École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

✉ elearning@epiniger.edu.ne    🌐 epiniger.edu.ne

Semestre : Licence 3

  • Gestion de Projet et Organisation d’Événements

    Organiser un séminaire de validation, une conférence de presse, une mission de bailleurs, un salon professionnel ou l’inauguration d’un bâtiment : ces tâches reviennent très souvent à l’assistant de direction. Elles relèvent de la gestion de projet : un objectif précis, un budget, une échéance, des ressources limitées et de nombreux intervenants. Ce cours donne les méthodes et outils pour mener ces projets de bout en bout : cadrage, découpage des tâches, planification par diagramme de Gantt et réseau PERT, gestion des ressources humaines, matérielles et budgétaires, puis organisation logistique d’un événement professionnel, communication et gestion des participants. Les exemples sont tirés du contexte de Niamey : ministères, ONG, organisations internationales, entreprises privées, hôtels et centres de conférence de la capitale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet, ses acteurs et son cycle de vie ; rédiger une note de cadrage et une structure de découpage (WBS).
    • Planifier un projet avec un diagramme de Gantt et un réseau PERT : dates au plus tôt et au plus tard, marges, chemin critique.
    • Affecter les ressources, établir une matrice RACI et un budget, suivre l’avancement et les coûts.
    • Organiser un événement professionnel : rétroplanning, logistique, protocole, communication, inscription et accueil des participants, évaluation.
    • Utiliser des outils informatiques de planification (Excel, GanttProject, MS Project, formulaires en ligne).

    Prérequis

    Tâches Administratives 3 (organisation de réunions, gestion d’agenda, préparation de missions) ; bases d’Excel.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la gestion de projet : notions, acteurs, cycle de vie et cadrage
    2. Leçon 2 — Méthodes de planification : diagramme de Gantt et réseau PERT
    3. Leçon 3 — Gestion des ressources humaines, matérielles et budgétaires d’un projet
    4. Leçon 4 — Organisation d’événements : logistique, communication et gestion des participants

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %) comprenant un dossier de groupe « organisation d’un séminaire » (note de cadrage, Gantt, budget, rétroplanning) et un quiz ; examen terminal écrit (60 %) avec un cas de planification PERT et un cas d’organisation d’événement.

    Bibliographie

    • Larson E. W., Gray C. F., Project Management: The Managerial Process, McGraw-Hill, New York.
    • Meredith J. R., Mantel S. J., Project Management: A Managerial Approach, Wiley.
    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), PMI.
    • Marchat H., La gestion de projet par étapes, Eyrolles, Paris.
    • Bowdin G., Allen J., O’Toole W., Harris R., McDonnell I., Events Management, Routledge.
  • Exploration

    Le cours d’Exploration (UE3 « Exploration et évaluation géophysique », semestre 5) présente la chaîne moderne de recherche des hydrocarbures, depuis la reconnaissance régionale d’un bassin jusqu’à la décision d’implanter un puits d’exploration. Il combine les méthodes géophysiques (sismique réflexion, magnétisme, gravimétrie), les méthodes géochimiques (analyse des roches mères, indices de surface) et l’analyse de bassin, pour aboutir à l’évaluation chiffrée d’un prospect (volumes, probabilité de succès, valeur espérée). Les exemples s’appuient sur le rift de Termit et le bassin d’Agadem, où la CNPC a mis en évidence depuis 2008 de nombreuses accumulations dans les grès paléogènes, ainsi que sur l’offshore du Golfe de Guinée (Bénin, Nigeria), débouché du pipeline Niger–Bénin. Référence principale : Gluyas & Swarbrick, Petroleum Geoscience.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le principe de la sismique réflexion et convertir des temps doubles en profondeurs.
    • Calculer impédances acoustiques, coefficients de réflexion, vitesses d’intervalle et résolution verticale.
    • Réduire des mesures gravimétriques (corrections à l’air libre et de Bouguer) et interpréter des anomalies magnétiques et gravimétriques.
    • Caractériser une roche mère (COT, Rock-Eval) et situer la fenêtre à huile d’un bassin.
    • Décrire les techniques d’exploration offshore et leurs contraintes.
    • Évaluer un prospect : volumes en place, probabilité de succès géologique, valeur monétaire espérée.

    Prérequis

    Géologie générale, géologie des bassins et géologie structurale (S1–S4), notions de géophysique (ondes, champ de pesanteur, champ magnétique), physique des ondes et mathématiques de base (trigonométrie, logarithmes).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La prospection sismique : principes, acquisition et interprétation
    2. Leçon 2 — Méthodes potentielles (magnétisme, gravimétrie) et géochimie de surface
    3. Leçon 3 — Analyse des bassins sédimentaires et du système pétrolier
    4. Leçon 4 — Exploration offshore et évaluation des prospects

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, mini-dossier d’interprétation d’une ligne sismique : 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Gluyas J. & Swarbrick R., Petroleum Geoscience, Blackwell Publishing.
    • Kearey P., Brooks M. & Hill I., An Introduction to Geophysical Exploration, Blackwell Science.
    • Sheriff R. E. & Geldart L. P., Exploration Seismology, Cambridge University Press.
    • Tissot B. & Welte D., Petroleum Formation and Occurrence, Springer.
    • Allen P. A. & Allen J. R., Basin Analysis, Wiley-Blackwell.
  • Normes IFRS

    Ce cours initie les futurs cadres de gestion à l’application des normes internationales d’information financière (IFRS) publiées par l’IASB. Au Niger comme dans tout l’espace OHADA, la comptabilité des entreprises repose sur le SYSCOHADA révisé ; mais les filiales de groupes internationaux (mines, pétrole, télécoms, banques), les sociétés cotées à la BRVM et les entités qui font appel public à l’épargne doivent aussi produire des états financiers en IFRS, notamment des comptes consolidés. Le cours montre comment passer de la logique SYSCOHADA à la logique IFRS : primauté de la substance sur la forme, juste valeur, actualisation, approche bilancielle. Il privilégie les normes les plus utilisées en pratique (IAS 1, IAS 7, IAS 2, IAS 16, IAS 36, IAS 37, IAS 12, IFRS 15, IFRS 16) à partir de cas chiffrés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer l’architecture des IFRS, le rôle de l’IASB et le cadre conceptuel.
    • Situer les IFRS par rapport au SYSCOHADA révisé et identifier les principaux retraitements.
    • Présenter un jeu complet d’états financiers conformes à IAS 1 et IAS 7.
    • Évaluer et comptabiliser les principaux actifs, passifs et éléments de capitaux propres (IAS 16, IAS 36, IAS 2, IFRS 16, IAS 37).
    • Comptabiliser les produits selon le modèle en cinq étapes d’IFRS 15 et les impôts différés selon IAS 12.

    Prérequis

    Comptabilité des sociétés (SYSCOHADA révisé) : écritures courantes, travaux d’inventaire, amortissements, provisions, bilan et compte de résultat. Notions de mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction aux normes IFRS et cadre conceptuel
    2. Leçon 2 — Présentation des états financiers selon les IFRS
    3. Leçon 3 — Traitement des actifs, passifs et capitaux propres
    4. Leçon 4 — Comptabilisation des produits et des charges selon les IFRS

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, 40 %) et examen terminal écrit sur cas chiffrés (60 %).

    Bibliographie

    • Deloitte, iGAAP / IFRS: A Practical Guide, Deloitte (éditions annuelles).
    • Picker R., Clark K., Dunn J. et al., Applying IFRS Standards, Wiley, 4e éd., 2016.
    • Obert R., Pratique des normes IFRS, Dunod.
    • Raffournier B., Les normes comptables internationales (IFRS), Economica.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et SYSCOHADA révisé, 2017.
  • Gestion Financière

    Le cours de Gestion Financière apprend à lire les états financiers d’une entreprise pour en juger l’équilibre, la rentabilité et les risques, puis à éclairer les décisions de trésorerie et de financement. Il s’appuie sur les états financiers du SYSCOHADA révisé (bilan, compte de résultat, tableau des flux de trésorerie) et sur l’environnement financier de l’UEMOA : banques commerciales de la place de Niamey, BCEAO, Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), parité fixe du franc CFA avec l’euro. L’assistant de direction n’est pas un directeur financier, mais il prépare les dossiers de crédit, met à jour le plan de trésorerie, relance les clients, rédige les notes de synthèse et assiste aux réunions avec les banquiers : il doit en comprendre le vocabulaire et les calculs essentiels.

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un bilan fonctionnel et calculer le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie nette.
    • Calculer les soldes intermédiaires de gestion, la capacité d’autofinancement et les principaux ratios.
    • Établir un budget de trésorerie, un BFR normatif et comparer des solutions de financement à court terme.
    • Évaluer un projet d’investissement (VAN, TRI, indice de profitabilité, délai de récupération) et un tableau d’emprunt.
    • Identifier et mesurer les principaux risques financiers (levier, solvabilité, change, crédit client) et proposer des moyens de couverture.

    Prérequis

    Comptabilité Générale 3 (travaux d’inventaire, états financiers SYSCOHADA) et Mathématiques Financières 2 (intérêts composés, actualisation, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Analyse des états financiers : bilan fonctionnel, SIG et capacité d’autofinancement
    2. Leçon 2 — Gestion de la trésorerie et du fonds de roulement
    3. Leçon 3 — Choix et financement des investissements
    4. Leçon 4 — Évaluation et gestion des risques financiers

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz, devoir) pour 40 % et examen terminal écrit (étude de cas chiffrée) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Vernimmen P., Quiry P., Le Fur Y., Finance d’entreprise, Dalloz, Paris (édition annuelle).
    • Brealey R., Myers S., Allen F., Principes de gestion financière, Pearson, Paris.
    • Cohen E., Analyse financière, Economica, Paris.
    • Thibierge C., Analyse financière, Vuibert, Paris.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
  • Techniques physico-chimiques d’analyse du pétrole brut

    Chaque cargaison de brut exportée par l’oléoduc Niger–Bénin et chaque lot traité à la raffinerie SORAZ de Zinder fait l’objet d’analyses de laboratoire : elles fixent la valeur commerciale du brut, garantissent la sécurité du transport et orientent le réglage des unités de raffinage. Ce cours présente les méthodes physico-chimiques d’analyse du pétrole brut, depuis les essais normalisés de base (densité, viscosité, eau et sédiments, soufre) jusqu’aux techniques instrumentales de spectroscopie (infrarouge, UV-visible, RMN) et de chromatographie (CPG, CLHP), et à l’évaluation du brut par distillation et analyse des fractions. Volume : 20 h de CM, 10 h de TD, 30 h de travail personnel (3 crédits).

    Objectifs d’apprentissage

    • Appliquer les règles d’échantillonnage et réaliser/interpréter les essais de base (API, viscosité, BSW, eau Karl Fischer, soufre, point d’écoulement).
    • Expliquer le principe de la spectroscopie IR, UV-visible et RMN et en exploiter les résultats (bandes caractéristiques, loi de Beer-Lambert, aromaticité).
    • Maîtriser les grandeurs de la chromatographie (rétention, sélectivité, efficacité, résolution) et quantifier un chromatogramme.
    • Réaliser le bilan d’une distillation TBP et calculer des rendements de coupes et un facteur de caractérisation.
    • Rédiger une fiche de caractérisation d’un brut et en tirer des conclusions pour le transport et le raffinage.

    Prérequis

    Chimie analytique (dosages, étalonnage, incertitudes), chimie des hydrocarbures, notions d’optique (longueur d’onde, énergie).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Échantillonnage et caractérisation physico-chimique de base du brut
    2. Leçon 2 — Techniques spectroscopiques : IR, UV-visible et RMN
    3. Leçon 3 — Chromatographie en phase gazeuse et en phase liquide
    4. Leçon 4 — Analyse des fractions du pétrole et évaluation du brut

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 20 h, TD 10 h, TP 0 h, TPE 30 h (3 crédits). Évaluation : contrôle continu (quiz, TD d’interprétation de spectres et chromatogrammes, compte rendu d’évaluation de brut) 40 % et examen terminal écrit 60 %.

    Bibliographie

    • C. Ovalles, C. E. Rechsteiner Jr. (éd.), Analytical Methods in Petroleum Upstream Applications, CRC Press.
    • J. G. Speight, Handbook of Petroleum Product Analysis, Wiley.
    • D. A. Skoog, F. J. Holler, S. R. Crouch, Principes d’analyse instrumentale, De Boeck.
    • J.-P. Wauquier (dir.), Le raffinage du pétrole, tome 1, Éditions Technip.
    • ASTM International, Annual Book of ASTM Standards, Section 5 : Petroleum Products, Lubricants and Fossil Fuels.
  • Gestion de l’innovation

    Innover n’est pas réservé aux laboratoires des grandes firmes : une coopérative qui adopte un nouveau procédé de séchage de l’oignon, une banque qui lance un service de paiement mobile, une mairie qui dématérialise l’état civil ou une ONG qui diffuse une technique agricole innovent aussi. Ce cours présente l’innovation comme un processus managérial qu’il est possible d’organiser : stimuler la créativité, collecter et sélectionner les idées, piloter les projets, choisir une stratégie d’innovation cohérente avec la stratégie de l’organisation et protéger ses innovations. Il s’appuie sur les apports classiques (Schumpeter, Rogers, Christensen, Chesbrough, Tidd et Bessant) et sur des cas africains et nigériens.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’innovation, en distinguer les types et les degrés, et expliquer sa diffusion.
    • Mettre en œuvre des techniques de créativité et un dispositif de gestion des idées.
    • Piloter un portefeuille de projets d’innovation (entonnoir, stage-gate, critères d’évaluation).
    • Choisir une stratégie d’innovation et de protection adaptée (innovation ouverte, disruption, propriété intellectuelle OAPI).
    • Analyser des cas d’innovations réussies ou manquées et en tirer des enseignements.

    Prérequis

    Théories du management (écoles classiques, approche systémique, théories des organisations) ; notions de stratégie et d’analyse financière (VAN).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’innovation et à la créativité
    2. Leçon 2 — Gestion de l’innovation et des idées
    3. Leçon 3 — Stratégies d’innovation et compétitivité
    4. Leçon 4 — Cas d’études sur des innovations réussies

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE (3 crédits). Contrôle continu (40 %) : atelier de créativité et analyse de cas en groupe ; examen terminal (60 %) : étude de cas écrite.

    Bibliographie

    • Tidd J., Bessant J., Managing Innovation: Integrating Technological, Market and Organizational Change, Wiley.
    • Christensen C. M., The Innovator’s Dilemma, Harvard Business School Press, 1997.
    • Rogers E. M., Diffusion of Innovations, Free Press, 5e éd., 2003.
    • Chesbrough H., Open Innovation, Harvard Business School Press, 2003.
    • OCDE/Eurostat, Manuel d’Oslo 2018, 4e éd.
  • Comptabilité Analytique 2

    Ce cours de Comptabilité Analytique 2 prolonge le cours de Comptabilité Analytique 1 (coûts complets, centres d’analyse, coûts variables). Il donne au futur assistant de direction les outils qu’utilisent les services de contrôle de gestion des entreprises, administrations et ONG de Niamey : calcul des coûts par activités (méthode ABC), coûts préétablis (standards), suivi budgétaire par l’analyse des écarts, raisonnement marginal pour la prise de décision et construction de tableaux de bord. L’assistant de direction est souvent chargé de collecter les données, de mettre en forme les tableaux Excel de suivi et de préparer les notes de synthèse destinées à la direction : ce cours lui permet de comprendre les chiffres qu’il manipule et d’en tirer des commentaires pertinents. Tous les montants sont exprimés en francs CFA (FCFA) et les exemples sont tirés d’entreprises nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les limites de la méthode des centres d’analyse et calculer un coût de revient par la méthode ABC (activités, inducteurs, coût unitaire d’inducteur).
    • Établir une fiche de coût standard et calculer les écarts sur matières, sur main-d’œuvre directe et sur charges indirectes (budget, activité, rendement).
    • Analyser l’écart sur chiffre d’affaires et commenter une situation de suivi budgétaire.
    • Utiliser la marge sur coût variable, le seuil de rentabilité et le coût pertinent pour éclairer une décision (commande spéciale, sous-traitance, abandon d’un produit).
    • Concevoir un tableau de bord de gestion simple (indicateurs, cibles, alertes) et le mettre en forme dans Excel.

    Prérequis

    Comptabilité Analytique 1 (charges incorporables, tableau de répartition, coût d’achat, coût de production, coût de revient, méthode des coûts variables) ; maîtrise des pourcentages et des fonctions de base d’Excel.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La méthode ABC : calcul des coûts par activités
    2. Leçon 2 — Coûts standards, suivi budgétaire et analyse des écarts
    3. Leçon 3 — Analyse de la rentabilité et prise de décision
    4. Leçon 4 — Mise en place de tableaux de bord de gestion

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir sur table) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (cas chiffré avec commentaire) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Bouquin H., Comptabilité de gestion, Economica, Paris.
    • Horngren C., Datar S., Rajan M., Bhimani A., Contrôle de gestion et gestion budgétaire, Pearson, Paris.
    • Alazard C., Sépari S., Contrôle de gestion – Manuel et applications (DCG 11), Dunod, Paris.
    • Kaplan R. S., Cooper R., Cost & Effect: Using Integrated Cost Systems to Drive Profitability and Performance, Harvard Business School Press, 1998.
    • Kaplan R. S., Norton D. P., The Balanced Scorecard: Translating Strategy into Action, Harvard Business School Press, 1996.
  • Chimie des hydrocarbures

    Le pétrole brut et le gaz naturel sont des mélanges extrêmement complexes composés principalement d’hydrocarbures, molécules formées uniquement de carbone et d’hydrogène, accompagnées de composés soufrés, azotés, oxygénés et de traces de métaux. Comprendre leur structure et leur réactivité est indispensable pour le technicien pétrolier : c’est la chimie qui explique pourquoi le brut d’Agadem se comporte ainsi lors de son transport dans l’oléoduc Niger–Bénin, comment la raffinerie SORAZ de Zinder le transforme en GPL, essence, gasoil et fioul, et pourquoi le soufre ou les paraffines posent des problèmes d’exploitation. Ce cours (14 h de CM, 6 h de TD, 20 h de travail personnel, 2 crédits) relie la chimie organique fondamentale aux réalités industrielles.

    Objectifs d’apprentissage

    • Classer et nommer les hydrocarbures (alcanes, cycloalcanes, alcènes, alcynes, aromatiques) selon les règles IUPAC.
    • Relier la structure moléculaire aux propriétés physiques (ébullition, densité, indice d’octane, pouvoir calorifique).
    • Écrire et équilibrer les principales réactions : combustion, substitution, addition, craquage, reformage, isomérisation, alkylation, hydrotraitement.
    • Effectuer des calculs stœchiométriques sur les combustions et les transformations.
    • Décrire la composition du gaz naturel et du pétrole brut et calculer les propriétés d’un mélange gazeux.

    Prérequis

    Chimie organique de base (liaisons, fonctions, isomérie) et chimie analytique ; notions de mole, masse molaire et équilibrage d’équations.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Classification et nomenclature des hydrocarbures
    2. Leçon 2 — Propriétés physiques et structure des familles d’hydrocarbures
    3. Leçon 3 — Réactions chimiques spécifiques aux hydrocarbures
    4. Leçon 4 — Chimie du gaz naturel et du pétrole brut

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, TPE 20 h (2 crédits). Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, interrogation écrite) 40 % et examen terminal écrit 60 %.

    Bibliographie

    • J. G. Speight, The Chemistry and Technology of Petroleum, CRC Press.
    • J.-P. Wauquier (dir.), Le raffinage du pétrole, tome 1 : Pétrole brut, produits pétroliers, schémas de fabrication, Éditions Technip / IFP.
    • P. Arnaud, Chimie organique, Dunod.
    • J. H. Gary, G. E. Handwerk, M. J. Kaiser, Petroleum Refining: Technology and Economics, CRC Press.
  • Création d’entreprise

    Ce cours donne aux étudiants les outils pour passer d’une idée à une entreprise immatriculée et financée. Au Niger, l’essentiel du tissu économique est constitué de micro et petites entreprises, souvent informelles ; l’enjeu pour un futur cadre de gestion est de savoir repérer une opportunité réelle, la tester auprès des clients, la traduire en business plan chiffré, choisir une forme juridique adaptée au droit OHADA et réunir les financements (apports, microfinance, banques, fonds publics, investisseurs). Le cours suit ce parcours en quatre leçons et s’appuie sur des cas nigériens : boulangerie à Niamey, unité de transformation à Maradi, start-up numérique, coopérative agricole.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier et évaluer une opportunité d’affaires à partir des besoins du marché et des ressources du porteur.
    • Élaborer les volets marketing, opérationnel et financier d’un business plan (compte de résultat prévisionnel, seuil de rentabilité, BFR).
    • Choisir une forme juridique adaptée parmi celles prévues par le droit OHADA et connaître les formalités de création au Niger.
    • Construire un plan de financement initial et comparer fonds propres, emprunts et levée de fonds.
    • Présenter et défendre un projet devant un banquier ou un investisseur.

    Prérequis

    Introduction à la gestion des organisations ; notions de comptabilité générale et de mathématiques financières (intérêts, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Identification des opportunités entrepreneuriales
    2. Leçon 2 — Le business plan : contenu et élaboration
    3. Leçon 3 — Choix de la forme juridique et formalités de création
    4. Leçon 4 — Financement des startups : fonds propres, emprunts, levée de fonds

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE (3 crédits). Contrôle continu (40 %) : élaboration par groupe d’un mini business plan présenté oralement en TD ; examen terminal écrit (60 %) : étude de cas chiffrée.

    Bibliographie

    • Barringer B. R., Ireland R. D., Entrepreneurship: Successfully Launching New Ventures, Pearson.
    • Blank S., Dorf B., The Startup Owner’s Manual, K&S Ranch, 2012.
    • Osterwalder A., Pigneur Y., Business Model Generation, Wiley, 2010.
    • Ries E., The Lean Startup, Crown Business, 2011.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (révisé 2014) et Acte uniforme portant sur le droit commercial général (2010).
  • Droit Social 2

    Le cours de Droit Social 2 complète le cours de Droit Social 1, consacré aux relations individuelles de travail (contrat, salaire, durée du travail, rupture). Il porte sur les relations collectives : liberté syndicale et organisations professionnelles, représentation du personnel, négociation et conventions collectives, conflits individuels et collectifs du travail et leur règlement, droit de grève et contentieux social. Le cadre de référence est le Code du travail du Niger (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et sa partie réglementaire (décret n° 2017-682 du 10 août 2017), la Convention collective interprofessionnelle et les conventions de l’Organisation internationale du Travail (OIT) ratifiées par le Niger, notamment les conventions n° 87 (liberté syndicale) et n° 98 (négociation collective). L’assistant de direction est directement concerné : il organise les élections des délégués du personnel, prépare et consigne les réunions avec les représentants, enregistre les préavis de grève et les courriers de l’inspection du travail, et tient les registres obligatoires. Les numéros d’articles et les seuils cités sont indicatifs et doivent être vérifiés dans les textes en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Présenter les sources et les acteurs des relations collectives de travail au Niger.
    • Expliquer la constitution et le rôle des syndicats, des délégués du personnel et la protection des représentants.
    • Décrire la négociation collective et la portée d’une convention collective.
    • Distinguer conflits individuels et collectifs et décrire leurs procédures de règlement.
    • Apprécier la licéité d’une grève et ses conséquences, et conseiller l’employeur sur la conduite à tenir.

    Prérequis

    Droit Social 1 (contrat de travail, obligations des parties, rupture) ; notions d’organisation judiciaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les relations collectives de travail : sources, acteurs et négociation collective
    2. Leçon 2 — Les syndicats et les représentants du personnel
    3. Leçon 3 — Les conflits du travail : causes et modes de règlement
    4. Leçon 4 — La grève et le contentieux social

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques en TD, quiz, exposé) pour 40 % et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique) pour 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et décret n° 2017-682 portant partie réglementaire du Code du travail.
    • Organisation internationale du Travail, La liberté syndicale – Compilation des décisions du Comité de la liberté syndicale, BIT, Genève.
    • Pélissier J., Auzero G., Dockès E., Droit du travail, Dalloz, Paris.
    • Teyssié B., Droit du travail – Relations collectives, LexisNexis, Paris.
    • Issa-Sayegh J., Droit du travail sénégalais et travaux sur le droit du travail en Afrique francophone (LGDJ / NEA).