École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Probabilité et Statistique II

    Ce cours de Probabilité et Statistique II prolonge le cours de première année en passant de la description des données à la décision statistique. Un responsable d’hébergement, un chef de réception ou un directeur de restaurant dispose chaque jour de chiffres : taux d’occupation, nombre de couverts, ticket moyen, notes de satisfaction, dépenses publicitaires. La statistique inférentielle permet de savoir si une différence observée est réelle ou due au hasard, de mesurer la liaison entre deux variables (par exemple la température et les ventes de boissons fraîches à Niamey), de décomposer une série mensuelle de nuitées pour prévoir la saison suivante et, finalement, de fonder les décisions de gestion hôtelière sur des preuves chiffrées.

    Objectifs d’apprentissage

    • Formuler des hypothèses H0/H1 et conduire un test sur une moyenne, une proportion ou une indépendance (khi-deux).
    • Calculer et interpréter un coefficient de corrélation et une droite de régression par les moindres carrés.
    • Décomposer une série chronologique (tendance, saisonnalité, résidu) et établir une prévision.
    • Construire des intervalles de confiance et dimensionner une enquête de satisfaction.
    • Interpréter les résultats statistiques pour éclairer une décision de gestion en hôtellerie-restauration.

    Prérequis

    Probabilité et Statistique I : statistique descriptive (moyenne, variance, écart-type), loi normale, lecture de tables, utilisation d’un tableur ou d’une calculatrice scientifique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Tests d’hypothèses : démarche et tests usuels
    2. Leçon 2 — Corrélation et régression linéaire simple
    3. Leçon 3 — Séries chronologiques et prévision de la demande
    4. Leçon 4 — Applications statistiques en gestion hôtelière

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, devoir sur table, quiz en ligne) et examen terminal écrit avec formulaire et tables statistiques autorisés.

    Bibliographie

    • Saporta G., Probabilités, analyse des données et statistique, Technip.
    • Wonnacott T. H. et Wonnacott R. J., Statistique : économie, gestion, sciences, médecine, Economica.
    • Goldfarb B. et Pardoux C., Introduction à la méthode statistique, Dunod.
    • Bourbonnais R. et Terraza M., Analyse des séries temporelles, Dunod.
  • Économie organisation des Entreprises IV

    Ce cours de quatrième semestre (CM 14 h, TD 6 h, TPE 20 h, 2 crédits) prolonge les enseignements d’économie et d’organisation des entreprises des semestres précédents. Il aborde les questions de gestion stratégique et de management avancé auxquelles sont confrontés les hôtels, restaurants et agences de voyage : comment innover dans un marché où arrivent des chaînes internationales et des plateformes numériques, comment conduire un changement (nouveau logiciel de gestion, rénovation, nouvelle organisation) sans perdre la motivation des équipes, comment mesurer la performance globale d’un établissement – économique, sociale et environnementale – et comment analyser une situation d’entreprise pour formuler des recommandations argumentées. Les exemples sont tirés du contexte nigérien : hôtels de Niamey vivant du tourisme d’affaires, des ONG et des conférences, restaurants et maquis, circuits Agadez–Zinder, Parc du W.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir et typer l’innovation et piloter un projet innovant dans une entreprise de services.
    • Évaluer financièrement un projet d’innovation (délai de récupération, VAN).
    • Diagnostiquer les résistances et conduire un changement organisationnel selon des modèles reconnus.
    • Construire un tableau de bord de performance globale avec les indicateurs hôteliers et le Balanced Scorecard.
    • Mener une étude de cas : diagnostic stratégique, options, recommandation et plan d’action.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises I à III : fonctions de l’entreprise, structures, stratégies génériques, analyse de l’environnement ; notions de comptabilité (charges, marges).

    Plan du cours

    1. Management de l’innovation
    2. Gestion du changement organisationnel
    3. Mesure de la performance globale
    4. Études de cas en hôtellerie-restauration

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, TPE 20 h. Contrôle continu (exercices chiffrés et étude de cas en groupe avec restitution orale) et examen terminal écrit (étude de cas individuelle).

    Bibliographie

    • Porter M. E., Choix stratégiques et concurrence (Competitive Strategy), Economica.
    • Kim W. C., Mauborgne R., Stratégie Océan Bleu, Pearson.
    • Kotter J. P., Conduire le changement (Leading Change), Pearson.
    • Kaplan R. S., Norton D. P., Le tableau de bord prospectif, Éditions d’Organisation.
    • OCDE/Eurostat, Manuel d’Oslo 2018, Lignes directrices pour la mesure de l’innovation.
  • Législation de travail, hygiène et sécurité 2

    Ce cours de quatrième semestre (CM 14 h, TD 6 h, TPE 20 h, 2 crédits) approfondit la législation du travail relative à la santé et à la sécurité au travail (SST) et l’applique aux établissements d’hôtellerie, de restauration et de tourisme. Cuisines chaudes, sols glissants, produits d’entretien, manutention du linge, chambres froides, gaz, électricité, piscine, travail de nuit, véhicules de transfert et circuits touristiques exposent le personnel à des risques réels, aggravés par la chaleur du climat sahélien. Le futur cadre doit savoir intégrer la législation dans les procédures internes, évaluer et prévenir les risques, former le personnel et préparer les contrôles. Le cours s’appuie sur le Code du travail du Niger (loi n° 2012-45) et sa partie réglementaire, les textes de la CNSS sur les risques professionnels, les normes de l’OIT et la norme ISO 45001 ; les délais, seuils et fréquences cités sont indicatifs et doivent être vérifiés dans les textes en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier le cadre juridique et les acteurs de la santé et sécurité au travail.
    • Calculer et interpréter les indicateurs d’accidents du travail (taux de fréquence, taux de gravité).
    • Évaluer les risques professionnels d’un établissement et bâtir un plan de prévention hiérarchisé.
    • Appliquer les obligations respectives de l’employeur et du salarié, et organiser la formation sécurité du personnel.
    • Préparer et conduire contrôles et audits SST, puis suivre les actions correctives.

    Prérequis

    Législation du travail, hygiène et sécurité (niveau III) : notions de contrat de travail, d’accident du travail, d’hygiène alimentaire et des locaux.

    Plan du cours

    1. Santé et sécurité au travail : cadre, acteurs et indicateurs
    2. Gestion des risques professionnels
    3. Obligations de l’employeur et du salarié
    4. Contrôles et audits

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, TPE 20 h. Contrôle continu (évaluation des risques d’un poste réel, exercices de calcul d’indicateurs) et examen terminal écrit (cas pratique : diagnostic SST d’un établissement et plan d’actions).

    Bibliographie

    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) – partie réglementaire (hygiène, sécurité, santé au travail).
    • Organisation internationale du Travail, Principes directeurs concernant les systèmes de gestion de la sécurité et de la santé au travail (ILO-OSH 2001).
    • ISO 45001:2018, Systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail ; ISO 19011, Lignes directrices pour l’audit.
    • INRS, Hôtellerie-restauration : prévention des risques professionnels et Évaluation des risques professionnels (brochures).
  • Droit social 2

    Ce cours de quatrième semestre (CM 6 h, TD 4 h, TPE 20 h, 2 crédits) approfondit le droit social étudié au semestre précédent et l’applique à la gestion des ressources humaines en hôtellerie-restauration et tourisme. Ce secteur présente des spécificités fortes : activité 24 h/24 et 7 j/7, travail de nuit, du dimanche et des jours fériés, saisonnalité liée aux conférences et au tourisme, recours aux extras et à la sous-traitance (sécurité, nettoyage), avantages en nature (repas, logement) et pourboires. Le cours s’appuie sur le droit nigérien : Constitution, conventions de l’OIT ratifiées par le Niger, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et sa partie réglementaire, Convention collective interprofessionnelle, jurisprudence. Les seuils, taux et barèmes cités à titre d’exemple sont indicatifs : ils doivent toujours être vérifiés dans les textes en vigueur et la convention applicable.

    Objectifs d’apprentissage

    • Articuler les sources du droit social et appliquer le principe de faveur.
    • Gérer les étapes de la relation individuelle de travail (embauche, exécution, suspension, rupture) dans un établissement hôtelier.
    • Organiser les relations collectives : syndicats, négociation, délégués du personnel, grève.
    • Appliquer une convention collective (classification, salaires, primes, congés, travail de nuit).
    • Choisir et conduire le mode de règlement adapté à un litige individuel ou collectif.

    Prérequis

    Droit social (niveau III, semestre 3) : notions de contrat de travail, de salaire, de durée du travail ; droit civil (obligations, contrats).

    Plan du cours

    1. Relations individuelles et collectives de travail
    2. Institutions représentatives du personnel
    3. Conventions collectives en hôtellerie-restauration
    4. Modes de règlement des litiges sociaux

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 6 h, TD 4 h, TP 0 h, TPE 20 h. Contrôle continu (cas pratiques en TD, recherche documentaire sur les textes nigériens) et examen terminal écrit (cas pratique de synthèse et questions de cours).

    Bibliographie

    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et décret portant partie réglementaire.
    • Convention collective interprofessionnelle applicable au Niger.
    • Lyon-Caen G., Pélissier J., Supiot A., Droit du travail, Dalloz, Précis.
    • Code du travail annoté, Dalloz (pour les notions communes aux droits d’inspiration française).
  • Stage Pratique en Entreprise

    Le stage pratique en entreprise du semestre 4 place l’étudiant de Licence professionnelle Chaudronnerie et Construction Métallique dans un environnement industriel réel : atelier de chaudronnerie ou de serrurerie-métallerie, entreprise de charpente métallique, chantier de montage de pylônes ou de réservoirs, service maintenance d’une usine agro-alimentaire, d’une mine ou d’un dépôt pétrolier, bureau d’études ou de contrôle. Il permet de mettre en pratique les compétences acquises (lecture de plans, traçage, soudage, calculs de structures, qualité, sécurité), de participer à un projet ou à une mission en lien avec la formation, de développer des compétences techniques, organisationnelles et relationnelles au sein d’une équipe, et de produire un rapport comportant une analyse critique des résultats obtenus, présenté lors d’une soutenance orale. Ce module en ligne est un guide méthodologique : il accompagne l’étudiant avant, pendant et après le stage, avec des modèles, des grilles et des mises en situation corrigées.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet de stage cohérent avec la formation et trouver une entreprise d’accueil.
    • Comprendre le cadre du stage (convention tripartite, rôles du tuteur et de l’encadrant académique, assurance, règlement intérieur).
    • S’intégrer dans une équipe professionnelle en respectant les règles d’hygiène, de sécurité et d’environnement.
    • Conduire une mission technique avec méthode : diagnostic, collecte de données, propositions chiffrées, évaluation.
    • Rédiger un rapport de stage structuré et le défendre lors d’une soutenance orale.

    Prérequis

    Enseignements techniques des semestres S1 à S4 (dessin, traçage, soudage, RDM, charpente, qualité, HSE), techniques d’expression et de communication, outils bureautiques.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer son stage : objectifs, recherche d’entreprise et convention
    2. Leçon 2 — S’intégrer et travailler en sécurité dans l’entreprise d’accueil
    3. Leçon 3 — Conduire la mission technique et analyser les résultats
    4. Leçon 4 — Rédiger le rapport de stage et préparer la soutenance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP ; 120 h de travail personnel encadré (TPE) correspondant au stage et à sa valorisation ; 6 crédits. Évaluation (pondération indicative, fixée par le règlement des études) : appréciation du tuteur en entreprise, rapport de stage noté par l’encadrant académique, soutenance orale devant un jury ; le quiz en ligne et les livrables intermédiaires (fiche de mission, journal de bord) relèvent du contrôle continu.

    Bibliographie

    • M. Beaud, L’art de la thèse, La Découverte (méthodologie de rédaction, applicable au rapport).
    • M. Greuter, Bien rédiger son mémoire ou son rapport de stage, L’Étudiant.
    • INRS, brochures ED sur le soudage, le travail en hauteur et les équipements de protection individuelle.
    • Code du travail du Niger (textes en vigueur) et règlement intérieur des stages de l’établissement.
    • NF EN 1090-2 et NF EN ISO 3834 (exigences de qualité en soudage) : référentiels à connaître pour comprendre l’organisation qualité d’un atelier.
  • Calcul et Dimensionnement de Charpentes Métalliques

    Ce cours donne au futur technicien supérieur les bases du calcul des charpentes métalliques courantes : hangars agricoles et industriels, entrepôts, ateliers, auvents de stations-service, mezzanines, halls de stockage, que l’on construit en grand nombre à Niamey, Maradi, Zinder ou sur les sites miniers. Partant du vocabulaire de la charpente et des produits sidérurgiques, il présente les actions à prendre en compte et leurs combinaisons (Eurocodes 0 et 1), le cheminement des efforts dans la structure, la vérification et l’optimisation des profilés selon l’Eurocode 3, puis le calcul des assemblages boulonnés et soudés. Les règles françaises CM66, encore présentes dans d’anciens dossiers, sont évoquées pour la lecture des plans existants.

    Remarque : la fiche officielle de la matière reprend un objectif relatif à l’usinage ; le cours suit le contenu détaillé de la fiche (terminologie, actions, sollicitations, profilés, assemblages), qui correspond au titre de la matière.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser le vocabulaire de la charpente et identifier les éléments d’un bâtiment métallique et les types de fermes.
    • Évaluer les charges permanentes, d’exploitation et climatiques et former les combinaisons ELU et ELS.
    • Suivre le cheminement des charges de la couverture aux fondations et calculer les efforts dans les éléments.
    • Vérifier et optimiser une panne, une poutre, un poteau comprimé et un tirant selon l’Eurocode 3.
    • Dimensionner un assemblage boulonné ordinaire et un cordon de soudure d’angle.

    Prérequis

    Statique et calcul des treillis, RDM 1 et 2 (flexion, flambement), dessin de construction métallique, connaissance des aciers de construction.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Terminologie de la charpente métallique : ouvrages, fermes et profilés
    2. Leçon 2 — Actions et combinaisons de charges selon les Eurocodes
    3. Leçon 3 — Calcul des sollicitations et dimensionnement des profilés selon l’Eurocode 3
    4. Leçon 4 — Dimensionnement des assemblages boulonnés et soudés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, mini-projet de pré-dimensionnement d’un hangar, quiz en ligne) et examen terminal écrit (vérification d’éléments et d’assemblages avec formulaire et catalogue de profilés autorisés). Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • NF EN 1990, NF EN 1991-1-1, -1-3, -1-4, -1-5, NF EN 1993-1-1 et NF EN 1993-1-8 (Eurocodes 0, 1 et 3).
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • Lescouarc’h Y., Maitre M., Initiation à la charpente métallique, CTICM / Eyrolles.
    • Hirt M. A., Bez R., Nussbaumer A., Construction métallique : notions fondamentales et méthodes de dimensionnement (Traité de génie civil, vol. 10), PPUR.
    • ArcelorMittal, Catalogue des profilés et barres marchands (caractéristiques des IPE, HEA, UPN, cornières).
  • Résistance des Matériaux 2

    La Résistance des matériaux 2 prolonge le cours de RDM 1 vers les situations réelles des ouvrages et des machines : une panne de toiture inclinée fléchit dans deux plans, un poteau reçoit une charge excentrée, un arbre de convoyeur ou de pompe est à la fois fléchi et tordu, un ressort de soupape ou d’amortisseur travaille en torsion, une panne continue ou une poutre encastrée est hyperstatique. Le cours donne les méthodes pour calculer les contraintes et les déformations dans ces cas, et pour dimensionner poutres et arbres circulaires en acier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Tracer les diagrammes d’effort tranchant et de moment fléchissant et en déduire contraintes et flèches.
    • Calculer les contraintes en flexion déviée et en flexion composée (flexion + effort normal).
    • Dimensionner un arbre circulaire en flexion-torsion à l’aide d’un moment idéal (Tresca, von Mises).
    • Calculer contrainte, flèche et raideur d’un ressort hélicoïdal de compression.
    • Déterminer le degré d’hyperstaticité et résoudre des poutres hyperstatiques simples.
    • Réaliser et exploiter des essais de flexion et de ressorts en laboratoire.

    Prérequis

    RDM 1 (traction, cisaillement, torsion simple, flexion simple, caractéristiques des sections), statique, mathématiques (intégration).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur la flexion simple : efforts, contraintes et déformées
    2. Leçon 2 — Flexion déviée et sollicitations composées à contraintes de même nature
    3. Leçon 3 — Contraintes de natures différentes : flexion-torsion des arbres et ressorts hélicoïdaux
    4. Leçon 4 — Systèmes hyperstatiques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Les TP guidés (flexion d’une poutre, raideur d’un ressort, poutre hyperstatique) donnent lieu à un compte rendu noté. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, devoirs de TD, quiz) et examen terminal écrit. Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Agati P., Lerouge F., Rossetto M., Résistance des matériaux, Dunod.
    • Montmitonnet P., Bazergui A. et al., Résistance des matériaux, Presses internationales Polytechnique.
    • Timoshenko S., Résistance des matériaux, tomes 1 et 2, Dunod.
    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique, Nathan.
    • Gere J. M., Goodno B. J., Mechanics of Materials, Cengage.
  • DAO en Chaudronnerie et Construction Métallique

    Le dessin assisté par ordinateur (DAO) est aujourd’hui l’outil quotidien du dessinateur-projeteur en chaudronnerie et construction métallique : plans de débit de tôles, plans de montage de charpentes, plans de fabrication de portails, garde-corps, trémies et réservoirs, fichiers DXF envoyés aux tables d’oxycoupage ou plasma à commande numérique. Ce cours, essentiellement pratique (30 h de TP en salle informatique), apprend à produire des dessins 2D propres, exacts et normalisés avec un logiciel de DAO du marché (AutoCAD pour la présentation des commandes, transposables sur LibreCAD, DraftSight, BricsCAD ou ZWCAD).

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer les principaux logiciels de DAO/CAO et leurs formats (DWG, DXF, PDF).
    • Configurer l’environnement : unités, gabarit, calques, types de lignes, accrochages.
    • Dessiner avec précision grâce aux coordonnées absolues, relatives et polaires.
    • Modifier efficacement un dessin (copier, décaler, ajuster, réseau, miroir…).
    • Coter selon les normes ISO et produire une mise en page à l’échelle avec cartouche.
    • Réaliser des plans types : platine, gousset, bride, élévation de portail.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 et 2 (vues, cotation, cartouche), utilisation de base d’un ordinateur (fichiers, dossiers), trigonométrie élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Logiciels de DAO et environnement graphique
    2. Leçon 2 — Les outils de dessin 2D et l’aide au tracé
    3. Leçon 3 — Les outils de modification
    4. Leçon 4 — Cotation, blocs, présentation et impression

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 30 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Chaque leçon comporte un TP guidé dont le fichier DWG/DXF et le PDF sont déposés sur la plateforme. Évaluation : contrôle continu (fichiers de TP notés avec grille, quiz) et examen terminal pratique sur poste (réalisation d’un plan coté et mis en page en temps limité). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Autodesk, Aide en ligne et guide de l’utilisateur AutoCAD (documentation officielle).
    • Omura G., Benton B. C., Mastering AutoCAD, Sybex / Wiley.
    • Documentation utilisateur de LibreCAD (logiciel libre), wiki officiel.
    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Normes ISO 128 (traits et représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 5457 (formats), ISO 7200 (cartouche), ISO 2553 (symboles de soudure).
  • Dessin 2

    Le dessin industriel est le langage commun du bureau d’études, de l’atelier et du contrôle. Après le Dessin 1, ce cours approfondit la lecture et la réalisation de plans de pièces et d’ensembles mécaniques présents dans les ouvrages de chaudronnerie et de construction métallique : paliers de convoyeurs, axes de portails coulissants, charnières, brides, supports de pompes, mécanismes de vannes, chariots de ponts roulants. L’étudiant apprend à analyser un mécanisme (liaisons, éléments d’assemblage, roulements), à spécifier les ajustements et la cotation fonctionnelle, et à produire un dessin d’ensemble avec nomenclature, conformément aux normes ISO en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire et compléter un dessin de définition (vues, coupes, cotation, tolérances générales, états de surface).
    • Identifier les liaisons d’un mécanisme, les représenter en schéma cinématique et établir un graphe des liaisons.
    • Choisir et représenter les éléments d’assemblage normalisés (vis, boulons, goupilles, clavettes, anneaux élastiques).
    • Choisir un ajustement ISO et calculer jeux et serrages ; établir une chaîne de cotes.
    • Concevoir un montage de roulements simple et le représenter.
    • Réaliser et lire un dessin d’ensemble avec repères et nomenclature.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 (projections, vues, coupes simples, cotation de base), notions de technologie de fabrication et de métrologie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur le dessin de définition et la lecture de plan
    2. Leçon 2 — Étude des liaisons et éléments d’assemblage
    3. Leçon 3 — Ajustements, tolérances et cotation fonctionnelle
    4. Leçon 4 — Montage des roulements et dessin d’ensemble

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 30 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 3 crédits. Les TD sont des séances de dessin aux instruments (format A3) et d’analyse de mécanismes réels. Évaluation : contrôle continu (planches de TD notées avec grille, quiz en ligne) et examen terminal (lecture d’un dessin d’ensemble, schéma cinématique, calcul d’ajustement et de chaîne de cotes, dessin d’une pièce). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Fanchon J.-L., Guide des sciences et technologies industrielles, Nathan / AFNOR.
    • Barlier C., Bourgeois R., Mémotech – Conception et dessin, Casteilla.
    • Normes ISO 128 (représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 286-1/2 (système ISO de tolérances), ISO 2768-1 (tolérances générales), ISO 3952 (schémas cinématiques).
    • Catalogue général des roulements (SKF, FAG/Schaeffler ou NTN), partie technique.
  • Statique

    La statique est la base de tout calcul d’ouvrage métallique : avant de choisir un profilé, un boulon ou un cordon de soudure, le technicien doit connaître les efforts qui le sollicitent. Ce cours de semestre 4 approfondit la statique du solide indéformable dans le plan, présente les méthodes graphiques encore très utilisées en bureau d’études et à l’atelier (épures de charpente, vérifications rapides), puis applique ces outils au calcul des treillis : fermes de hangars, pylônes, poutres à treillis, potences et consoles rencontrés à Niamey, Maradi ou sur les postes NIGELEC.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser une action mécanique (force, moment, charge répartie) et calculer le moment d’une force par rapport à un point.
    • Énoncer et appliquer le principe fondamental de la statique (PFS) à un solide ou un ensemble de solides.
    • Modéliser les liaisons usuelles (appui simple, articulation, encastrement) et déterminer le degré d’hyperstaticité.
    • Résoudre graphiquement un problème plan (deux forces, trois forces concourantes, dynamique et funiculaire).
    • Calculer les efforts dans les barres d’un treillis par la méthode des nœuds, de Ritter et de Cremona.
    • Pré-dimensionner une barre tendue ou comprimée de treillis en acier.

    Prérequis

    Trigonométrie et calcul vectoriel (S1-S2), notions de mécanique générale et de résistance des matériaux 1 (S3), lecture de plans de charpente.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principe fondamental de la statique : forces, moments et actions mécaniques
    2. Leçon 2 — Statique plane : liaisons, équilibre des solides et frottement
    3. Leçon 3 — Statique graphique : dynamique, funiculaire et méthode des trois forces
    4. Leçon 4 — Calcul et dimensionnement des treillis

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (devoirs de TD, épures graphiques rendues, quiz en ligne) et examen terminal écrit (problèmes de statique et de treillis). Pondération indicative : 40 % contrôle continu, 60 % examen.

    Bibliographie

    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique : sciences et technologies industrielles, Nathan.
    • Agati P., Bremont Y., Delville G., Mécanique du solide : applications industrielles, Dunod.
    • Hibbeler R. C., Engineering Mechanics: Statics, Pearson.
    • Beer F. P., Johnston E. R., Mécanique à l’usage des ingénieurs : statique, Chenelière / McGraw-Hill.
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.