmer ses parcours récursifs et itératifs.
    • Programmer un ABR complet (recherche, insertion, suppression) et l’équilibrer par rotations AVL.

    Prérequis

    Algorithmique et programmation S1-S2 (structures de données en pseudo-code) et S3 (langage C : fonctions, tableaux, struct, pointeurs).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Listes séquentielles dynamiques et listes chaînées avancées en C
    2. Leçon 2 — Piles, files et files de priorité en C
    3. Leçon 3 — Arbres généraux n-aires en C : représentation et parcours
    4. Leçon 4 — Arbres binaires de recherche et arbres équilibrés AVL en C

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TP guidés rendus avec code source et rapport valgrind, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal (écrit : traces d’exécution, écriture de fonctions C sur les structures) pour 60 %.

    Bibliographie

    • T. H. Cormen, C. E. Leiserson, R. L. Rivest, C. Stein, Algorithmique, Dunod.
    • R. Sedgewick, Algorithms in C, parts 1-4, Addison-Wesley.
    • D. E. Knuth, The Art of Computer Programming, vol. 1 et 3, Addison-Wesley.
    • B. W. Kernighan, D. M. Ritchie, Le langage C : norme ANSI, Dunod.
    • R. C. Seacord, Secure Coding in C and C++, Addison-Wesley.
  • Recherche opérationnelle 2

    Ce cours de recherche opérationnelle du semestre 4 est la suite du cours du semestre 3 (programmation linéaire, simplexe, dualité et sensibilité). Il élargit la boîte à outils du futur technicien supérieur en informatique et cybersécurité à trois familles de modèles très présentes dans les métiers du numérique : les modèles linéaires multipériodes (planification de production, de stocks et de budgets), la programmation en nombres entiers (choix de projets de sécurité sous budget, coûts fixes, décisions oui/non) et les problèmes de réseaux (plus court chemin pour le routage, arbre couvrant minimal pour le dimensionnement d’un réseau de fibre, flot maximal pour la capacité d’une infrastructure, transport et affectation). Les modèles sont formulés, résolus à la main sur de petits exemples puis saisis dans LINDO.

    Objectifs d’apprentissage

    • Formuler des modèles de planification multipériode avec équations de stock et les saisir dans LINDO.
    • Modéliser des décisions discrètes avec des variables entières et binaires (coûts fixes, choix exclusifs, contraintes logiques).
    • Appliquer la méthode de séparation et évaluation (branch and bound).
    • Résoudre des problèmes de plus court chemin (Dijkstra) et d’arbre couvrant minimal (Kruskal, Prim).
    • Calculer un flot maximal et la coupe minimale associée ; résoudre des problèmes de transport et d’affectation.

    Prérequis

    Cours de recherche opérationnelle du semestre 3 (ROP2324) : formulation, simplexe, dualité. Notions de graphes (sommets, arcs, chemins).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Modèles multipériodes : stocks, planification et mise en œuvre sous LINDO
    2. Leçon 2 — Programmation en nombres entiers et séparation-évaluation
    3. Leçon 3 — Réseaux : plus court chemin et arbre couvrant minimal
    4. Leçon 4 — Flots, transport et affectation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : deux interrogations et un mini-projet de modélisation sous LINDO) et examen terminal écrit de 2 heures (60 %).

    Bibliographie

    • F. S. Hillier, G. J. Lieberman, Introduction to Operations Research, McGraw-Hill.
    • W. L. Winston, Operations Research: Applications and Algorithms, Duxbury Press.
    • H. A. Taha, Operations Research: An Introduction, Pearson Prentice Hall.
    • R. K. Ahuja, T. L. Magnanti, J. B. Orlin, Network Flows: Theory, Algorithms, and Applications, Prentice Hall, 1993.
    • L. A. Wolsey, Integer Programming, Wiley, 1998.
  • Théorie des langages 2

    Ce cours du semestre 4 est la suite directe de « Théorie des langages » du semestre 3, consacré aux langages réguliers et aux automates finis. Il monte dans la hiérarchie de Chomsky : langages algébriques et automates à pile, qui modélisent l’analyse syntaxique des programmes et des formats structurés, puis machines de Turing, qui définissent la notion même d’algorithme, et enfin les limites du calcul (langages décidables et semi-décidables, problème de l’arrêt, théorème de Rice). Pour un futur professionnel de la cybersécurité, ces résultats expliquent pourquoi les analyseurs d’entrées doivent être stricts et bornés, et pourquoi aucun antivirus ne peut détecter parfaitement tous les programmes malveillants.

    Objectifs d’apprentissage

    • Manipuler les grammaires algébriques : arbres de dérivation, ambiguïté, simplification, forme normale de Chomsky.
    • Décider l’appartenance d’un mot avec l’algorithme CYK.
    • Construire et faire fonctionner des automates à pile ; passer d’une grammaire à un automate à pile.
    • Prouver qu’un langage n’est pas algébrique avec le lemme de pompage.
    • Construire et tracer des machines de Turing simples ; expliquer la thèse de Church-Turing.
    • Distinguer décidable et semi-décidable, prouver une indécidabilité par réduction et en tirer les conséquences en sécurité.

    Prérequis

    Théorie des langages S3 (mots, langages, grammaires, hiérarchie de Chomsky, automates finis, expressions régulières, lemme de l’étoile) ; raisonnement par récurrence et par l’absurde.

    Plan du cours

    1. Grammaires algébriques : arbres, ambiguïté, formes normales et CYK
    2. Automates à pile et propriétés des langages algébriques
    3. Machines de Turing et thèse de Church-Turing
    4. Langages décidables, semi-décidables et problème de l’arrêt

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de cours magistral, 7 h de travaux dirigés, 20 h de travail personnel (2 crédits). Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD : conversions en FNC, tables CYK, traces d’automates à pile et de machines de Turing) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • John E. Hopcroft, Rajeev Motwani, Jeffrey D. Ullman, Introduction to Automata Theory, Languages, and Computation, Pearson (Addison-Wesley).
    • Michael Sipser, Introduction to the Theory of Computation, Cengage Learning.
    • Olivier Carton, Langages formels, calculabilité et complexité, Vuibert, 2008.
    • Pierre Wolper, Introduction à la calculabilité, Dunod.
    • Alan M. Turing, « On Computable Numbers, with an Application to the Entscheidungsproblem », Proceedings of the London Mathematical Society, 1936.
  • Outils de protection systèmes

    Ce cours présente les outils de protection des systèmes d’information utilisés en entreprise : pare-feu de nouvelle génération, proxy, antivirus et EDR, passerelles antispam, ainsi que les dispositifs de sauvegarde professionnelle au service du plan de reprise d’activité. Pour chaque outil, on étudie son principe, ses critères de choix et de dimensionnement, son déploiement et son exploitation, à partir de cas d’organisations nigériennes (écoles, banques, cliniques, PME).

    Objectifs d’apprentissage

    • Associer chaque menace courante à ses outils préventifs et de détection.
    • Définir une politique de filtrage NGFW et dimensionner un équipement.
    • Choisir et configurer un proxy direct ou inverse et une solution antimaliciel.
    • Protéger la messagerie contre le spam et l’hameçonnage (SPF, DKIM, DMARC).
    • Concevoir une stratégie de sauvegarde (supports, RAID, rétention) liée au PRA.

    Prérequis

    Bases des réseaux TCP/IP et des systèmes d’exploitation ; notions du cours « Techniques de cybersécurité ».

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Outils préventifs et pare-feu de nouvelle génération (NGFW)
    2. Leçon 2 — Proxy et antivirus : filtrer le web et combattre la malveillance
    3. Leçon 3 — Antispam et protection contre l’hameçonnage
    4. Leçon 4 — Sauvegarde professionnelle et plan de reprise d’activité

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz, étude de cas de dimensionnement) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • ANSSI, Guide d’hygiène informatique et Recommandations pour la définition d’une politique de filtrage réseau d’un pare-feu, cyber.gouv.fr.
    • ISO/IEC 27002:2022 — mesures relatives aux logiciels malveillants, à la sauvegarde et au filtrage web.
    • RFC 7208 (SPF), RFC 6376 (DKIM), RFC 7489 (DMARC), IETF.
    • NIST SP 800-34 Rev. 1, Contingency Planning Guide for Federal Information Systems.
    • Documentation officielle de Squid (squid-cache.org) et de Rspamd (rspamd.com).
  • Compilation

    Ce cours présente le fonctionnement interne d’un compilateur, de la lecture des caractères jusqu’à la production et l’optimisation du code. Il relie la théorie des langages (langages rationnels, grammaires hors contexte, automates) aux outils pratiques LEX/Flex et YACC/Bison. Pour un futur professionnel de la cybersécurité, comprendre la compilation aide à lire du code bas niveau, à analyser des binaires et à utiliser les protections offertes par les compilateurs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Représenter un langage par une expression régulière, un automate ou une grammaire.
    • Décider si un mot appartient à un langage et connaître la complexité de l’algorithme utilisé.
    • Construire un analyseur LL(1) et comprendre l’analyse LR.
    • Écrire un analyseur lexical (Flex) et syntaxique (Bison) avec actions sémantiques.
    • Traiter la portée des variables et le contrôle des types.
    • Produire du code intermédiaire et appliquer des optimisations simples.

    Prérequis

    Structures de données (piles, arbres, tables de hachage) et programmation en C.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Structure d’un compilateur et analyse lexicale (automates, LEX)
    2. Leçon 2 — Analyse syntaxique : grammaires, automates à pile et méthode LL(1)
    3. Leçon 3 — Analyse LR, YACC et analyse sémantique
    4. Leçon 4 — Production de code, codes intermédiaires et optimisations

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 5 h de TD, 5 h de TP (Flex et Bison sur la machine virtuelle de l’étudiant) et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TP notés, exercices, quiz) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • A. Aho, M. Lam, R. Sethi, J. Ullman, Compilateurs : principes, techniques et outils, 2e éd., Pearson Education.
    • J. Hopcroft, R. Motwani, J. Ullman, Introduction to Automata Theory, Languages, and Computation, Pearson.
    • J. Levine, flex & bison, O’Reilly Media, 2009.
    • A. Appel, Modern Compiler Implementation in C, Cambridge University Press.
    • Documentation officielle GNU Bison (gnu.org/software/bison).
  • Techniques de cybersécurité

    Ce cours offre une vue d’ensemble opérationnelle des techniques de cybersécurité dans tous les domaines techniques : organisation et normes, réseaux, systèmes, terminaux mobiles, données, continuité d’activité, cloud et objets connectés, sans oublier le facteur humain. L’approche est défensive : comprendre les familles d’attaques pour choisir et appliquer les bonnes mesures, avec des cas tirés du contexte nigérien (PME, banques, écoles, opérateurs).

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser le vocabulaire et les concepts principaux de la sécurité de l’information (DIC, risque, PSSI).
    • Évaluer un risque de manière qualitative (matrice) et quantitative (SLE, ALE).
    • Connaître les principales familles d’attaques et leurs indicateurs.
    • Choisir et configurer les mesures réseau (pare-feu, VPN, IDS/IPS, DNS, Wi-Fi) et système (contrôle d’accès, antimaliciel).
    • Définir une stratégie de sauvegarde et un plan de reprise d’activité.
    • Sécuriser le cloud, les objets connectés et sensibiliser les utilisateurs.

    Prérequis

    Bonnes connaissances en informatique : systèmes d’exploitation, bases des réseaux TCP/IP, adressage IPv4.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondamentaux : domaines, normes, risques, politique et cadre légal
    2. Leçon 2 — Sécuriser le réseau : pare-feu, VPN, IDS/IPS, DNS et Wi-Fi
    3. Leçon 3 — Sécuriser systèmes, terminaux mobiles et données ; plan de secours
    4. Leçon 4 — Cloud, objets communicants et sensibilisation des utilisateurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, étude de cas de risques) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • ISO/IEC 27001:2022 et ISO/IEC 27002:2022 — Sécurité de l’information, cybersécurité et protection de la vie privée.
    • ISO/IEC 27005:2022 — Recommandations pour la gestion des risques liés à la sécurité de l’information.
    • ANSSI, Guide d’hygiène informatique (42 mesures), disponible sur cyber.gouv.fr.
    • NIST, Cybersecurity Framework (CSF) 2.0, 2024.
    • Solange Ghernaouti, Cybersécurité : analyser les risques, mettre en œuvre les solutions, Dunod.
  • Stage pratique en entreprise

    Le Stage pratique en entreprise (UE5 « Stage pratique », semestre 4, 6 crédits) place l’étudiant de Licence professionnelle en Génie mécanique dans un environnement industriel réel : atelier de maintenance, centrale électrique, cimenterie, mine, usine agroalimentaire, garage ou concession automobile, entreprise de froid et de climatisation. L’étudiant y participe à une mission en lien avec sa formation, sous la double responsabilité d’un tuteur en entreprise et d’un encadrant académique, puis rédige un rapport et le soutient oralement.

    Ce module en ligne est un guide méthodologique : il accompagne l’étudiant avant, pendant et après le stage, avec des outils concrets (modèles, grilles, calendriers, indicateurs de maintenance) et des mises en situation corrigées inspirées des entreprises nigériennes (NIGELEC, SONICHAR, SORAZ, cimenteries, sociétés minières, huileries, concessionnaires et ateliers).

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage, présenter une candidature et formaliser la convention et les objectifs de la mission.
    • S’intégrer dans une équipe professionnelle en respectant les règles d’hygiène, de sécurité et de comportement.
    • Conduire une mission technique avec méthode : diagnostic, collecte de données, indicateurs, plan d’action.
    • Appliquer en situation réelle les concepts vus en cours (maintenance, fabrication, automobile, froid).
    • Rédiger un rapport de stage structuré avec une analyse critique des résultats et le soutenir oralement.

    Prérequis

    Avoir validé les matières précédentes de la formation et obtenu un stage dans une entreprise, formalisé par une convention signée.

    Plan du cours

    1. Préparer et obtenir son stage
    2. S’intégrer et travailler en sécurité dans l’entreprise
    3. Conduire la mission technique avec méthode
    4. Rédiger le rapport de stage et préparer la soutenance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 120 heures de travail en entreprise et de travail personnel (TPE), sans CM, TD ni TP ; 6 crédits. Évaluation sur trois éléments : appréciation du tuteur en entreprise, rapport de stage écrit et soutenance orale devant un jury ; la pondération est fixée par le règlement des études de l’établissement.

    Bibliographie

    • M. Oldman, S. Hamadeh, The Internship Bible, The Princeton Review.
    • M. Beaud, L’art de la thèse, La Découverte (méthodes de rédaction applicables au rapport).
    • F. Monchy, J.-P. Vernier, Maintenance : méthodes et organisations, Dunod.
    • AFNOR, NF EN 13306 : Maintenance – Terminologie de la maintenance.
    • Documentation technique et procédures internes de l’entreprise d’accueil.
  • Technologies de réfrigération

    Le cours de Technologies de réfrigération (UE4 « Froid et climatisation avancés », semestre 4) étudie les technologies modernes de production du froid dans l’industrie et le transport. Il part des principes thermodynamiques (cycle de Carnot inversé, cycle réel à compression de vapeur, rendement exergétique, compression bi-étagée), puis présente les technologies à faible consommation d’énergie, les installations frigorifiques industrielles et leur prolongement dans le transport frigorifique routier, et enfin la réglementation des fluides et les innovations du secteur.

    Au Niger, le froid conditionne la conservation des produits agricoles et d’élevage (lait, viande, oignon, poisson), des vaccins et des boissons ; il pèse lourd dans la facture électrique des entreprises, dans un contexte de tarifs élevés et de coupures. Réduire la consommation, choisir des fluides d’avenir et exploiter l’énergie solaire sont des compétences recherchées. Les 20 h de TP guidés sont réalisées sur banc frigorifique pédagogique et lors d’audits de chambres froides.

    Objectifs d’apprentissage

    • Appliquer les principes thermodynamiques à l’analyse d’un cycle frigorifique réel (COP, rendement exergétique, taux de compression).
    • Identifier et chiffrer les solutions de réfrigération à faible consommation énergétique.
    • Décrire les installations frigorifiques industrielles et les engins de transport sous température dirigée ; établir un bilan frigorifique simple.
    • Connaître les classes de sécurité et le cadre réglementaire des fluides (Montréal, Kigali) et choisir un fluide adapté.
    • Analyser les innovations de la réfrigération respectueuse de l’environnement.

    Prérequis

    Thermodynamique (S1) et principes de réfrigération de base (S3) : diagramme enthalpique, cycle à compression de vapeur, notions de transfert thermique.

    Plan du cours

    1. Principes thermodynamiques appliqués aux systèmes de réfrigération
    2. Technologies de réfrigération à faible consommation énergétique
    3. Systèmes frigorifiques industriels et application au transport automobile
    4. Réglementations, fluides d’avenir et innovations en réfrigération

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 5 h de cours magistral (CM), 5 h de travaux dirigés (TD), 20 h de travaux pratiques (TP), 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, rapport d’audit énergétique, interrogations) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • R. J. Dossat, T. J. Horan, Principles of Refrigeration, Prentice Hall (5e éd.), 2001.
    • B. Whitman, B. Johnson, J. Tomczyk, E. Silberstein, Refrigeration and Air Conditioning Technology, Cengage Learning.
    • W. F. Stoecker, J. W. Jones, Refrigeration and Air Conditioning, McGraw-Hill.
    • P. Rapin, P. Jacquard, J. Desmons, Technologie des installations frigorifiques, Dunod.
    • Nations unies, Accord relatif aux transports internationaux de denrées périssables (ATP), CEE-ONU.
  • Froid et climatisation automobile

    Le cours de Froid et climatisation automobile (UE4 « Froid et climatisation avancés », semestre 4) approfondit le cours « Froid et climatisation auto » du S3. Il analyse le fonctionnement thermodynamique et technologique des systèmes de climatisation des véhicules modernes (compresseurs à cylindrée variable et électriques, climatisation automatique, gestion thermique des véhicules électrifiés), les fluides frigorigènes et leur réglementation environnementale, ainsi que les méthodes de maintenance et de diagnostic.

    Au Niger, où la température extérieure dépasse souvent 40 °C, la climatisation est un équipement essentiel au confort et à la sécurité des conducteurs, et l’un des postes de dépannage les plus fréquents des ateliers. Poussière, condenseurs colmatés et recharges « à l’oreille » sans récupération du fluide dégradent les performances et l’environnement. Les 20 h de TP guidés se déroulent sur véhicules et sur banc de climatisation avec station de récupération-recharge.

    Objectifs d’apprentissage

    • Tracer et exploiter le cycle frigorifique d’une boucle de climatisation (puissances, COP) sur le diagramme enthalpique.
    • Décrire les composants et la régulation d’une climatisation automatique et la gestion thermique d’un véhicule électrifié.
    • Identifier les fluides frigorigènes (R134a, R1234yf, R744), leurs risques et la réglementation qui les encadre.
    • Réaliser un diagnostic par pressions et températures (surchauffe, sous-refroidissement) et une recherche de fuite.
    • Effectuer une récupération, un tirage au vide et une charge conformes, dans le respect de la sécurité et de l’environnement.

    Prérequis

    Notions de base en réfrigération et climatisation automobile (S3), thermodynamique (S1), électricité automobile.

    Plan du cours

    1. Le circuit de climatisation des véhicules modernes et son cycle thermodynamique
    2. Climatisation automatique et gestion thermique des véhicules électrifiés
    3. Fluides frigorigènes et réglementation environnementale
    4. Maintenance et diagnostic des systèmes de climatisation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 5 h de cours magistral (CM), 5 h de travaux dirigés (TD), 20 h de travaux pratiques (TP), 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, interrogations, évaluation pratique sur station) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • S. Daly, Automotive Air Conditioning and Climate Control Systems, Butterworth-Heinemann, 2006.
    • A. D. Althouse, C. H. Turnquist, A. F. Bracciano, Modern Refrigeration and Air Conditioning, Goodheart-Willcox.
    • Robert Bosch GmbH, Automotive Handbook, Bosch / Wiley.
    • P. Rapin, P. Jacquard, J. Desmons, Technologie des installations frigorifiques, Dunod.
    • PNUE, Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et amendement de Kigali (2016).