École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 3

  • Droit pétrolier

    Le droit pétrolier regroupe les règles qui encadrent l’exploration, le développement, la production, le transport et, dans un sens large, le raffinage et la distribution des hydrocarbures. Il organise la rencontre entre un État propriétaire des ressources, qui veut maximiser sa part de la rente et en contrôler l’exploitation, et des compagnies qui apportent capitaux, technologies et acceptation du risque géologique. Le Niger en offre une illustration concrète : contrat de partage de production signé avec la CNPC pour le bloc d’Agadem, production depuis 2011 alimentant la raffinerie SORAZ de Zinder, puis mise en service de l’oléoduc d’exportation Niger–Bénin (WAPCO) qui a fait entrer le pays dans le club des exportateurs de brut.

    Le cours étudie les sources et les institutions, les titres pétroliers (licences, permis, autorisations), le fonctionnement économique et juridique du contrat de partage de production, puis la responsabilité environnementale et les réglementations internationales qui s’imposent aux opérateurs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources nationales et internationales du droit pétrolier et les acteurs institutionnels ;
    • Décrire le régime des permis de recherche, autorisations d’exploitation et autorisations de transport ;
    • Expliquer et calculer le partage d’un contrat de partage de production (redevance, cost oil, profit oil, impôt) ;
    • Analyser les obligations juridiques de l’opérateur et des associés (JOA, contenu local, transparence) ;
    • Qualifier la responsabilité environnementale d’un opérateur et identifier les normes internationales applicables.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; notions de base sur la chaîne pétrolière (amont, aval) et sur le droit des contrats utiles.

    Plan du cours

    1. Fondements et sources du droit pétrolier
    2. Licences, permis et autorisations pétrolières
    3. Le contrat de partage de production
    4. Responsabilité environnementale et régulations internationales

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques et calcul de partage de production en TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Smith, E. E., Dzienkowski, J. S., Anderson, O. L., Lowe, J. S., Kramer, B. M. & Weaver, J. L. — International Petroleum Law and Transactions, Foundation Press.
    • Duval, C., Le Leuch, H., Pertuzio, A. & Weaver, J. L. — International Petroleum Exploration and Exploitation Agreements, Barrows.
    • Johnston, D. — International Petroleum Fiscal Systems and Production Sharing Contracts, PennWell.
    • Code pétrolier du Niger et décrets d’application (Journal officiel de la République du Niger), version en vigueur.
    • Société financière internationale (IFC) — Normes de performance en matière de durabilité environnementale et sociale et Directives EHS pour le pétrole et le gaz.
  • Gestion de la réputation

    La réputation est aujourd’hui considérée comme l’un des actifs immatériels les plus précieux d’une organisation : elle conditionne la fidélité des clients, la confiance des banques et des bailleurs, l’attractivité auprès des talents et la tolérance des autorités et des communautés en cas de difficulté. Elle ne figure pas au bilan SYSCOHADA, mais sa perte se traduit très concrètement en pertes de chiffre d’affaires, retraits de financements ou blocages de projets. Ce cours apprend à comprendre la réputation, à la mesurer, à la surveiller et à la protéger, dans le contexte nigérien où la rumeur circule très vite par WhatsApp et Facebook, où la parole des leaders communautaires compte et où les organisations (PME, banques, sociétés minières, ONG, administrations) sont exposées à des attentes fortes de la population. Le cours complète celui de communication institutionnelle (CI3551) en mettant l’accent sur l’analyse et la mesure.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer réputation, image, identité et image de marque, et identifier les facteurs qui influencent la réputation.
    • Évaluer la réputation à l’aide d’un indice multicritère inspiré des modèles de Fombrun (RQ, RepTrak).
    • Prévenir et gérer une crise de réputation (cartographie des risques, réponse, reconstruction).
    • Mettre en place un dispositif de veille (médias, réseaux sociaux, enquêtes) et calculer les indicateurs usuels (sentiment, part de voix, NPS).
    • Analyser des études de cas réelles et proposer des recommandations argumentées.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; des notions de marketing, de communication et de statistiques descriptives (S1) sont utiles.

    Plan du cours

    1. Notions de réputation et d’image de marque
    2. Gestion des crises de réputation
    3. Surveillance de la réputation (médias sociaux, enquêtes)
    4. Études de cas : gestion de la réputation d’entreprises

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h CM, 10 h TD, 0 h TP, 30 h TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, tableau de bord de veille réalisé en groupe sur une organisation nigérienne, ≈ 40 %) et examen terminal écrit sur étude de cas (≈ 60 %).

    Bibliographie

    • Fombrun, C. J., Reputation: Realizing Value from the Corporate Image, Harvard Business School Press.
    • Argenti, P. A. et Barnes, C. M., Digital Strategies for Powerful Corporate Communications, McGraw-Hill.
    • Fombrun, C. J. et van Riel, C. B. M., Fame and Fortune: How Successful Companies Build Winning Reputations, FT Prentice Hall.
    • Coombs, W. T., Ongoing Crisis Communication, Sage.
    • Libaert, T., La communication de crise, Dunod.
  • Anglais Professionnel – Niveau Avancé

    Ce cours conduit l’étudiant(e) du niveau intermédiaire (B1-B2) vers une autonomie professionnelle en anglais (B2-C1) dans les situations complexes que rencontre un(e) assistant(e) de direction au Niger : correspondance et rapports destinés à des partenaires techniques et financiers (Banque mondiale, agences des Nations unies, ONG internationales), organisation et animation de réunions multilingues, accueil de délégations, présentations orales et participation à des négociations. Chaque leçon combine explications en français, modèles de textes en anglais, listes de vocabulaire bilingue et exercices corrigés (rédaction, reformulation, traduction, dialogues). L’accent est mis sur le registre formel, la précision du vocabulaire et les pièges des faux amis.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rédiger en anglais un rapport structuré, un résumé analytique (executive summary) et un mémo interne au registre adapté ;
    • Préparer et prononcer une présentation professionnelle, décrire des données chiffrées et gérer les questions ;
    • Présider, animer et suivre une réunion internationale, et en rédiger le compte rendu (minutes) ;
    • Mener les étapes d’une négociation en utilisant des formulations diplomatiques ;
    • Maîtriser un vocabulaire avancé (finance, ressources humaines, achats, juridique) et éviter les faux amis.

    Prérequis

    Communication professionnelle en anglais (S5) ; niveau B1 confirmé en compréhension et expression écrites.

    Plan du cours

    1. Rédiger des rapports et des mémos complexes en anglais
    2. Présentations et prise de parole en contexte professionnel
    3. Réunions internationales et négociations
    4. Vocabulaire technique et professionnel avancé

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (rédactions, présentation orale de 5 minutes, simulation de réunion) pour 40 % et examen terminal (rédaction d’un rapport ou d’un mémo et exercices de langue) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Swan, M., Practical English Usage, 4th edition, Oxford University Press, 2016.
    • Murphy, R., English Grammar in Use, 5th edition, Cambridge University Press, 2019.
    • Emmerson, P., Business English Handbook Advanced, Macmillan, 2007.
    • Cotton, D., Falvey, D., Kent, S., Market Leader Advanced, 3rd edition, Pearson Longman.
    • Fisher, R., Ury, W., Patton, B., Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin, 3rd edition, 2011.
  • Droit minier

    Le droit minier est l’ensemble des règles qui encadrent l’accès aux ressources du sous-sol, leur recherche, leur exploitation, leur transformation et la fermeture des mines. Il se situe au carrefour du droit public (propriété de l’État sur le sous-sol, police administrative des mines, fiscalité), du droit des contrats (conventions minières), du droit de l’environnement et du droit international des investissements. Au Niger, pays producteur d’uranium (Arlit), d’or (Liptako), de charbon (Anou Araren) et de nombreux matériaux de carrière, ce droit détermine la part de la rente revenant à l’État et aux communautés, et la manière dont les entreprises doivent protéger les travailleurs et l’environnement.

    Le cours, destiné à de futurs techniciens de l’amont pétrolier, souligne aussi les parallèles avec le droit pétrolier (cours DROIT3502) : mêmes principes de souveraineté, même logique de titres et de conventions, mais des régimes distincts. Le droit minier au sens strict ne s’applique pas aux hydrocarbures liquides ou gazeux, régis par le Code pétrolier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources nationales, communautaires (UEMOA, CEDEAO) et internationales du droit minier ;
    • Décrire les différents titres miniers, leur procédure d’octroi, leur durée et leurs causes d’extinction ;
    • Analyser les obligations fiscales, environnementales, sociales et de sécurité d’une société minière ;
    • Lire et commenter les clauses essentielles d’une convention minière (stabilisation, participation de l’État, arbitrage) ;
    • Résoudre des cas pratiques simples (calcul de redevance, qualification d’un manquement, procédure de retrait).

    Prérequis

    Aucun prérequis juridique formel ; des notions d’organisation de l’État et de géologie minière facilitent la compréhension.

    Plan du cours

    1. Fondements et sources du droit minier
    2. Cadre légal des titres et concessions minières
    3. Droits et obligations des titulaires de titres miniers
    4. Contrats et conventions minières

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques rédigés en TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique).

    Bibliographie

    • Bastida, E., Wälde, T. & Warden-Fernández, J. (dir.) — International and Comparative Mineral Law and Policy: Trends and Prospects, Kluwer Law International.
    • Code minier du Niger et ses textes d’application (Journal officiel de la République du Niger), version en vigueur.
    • Règlement n° 18/2003/CM/UEMOA portant adoption du Code minier communautaire de l’UEMOA.
    • Directive CEDEAO C/DIR.3/05/09 sur l’harmonisation des principes directeurs et des politiques dans le secteur minier.
    • Commission économique pour l’Afrique (CEA-ONU) — Vision minière africaine (Union africaine, 2009).
  • Communication institutionnelle

    La communication institutionnelle (ou communication corporate) regroupe l’ensemble des actions par lesquelles une organisation — entreprise, administration, collectivité territoriale, ONG ou projet — parle d’elle-même, de son identité, de ses valeurs et de son rôle dans la société, et non de ses produits. Elle construit la légitimité et la confiance dont l’organisation a besoin auprès de ses publics : autorités, partenaires techniques et financiers, salariés, clients, riverains, médias. Au Niger, où la radio de proximité, la presse écrite de Niamey, les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, TikTok) et les relais communautaires (chefs traditionnels, leaders religieux, associations) coexistent, le cadre de gestion doit savoir articuler ces canaux de façon cohérente. Le cours part des principes (identité, image, réputation, publics), passe à l’élaboration d’une stratégie de communication d’entreprise, puis aux relations publiques et relations presse, pour terminer par la communication de crise.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la communication institutionnelle et la distinguer de la communication commerciale, interne et financière.
    • Analyser l’identité, l’image et la réputation d’une organisation et cartographier ses parties prenantes.
    • Élaborer une stratégie et un plan de communication institutionnelle (objectifs, cibles, messages, canaux, budget, indicateurs).
    • Organiser des relations publiques et des relations presse (communiqué, dossier de presse, conférence de presse, événementiel).
    • Préparer et conduire la communication d’une organisation en situation de crise.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Les cours de techniques d’expression écrite et orale (S1) et de marketing facilitent la compréhension.

    Plan du cours

    1. Principes de la communication institutionnelle
    2. Stratégies de communication d’entreprise
    3. Gestion des relations publiques
    4. Communication de crise

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, rédaction d’un communiqué de presse, élaboration en groupe d’un mini-plan de communication, ≈ 40 %) et examen terminal écrit sur étude de cas (≈ 60 %).

    Bibliographie

    • Cornelissen, J., Corporate Communication: A Guide to Theory and Practice, Sage.
    • Argenti, P. A., Corporate Communication, McGraw-Hill.
    • Libaert, T., Le plan de communication, Dunod.
    • Westphalen, M.-H. et Libaert, T., Communicator : toutes les clés de la communication, Dunod.
    • Coombs, W. T., Ongoing Crisis Communication: Planning, Managing, and Responding, Sage.
  • Communication Professionnelle en Anglais

    Niamey accueille de nombreuses organisations où l’anglais est langue de travail : agences des Nations unies, ONG internationales, ambassades, bailleurs de fonds, entreprises minières et pétrolières, partenaires du Nigeria et du Ghana voisins. L’assistant(e) de direction y rédige des courriels et des mémos en anglais, organise des réunions et des visioconférences, accueille des délégations et participe à des négociations. Ce cours développe ces compétences de communication professionnelle en anglais, avec le vocabulaire, les structures et les usages culturels correspondants. Les explications sont en français, les modèles et exercices en anglais.

    Objectifs d’apprentissage

    • Write clear professional emails, memos, letters and short reports in English (rédiger des écrits professionnels en anglais).
    • Deliver a short presentation and handle questions using signposting language.
    • Take part in meetings, telephone calls and negotiations with appropriate polite language.
    • Understand the main features of business culture in anglophone contexts and adapt one’s behaviour.

    Prérequis

    Anglais 3 : grammaire de base (temps, modaux, conditionnel), vocabulaire courant du bureau, compréhension de textes simples.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rédaction de documents professionnels en anglais
    2. Leçon 2 — Présentations et communication orale en anglais
    3. Leçon 3 — Échanges professionnels, réunions et négociations en anglais
    4. Leçon 4 — Culture d’entreprise dans les contextes anglophones

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (rédaction d’un courriel et d’un mémo, présentation orale de 5 minutes, jeu de rôle de négociation, quiz) pour 40 % et examen terminal (écrit : rédaction professionnelle et compréhension ; oral possible) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Murphy, R., English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Emmerson, P., Email English, Macmillan.
    • Cotton, D., Falvey, D., Kent, S., Market Leader (niveaux intermédiaire et avancé), Pearson.
    • Fisher, R., Ury, W., Patton, B., Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin.
    • Meyer, E., The Culture Map, PublicAffairs.
  • Ingénierie des réservoirs

    L’ingénierie des réservoirs est la discipline qui relie la géologie du gisement à la production : elle estime les volumes d’hydrocarbures en place, comprend comment les fluides se déplacent dans la roche poreuse, prévoit la production et choisit les techniques qui maximisent la récupération dans des conditions économiques acceptables. Ce cours prolonge le module de techniques de base d’exploitation des réservoirs et l’oriente vers la gestion du gisement : modélisation, simulation des écoulements et techniques avancées de récupération.

    Les exemples s’appuient sur le contexte du bassin d’Agadem (rift de Termit, Niger oriental), où la CNPC exploite des réservoirs gréseux du Paléogène et du Crétacé supérieur dont l’huile alimente la raffinerie SORAZ de Zinder et le pipeline d’exportation Niger–Bénin. Les paramètres de gisement utilisés dans les exercices sont réalistes mais indicatifs : ils ne reproduisent pas les données confidentielles d’un champ réel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un modèle statique simple et calculer les volumes en place (STOIIP) et les réserves ;
    • Écrire et exploiter l’équation de bilan matière d’un réservoir d’huile sous-saturé ;
    • Appliquer la loi de Darcy en écoulement radial, calculer l’indice de productivité et l’effet du skin ;
    • Expliquer le principe d’un simulateur de réservoir (maillage, transmissivités, schéma numérique, calage d’historique) ;
    • Évaluer une injection d’eau (rapport de mobilité, écoulement fractionnaire) et situer les méthodes de récupération assistée (EOR) ;
    • Prévoir la production par les courbes de déclin d’Arps.

    Prérequis

    Techniques de base en exploitation des réservoirs : propriétés des roches (porosité, perméabilité, saturations) et des fluides (Bo, Rs, viscosité, compressibilité) ; mathématiques de base (logarithmes, dérivées, équations différentielles simples).

    Plan du cours

    1. Modélisation statique et bilan matière des réservoirs
    2. Écoulements en milieu poreux et équation de diffusivité
    3. Simulation numérique des écoulements dans les réservoirs
    4. Techniques avancées : récupération assistée et prévision de production

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, mini-projet de calcul de réserves et de prévision de production sur tableur) et examen terminal écrit (exercices de calcul et questions de cours).

    Bibliographie

    • Ahmed, T. — Reservoir Engineering Handbook, Gulf Professional Publishing (Elsevier).
    • Dake, L. P. — Fundamentals of Reservoir Engineering, Elsevier.
    • Craft, B. C. & Hawkins, M. F. (rév. Terry, R. E.) — Applied Petroleum Reservoir Engineering, Prentice Hall.
    • Aziz, K. & Settari, A. — Petroleum Reservoir Simulation, Applied Science Publishers.
    • Cossé, R. — Le gisement, Éditions Technip (IFP).
  • Logistique et gestion des stocks

    Les stocks immobilisent une part importante des ressources des entreprises commerciales et industrielles : trop élevés, ils pèsent sur la trésorerie et exposent à la détérioration et à la péremption ; trop faibles, ils provoquent des ruptures, des pertes de ventes et des arrêts de production. Pour un pays enclavé comme le Niger, dont les importations parcourent plus de 1 000 km depuis les ports de Cotonou ou de Lomé, la logistique est un facteur décisif de compétitivité. Ce cours donne aux futurs gestionnaires les méthodes de gestion des stocks, les modèles de planification des approvisionnements, les outils d’organisation de l’entrepôt et du transport, et une introduction aux technologies logistiques (code-barres, RFID, ERP).

    Objectifs d’apprentissage

    • Classer les articles par la méthode ABC et valoriser les stocks (CMUP, FIFO).
    • Calculer la quantité économique de commande, le stock de sécurité et le point de commande.
    • Choisir une méthode de réapprovisionnement et établir un calcul des besoins (MRP) simple.
    • Organiser un entrepôt et piloter le transport à l’aide d’indicateurs logistiques.
    • Évaluer l’intérêt d’une technologie logistique (code-barres, RFID, ERP) par un calcul de rentabilité.

    Prérequis

    Gestion des opérations et de la chaîne d’approvisionnement (S4) ; comptabilité générale (inventaire, variation de stocks) ; notions de statistiques (moyenne, écart-type, loi normale).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Méthodes de gestion des stocks
    2. Leçon 2 — Planification des approvisionnements
    3. Leçon 3 — Outils de gestion de la logistique
    4. Leçon 4 — Technologies logistiques : RFID, ERP

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (3 crédits). Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, exercices chiffrés, travail sur tableur de gestion de stock) et examen terminal écrit (60 % : exercices de calcul et cas logistique).

    Bibliographie

    • Rushton A., Croucher P., Baker P., The Handbook of Logistics and Distribution Management, Kogan Page.
    • Chopra S., Meindl P., Supply Chain Management : Strategy, Planning, and Operation, Pearson.
    • Baglin G., Bruel O., Kerbache L., Nehme J., Van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
    • Médan P., Gratacap A., Logistique et supply chain management, Dunod.
  • Techniques d’Expression Écrite et Orale (TEEO) – Avancé 1

    Ce cours de niveau avancé prépare l’assistant(e) de direction aux situations de communication les plus exigeantes de son métier : rédiger un rapport ou une note de synthèse destinés à la direction, prendre la parole devant un comité, un partenaire ou un auditoire nombreux, convaincre par un argumentaire solide et animer des réunions efficaces dont il produit ensuite le compte rendu. Les exemples sont tirés d’organisations nigériennes : ministères, mairies, ONG, entreprises et institutions internationales installées à Niamey.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rédiger un rapport structuré et une note de synthèse objective à partir d’un dossier documentaire.
    • Préparer et prononcer une intervention orale maîtrisée (structure, voix, gestuelle, supports, questions).
    • Construire un argumentaire persuasif en mobilisant les types d’arguments et en réfutant les objections.
    • Préparer, animer et conclure une réunion professionnelle, puis en rédiger le compte rendu ou le relevé de décisions.

    Prérequis

    TEEO 3 : règles de la correspondance, techniques du résumé et du compte rendu, bases de l’expression orale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rédaction de rapports et synthèses complexes
    2. Leçon 2 — Techniques avancées de prise de parole en public
    3. Leçon 3 — Techniques de persuasion et d’argumentation
    4. Leçon 4 — Organisation et animation de réunions professionnelles

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (note de synthèse, exposé oral filmé, simulation de réunion, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit (rapport ou note de synthèse sur dossier) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Simonet, R. et J., L’argumentation : stratégie et tactiques, Éditions d’Organisation.
    • Kerbrat-Orecchioni, C., Les interactions verbales, Armand Colin.
    • Perelman, C. et Olbrechts-Tyteca, L., Traité de l’argumentation, Éditions de l’Université de Bruxelles.
    • Mucchielli, R., La conduite des réunions, ESF.
    • Cialdini, R., Influence et manipulation, First.
  • Détermination des principaux paramètres des gisements et calcul des réserves de pétrole et de gaz

    Combien d’huile et de gaz contient un gisement, et quelle part pourra-t-on réellement produire ? Cette question est au cœur de toutes les décisions de l’amont pétrolier : plan de développement, nombre de puits, dimensionnement des installations et de l’oléoduc d’exportation, valorisation des actifs et recettes de l’État. Ce cours apprend au futur technicien supérieur à déterminer les paramètres clés d’un réservoir (porosité, perméabilité, saturations, hauteur utile, facteurs volumétriques) et à estimer les volumes en place et les réserves par les trois grandes familles de méthodes : volumétrique, bilan matière et analyse de la production, complétées par une introduction à la simulation numérique de réservoir. Les exemples, de valeurs indicatives, s’inspirent des grès du rift de Termit–Agadem. Volume : 20 h de CM, 10 h de TD, 30 h de travail personnel (3 crédits).

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer la porosité à partir des diagraphies, la perméabilité par la loi de Darcy et la saturation en eau par la loi d’Archie ; définir la hauteur utile par des seuils.
    • Estimer les volumes d’huile et de gaz en place par la méthode volumétrique, en unités de champ et SI.
    • Classer les quantités selon le système SPE-PRMS (réserves 1P/2P/3P, ressources contingentes et prospectives).
    • Appliquer le bilan matière (huile sous-saturée, gaz sec avec la droite p/z).
    • Analyser le déclin de la production (Arps) et décrire les étapes d’une simulation de réservoir.

    Prérequis

    Géologie des réservoirs, bases en exploitation des gisements (propriétés des fluides : Bo, Bg, Rs), mathématiques (logarithmes, exponentielles), unités de champ.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Paramètres pétrophysiques : porosité, perméabilité, saturation et hauteur utile
    2. Leçon 2 — Méthodes volumétriques et classification des ressources et réserves
    3. Leçon 3 — Méthode du bilan matière
    4. Leçon 4 — Analyse des données de production et simulation de réservoir

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 20 h, TD 10 h, TP 0 h, TPE 30 h (3 crédits). Évaluation : contrôle continu (quiz, TD de calcul, mini-projet d’estimation des réserves d’un gisement fictif) 40 % et examen terminal écrit 60 %.

    Bibliographie

    • A. Satter, G. M. Iqbal, Reservoir Engineering: The Fundamentals, Simulation, and Management of Conventional and Unconventional Recoveries, Gulf Professional Publishing.
    • L. P. Dake, Fundamentals of Reservoir Engineering, Elsevier.
    • T. Ahmed, Reservoir Engineering Handbook, Gulf Professional Publishing.
    • R. Cossé, Techniques d’exploitation pétrolière : le gisement, Éditions Technip.
    • SPE, WPC, AAPG, SPEE, SEG, Petroleum Resources Management System (PRMS), édition 2018.