École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 1 (S1)

  • CCNA 1 : Introduction aux réseaux

    Ce cours constitue le premier module du parcours Cisco CCNA (Introduction to Networks, ITN) proposé à EPI-NIGER via la plate-forme Cisco Networking Academy (Netacad). Il pose les bases indispensables à tout futur administrateur réseau ou analyste en cybersécurité : comprendre comment les données circulent d’un poste à un autre, comment les équipements (commutateurs, routeurs, points d’accès) sont reliés et configurés, et comment appliquer dès la première configuration les bonnes pratiques de sécurité. Les notions sont illustrées par des cas concrets tirés du contexte nigérien : réseau d’une PME de Niamey, liaison d’un campus à Maradi, accès Internet fourni par un opérateur local.

    Le cours alterne apports théoriques (modules Netacad, supports en ligne), travaux dirigés de calcul (débits, adressage, sous-réseaux) et travaux pratiques sur simulateur Cisco Packet Tracer puis sur équipements réels du laboratoire. Il prépare au module suivant (CCNA 2 : commutation, routage et sans-fil) et à la certification CCNA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les composants, les types (LAN, WAN, Internet) et les topologies d’un réseau informatique, ainsi que les supports de transmission.
    • Expliquer les modèles OSI et TCP/IP, l’encapsulation et le fonctionnement d’Ethernet, des adresses MAC et du protocole ARP.
    • Calculer un plan d’adressage IPv4 avec découpage en sous-réseaux (VLSM) et lire/abréger une adresse IPv6.
    • Réaliser la configuration de base sécurisée d’un commutateur et d’un routeur Cisco (mots de passe, SSH, bannière, sauvegarde).
    • Utiliser la plate-forme Netacad et Packet Tracer, et vérifier la connectivité avec les commandes ping, traceroute et show.

    Prérequis

    Niveau baccalauréat ou forte appétence pour l’informatique ; maîtrise élémentaire du système binaire (vue en cours d’architecture) et de l’usage d’un ordinateur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondamentaux des réseaux, supports et plate-forme Netacad
    2. Leçon 2 — Modèles OSI et TCP/IP, Ethernet et commutation
    3. Leçon 3 — Adressage IPv4, sous-réseaux et IPv6
    4. Leçon 4 — Configuration de base sécurisée Cisco IOS, couches transport et application (TP guidés)

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 40 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (examens de chapitre Netacad, comptes rendus de TP, évaluation pratique sur Packet Tracer) pour 40 % et examen terminal écrit (QCM et exercices d’adressage) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Cisco Networking Academy, Introduction to Networks Companion Guide (CCNAv7), Cisco Press.
    • Andrew S. Tanenbaum, David J. Wetherall, Computer Networks, Pearson (trad. fr. Réseaux, Pearson Education France).
    • Wendell Odom, CCNA 200-301 Official Cert Guide, Volume 1, Cisco Press.
    • James F. Kurose, Keith W. Ross, Computer Networking: A Top-Down Approach, Pearson.
    • IETF, RFC 791 (IPv4), RFC 1918 (adressage privé), RFC 4291 (architecture d’adressage IPv6).
  • Marché financier et valeurs mobilières 1

    Ce cours de première année (UE3 « Environnement bancaire ») pose les bases d’économie monétaire indispensables pour comprendre le fonctionnement des marchés financiers et des valeurs mobilières. Le prix de tout actif financier – action cotée à la BRVM, obligation d’État émise via UMOA-Titres, bon du Trésor du Niger – dépend du niveau des taux d’intérêt, lui-même déterminé sur le marché de la monnaie sous l’influence de la banque centrale. Le cours étudie donc successivement la monnaie et son marché, la demande de monnaie, l’offre de monnaie (création monétaire par les banques et la BCEAO) et la formation des taux d’intérêt, puis la politique monétaire de la BCEAO et les crises financières. Il s’appuie en permanence sur le cadre institutionnel de l’UEMOA et sur des exemples chiffrés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la monnaie, ses fonctions, ses formes et les agrégats monétaires utilisés par la BCEAO.
    • Expliquer les motifs de détention de la monnaie et calculer une demande de monnaie (Keynes, Cambridge, Baumol-Tobin).
    • Décrire le mécanisme de création monétaire et calculer un multiplicateur monétaire.
    • Expliquer la formation des taux d’intérêt (équilibre du marché monétaire, relation de Fisher, structure par terme).
    • Présenter les objectifs, instruments et canaux de transmission de la politique monétaire de la BCEAO.
    • Analyser les mécanismes des crises financières et le rôle de la supervision bancaire dans l’UMOA.

    Prérequis

    Notions de base de macroéconomie (PIB, inflation) et maîtrise du calcul de pourcentages, des puissances et des racines carrées.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La monnaie et le marché de la monnaie
    2. Leçon 2 — La demande de monnaie
    3. Leçon 3 — L’offre de monnaie : création monétaire et formation des taux d’intérêt
    4. Leçon 4 — La politique monétaire et les crises financières

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (questions de cours et exercices chiffrés) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Mishkin, Frederic S. — Monnaie, banques et marchés financiers, Pearson Education (traduction française).
    • Szpiro, Daniel — Économie monétaire et financière, De Boeck.
    • Landais, Bernard — Leçons de politique monétaire, De Boeck.
    • Bénassy-Quéré, Agnès et Cœuré, Benoît — L’économie de l’euro, La Découverte, coll. « Repères ».
    • BCEAO — Rapports sur la politique monétaire dans l’UMOA et statistiques monétaires (site officiel www.bceao.int).
  • Comptabilité générale 1

    Ce cours d’initiation (partie 1) présente la logique de la comptabilité générale telle qu’elle est pratiquée au Niger dans le cadre du SYSCOHADA révisé (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière, AUDCIF, applicable depuis 2018). Le futur chargé de projets doit savoir lire un bilan, comprendre une écriture, contrôler une facture et dialoguer avec le service comptable d’une entreprise, d’une ONG ou d’un projet financé par un partenaire technique et financier. Le cours part des notions fondamentales (rôle et principes de la comptabilité), construit le bilan à partir de la notion d’emplois et de ressources, introduit le compte et le principe de la partie double, puis applique ces outils aux opérations courantes d’achat et de vente de marchandises.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le rôle de la comptabilité générale et les grands principes du droit comptable OHADA.
    • Établir un bilan simplifié et analyser l’impact d’une opération sur le patrimoine.
    • Maîtriser le vocabulaire et le mécanisme du compte et de la partie double (journal, grand livre, balance).
    • Enregistrer les opérations courantes d’achat et de vente de marchandises (réductions, transport, TVA, emballages consignés).
    • Établir et contrôler les pièces comptables de base (facture, avoir, bon de caisse).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Maîtrise des quatre opérations et des pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités : rôle de la comptabilité et droit comptable OHADA
    2. Leçon 2 — Le bilan : emplois, ressources et variations du patrimoine
    3. Leçon 3 — Le compte, la partie double, le virement comptable et les systèmes comptables
    4. Leçon 4 — Achats et ventes de marchandises : réductions, frais, TVA et emballages

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé, 40 %) et examen terminal écrit (60 %) portant sur des enregistrements comptables et l’établissement d’un bilan.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé, adopté le 26 janvier 2017 (Journal officiel de l’OHADA).
    • OHADA, Guide d’application du SYSCOHADA révisé (plan de comptes et fonctionnement des comptes), 2017.
    • Site officiel de l’OHADA : www.ohada.org (textes des Actes uniformes).
  • Système d’exploitation : Linux LPI 101

    Ce cours prépare aux compétences de l’examen LPI 101, première moitié de la certification LPIC-1 du Linux Professional Institute. Linux équipe l’immense majorité des serveurs web, des équipements réseau, des pare-feu, des sondes de détection d’intrusion et des outils de sécurité : un technicien en cybersécurité doit donc être à l’aise avec sa ligne de commande et son administration de base. Le cours couvre les quatre thèmes de l’examen 101 : architecture système (matériel, démarrage, niveaux d’exécution), installation et gestion des paquets, commandes GNU et Unix, disques et systèmes de fichiers avec l’arborescence standard. Chaque leçon comprend un TP guidé réalisé sur la machine virtuelle personnelle de l’étudiant (Debian ou Ubuntu, et une Rocky Linux pour la partie RPM), avec une orientation « hygiène et sécurité » : vérification des paquets, analyse de journaux, droits d’accès, options de montage. Le cours de semestre 2 (LPI 102) poursuivra avec le shell, l’administration, le réseau et la sécurité.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier et configurer le matériel sous Linux, décrire la séquence de démarrage et gérer les niveaux d’exécution et cibles systemd.
    • Concevoir un schéma de partitionnement, installer un chargeur d’amorçage et gérer les bibliothèques partagées.
    • Installer, mettre à jour, vérifier et supprimer des logiciels avec dpkg/APT et rpm/YUM/DNF.
    • Maîtriser la ligne de commande : filtres, redirections, tubes, processus, priorités, expressions régulières et éditeur vi.
    • Créer, monter, vérifier des systèmes de fichiers, gérer les quotas, les permissions et les liens.
    • Se repérer dans l’arborescence FHS et retrouver des fichiers.

    Prérequis

    Connaissances de base du fonctionnement d’un ordinateur et des systèmes d’exploitation ; une machine virtuelle Linux installée (VirtualBox ou équivalent) sur l’ordinateur de l’étudiant.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Architecture système : matériel, démarrage et niveaux d’exécution
    2. Leçon 2 — Installation de Linux et gestion des paquetages
    3. Leçon 3 — Commandes GNU et Unix : flux, filtres, processus et vi
    4. Leçon 4 — Disques, systèmes de fichiers, permissions et arborescence FHS

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 40 h de TPE (4 crédits). Évaluation : contrôle continu 40 % (comptes rendus de TP, quiz, simulation d’examen LPI 101 sous forme de QCM) et examen terminal 60 % (épreuve écrite et pratique sur machine virtuelle).

    Bibliographie

    • Sébastien Rohaut, LINUX — Préparation à la certification LPIC-1 (examens LPI 101 et LPI 102), Éditions ENI.
    • Linux Professional Institute, Objectifs de l’examen 101 et LPIC-1 Learning Materials (learning.lpi.org).
    • Christine Bresnahan, Richard Blum, LPIC-1: Linux Professional Institute Certification Study Guide, Sybex.
    • Linux Foundation, Filesystem Hierarchy Standard (version 3.0).
    • ANSSI, Recommandations de configuration d’un système GNU/Linux.
  • Droit fiscal

    Ce cours de Droit fiscal est une initiation destinée aux étudiants de première année de Licence professionnelle GRH. Le gestionnaire des ressources humaines est un acteur fiscal à part entière : c’est lui qui, au sein de l’entreprise, calcule et retient chaque mois l’impôt sur les salaires, prépare les déclarations correspondantes et répond aux questions des salariés sur leur bulletin de paie. Le cours présente la notion d’impôt et ses fondements juridiques, les grandes catégories d’impôts et les techniques d’imposition, l’organisation du système fiscal nigérien et ses principaux impôts, puis les obligations fiscales de l’entreprise et de l’employeur, ainsi que le contrôle et le contentieux. Il prépare les matières Fiscalité générale (S3), Gestion juridique et fiscale et Gestion fiscale de la paie (S4). Les taux et barèmes cités sont indicatifs ou pédagogiques : ils doivent toujours être vérifiés dans le Code général des impôts et la loi de finances en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’impôt, le distinguer des notions voisines et énoncer les grands principes du droit fiscal.
    • Identifier et hiérarchiser les sources du droit fiscal nigérien (Constitution, lois de finances, CGI, textes UEMOA, conventions).
    • Classer les impôts selon les critères usuels et décrire les étapes d’assiette, de liquidation et de recouvrement.
    • Calculer un impôt progressif par tranches, un taux moyen et un taux marginal ; calculer une TVA à payer.
    • Présenter l’administration fiscale et les principaux impôts et taxes supportés par les entreprises au Niger.
    • Décrire les obligations fiscales de l’employeur et les droits du contribuable en cas de contrôle.

    Prérequis

    Aucun prérequis juridique ; notions de pourcentages. Le cours de Droit civil (introduction au droit) suivi au même semestre est complémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La notion d’impôt et les sources du droit fiscal
    2. Leçon 2 — La classification des impôts et la technique fiscale
    3. Leçon 3 — Le système fiscal nigérien : administration et principaux impôts
    4. Leçon 4 — Les obligations fiscales de l’entreprise et de l’employeur, contrôle et contentieux

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE (2 crédits). Contrôle continu (cas pratiques de TD, quiz en ligne : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) associant questions de cours, cas pratiques et petits calculs d’impôt.

    Bibliographie

    • République du Niger, Code général des impôts et lois de finances annuelles (Direction Générale des Impôts).
    • UEMOA, directives portant harmonisation des législations des États membres en matière de TVA et de droits d’accises.
    • BIENVENU J.-J. et LAMBERT T., Droit fiscal, PUF, coll. « Droit fondamental ».
    • COZIAN M., DEBOISSY F. et CHADEFAUX M., Précis de fiscalité des entreprises, LexisNexis.
  • Mathématiques financières 1

    Ce cours de mathématiques financières (L1, UE 3 — Techniques quantitatives de gestion) donne aux futurs gestionnaires de projets les outils de calcul des opérations financières à court terme : placement de trésorerie, crédit, escompte d’effets de commerce et renégociation de dettes. Dans un projet de développement, une ONG ou une PME nigérienne, ces calculs interviennent chaque jour : placement d’un décaissement de bailleur en attente d’utilisation, coût d’une avance de trésorerie pour préfinancer un marché, escompte d’une créance client, report d’une échéance fournisseur. Le cours est résolument pratique : chaque notion est suivie d’exemples résolus et d’exercices corrigés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer un intérêt simple et une valeur acquise, et retrouver le capital, le taux ou la durée.
    • Calculer un taux moyen de placement et un taux effectif (intérêts précomptés, frais).
    • Distinguer escompte commercial et escompte rationnel et calculer les valeurs actuelles.
    • Calculer l’agio et la valeur nette d’une remise à l’escompte, et lire un bordereau d’escompte.
    • Résoudre des problèmes d’équivalence de capitaux, d’échéance commune et d’échéance moyenne.
    • Comparer des offres de financement pour opérer un choix économique rationnel.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : calcul numérique, pourcentages, équations du premier degré, fonctions affines. Une calculatrice est indispensable.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’intérêt simple et la valeur acquise d’un capital
    2. Leçon 2 — Taux moyen de placement et taux effectif
    3. Leçon 3 — L’escompte commercial, l’escompte rationnel et la pratique de l’escompte
    4. Leçon 4 — Équivalence des capitaux à intérêt simple et échéance commune

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (problèmes chiffrés) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Benjamin Legros, Mini manuel de mathématiques financières, Dunod.
    • UEMOA, Règlement n° 15/2002/CM/UEMOA relatif aux systèmes de paiement dans les États membres de l’UEMOA (effets de commerce).
    • Jacqueline Delahaye, Florence Delahaye-Duprat, Finance d’entreprise — Manuel et applications (DSCG 2), Dunod.
    • BCEAO, textes relatifs au taux effectif global et au taux d’usure dans l’UMOA, site www.bceao.int.
  • Économie monétaire et bancaire 1

    Ce cours d’Économie monétaire et bancaire (semestre 1) pose les bases de la compréhension de la monnaie et du système bancaire, cœur du métier des futurs professionnels de la banque et de la finance. Il explique ce qu’est la monnaie, pourquoi elle est apparue et quelles fonctions elle remplit ; il décrit ses formes successives et les instruments de paiement utilisés dans l’UEMOA (billets BCEAO, chèque, virement, carte, monnaie électronique) ; il retrace l’évolution des systèmes monétaires internationaux et présente le fonctionnement de la zone franc et de l’UMOA ; il analyse enfin le mécanisme de création monétaire par les banques et la banque centrale, ses limites et les contreparties de la masse monétaire. Le cours du semestre 2 prolongera ces notions par l’inflation, la politique monétaire, les théories monétaires et le marché financier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la monnaie, expliquer ses origines et ses fonctions et apprécier sa liquidité ;
    • Décrire les formes de la monnaie et distinguer monnaie et instruments de paiement ;
    • Construire les agrégats monétaires selon la présentation de la BCEAO ;
    • Expliquer l’évolution des systèmes monétaires (bimétallisme, étalon-or, Bretton Woods, changes flottants) et les principes de la zone franc ;
    • Analyser la création et la destruction de monnaie par les banques, calculer un multiplicateur de crédit et les contreparties de la masse monétaire.

    Prérequis

    Baccalauréat ; notions de pourcentages et d’équations du premier degré. Le cours d’Économie générale du semestre 1 est suivi en parallèle.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notion de monnaie : origines, définition et fonctions
    2. Leçon 2 — Les formes de la monnaie et les instruments de paiement
    3. Leçon 3 — Les systèmes monétaires : de l’étalon-or à la zone franc
    4. Leçon 4 — La création de la monnaie et ses contreparties

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, exposé, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (questions de cours, exercices et commentaire de statistiques monétaires) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Frederic S. Mishkin, Monnaie, banque et marchés financiers, Pearson.
    • Dominique Plihon, La monnaie et ses mécanismes, La Découverte, coll. Repères.
    • Michel Aglietta et André Orléan, La monnaie entre violence et confiance, Odile Jacob, 2002.
    • Jean-Pierre Patat, Monnaie, système financier et politique monétaire, Economica.
    • BCEAO : Statuts de la BCEAO, Traité de l’UMOA et publications statistiques (www.bceao.int).
  • Économie générale 1

    Ce cours d’Économie générale (partie 1) initie les étudiants de Licence professionnelle GRH au raisonnement économique. Le gestionnaire des ressources humaines évolue dans un environnement économique : niveau des prix, pouvoir d’achat des salariés, arbitrages budgétaires des ménages, choix des entreprises. Comprendre comment raisonnent les agents économiques aide à mieux négocier une politique salariale, à interpréter une hausse du coût de la vie à Niamey ou à anticiper les réactions des salariés à une modification de leur rémunération. Le cours part des concepts fondamentaux (rareté, choix, coût d’opportunité), présente les agents économiques et le circuit économique, puis développe la théorie du consommateur jusqu’au calcul de l’optimum et des élasticités.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la nécessité de la science économique à partir des notions de besoins, de rareté et de choix.
    • Distinguer économie positive et normative, microéconomie et macroéconomie, et situer les grands courants de pensée.
    • Identifier les secteurs institutionnels, leurs fonctions et représenter le circuit économique simplifié puis complet.
    • Représenter les préférences d’un consommateur (utilité, courbes d’indifférence, TMS) et sa contrainte budgétaire.
    • Déterminer l’optimum du consommateur par trois méthodes et en déduire la courbe de demande.
    • Calculer et interpréter les élasticités prix, revenu et croisée.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions de mathématiques du secondaire (équations du premier degré, fractions, pourcentages, lecture de graphiques et dérivée simple) facilitent la partie calculatoire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la science économique : objet, raisonnement et courants de pensée
    2. Leçon 2 — Les secteurs institutionnels et le circuit économique
    3. Leçon 3 — La théorie du consommateur : utilité, préférences et contrainte budgétaire
    4. Leçon 4 — L’optimum du consommateur, la courbe de demande et les élasticités

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 2 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir sur table : 40 %) et un examen terminal écrit (60 %) comportant des questions de cours et des exercices de calcul économique.

    Bibliographie

    • MANKIW N. G. et TAYLOR M. P., Principes de l’économie, De Boeck Supérieur.
    • VARIAN H. R., Introduction à la microéconomie, De Boeck Supérieur.
    • KRUGMAN P. et WELLS R., Microéconomie, De Boeck Supérieur.
    • POULON F., Économie générale, Dunod.
    • Institut National de la Statistique du Niger (INS) : publications statistiques sur les prix et la consommation des ménages.
  • Architecture des ordinateurs 1

    Ce cours d’Architecture des ordinateurs (partie 1) ouvre l’UE « Système et réseaux » de la Licence professionnelle en Informatique, option Cybersécurité. Il fait découvrir comment un ordinateur représente et manipule l’information : nombres entiers et réels, caractères, unités de stockage et de débit, puis présente les grandes familles de machines, du micro-ordinateur au supercalculateur. Ces notions sont indispensables à un futur administrateur ou analyste sécurité : lire un vidage hexadécimal, comprendre un dépassement d’entier, interpréter la taille d’un disque ou d’une sauvegarde, reconnaître un encodage de caractères dans un journal ou un paquet réseau. La partie 2 (semestre 2) étudiera les composants internes et le fonctionnement du processeur, de la mémoire et des bus.

    Objectifs d’apprentissage

    • Convertir des nombres entre les bases 2, 8, 10 et 16 et manipuler les unités (octet, Ko/Kio, Mo, Go, To, Po) et les sous-multiples (ms, µs, ns, ps).
    • Distinguer bit, octet, mot, double mot et expliquer l’ordre des octets (endianness).
    • Coder des entiers non signés et signés (complément à deux) et détecter un dépassement de capacité.
    • Coder des caractères en ASCII, EBCDIC, ISO 8859-1 et UTF-8.
    • Coder et décoder un réel au format IEEE 754 simple précision et en expliquer les limites.
    • Classer les ordinateurs (micro-ordinateur, station de travail, mini-ordinateur, mainframe, supercalculateur) selon leurs usages et performances.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique : arithmétique du niveau baccalauréat et usage courant d’un ordinateur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Systèmes de numération et unités de mesure de l’information
    2. Leçon 2 — Représentation des entiers et des caractères
    3. Leçon 3 — Représentation des nombres réels : virgule fixe et norme IEEE 754
    4. Leçon 4 — Classification des ordinateurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 27 h de cours magistral (CM), 13 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 40 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, interrogations écrites, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (exercices de conversion et de codage, questions de cours) pour 60 %. Calculatrice non programmable autorisée.

    Bibliographie

    • Andrew S. Tanenbaum, Todd Austin, Structured Computer Organization, Pearson (traduction française : Architecture de l’ordinateur, Pearson Education).
    • David A. Patterson, John L. Hennessy, Computer Organization and Design: The Hardware/Software Interface, Morgan Kaufmann.
    • IEEE Std 754-2019, IEEE Standard for Floating-Point Arithmetic, IEEE.
    • The Unicode Consortium, The Unicode Standard (unicode.org) et RFC 3629 « UTF-8, a transformation format of ISO 10646 ».
    • Liste TOP500 des supercalculateurs (top500.org), publiée deux fois par an.
  • Économie générale 1

    Ce cours d’introduction à l’économie générale (L1, UE 2 — Mathématiques générales et économie) donne aux futurs gestionnaires de projets une vue d’ensemble du fonctionnement d’une économie : qui produit, qui consomme, comment se forment les prix et les revenus, comment on mesure la richesse nationale, pourquoi l’État intervient, et comment le Niger s’insère dans les échanges internationaux et les stratégies de développement. Il sert de socle au cours du semestre 2, qui approfondit production, marchés, monnaie et développement, et à celui de L2. Chaque leçon s’appuie sur des exemples nigériens et se termine par des exercices corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les agents économiques et représenter le circuit économique.
    • Calculer une valeur ajoutée, des coefficients budgétaires et un équilibre de marché simple.
    • Calculer le PIB selon les trois approches et utiliser l’équilibre ressources-emplois.
    • Comparer les systèmes économiques et analyser le rôle de l’État.
    • Expliquer le commerce international, lire une balance des paiements et mesurer inflation, chômage et croissance.
    • Situer le Niger dans les stratégies de développement, l’intégration régionale et la question de la dette.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique ; maîtrise du calcul de pourcentages et des équations du premier degré.

    Plan du cours

    1. Les agents économiques : entreprises, production, ménages et consommation
    2. Marchés, prix, revenus et monnaie
    3. Comptabilité nationale, équilibre macroéconomique, systèmes économiques et rôle de l’État
    4. Économie internationale, croissance, développement et mondialisation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, exposé ou devoir) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Jacques Généreux, Introduction à l’économie, Seuil, coll. Points Économie.
    • N. Gregory Mankiw, Mark P. Taylor, Principes de l’économie, De Boeck Supérieur.
    • Paul Krugman, Robin Wells, Macroéconomie, De Boeck Supérieur.
    • Jean-Yves Capul, Olivier Garnier, Dictionnaire d’économie et de sciences sociales, Hatier.
    • BCEAO (www.bceao.int) et Institut national de la statistique du Niger (www.stat-niger.org) : statistiques et publications.