École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 1 (S1)

  • Rédaction administrative 1

    La Rédaction administrative 1 initie l’étudiant de Licence professionnelle en Gestion des ressources humaines à l’écrit professionnel tel qu’il se pratique aujourd’hui dans les entreprises, les administrations et les ONG du Niger. Le futur assistant RH, gestionnaire de paie ou chargé de recrutement rédige chaque jour des courriels, des lettres, des notes et des comptes rendus : ces écrits engagent l’organisation, informent les salariés, déclenchent des décisions et laissent une trace opposable (par exemple devant l’inspection du travail). Ce premier volet pose les fondations : qu’est-ce qu’un écrit administratif efficace, quelle langue employer, et quelle méthode de rédaction en 7 étapes suivre pour écrire vite et sûrement. Le second volet (Rédaction administrative 2) appliquera cette méthode à chaque type de document.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les caractéristiques et les paramètres de lisibilité d’un écrit administratif efficace.
    • Distinguer les grandes familles d’écrits administratifs : courrier, documents de travail, discours.
    • Maîtriser la langue administrative contemporaine : vocabulaire, structures de phrases, connecteurs logiques, ponctuation.
    • Appliquer la méthode de rédaction en 7 étapes, du ciblage du lecteur à la révision.
    • Choisir un plan adapté à l’objectif de communication (6 plans types).
    • Évaluer et améliorer un texte à l’aide de la grille d’évaluation du lecteur et de la grille de remèdes du rédacteur.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; maîtrise courante du français écrit (orthographe et grammaire de base). Aucune connaissance préalable en rédaction professionnelle n’est exigée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’écrit administratif efficace : caractéristiques, lisibilité et familles de documents
    2. Leçon 2 — Maîtriser la langue administrative : mots, phrases, connecteurs, ponctuation
    3. Leçon 3 — Méthode de rédaction (étapes 1 à 4) : cibler, collecter, structurer, préparer
    4. Leçon 4 — Méthode de rédaction (étapes 5 à 7) : rédiger clairement, mettre en page, réviser

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (réécritures en TD, quiz en ligne, production d’un courrier ou d’une note à partir d’une situation RH réelle) et un examen terminal écrit (rédaction d’un document administratif à partir d’un dossier et questions sur la méthode). La qualité de la langue est prise en compte dans toutes les épreuves.

    Bibliographie

    • Gandouin, Jacques. Correspondance et rédaction administratives. Paris : Armand Colin.
    • Grevisse, Maurice ; Goosse, André. Le Bon Usage. Bruxelles : De Boeck / Duculot.
    • Imprimerie nationale. Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale. Paris : Imprimerie nationale.
    • Bescherelle — La conjugaison pour tous. Paris : Hatier.
    • République du Niger. Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail (pour les écrits RH à portée juridique).
  • Langue vivante (anglais) 1

    Ce cours d’anglais de première année (semestre 1) consolide les bases de la communication orale en anglais et les applique d’emblée à l’univers de la banque et de la finance. Il s’appuie sur deux axes du programme officiel : la compréhension orale (suivre une discussion entre interlocuteurs étrangers, recevoir des informations détaillées sur un sujet professionnel ou général) et l’expression orale (dialogues, exposés-débats, transmission d’une information reçue, explication du fonctionnement d’un appareil à partir d’une notice). Chaque leçon associe une révision grammaticale ciblée — avec un accent particulier sur la conjugaison et le système des temps — à un vocabulaire spécialisé de la filière (compte, dépôt, crédit, taux, guichet automatique, mobile money…). Chaque séance commence par un débat d’environ un quart d’heure sur un sujet d’actualité (économie du Niger, UEMOA, technologie, sport…), poursuivi librement entre étudiants.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre l’essentiel et les détails d’une conversation ou d’un message oral simple en anglais sur un sujet bancaire ou général.
    • Réviser et employer correctement les temps de base : present simple, present continuous, past simple, present perfect, futur (will, be going to).
    • Poser des questions, se présenter, soutenir une conversation courte et polie au guichet ou en réunion.
    • Transmettre en anglais une information reçue (discours rapporté) et donner une information professionnelle.
    • Expliquer le fonctionnement d’un appareil ou d’un système (guichet automatique, terminal de paiement) à partir d’une notice.
    • Acquérir environ 150 mots et expressions de base de la banque et de la finance.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; anglais de l’enseignement secondaire (niveau A2 visé vers B1).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Listening skills: understanding a conversation at the bank (présent simple et continu)
    2. Leçon 2 — Talking about past and future events: news and financial information
    3. Leçon 3 — Speaking: introductions, questions and dialogues in a banking context
    4. Leçon 4 — Passing on information and explaining how a device works

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE), soit 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (participation aux débats, dialogues joués en binôme, test d’écoute) et examen terminal (compréhension orale + épreuve de grammaire et vocabulaire + courte production orale).

    Bibliographie

    • Raymond Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Michael Swan, Basic English Usage, Oxford University Press, 1984.
    • Ian MacKenzie, Professional English in Use: Finance, Cambridge University Press, 2006.
    • Bill Mascull, Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Médias anglophones recommandés pour l’écoute : BBC Learning English, BBC World Service, VOA Learning English.
  • Introduction au montage des projets 1

    Ce cours initie les étudiants de première année à la démarche de montage de projet, c’est-à-dire à l’ensemble des études qui transforment une idée en un dossier réalisable, chiffré et finançable. Il s’inscrit dans l’UE 5 « Montage et gestion des projets » et prolonge le cours d’introduction à la gestion des projets. Ce premier volet (semestre 1) porte sur le cycle de projet et surtout sur l’étude technique : définition de l’activité, énumération et qualification des besoins, analyse des contraintes. Le volet du semestre 2 est consacré à l’étude de marché ou des attentes des bénéficiaires. Les exemples sont tirés du contexte nigérien : huilerie d’arachide à Maradi, forages dans la région de Tillabéri, école à Dosso.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer le montage de projet dans le cycle de vie du projet et décrire le contenu d’un dossier de faisabilité.
    • Énoncer les objectifs de l’étude technique et définir précisément l’activité d’un projet (produit, procédé, technologie).
    • Choisir une localisation et une capacité à l’aide de méthodes quantitatives simples.
    • Énumérer et qualifier les besoins d’investissement, d’exploitation et de personnel, et les chiffrer en FCFA.
    • Identifier, hiérarchiser et traiter les contraintes d’un projet et les intégrer au planning.

    Prérequis

    Introduction à la gestion des projets (notions de projet, d’objectif, de ressources). Calcul élémentaire (pourcentages, règle de trois).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Du problème au projet : cycle de projet et démarche de montage
    2. Leçon 2 — L’étude technique : objectifs et définition de l’activité
    3. Leçon 3 — Énumération et qualification des besoins
    4. Leçon 4 — L’analyse des contraintes du projet

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistraux (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, mini-dossier technique d’un projet réalisé en groupe) comptant pour 40 % et examen terminal écrit comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK®), PMI.
    • Commission européenne (EuropeAid), Lignes directrices — Gestion du cycle de projet, Bruxelles, 2004.
    • Behrens W. et Hawranek P. M., Manuel de préparation des études de faisabilité industrielle, ONUDI, 1991.
    • Giard V., Gestion de projets, Economica.
    • Houdayer R., Évaluation financière des projets, Economica.
  • Création d’entreprise

    Créer une entreprise, c’est transformer une idée en une organisation viable. Ce cours donne aux étudiants de GRH une méthode complète pour conduire ou accompagner un projet de création au Niger : étapes de la création, profil du créateur ou de l’équipe entrepreneuriale, passage de l’idée à l’opportunité, adéquation entre le créateur et son projet, puis étude de faisabilité dans tous ses volets (commercial, technique, ressources humaines, économique et financier, juridique, fiscal et social), et enfin connaissance de l’environnement de la création (guichet unique, financeurs, structures d’appui) et des incitations à l’investissement. Un fil rouge — la création d’une petite unité de production de yaourt à Niamey — permet de construire pas à pas un plan d’affaires chiffré. Les étudiants de GRH y trouveront aussi les bases pour créer leur propre activité de services (cabinet de recrutement, paie externalisée, formation).

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les étapes de la création d’une entreprise et le contenu d’un plan d’affaires.
    • Analyser le profil du créateur, distinguer idée et opportunité et évaluer l’adéquation créateur/projet.
    • Réaliser une étude de marché simple et estimer un chiffre d’affaires prévisionnel.
    • Dimensionner les moyens techniques et humains et en calculer le coût (masse salariale, charges sociales).
    • Établir un plan de financement, un compte de résultat prévisionnel et calculer le seuil de rentabilité.
    • Choisir une forme juridique OHADA, connaître les formalités et les incitations prévues au Niger.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions de comptabilité générale (CGE1111) facilitent la partie financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la création d’entreprise : étapes, créateur, idée et opportunité, adéquation
    2. Leçon 2 — L’étude de faisabilité (1) : volets commercial et technique
    3. Leçon 3 — L’étude de faisabilité (2) : volets ressources humaines, économique et financier
    4. Leçon 4 — Volet juridique, fiscal et social ; environnement de la création et incitations à l’investissement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistraux (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, travaux de TD, participation) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %. Le contrôle continu comprend l’élaboration, en petit groupe, d’un plan d’affaires simplifié.

    Bibliographie

    • Drucker, Peter F., Innovation and Entrepreneurship: Practice and Principles, New York, Harper & Row, 1985.
    • Fayolle, Alain, Entrepreneuriat : apprendre à entreprendre, Paris, Dunod.
    • Léger-Jarniou, Catherine (dir.), Le grand livre de l’entrepreneuriat, Paris, Dunod, 2013.
    • Osterwalder, Alexander ; Pigneur, Yves, Business Model nouvelle génération, Paris, Pearson, 2011.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014) et Acte uniforme portant sur le droit commercial général (2010), www.ohada.org.
  • Technique fiscale 1

    Ce cours d’introduction pose les fondements de la technique fiscale nécessaires à tout professionnel de la banque et de la finance. Le chargé de clientèle, l’analyste crédit ou l’agent des opérations bancaires manipule quotidiennement des montants hors taxes et toutes taxes comprises, des retenues à la source, des attestations de régularité fiscale ou des états financiers dont l’impôt conditionne le résultat. Avant d’aborder le calcul des impôts (IUTS/ITS et TVA au semestre 2, impôts sur les bénéfices aux semestres suivants), il faut comprendre ce qu’est l’impôt, d’où viennent les règles fiscales, comment on classe les impôts, comment se déroule la procédure d’imposition et comment est organisé le système fiscal du Niger au sein de l’UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’impôt, en énoncer les caractères et le distinguer des taxes, redevances et cotisations sociales.
    • Identifier les sources du droit fiscal nigérien (Constitution, lois de finances, Code général des impôts, directives UEMOA, conventions fiscales, jurisprudence, doctrine administrative).
    • Classer un impôt selon les principaux critères (direct/indirect, réel/personnel, proportionnel/progressif, spécifique/ad valorem) et calculer un taux moyen et un taux marginal.
    • Décrire les étapes de la procédure d’imposition : assiette, liquidation, recouvrement, contrôle et contentieux.
    • Présenter l’architecture du système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; notions de pourcentage et de calcul commercial. Aucun prérequis juridique n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les notions de l’impôt et les sources du droit fiscal
    2. Leçon 2 — La classification des impôts
    3. Leçon 3 — Le champ d’application et la procédure d’imposition
    4. Leçon 4 — Le système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, devoir sur table) comptant pour 40 % et examen terminal écrit comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction générale des impôts — Code général des impôts (édition en vigueur) et lois de finances annuelles.
    • UEMOA — Directive n° 02/98/CM/UEMOA portant harmonisation des législations des États membres en matière de TVA (modifiée) et Directive n° 08/2008/CM/UEMOA relative à l’impôt sur les bénéfices.
    • Maurice Cozian, Les grands principes de la fiscalité des entreprises, Litec.
    • Jean Grosclaude et Philippe Marchessou, Droit fiscal général, Dalloz.
  • Introduction à la gestion des projets 1

    Ce cours d’Introduction à la gestion des projets (première partie, semestre 1) est la porte d’entrée de la Licence professionnelle en Gestion de projets. Il installe le vocabulaire commun à tous les acteurs (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, livrable, jalon, organigramme des tâches, chemin critique…), présente le cycle de vie d’un projet et ses étapes — analyse de faisabilité, planification, exécution et clôture — ainsi que les principaux types d’évaluation, et fait pratiquer les outils de base : organigramme des tâches, diagramme de Gantt, méthode PERT, estimation des durées, gestion des ressources humaines et matérielles et gestion du temps. Les exemples sont tirés de projets menés au Niger : construction d’une école à Dosso, forages dans la région de Tillabéri, moulin à grains d’un groupement féminin à Maradi, aménagements maraîchers. La seconde partie (semestre 2) traitera de la proposition de projet, des techniques de gestion (délais, qualité, administration) et de la dimension humaine (équipe, leadership, motivation, décision, conflits).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet et maîtriser le vocabulaire de la gestion de projet ;
    • Expliquer l’intérêt d’identifier les bénéfices escomptés d’un projet avant sa mise en chantier ;
    • Décrire le cycle de vie d’un projet, les étapes de faisabilité, planification, exécution et clôture, et les types d’évaluation ;
    • Construire un organigramme des tâches, un diagramme de Gantt et un réseau PERT, et déterminer le chemin critique et les marges ;
    • Estimer des durées, calculer des charges et répartir les ressources humaines et matérielles ;
    • Appliquer les principes d’une gestion efficace du temps.

    Prérequis

    Aucun prérequis. Maîtrise des opérations arithmétiques de base et d’un tableur recommandée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Concepts, vocabulaire et bénéfices de la gestion de projet
    2. Leçon 2 — Le cycle de vie et les étapes d’un projet : de la faisabilité à la clôture
    3. Leçon 3 — Les outils de planification : organigramme des tâches, Gantt et PERT
    4. Leçon 4 — La gestion du temps et des ressources humaines et matérielles

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE, pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, exercices de planification en TD, dossier de groupe présentant le planning d’un petit projet réel) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK®), PMI, 7e édition, 2021.
    • Chvidchenko I., Chevalier J., Conduite et gestion de projets : principes et pratiques pour petits et grands projets, Cépaduès-Éditions, Toulouse, 1993.
    • Garel G., Le management de projet, La Découverte, coll. Repères, Paris.
    • Commission européenne, Lignes directrices : gestion du cycle de projet, EuropeAid, Bruxelles, 2004.
    • ISO 21502:2020, Management de projets, programmes et portefeuilles — Recommandations sur le management de projets.
  • Sociologie générale

    La sociologie étudie la manière dont les sociétés s’organisent et dont les individus sont façonnés par elles, tout en les transformant. Pour un futur professionnel des ressources humaines, elle fournit des outils irremplaçables : comprendre les groupes de travail, les normes informelles, les rôles, les rapports de pouvoir, les inégalités d’accès à l’école et à l’emploi, ou encore les transformations de la famille qui influencent la vie au travail. Ce cours présente d’abord la naissance de la sociologie comme science au XIXe siècle (Comte, Durkheim, Weber, Marx), puis la notion centrale de fait social et les mécanismes de socialisation. Il expose ensuite les grands paradigmes (fonctionnalisme, interactionnisme symbolique, holisme, structuralisme de Bourdieu, marxisme, sociologie compréhensive) et les applique à trois thèmes : la famille, l’école et le travail, en s’appuyant sur des situations nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la sociologie et situer sa naissance dans son contexte historique.
    • Présenter les apports de Comte, Durkheim, Weber et Marx.
    • Définir le fait social et expliquer les mécanismes de socialisation, de rôle et de culture.
    • Distinguer les principaux paradigmes sociologiques et les mobiliser pour analyser une situation.
    • Analyser sociologiquement la famille, l’école et le travail dans le contexte nigérien.
    • Lire et interpréter des données d’enquête simples (pourcentages, moyennes, rapports).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Aucune connaissance préalable en sociologie n’est requise.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’histoire de la sociologie : théorie, positivisme et pères fondateurs
    2. Leçon 2 — La définition du fait social : extériorité, contrainte, rôles et socialisation
    3. Leçon 3 — Les grands courants de la sociologie : paradigmes américains, français et allemands
    4. Leçon 4 — Trois thèmes sociologiques : la famille, l’école et le travail

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistraux (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, travaux de TD, participation) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Aron, Raymond, Les étapes de la pensée sociologique, Paris, Gallimard, 1967.
    • Durkheim, Émile, Les règles de la méthode sociologique, Paris, Presses universitaires de France (1re éd. 1895).
    • Weber, Max, L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme, Paris, Plon, 1964.
    • Bourdieu, Pierre, Questions de sociologie, Paris, Éditions de Minuit, 1980.
    • Ansart, Pierre, Les sociologies contemporaines, Paris, Seuil, 1990.
  • Mathématiques générales 1

    Le cours de Mathématiques générales (UE4 « Outils de gestion », L1) donne aux étudiants de Banque Finance les outils de calcul et de raisonnement indispensables aux disciplines quantitatives de la licence : mathématiques financières, statistique, économie, gestion financière. Il consolide les acquis du baccalauréat (calcul dans R, puissances, racines, inégalités, polynômes) puis développe l’étude des fonctions numériques d’une variable réelle : ensemble de définition, parité, limites, continuité, dérivabilité, variations, tracé et primitives.

    Chaque notion est illustrée par des applications à la gestion : fonction de coût d’une entreprise de Niamey, seuil de rentabilité, bénéfice maximal, coût marginal, croissance d’un capital.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer sans erreur dans R (fractions, puissances, racines, valeur absolue) et résoudre des inéquations simples ;
    • Factoriser un polynôme, résoudre une équation du second degré et étudier le signe d’un trinôme ;
    • Déterminer l’ensemble de définition et la parité d’une fonction ; calculer des limites et étudier la continuité ;
    • Calculer des dérivées, dresser un tableau de variations et tracer une courbe ;
    • Déterminer des primitives usuelles ;
    • Utiliser ces outils pour résoudre des problèmes économiques (seuil de rentabilité, optimum).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : calcul algébrique, équations du premier degré, notions élémentaires sur les fonctions.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels : opérations, puissances, racines, valeur absolue et ordre dans R
    2. Leçon 2 — Les polynômes : trinôme du second degré, factorisation et signe
    3. Leçon 3 — Fonctions numériques : définition, parité, limites et continuité
    4. Leçon 4 — Dérivabilité, étude de fonctions, tracé de courbes et primitives

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, interrogation écrite) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Analyse, Dunod.
    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Algèbre, Dunod.
    • François Liret, Dominique Martinais, Analyse 1re année, Dunod.
    • Knut Sydsæter, Peter Hammond, Mathématiques pour l’économie, Pearson.
  • Marketing 1

    Ce premier cours de Marketing (semestre 1) pose les fondements de la discipline. Le marketing n’est pas seulement la publicité ou la vente : c’est un état d’esprit et une démarche qui placent le client et le marché au centre des décisions de l’organisation, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’une coopérative agricole, d’une ONG ou d’un service public. Pour un futur chargé de projets, le marketing permet de vérifier qu’un projet répond à un besoin réel, d’identifier les bénéficiaires ou clients cibles et de concevoir une offre adaptée. Le cours retrace l’évolution du marketing, en présente les définitions, la démarche, les domaines d’application et les critiques, puis étudie le marché : son environnement, ses acteurs, ses indicateurs, sa segmentation et la concurrence. Le semestre 2 portera sur l’information marketing, le comportement du consommateur, les études de marché et la planification marketing.

    Objectifs d’apprentissage

    • Retracer l’historique du marketing et distinguer les orientations production, vente, marketing et sociétale ;
    • Définir le marketing, ses objectifs et les étapes de la démarche marketing ;
    • Identifier les domaines d’application du marketing et en dresser un bilan critique ;
    • Mesurer la satisfaction et la fidélité des clients (taux de satisfaction, NPS, taux de rétention) ;
    • Analyser l’environnement, les acteurs et les indicateurs d’un marché ;
    • Segmenter un marché et caractériser les positions et stratégies concurrentielles.

    Prérequis

    Aucun prérequis. Des notions de pourcentage suffisent pour les calculs.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du marketing : historique, définitions et démarche
    2. Leçon 2 — Bilan, domaines d’application et satisfaction de la clientèle
    3. Leçon 3 — Le marché, son environnement et ses indicateurs
    4. Leçon 4 — Segmentation, positions et stratégies concurrentielles

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE, pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, études de cas en TD, exposé de groupe sur le marketing d’une entreprise nigérienne) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Lendrevie J., Lévy J., Mercator : tout le marketing à l’ère numérique, Dunod, Paris.
    • Dubois P.-L., Jolibert A., Le marketing : fondements et pratique, Economica, Paris.
    • Kotler P., Keller K., Manceau D., Marketing Management, Pearson France.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Dunod (InterÉditions pour la première édition française).
    • Lambin J.-J., de Moerloose C., Marketing stratégique et opérationnel, Dunod, Paris.
  • Morale fondamentale

    Intitulé « Morale fondamentale » dans la maquette et « Éthique appliquée » dans la description officielle, ce cours donne aux futurs professionnels des ressources humaines les instruments de la réflexion éthique. Il privilégie les questionnements prescriptifs (qu’est-ce qui est bien, juste, acceptable ?) sur les questionnements descriptifs. Après avoir distingué morale, éthique, déontologie et droit, il présente une méthode de décision éthique, confronte raisonnement stratégique et raisonnement éthique, analyse le pluralisme des valeurs dans une société comme le Niger, puis étudie les grandes doctrines (conséquentialisme, déontologie kantienne, éthique des vertus, éthique de la discussion) et les théories de la justice (Rawls, Nozick, Sen). Il se termine par des questions appliquées de bioéthique et d’éthique sociale directement liées au monde du travail : santé et confidentialité, discrimination, harcèlement, corruption, travail des enfants, responsabilité sociale de l’entreprise.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer morale, éthique, déontologie professionnelle et droit.
    • Appliquer une méthode structurée d’analyse d’un dilemme éthique.
    • Différencier raisonnement stratégique (moyens) et raisonnement éthique (fins) et analyser le pluralisme des valeurs.
    • Expliquer et mobiliser les principales doctrines éthiques et théories de la justice.
    • Argumenter une position sur des questions de bioéthique et d’éthique sociale rencontrées en GRH.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions de philosophie de terminale sont utiles mais non indispensables.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’éthique appliquée : notions, méthodes, contextes et finalités
    2. Leçon 2 — Raisonnement stratégique et raisonnement éthique ; pluralisme social et pluralisme moral
    3. Leçon 3 — Valeurs, normes et doctrines éthiques : la convergence possible des « bonnes raisons »
    4. Leçon 4 — Choix sociaux, bioéthique et éthique sociale : questions appliquées

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistraux (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, travaux de TD, participation) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %. L’examen terminal comporte une dissertation courte ou l’analyse argumentée d’un cas.

    Bibliographie

    • Sen, Amartya, Éthique et économie, Paris, Presses universitaires de France, 1993.
    • Singer, Peter, Questions d’éthique pratique, Paris, Bayard, 1997.
    • Smart, J. J. C. ; Williams, Bernard, Utilitarisme : le pour et le contre, Genève, Labor et Fides, 1997.
    • Rawls, John, Théorie de la justice, Paris, Seuil, 1987.
    • Beauchamp, Tom L. ; Childress, James F., Les principes de l’éthique biomédicale, Paris, Les Belles Lettres, 2008.