École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Comptabilité des Sociétés 1

    Les sociétés commerciales (SARL, SA, SAS, SNC…) sont régies dans l’espace OHADA par l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (AUSCGIE, révisé en 2014) et tiennent leur comptabilité selon le SYSCOHADA révisé (2017). Par rapport à l’entreprise individuelle, elles présentent des opérations propres : constitution et libération du capital, affectation du résultat et versement de dividendes, augmentation du capital, fusion, dissolution et liquidation, publication d’états financiers. L’assistant(e) de direction y est directement associé(e) : préparation des assemblées générales, procès-verbaux d’affectation du résultat, suivi des appels de fonds, dossiers de dépôt des états financiers.

    Ce cours présente ces opérations, leur fondement juridique et leur traduction comptable, avec des exemples en FCFA et des TP guidés sur tableur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comptabiliser la constitution d’une société et la libération du capital (apports en nature et en numéraire).
    • Établir et comptabiliser l’affectation du résultat : réserve légale, réserves, dividendes, report à nouveau.
    • Calculer la valeur d’un droit préférentiel de souscription et comptabiliser une augmentation de capital.
    • Déterminer une parité d’échange et comptabiliser une fusion-absorption simple.
    • Traiter la dissolution et la liquidation d’une société et calculer le boni ou la perte de liquidation.
    • Présenter les états financiers annuels SYSCOHADA et calculer les soldes significatifs de gestion.

    Prérequis

    Comptabilité Générale 3 : écritures courantes, amortissements, régularisations, travaux d’inventaire, bilan et compte de résultat SYSCOHADA. Notions de droit des affaires (types de sociétés).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Constitution, capital et affectation du résultat
    2. Leçon 2 — Augmentation de capital, fusion et acquisition
    3. Leçon 3 — Dissolution et liquidation des sociétés
    4. Leçon 4 — Les états financiers des sociétés commerciales

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP (tableur et saisie comptable) et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP, quiz en ligne, environ 40 %) et examen terminal écrit (cas pratique d’écritures et de calculs, environ 60 %).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, révisé le 30 janvier 2014.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé, 2017.
    • Grandguillot B. et F., Comptabilité des sociétés, Gualino.
    • Disle C., Maéso R., Méau M., Comptabilité approfondie, DCG 10, Dunod.
    • Kassé A. et al., ouvrages de comptabilité SYSCOHADA (éditions africaines, à titre complémentaire).
  • Informatique industrielle

    Des têtes de puits d’Agadem jusqu’au terminal d’exportation, en passant par la raffinerie SORAZ et les stations de pompage du pipeline Niger–Bénin, les installations pétrolières sont pilotées par des systèmes informatiques industriels : automates programmables (API), systèmes numériques de contrôle-commande, réseaux de terrain, systèmes de supervision SCADA et interfaces homme-machine (IHM). Le technicien supérieur doit savoir lire et modifier un programme d’automate simple, diagnostiquer une entrée/sortie, comprendre comment une donnée remonte du capteur à l’écran de la salle de contrôle et exploiter correctement une IHM et ses alarmes. Ce cours à dominante pratique (14 h de TP) combine des apports théoriques et quatre TP guidés sur simulateur ou maquette : commande d’une pompe, séquence de remplissage d’un bac, communication Modbus avec une supervision et conception d’un synoptique IHM.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire l’architecture d’un système automatisé et le fonctionnement cyclique d’un automate programmable.
    • Programmer des fonctions logiques, temporisations, compteurs et séquences selon la norme IEC 61131-3.
    • Mettre à l’échelle des signaux analogiques et manipuler les représentations binaire et hexadécimale.
    • Expliquer l’architecture d’un système SCADA et configurer une communication Modbus.
    • Concevoir une vue IHM lisible et une gestion d’alarmes conforme aux bonnes pratiques (ISA-101, ISA-18.2).
    • Appliquer les règles de sécurité électrique et de cybersécurité industrielle.

    Prérequis

    Connaissances de base en informatique (systèmes d’exploitation, notion d’algorithme), logique booléenne, électricité de base.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Architecture de l’automatisation et automates programmables
    2. Leçon 2 — Programmation des automates selon l’IEC 61131-3
    3. Leçon 3 — Réseaux industriels et systèmes SCADA
    4. Leçon 4 — Interfaces homme-machine et gestion des alarmes

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 6 h de CM, 0 h de TD, 14 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu fondé sur les comptes rendus et la démonstration des TP guidés (50 %), quiz en ligne, et examen terminal (50 %) comprenant un exercice de programmation et une étude de cas de supervision.

    Bibliographie

    • Bolton W., Programmable Logic Controllers, Newnes/Elsevier.
    • John K.-H., Tiegelkamp M., IEC 61131-3: Programming Industrial Automation Systems, Springer.
    • Bailey D., Wright E., Practical SCADA for Industry, Newnes.
    • Hollifield B. et al., The High Performance HMI Handbook, PAS.
    • Normes ANSI/ISA-101.01 (IHM), ANSI/ISA-18.2 (gestion des alarmes), IEC 62443 (cybersécurité des systèmes industriels).
  • Stratégies de développement et de croissance

    Après le diagnostic (cours d’Analyse stratégique), l’organisation doit choisir ses voies de développement : croître sur ses marchés actuels, lancer de nouveaux produits, s’intégrer en amont ou en aval, se diversifier, s’internationaliser, acquérir des concurrents ou nouer des alliances. Ce cours présente ces options, leurs motivations, leurs modalités, leurs risques et les outils simples permettant de les évaluer (taux de croissance, croissance soutenable, synergies, seuil entre exportation et implantation, valorisation et parité d’échange). Les illustrations portent sur des entreprises du Niger et de l’espace UEMOA — agro-industries, commerce, banques et assurances, télécommunications, transport —, dans un contexte de marchés intérieurs étroits, de forte croissance démographique, d’intégration régionale (UEMOA, ZLECAf) et de recomposition des relations régionales (Alliance des États du Sahel).

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer croissance interne, externe et contractuelle et mesurer la croissance (TCAM, croissance soutenable).
    • Analyser les stratégies d’intégration verticale, de spécialisation, de diversification et de recentrage.
    • Choisir un mode d’entrée sur un marché étranger en fonction des risques et des ressources.
    • Décrire les opérations de fusion, d’acquisition et d’alliance, et réaliser des calculs de base (valeur, écart d’acquisition, parité d’échange, synergies).
    • Évaluer une option de croissance selon sa pertinence, son acceptabilité et sa faisabilité.

    Prérequis

    Analyse stratégique (S4), notions de comptabilité générale et d’analyse financière (bilan, résultat, capitaux propres), mathématiques financières élémentaires (actualisation).

    Plan du cours

    1. Croissance interne et croissance externe
    2. Stratégies d’intégration et de diversification
    3. Stratégies de développement international
    4. Fusions, acquisitions et alliances stratégiques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : cas pratiques et exposé sur la stratégie de croissance d’une entreprise de la sous-région) et examen terminal (60 % : étude de cas avec calculs).

    Bibliographie

    • Ansoff, H. I. — Corporate Strategy, McGraw-Hill, 1965 (trad. Stratégie du développement de l’entreprise).
    • Grant, R. M. — Contemporary Strategy Analysis, Wiley.
    • Garrette, B., Dussauge, P., Durand, R. et al. — Strategor, Dunod.
    • Johnson, G., Whittington, R., Scholes, K. et al. — Stratégique, Pearson.
    • Meier, O., Schier, G. — Fusions, acquisitions : stratégie, finance, management, Dunod.
  • Comptabilité Analytique 1

    La comptabilité analytique (ou comptabilité de gestion) complète la comptabilité générale en répondant à une question simple mais essentielle : combien coûte ce que nous produisons ou vendons, et où gagnons-nous ou perdons-nous de l’argent ? Là où la comptabilité générale retrace les flux avec l’extérieur selon le SYSCOHADA et produit un résultat global, la comptabilité analytique découpe les charges par produit, par activité, par service ou par client. Pour l’assistant(e) de direction, elle est un outil quotidien : préparation des tableaux de coûts, suivi budgétaire d’un service, calcul du coût d’un séminaire ou d’une prestation, dossiers d’aide à la décision soumis à la direction générale.

    Ce cours présente les principes de la comptabilité analytique, la méthode des coûts complets (centres d’analyse), les coûts partiels (coût variable, seuil de rentabilité) et l’utilisation des coûts pour décider, à partir d’exemples chiffrés en FCFA tirés d’entreprises nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer comptabilité générale et comptabilité analytique et passer de l’une à l’autre (charges incorporables, non incorporables, supplétives).
    • Calculer un coût d’achat, un coût de production, un coût de revient et un résultat analytique.
    • Construire un tableau de répartition des charges indirectes et calculer le coût des unités d’œuvre.
    • Séparer charges variables et charges fixes et calculer marge sur coût variable, seuil de rentabilité, point mort et levier opérationnel.
    • Utiliser les coûts pertinents pour éclairer une décision (commande spéciale, fabriquer ou acheter, abandon d’un produit).

    Prérequis

    Comptabilité Générale 3 : maîtrise du plan de comptes SYSCOHADA, des charges par nature (classe 6) et des produits (classe 7), des stocks et des amortissements ; aisance avec les pourcentages et la règle de trois.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la comptabilité analytique : objectifs, charges et coûts
    2. Leçon 2 — La méthode des coûts complets : centres d’analyse et coût de revient
    3. Leçon 3 — Charges variables, charges fixes et seuil de rentabilité
    4. Leçon 4 — Utiliser les coûts pour la prise de décision

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, interrogations écrites et quiz en ligne, environ 40 %) et examen terminal écrit sur cas chiffré (environ 60 %). La calculatrice est autorisée ; la présentation des tableaux et la justification des calculs sont notées.

    Bibliographie

    • Horngren C., Datar S., Rajan M., Contrôle de gestion et gestion budgétaire, Pearson.
    • Bouquin H., Comptabilité de gestion, Economica / Dunod.
    • Burlaud A., Simon C., Comptabilité de gestion : coûts, contrôle, Vuibert.
    • Dubrulle L., Jourdain D., Comptabilité analytique de gestion, Dunod.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
  • Comptabilité générale

    Le technicien supérieur du pétrole ne travaille pas seulement avec des pompes et des carottes : il gère un budget de chantier, valide des bons de commande, suit les coûts d’une station ou crée un jour sa propre société de services pétroliers (maintenance, transport de brut, location de matériel, restauration de base-vie). Il doit donc comprendre la langue des chiffres de l’entreprise. Ce cours présente la comptabilité générale selon le SYSCOHADA révisé, référentiel comptable obligatoire au Niger comme dans les 17 États membres de l’OHADA (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière, entré en vigueur en 2018 pour les comptes personnels des entités). On y étudie le bilan et le compte de résultat, l’enregistrement des opérations courantes (y compris la TVA), la comptabilité d’engagement et les travaux d’inventaire, puis une introduction à la comptabilité analytique pour calculer des coûts de revient. Les exemples sont tirés de PME nigériennes prestataires de l’industrie pétrolière ; les taux fiscaux cités (TVA 19 %, impôt sur les sociétés 30 %) sont donnés à titre indicatif et doivent être vérifiés dans la loi de finances en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les principes comptables et la logique de la partie double.
    • Lire et construire un bilan et un compte de résultat au format SYSCOHADA.
    • Passer les écritures courantes au journal (achats, ventes, TVA, règlements, salaires).
    • Appliquer la comptabilité d’engagement : amortissements, charges et produits constatés d’avance, charges à payer.
    • Calculer des coûts complets par la méthode des centres d’analyse et un résultat analytique.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique ; aisance avec les pourcentages et les tableaux de calcul.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principes comptables, bilan et partie double
    2. Leçon 2 — Enregistrement des opérations courantes et TVA
    3. Leçon 3 — Comptabilité d’engagement, inventaire et compte de résultat
    4. Leçon 4 — Comptes analytiques : coûts et résultat analytique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (60 %) : écritures au journal, travaux d’inventaire, établissement d’un compte de résultat et calcul de coûts.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
    • Grandguillot B. et F., L’essentiel de la comptabilité générale, Gualino.
    • Burlaud A., Simon C., Comptabilité de gestion, Vuibert.
  • Analyse stratégique

    L’analyse stratégique est la démarche par laquelle une organisation examine son environnement et ses propres capacités afin de faire des choix durables : dans quelles activités s’engager, comment y obtenir un avantage sur les concurrents, avec quelles ressources et en tenant compte de quels acteurs. Ce cours de quatrième semestre présente les concepts fondamentaux de la stratégie et les principaux outils de diagnostic : segmentation stratégique, analyse des ressources et de la chaîne de valeur, matrice BCG, PESTEL, cinq forces de Porter, SWOT, cartographie des parties prenantes. Chaque outil est appliqué à des organisations opérant au Niger et dans l’UEMOA — industries agroalimentaires, cimenterie, télécommunications, banques, coopératives, ONG, entreprises minières —, dans un environnement marqué par la taille réduite des marchés, le poids du secteur informel, les contraintes logistiques d’un pays enclavé et des évolutions politiques et régionales rapides.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la stratégie, ses niveaux et la démarche de décision stratégique.
    • Réaliser le diagnostic interne d’une organisation (ressources, compétences, chaîne de valeur, portefeuille d’activités).
    • Réaliser le diagnostic externe (PESTEL, cinq forces, facteurs clés de succès).
    • Identifier, hiérarchiser et gérer les parties prenantes.
    • Synthétiser le diagnostic dans une matrice SWOT et en déduire des options stratégiques argumentées.

    Prérequis

    Théories du management (S3) ; notions de marketing, d’analyse financière et d’économie générale.

    Plan du cours

    1. Introduction à la stratégie d’entreprise
    2. Analyse interne : ressources, compétences, forces et faiblesses
    3. Analyse externe : opportunités et menaces
    4. Analyse des parties prenantes et synthèse stratégique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Les TD sont consacrés à des études de cas. Évaluation : contrôle continu (40 % : cas pratiques, exposé de groupe sur le diagnostic stratégique d’une organisation nigérienne) et examen terminal (60 % : étude de cas écrite).

    Bibliographie

    • Porter, M. E. — Competitive Strategy: Techniques for Analyzing Industries and Competitors, Free Press, 1980 (trad. Choix stratégiques et concurrence, Economica).
    • Johnson, G., Whittington, R., Scholes, K., Angwin, D., Regnér, P. — Stratégique, Pearson (adaptation française de Exploring Corporate Strategy).
    • Garrette, B., Dussauge, P., Durand, R. et al. — Strategor : toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Freeman, R. E. — Strategic Management: A Stakeholder Approach, Pitman, 1984.
    • Barney, J. B., Hesterly, W. S. — Strategic Management and Competitive Advantage, Pearson.
  • Économie et Organisation des Entreprises 2

    Ce cours approfondit Économie et Organisation des Entreprises 1. Après l’étude de l’entreprise, de ses fonctions et de son environnement, il aborde la manière dont les dirigeants organisent l’entreprise (structures et mécanismes de coordination), planifient son développement (démarche et outils stratégiques), tiennent compte des facteurs économiques qui pèsent sur la performance et mobilisent les ressources humaines. Les illustrations sont tirées d’entreprises, d’administrations et d’ONG du Niger et de l’espace UEMOA. Pour l’assistant(e) de direction, ces connaissances sont indispensables pour comprendre les décisions de la direction, préparer les réunions stratégiques, rédiger des notes de synthèse et contribuer au suivi des plans d’action.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser les structures d’organisation et les configurations de Mintzberg, et relier structure, stratégie et contingence.
    • Conduire une démarche de planification stratégique et utiliser les outils de diagnostic (PESTEL, Porter, SWOT, BCG).
    • Identifier et mesurer l’impact des facteurs économiques (croissance, inflation, taux, change, fiscalité) sur la performance.
    • Calculer et interpréter des indicateurs de performance (productivité, rentabilités).
    • Situer la gestion des ressources humaines dans l’organisation et calculer des indicateurs sociaux.

    Prérequis

    Économie et Organisation des Entreprises 1 (entreprise, fonctions, environnement, notions de gestion) ; notions de comptabilité générale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Stratégies d’organisation et structures des entreprises
    2. Leçon 2 — Planification et gestion stratégique
    3. Leçon 3 — Facteurs économiques et performance des entreprises
    4. Leçon 4 — La gestion des ressources humaines dans l’organisation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas en TD, exposé de groupe sur une entreprise nigérienne, quiz, environ 40 %) et examen terminal écrit (questions de cours et étude de cas, environ 60 %).

    Bibliographie

    • Mintzberg H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • Drucker P., The Practice of Management, Harper & Row (trad. La pratique de la direction des entreprises).
    • Johnson G., Whittington R., Scholes K. et al., Stratégique, Pearson.
    • Porter M., L’avantage concurrentiel, Dunod.
    • Peretti J.-M., Ressources humaines, Vuibert.
  • Contrôle et régulation

    Une installation pétrolière moderne — séparateurs et stations de collecte du bassin d’Agadem, fours et colonnes de distillation de la raffinerie SORAZ, stations de pompage du pipeline Niger–Bénin — fonctionne en continu sous la surveillance de centaines de boucles de régulation. Chacune maintient automatiquement une grandeur (pression, niveau, débit, température) à sa consigne malgré les perturbations : variation de production des puits, chaleur de l’après-midi, changement de brut. Ce cours présente les principes du contrôle automatique, les capteurs et transmetteurs, les actionneurs (en particulier les vannes de régulation), puis la régulation PID et les structures de boucles utilisées dans l’industrie pétrolière. Il prépare le technicien à lire un schéma de tuyauterie et d’instrumentation (P&ID), à vérifier une chaîne de mesure 4-20 mA et à participer au réglage d’une boucle.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire une boucle de régulation (mesure, consigne, régulateur, actionneur, procédé, perturbations) et lire les repères ISA d’un P&ID.
    • Choisir et étalonner un capteur-transmetteur, convertir un signal 4-20 mA en valeur physique.
    • Choisir une vanne de régulation (type, caractéristique, position de sécurité) et estimer son coefficient Cv.
    • Expliquer les actions P, I et D et régler un PID par une méthode empirique.
    • Reconnaître les structures cascade, rapport, anticipation, split-range et sélection.

    Prérequis

    Informatique industrielle (automates, signaux), mécanique des fluides, notions de mathématiques (exponentielle, dérivée, intégrale).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principes des systèmes de contrôle automatique
    2. Leçon 2 — Capteurs et transmetteurs
    3. Leçon 3 — Actionneurs et vannes de régulation
    4. Leçon 4 — Régulation PID et structures de boucles de contrôle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (60 %) comprenant des calculs de mise à l’échelle, de réponse de procédé et de réglage PID.

    Bibliographie

    • Ogata K., Modern Control Engineering, Pearson.
    • Smith C. A., Corripio A. B., Principles and Practice of Automatic Process Control, Wiley.
    • Liptak B. G., Instrument Engineers’ Handbook, CRC Press.
    • Borne P. et al., Régulation industrielle, Technip.
    • ISA-5.1, Instrumentation Symbols and Identification ; IEC 60534 (vannes de régulation).
  • Droit Social 1

    Le droit social regroupe le droit du travail, qui régit les relations entre employeurs et salariés, et le droit de la sécurité sociale. Au Niger, il repose principalement sur la loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et sur sa partie réglementaire (décret n° 2017-682 du 10 août 2017), complétés par la Convention collective interprofessionnelle, les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) ratifiées et la jurisprudence. L’assistant(e) de direction manipule quotidiennement ces règles : rédaction de contrats et d’avenants, gestion des congés et absences, préparation des élections de délégués du personnel, courriers de convocation ou de notification, suivi des relations avec l’inspection du travail et la CNSS.

    Ce premier cours pose les bases : sources et institutions, contrat de travail, relations collectives et rupture du contrat avec ses contentieux. Les textes et chiffres cités sont donnés à titre indicatif et doivent être vérifiés dans leur version en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources du droit du travail nigérien et les institutions compétentes.
    • Qualifier un contrat de travail, en connaître les types, les clauses et les formalités.
    • Connaître les droits et obligations de l’employeur et du salarié pendant l’exécution du contrat.
    • Comprendre le rôle des syndicats, des délégués du personnel et des conventions collectives.
    • Analyser une rupture du contrat de travail et la procédure de règlement d’un litige.

    Prérequis

    Droit civil (notions de contrat, obligations, responsabilité) ; introduction au droit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au droit social et au droit du travail
    2. Leçon 2 — Le contrat de travail : définition, contenu et types
    3. Leçon 3 — Les relations collectives de travail
    4. Leçon 4 — Le licenciement et les contentieux du travail

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques de TD, quiz, exposé, environ 40 %) et examen terminal écrit comprenant questions de cours et cas pratique (environ 60 %).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et décret n° 2017-682/PRN/MET/PS portant partie réglementaire.
    • Gauriau B., Pesquié L., Droit du travail, Dalloz (Hypercours) ; et Pélissier J., Auzero G., Dockès E., Droit du travail, Dalloz (Précis).
    • Issa-Sayegh J., Droit du travail sénégalais, LGDJ / NEA (référence classique du droit du travail africain francophone).
    • OIT, Conventions fondamentales (n° 87, 98, 29, 105, 100, 111, 138, 182), ilo.org.
  • Pompes et compresseurs

    Les pompes et les compresseurs sont les « cœurs » des installations pétrolières : ils font circuler la boue de forage, remontent le brut des puits, transfèrent le pétrole des stations de collecte du bassin d’Agadem vers les centres de traitement, alimentent les unités de la raffinerie SORAZ de Zinder et maintiennent la pression dans le pipeline d’exportation Niger–Bénin (WAPCO). Les compresseurs, eux, valorisent le gaz associé (gas-lift, réinjection, gaz combustible) et alimentent les réseaux d’air instrument. Ce cours de semestre 4 donne au futur technicien supérieur les bases pour comprendre, choisir, exploiter et entretenir ces machines : lois hydrauliques, courbes caractéristiques, cavitation, machines volumétriques, compression des gaz, maintenance préventive et dépannage. Les calculs sont conduits en unités SI et en unités de champ (bbl, psi, gpm).

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer la hauteur manométrique, la puissance hydraulique et la puissance absorbée d’une pompe.
    • Lire une courbe caractéristique, déterminer un point de fonctionnement et appliquer les lois de similitude.
    • Évaluer le risque de cavitation par le calcul du NPSH disponible.
    • Décrire et dimensionner sommairement les pompes volumétriques (pompe à boue triplex, pompes rotatives).
    • Expliquer la compression étagée des gaz et estimer taux de compression, température de refoulement et puissance.
    • Organiser la maintenance préventive et conduire un diagnostic de panne méthodique.

    Prérequis

    Mécanique des fluides (pression, débit, équation de Bernoulli, pertes de charge), thermodynamique de base (gaz parfait, transformations adiabatiques), notions d’électrotechnique (moteurs).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notions hydrauliques de base et classification des pompes
    2. Leçon 2 — Pompes centrifuges : courbes, point de fonctionnement et cavitation
    3. Leçon 3 — Pompes volumétriques et compresseurs à gaz
    4. Leçon 4 — Maintenance préventive, surveillance et dépannage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP, 40 h de travail personnel (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir surveillé) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (60 %) comportant des exercices de calcul et une étude de cas de dépannage.

    Bibliographie

    • Bloch H. P., Budris A. R., Pump User’s Handbook: Life Extension, Fairmont Press.
    • Karassik I. J. et al., Pump Handbook, McGraw-Hill.
    • Gülich J. F., Centrifugal Pumps, Springer.
    • Brown R. N., Compressors: Selection and Sizing, Gulf Professional Publishing.
    • Normes API 610 (pompes centrifuges), API 674/675 (pompes volumétriques), API 617/618 (compresseurs), API 682 (garnitures mécaniques).