École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 1 (S1)

  • Économie générale 1

    Ce cours d’Économie générale (semestre 1) initie les étudiants de Licence professionnelle Banque Finance au raisonnement économique. Il explique pourquoi la science économique est nécessaire dans un monde de ressources rares, présente les grands courants de pensée, décrit l’organisation de l’économie en secteurs institutionnels reliés par un circuit de flux réels et monétaires, puis étudie en détail la théorie du consommateur : utilité, préférences, contrainte budgétaire, optimum et élasticités de la demande. Les exemples sont tirés de l’économie nigérienne (ménages de Niamey, marchés de Katako et de Maradi, produits vivriers, services bancaires). Le semestre 2 prolongera ce cours par la théorie du producteur et la formation des prix sur les marchés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer l’objet de la science économique, la rareté et le coût d’opportunité ;
    • Distinguer économie positive et normative, microéconomie et macroéconomie, et situer les principaux courants de pensée ;
    • Identifier les secteurs institutionnels, leurs fonctions et représenter le circuit économique simplifié puis complet ;
    • Déterminer l’optimum du consommateur par les méthodes graphique, de substitution et du TMS ;
    • Dériver une fonction de demande et calculer et interpréter les élasticités prix, revenu et croisée.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Maîtrise des pourcentages, des fonctions simples, de la résolution d’équations et de la notion de dérivée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la science économique et aux courants de pensée
    2. Leçon 2 — Secteurs institutionnels, agents économiques et circuit économique
    3. Leçon 3 — Utilité, préférences et optimum du consommateur
    4. Leçon 4 — Calcul économique du consommateur : demande et élasticités

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, interrogations écrites, quiz en ligne) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (questions de cours et exercices de calcul) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • N. Gregory Mankiw, Mark P. Taylor, Principes de l’économie, De Boeck Supérieur.
    • Paul A. Samuelson, William D. Nordhaus, Économie, Economica.
    • Hal R. Varian, Introduction à la microéconomie, De Boeck Supérieur.
    • Robert S. Pindyck, Daniel L. Rubinfeld, Microéconomie, Pearson.
    • Frédéric Poulon, Économie générale, Dunod.
  • Algorithmique et programmation 1

    Ce cours d’Algorithmique et programmation (semestre 1) pose les bases indispensables à tout informaticien et, plus encore, à tout futur spécialiste de la cybersécurité : un analyste SOC écrit des scripts d’analyse de journaux, un administrateur automatise des contrôles, un développeur sécurisé doit comprendre comment les données sont représentées en mémoire pour éviter les débordements et les erreurs de conversion. On y apprend à formuler un algorithme en pseudo-code (langage algorithmique en français), à le traduire en langage C, à le tester et à raisonner sur son coût. Le cours couvre les types de données simples et leur lien avec la machine, les instructions simples, conditionnelles et itératives, les tableaux, les chaînes de caractères, les enregistrements, les fonctions et procédures, la récursivité, les algorithmes de recherche et de tri, ainsi qu’une introduction aux pointeurs et à la gestion dynamique de la mémoire. Les structures de données dynamiques (listes, piles, files, arbres) sont étudiées au semestre 2.

    Objectifs d’apprentissage

    • Écrire des algorithmes clairs en pseudo-code et les traduire en C (compilation avec gcc).
    • Choisir les types adaptés en connaissant leur représentation machine (binaire, complément à deux, limites, dépassements).
    • Utiliser les structures conditionnelles et itératives, les tableaux, les chaînes et les enregistrements.
    • Découper un problème en fonctions et procédures (paramètres par valeur et par adresse).
    • Mettre en œuvre la récursivité, la recherche séquentielle et dichotomique et les tris élémentaires, en évaluant leur complexité.
    • Manipuler pointeurs et allocation dynamique en respectant les règles de sûreté mémoire.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; une aisance avec les mathématiques du secondaire (logique, calcul) et l’usage courant d’un ordinateur est souhaitable.

    Plan du cours

    1. Introduction à l’algorithmique : types simples, opérateurs et instructions simples
    2. Les instructions conditionnelles et itératives
    3. Tableaux, chaînes de caractères, enregistrements et sous-programmes
    4. Récursivité, recherche, tris et gestion dynamique de la mémoire

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 40 h de TPE ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus des TP guidés, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (algorithmes à rédiger et à dérouler) pour 60 %.

    Bibliographie

    • T. H. Cormen, C. E. Leiserson, R. L. Rivest, C. Stein, Algorithmique (trad. fr. de Introduction to Algorithms), Dunod.
    • B. W. Kernighan, D. M. Ritchie, Le langage C : norme ANSI, Dunod.
    • C. Delannoy, Programmer en langage C, Eyrolles.
    • D. E. Knuth, The Art of Computer Programming, vol. 1 et 3, Addison-Wesley.
    • SEI CERT, SEI CERT C Coding Standard, Carnegie Mellon University (en ligne).
  • Économie et organisation des entreprises 1

    Ce cours ouvre le module « Économie et organisation des entreprises » de la Licence professionnelle en Gestion des Ressources Humaines. Il pose les bases indispensables à tout futur professionnel RH : qu’est-ce qu’une entreprise, comment la classer, comment elle s’organise et comment elle naît puis se développe. Le chargé RH travaille au cœur de l’entreprise : il doit comprendre sa logique économique (création de valeur, répartition de la richesse), sa forme juridique (qui décide, qui est responsable), sa structure (qui commande qui, comment les postes s’articulent) et les démarches de ses dirigeants. Les exemples sont tirés du tissu économique nigérien : PME de Niamey et de Maradi, sociétés minières, banques, opérateurs de télécommunications, entreprises publiques et secteur informel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise selon les approches économique, juridique, sociologique et systémique.
    • Calculer et interpréter la valeur ajoutée et sa répartition entre les partenaires de l’entreprise.
    • Classer une entreprise selon la taille, le secteur, la forme juridique (droit OHADA) et le statut.
    • Identifier et représenter les principales structures organisationnelles au moyen d’un organigramme.
    • Décrire les démarches du créateur, du décideur et du gestionnaire et réaliser un calcul simple de seuil de rentabilité.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique : notions de base en mathématiques (pourcentages, proportions) et culture économique générale du niveau baccalauréat.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise : définitions et analyses
    2. Leçon 2 — Les typologies des entreprises : critères de classification
    3. Leçon 3 — Les structures de l’entreprise
    4. Leçon 4 — Naissance et vie de l’entreprise : créer, décider, gérer

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, cas pratiques rendus en TD, participation) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (questions de cours et étude de cas) comptant pour 60 % (pondération indicative, à confirmer par le règlement des études d’EPI-NIGER).

    Bibliographie

    • Brennemann R., Sépari S., Économie d’entreprise, Dunod, Paris.
    • Charron J.-L., Sépari S., Organisation et gestion de l’entreprise, Dunod, Paris.
    • Mintzberg H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation, Paris.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014), www.ohada.org.
    • OHADA, Acte uniforme portant sur le droit commercial général (révisé en 2010), www.ohada.org.
  • Économie et organisation des entreprises 1

    Ce cours ouvre le module Économie et organisation des entreprises de la Licence Professionnelle en Banque Finance. Il porte sur l’entreprise et le savoir entreprendre : qu’est-ce qu’une entreprise, comment la classer, comment l’organiser, comment naît-elle et comment la piloter ? Pour un futur chargé de clientèle ou analyste crédit, ces notions sont indispensables : chaque dossier de financement présenté à une banque de Niamey ou à une institution de microfinance commence par la compréhension de l’entreprise, de sa forme juridique, de sa structure, de son projet et de la qualité de sa gestion. Les exemples sont pris dans l’économie nigérienne (PME de Niamey et de Maradi, entreprises publiques, secteur informel) et dans le cadre juridique OHADA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise selon les approches économique, juridique, sociale et systémique.
    • Calculer et interpréter la valeur ajoutée et sa répartition entre les partenaires de l’entreprise.
    • Classer les entreprises selon les principaux critères (taille, secteur, forme juridique, statut) et identifier les formes de sociétés de l’Acte uniforme OHADA.
    • Reconnaître et comparer les structures organisationnelles et lire un organigramme.
    • Décrire la démarche du créateur d’entreprise : de l’idée au plan d’affaires, au financement et aux formalités au Niger.
    • Expliquer la démarche du décideur et du gestionnaire (processus de décision, planification, contrôle, tableau de bord).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions élémentaires de calcul (pourcentages, proportions) suffisent.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise : définitions et analyses
    2. Leçon 2 — Les typologies et les structures des entreprises
    3. Leçon 3 — Naissance d’une entreprise : la démarche du créateur
    4. Leçon 4 — Vie de l’entreprise : la démarche du décideur et du gestionnaire

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques, 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (quiz en ligne, exercices et étude de cas en TD, environ 40 %) et un examen terminal écrit (environ 60 %) comportant questions de cours, calculs simples (valeur ajoutée, seuil de rentabilité) et un cas pratique.

    Bibliographie

    • Jean-Luc Charron, Sabine Sépari, Organisation et gestion de l’entreprise, Dunod.
    • Ralph Brennemann, Sabine Sépari, Économie d’entreprise, Dunod.
    • Michel Darbelet, Laurent Izard, Michel Scaramuzza, Notions fondamentales de management, Foucher.
    • Henry Mintzberg, Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014) et Acte uniforme portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif (révisé en 2015) — www.ohada.org.
  • Économie et organisation des entreprises 1

    Ce cours d’Économie et organisation des entreprises (L1, semestre 1) introduit l’étudiant en gestion de projets à l’objet central de toute la vie économique : l’entreprise. Qu’il travaille plus tard dans une ONG, un projet de développement financé par un partenaire technique et financier, une administration ou une PME, le chargé de projets est en relation permanente avec des entreprises : fournisseurs, prestataires, attributaires de marchés publics, bénéficiaires d’appuis. Comprendre ce qu’est une entreprise, comment on la classe, comment elle s’organise et comment elle naît et se développe est donc un socle indispensable. Le cours s’appuie sur le contexte nigérien et celui de l’espace OHADA/UEMOA : formes juridiques des sociétés, secteur informel, PME, entreprises publiques, démarches de création à Niamey.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise selon les approches économique, juridique, sociologique et systémique ;
    • Calculer et interpréter la valeur ajoutée et son partage entre les parties prenantes ;
    • Classer une entreprise selon la taille, le secteur, la forme juridique et le statut (privé, public, coopératif) ;
    • Lire et construire un organigramme et comparer les principales structures organisationnelles ;
    • Décrire les démarches du créateur, du décideur et du gestionnaire tout au long du cycle de vie de l’entreprise ;
    • Réfléchir aux enjeux économiques et sociaux de l’entreprise dans l’économie nationale.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique ; une bonne maîtrise du français écrit et des quatre opérations arithmétiques (pourcentages) suffit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise : définitions et analyses
    2. Leçon 2 — Les typologies des entreprises : critères de classification
    3. Leçon 3 — Les structures de l’entreprise
    4. Leçon 4 — Naissance et vie d’une entreprise : créer, décider, gérer

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, étude de cas d’une entreprise nigérienne) et un examen terminal écrit (60 %) comportant des questions de cours et des exercices d’application.

    Bibliographie

    • Bouba-Olga O., L’économie de l’entreprise, Paris, Seuil, coll. Points Économie, 2003.
    • Longatte J., Muller J., Économie d’entreprise, Paris, Dunod.
    • de Montbrial T., Fauchart E., Introduction à l’économie, Paris, Dunod.
    • Mintzberg H., Structure et dynamique des organisations, Paris, Éditions d’Organisation, 1982.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014).
  • Économie et organisation des entreprises 1

    Ce premier cours d’Économie et organisation des entreprises (partie 1) initie l’étudiant de L1 à la notion d’entreprise, cellule de base de l’économie. Il présente l’entreprise dans sa diversité (de la boutique de quartier de Niamey à la société de télécommunications, en passant par les PME agroalimentaires et les start-up du e-commerce), son rôle dans l’économie nationale (création de valeur ajoutée, emplois, recettes fiscales, innovation), puis deux grandes fonctions : l’activité commerciale (connaissance du marché, action et politique commerciales, avec leurs prolongements digitaux) et l’activité productive (organisation de la production, choix de la capacité). La suite du programme (logistique, financement, savoir entreprendre) est traitée au semestre 2.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise et la classer selon différents critères (secteur, taille, forme juridique, statut).
    • Mesurer la création de richesse par la valeur ajoutée et analyser sa répartition entre les parties prenantes.
    • Analyser un marché et son environnement, et calculer des indicateurs commerciaux et digitaux (part de marché, CPC, taux de conversion).
    • Décrire les composantes d’une politique commerciale (marketing mix).
    • Comparer les modes d’organisation de la production et choisir une capacité de production à l’aide du seuil de rentabilité.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions de calcul (pourcentages, équations du premier degré) sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise : généralités et typologie
    2. Leçon 2 — Le rôle de l’entreprise dans l’économie nationale
    3. Leçon 3 — L’activité commerciale : marché, action et politique commerciales
    4. Leçon 4 — L’activité productive : organisation de la production et choix de capacité

    Modalités d’évaluation

    Maquette : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, étude d’une entreprise locale) et examen terminal écrit (60 % : questions de cours et exercices chiffrés).

    Bibliographie

    • Michel DARBELET, Laurent IZARD, Michel SCARAMUZZA, Notions fondamentales de management, Paris, Foucher.
    • Jean-Luc CHARRON, Sabine SÉPARI, Organisation et gestion de l’entreprise, Paris, Dunod.
    • Philip KOTLER, Kevin Lane KELLER, Delphine MANCEAU, Marketing Management, Paris, Pearson.
    • Acte uniforme OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014), www.ohada.org.
    • Institut national de la statistique du Niger (INS), publications sur les comptes nationaux et les entreprises, www.stat-niger.org.
  • Analyse informatique 1

    Ce cours d’Analyse informatique (1re partie, semestre 1) initie l’étudiant de Licence professionnelle Cybersécurité à la conception des systèmes d’information selon la méthode MERISE. Avant de sécuriser un système, il faut savoir le décrire : quelles données il manipule, qui les produit, quelles règles de gestion s’appliquent et quels traitements les transforment. Une analyse rigoureuse permet de développer une application fidèle aux besoins du client (une PME de Niamey, une banque, une administration) et d’identifier très tôt les données sensibles à protéger (identifiants, données personnelles, données financières). Le cours couvre la notion de système, la démarche MERISE, l’étude de l’existant, le dictionnaire des données, le graphe des dépendances fonctionnelles, le modèle conceptuel des données (MCD) et le modèle conceptuel des traitements (MCT). La suite (MOT, MLD, MOPT, modèle relationnel et normalisation) est traitée au semestre 2.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un système et décrire le fonctionnement d’une organisation selon l’approche systémique (système de pilotage, système d’information, système opérant).
    • Expliquer la vocation de MERISE, son approche par étapes et son approche par niveaux d’abstraction.
    • Recenser les règles de gestion, critiquer l’existant et construire puis épurer un dictionnaire des données.
    • Construire un graphe des dépendances fonctionnelles (GDF) et en déduire un MCD correct (entités, associations, cardinalités, associations réflexives).
    • Vérifier et décomposer un MCD, puis représenter les traitements d’un domaine par un MCT (événements, opérations, synchronisations, règles d’émission).

    Prérequis

    Connaissances de base en informatique (fichiers, logiciels de gestion) et culture générale sur les bases de données (notion de table, d’enregistrement, de champ).

    Plan du cours

    1. Système d’information et présentation de la méthode MERISE
    2. Étude de l’existant, dictionnaire des données et graphe des dépendances fonctionnelles
    3. Le modèle conceptuel des données (MCD) : entités, associations et cardinalités
    4. Validation du MCD et modèle conceptuel des traitements (MCT)

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 27 h de cours magistral (CM), 13 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 40 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, étude de cas MERISE rendue en binôme, quiz en ligne) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (modélisation d’un cas complet : dictionnaire, GDF, MCD, MCT) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • H. Tardieu, A. Rochfeld, R. Colletti, La méthode Merise, tome 1 : Principes et outils, Éditions d’Organisation.
    • D. Nanci, B. Espinasse, Ingénierie des systèmes d’information : Merise deuxième génération, Vuibert.
    • J. Gabay, Merise et UML pour la modélisation des systèmes d’information, Dunod.
    • C. Soutou, Modélisation de bases de données : UML et les modèles entité-association, Eyrolles.
  • Comptabilité générale

    Le cours de Comptabilité générale (CGE1111) donne aux futurs professionnels des ressources humaines les fondamentaux de la comptabilité. Le gestionnaire RH produit en permanence des données qui deviennent des écritures comptables : bulletins de paie, cotisations CNSS, impôt sur les salaires retenu à la source, avances, frais de formation. Comprendre la logique comptable lui permet de dialoguer avec le service financier, de contrôler la masse salariale et de lire le bilan et le compte de résultat de son organisation. Le cours présente d’abord la définition et les objectifs de la comptabilité, puis son cadre réglementaire (droit OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière, SYSCOHADA révisé), les principes du modèle comptable (partie double, comptes, plan comptable) et enfin l’organisation des travaux comptables, depuis les pièces justificatives jusqu’aux états de synthèse.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la comptabilité générale et expliquer ses objectifs économiques, juridiques et sociaux ;
    • Identifier les sources du droit comptable applicable au Niger et le rôle de la normalisation ;
    • Appliquer le principe de la partie double et utiliser le plan de comptes SYSCOHADA ;
    • Distinguer comptes de situation et comptes de gestion et connaître les principes comptables fondamentaux ;
    • Enregistrer des opérations courantes (dont la paie) au journal, les reporter au grand livre et établir la balance ;
    • Établir un bilan et un compte de résultat simplifiés.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; aisance avec les quatre opérations et les pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Définition et objectifs de la comptabilité
    2. Leçon 2 — La réglementation et la normalisation comptables
    3. Leçon 3 — Les principes fondamentaux du modèle comptable : partie double, comptes et plan comptable
    4. Leçon 4 — L’organisation des travaux comptables : des pièces justificatives aux états de synthèse

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices d’enregistrement, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit (cas de synthèse : journal, balance, bilan et compte de résultat). Le plan de comptes SYSCOHADA est autorisé à l’examen.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), adopté le 26 janvier 2017 (texte disponible sur www.ohada.org).
    • OHADA, Traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique, Port-Louis, 1993, révisé à Québec en 2008.
    • Grandguillot B. et F., L’essentiel de la comptabilité générale, Gualino.
    • Code général des impôts du Niger (dispositions relatives aux obligations comptables et à l’impôt sur les salaires).
  • Réglementation bancaire 1

    Ce cours de Réglementation bancaire (semestre 1) présente l’environnement juridique et institutionnel dans lequel évoluent les banques, les établissements financiers et les institutions de microfinance du Niger. Un établissement de crédit ne choisit ni librement son activité, ni sa forme, ni son organisation, ni ses méthodes comptables : il est soumis à une réglementation spécifique, commune aux huit États de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), élaborée et mise en œuvre par la BCEAO et la Commission bancaire de l’UMOA.

    Le cours étudie d’abord les caractéristiques de la réglementation bancaire (objectifs, domaines et contraintes), puis la spécificité de la zone UEMOA/UMOA (monnaie commune, loi uniforme, supervision régionale). Il présente ensuite le cadre institutionnel : les autorités bancaires et les catégories d’établissements (banques, établissements financiers à caractère bancaire, systèmes financiers décentralisés). Il se termine par les règles d’organisation (gouvernance, contrôle interne, commissariat aux comptes) et les règles comptables (Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA). Le cours de semestre 2 approfondira la surveillance, les règles prudentielles, les relations financières extérieures et la lutte contre le blanchiment. Les montants et ratios cités sont indicatifs et doivent être vérifiés dans les derniers textes de la BCEAO.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les objectifs, le domaine et les contraintes de la réglementation bancaire.
    • Décrire les spécificités de l’UMOA/UEMOA : monnaie commune, BCEAO, textes uniformes, supervision régionale.
    • Identifier les autorités bancaires et leurs compétences (agrément, supervision, sanction).
    • Distinguer banques, établissements financiers à caractère bancaire et systèmes financiers décentralisés.
    • Présenter les règles d’organisation interne et les principes du Plan comptable bancaire révisé, et calculer les soldes intermédiaires de gestion bancaires.

    Prérequis

    Baccalauréat ; notions d’économie générale et de comptabilité générale utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les caractéristiques de la réglementation bancaire
    2. Leçon 2 — La spécificité de la zone UEMOA-UMOA
    3. Leçon 3 — Le cadre institutionnel : autorités bancaires et établissements de crédit
    4. Leçon 4 — Les règles d’organisation et les règles comptables

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD : qualification d’opérations, calculs de soldes de gestion) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • BCEAO, Loi portant réglementation bancaire (loi uniforme de l’UMOA) et textes d’application, site www.bceao.int.
    • Convention régissant la Commission bancaire de l’UMOA et rapports annuels de la Commission bancaire (www.bceao.int).
    • BCEAO, Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA (en vigueur depuis 2018) et dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit.
    • Loi portant réglementation des systèmes financiers décentralisés (loi uniforme de l’UMOA) et instructions de la BCEAO.
    • Thierry BONNEAU, Droit bancaire, LGDJ, coll. « Précis Domat » (pour les notions générales de droit bancaire).
  • Mathématiques générales 1

    Ce cours de Mathématiques générales (partie 1 : algèbre) appartient à l’UE2 « Mathématiques générales et économie » de la première année de Licence Professionnelle en Gestion de Projets. Il fournit les outils algébriques utilisés ensuite en statistique, en recherche opérationnelle, en finance de projet et en économie : calcul matriciel pour organiser des données de budget ou de production, résolution de systèmes linéaires pour répartir des ressources, modèle entrées-sorties de Leontief, valeurs propres pour analyser l’évolution de parts de marché ou de populations, équations récurrentes pour décrire des dynamiques économiques. Les notions sont introduites de façon rigoureuse mais toujours illustrées par des applications à la gestion de projets au Niger (budgets en FCFA, projets maraîchers, forages, écoles). La partie 2 (semestre 2) est consacrée à l’analyse.

    Objectifs d’apprentissage

    • Manipuler les polynômes (division euclidienne, racines, factorisation) et reconnaître un espace vectoriel, une famille libre, génératrice, une base.
    • Associer une matrice à une application linéaire et effectuer les opérations matricielles.
    • Calculer des déterminants d’ordre 2 et 3 et inverser une matrice d’ordre au plus 3.
    • Résoudre un système linéaire par la méthode du pivot de Gauss, par l’inverse de la matrice ou par les formules de Cramer.
    • Déterminer valeurs propres et vecteurs propres, diagonaliser une matrice simple.
    • Résoudre des équations récurrentes et différentielles linéaires d’ordre 2 à coefficients constants et les appliquer à l’économie et à la gestion.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : calcul algébrique, équations du second degré, fonctions exponentielles, notion de dérivée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Polynômes et espaces vectoriels
    2. Leçon 2 — Applications linéaires et calcul matriciel
    3. Leçon 3 — Déterminants et systèmes d’équations linéaires
    4. Leçon 4 — Réduction des matrices, équations différentielles et récurrentes linéaires d’ordre 2

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, devoir surveillé) et examen terminal écrit (60 % : exercices de calcul et problème d’application économique). Calculatrice non programmable autorisée.

    Bibliographie

    • François LIRET et Dominique MARTINAIS, Algèbre 1re année, Paris, Dunod.
    • Knut SYDSÆTER et Peter HAMMOND, Mathématiques pour l’économie, Paris, Pearson Education (trad. de Essential Mathematics for Economic Analysis).
    • Carl P. SIMON et Lawrence BLUME, Mathematics for Economists, New York, W. W. Norton.
    • Jean-Marie MONIER, Algèbre MPSI, Paris, Dunod (cours et exercices corrigés).