École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 5 (S5)

  • Logiciels de comptabilité : Sage Saari

    Ce cours d’informatique comptable (UE5 « Outils de base ») apprend à tenir une comptabilité complète avec Sage Saari, nom historique de la gamme Sage 100 Comptabilité, très répandue dans les PME, cabinets et ONG du Niger et de l’UEMOA. L’étudiant crée un dossier, le paramètre selon le SYSCOHADA révisé, saisit les opérations d’une PME commerciale de Niamey, automatise les tâches répétitives, lettre les comptes de tiers, rapproche la banque, édite les états (journaux, grand livre, balance, bilan, compte de résultat) et clôture l’exercice. Le cours est majoritairement pratique : chaque leçon comprend un TP guidé sur poste avec résultats attendus, grille de contrôle et corrigé. Le même fil rouge (Alhéri Commerce SARL) est suivi du premier au dernier TP.

    Objectifs d’apprentissage

    • Se repérer dans l’interface de Sage 100 Comptabilité et créer un fichier comptable.
    • Paramétrer un dossier : exercice, devise FCFA, plan comptable SYSCOHADA, plan tiers, journaux, taux de TVA.
    • Saisir les écritures courantes et utiliser les modèles de saisie et d’abonnement.
    • Lettrer les comptes de tiers et réaliser le rapprochement bancaire.
    • Éditer, contrôler et interpréter journaux, grand livre, balance et états financiers ; clôturer l’exercice et sauvegarder.

    Prérequis

    Comptabilité générale SYSCOHADA (écritures courantes, TVA) et bases de l’informatique (Windows, gestion de fichiers).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Découvrir Sage Saari (Sage 100 Comptabilité) : interface et création du dossier
    2. Leçon 2 — Paramétrer le dossier : plan comptable SYSCOHADA, plan tiers, journaux et taxes
    3. Leçon 3 — Saisir les écritures, automatiser les tâches récurrentes, lettrer et rapprocher
    4. Leçon 4 — Éditer les états financiers, contrôler, clôturer et exploiter le reporting

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 30 h de TP en salle informatique, 30 h de TPE ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, quiz, fichier comptable remis) pour 50 % et examen terminal pratique sur machine (dossier complet à traiter en temps limité) pour 50 %.

    Bibliographie

    • Sage, Sage 100 Comptabilité – Manuel de référence et aide en ligne (documentation éditeur).
    • OHADA, Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé) – plan de comptes et guide d’application, 2017.
    • Disle, C., Maéso, R., Méau, M., Introduction à la comptabilité – DCG 9, Dunod.
  • Anglais des affaires

    Ce cours d’anglais des affaires (UE5 « Outils de base ») s’adresse aux étudiants de troisième année de Licence professionnelle CGE ayant un niveau intermédiaire (B1 environ). Il vise l’usage professionnel de l’anglais dans les métiers de la comptabilité, de l’audit et de la finance : lecture d’états financiers en anglais (IFRS, rapports annuels de groupes présents au Niger dans les mines, le pétrole ou les télécommunications), échanges avec des bailleurs de fonds et des ONG internationales, correspondance avec des fournisseurs du Nigeria ou du Ghana, réunions et présentations. Les explications sont données en français ; les textes, dialogues et modèles sont en anglais, avec traductions et corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser le vocabulaire anglais essentiel de la comptabilité, de la gestion et de la finance (≈ 150 termes).
    • Lire et traduire un bilan, un compte de résultat et une note de gestion rédigés en anglais.
    • Rédiger un court rapport financier décrivant résultats, tendances et recommandations.
    • Présenter des chiffres oralement, participer à une réunion et conduire une négociation simple.
    • Rédiger des e-mails et lettres professionnels (relance, demande d’information, réponse à un auditeur).

    Prérequis

    Niveau intermédiaire en anglais général ; bases de comptabilité générale SYSCOHADA.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Vocabulaire et expressions courantes de la comptabilité et de la finance
    2. Leçon 2 — Rédiger des rapports financiers et des documents comptables en anglais
    3. Leçon 3 — Présentations, réunions et négociation en anglais
    4. Leçon 4 — Correspondance professionnelle et études de cas comptables et financiers

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz de vocabulaire, présentation orale de 5 minutes, rédaction d’un e-mail) pour 40 % et examen terminal écrit (compréhension d’un document financier, traduction, rédaction) pour 60 %.

    Bibliographie

    • MacKenzie, I., Professional English in Use – Finance, Cambridge University Press.
    • Frendo, E., Mahoney, S., English for Accounting, Oxford University Press (Express Series).
    • Cotton, D., Falvey, D., Kent, S., Market Leader (Intermediate / Upper Intermediate), Pearson.
    • Emmerson, P., Business English Handbook Advanced, Macmillan.
  • Régularisation de fin d’exercice

    Ce cours de l’UE4 « Audit et révision comptable » prépare l’étudiant à réaliser les travaux d’inventaire qui transforment une balance provisoire en états financiers annuels conformes au SYSCOHADA révisé (AUDCIF 2017) : bilan, compte de résultat, tableau des flux de trésorerie et notes annexes. Les régularisations sont abordées dans l’ordre suivi par un cabinet comptable de Niamey lors d’une clôture : inventaire des stocks, rattachement des charges et des produits à l’exercice, amortissements, dépréciations et provisions, impôt sur le résultat, puis affectation du résultat par l’assemblée générale. Chaque leçon comporte des écritures commentées et des exercices chiffrés corrigés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les principes justifiant les régularisations (indépendance des exercices, prudence, image fidèle).
    • Comptabiliser la variation des stocks et déterminer les coûts d’achat consommés.
    • Enregistrer les charges à payer, produits à recevoir, charges et produits constatés d’avance, et leurs extournes.
    • Calculer et comptabiliser amortissements (linéaire, dégressif), dépréciations et provisions pour risques et charges.
    • Déterminer l’impôt sur le résultat, passer les écritures de clôture et d’affectation du résultat.
    • Établir les soldes significatifs du compte de résultat et présenter les états financiers.

    Prérequis

    Comptabilité générale SYSCOHADA des opérations courantes (achats, ventes, TVA, paie, trésorerie) et lecture du bilan.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Enjeux des régularisations de fin d’exercice et régularisation des stocks
    2. Leçon 2 — Régularisation des charges et des produits : charges à payer, produits à recevoir, comptes de régularisation
    3. Leçon 3 — Ajustement des amortissements, des dépréciations et des provisions
    4. Leçon 4 — Écritures de clôture, affectation du résultat et présentation des états financiers

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, dossier de clôture d’une PME fictive) pour 40 % et examen terminal écrit (cas de synthèse de clôture) pour 60 %.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017 (plan de comptes et guide d’application).
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, 2014 (réserve légale, affectation du résultat).
    • Grandguillot, B. et F., Comptabilité générale, Gualino, coll. « Les Carrés ».
    • Disle, C., Maéso, R., Méau, M., Introduction à la comptabilité – DCG 9, Dunod.
    • République du Niger, Code général des impôts (dispositions relatives à l’impôt sur les bénéfices), édition en vigueur.
  • Contrôle interne et contrôle des comptes

    Ce cours de troisième année de Licence professionnelle CGE (UE4 « Audit et révision comptable ») forme l’étudiant à comprendre, évaluer et renforcer le contrôle interne d’une entité et à mettre en œuvre les techniques de contrôle des comptes utilisées par les comptables, les auditeurs internes et les commissaires aux comptes. Il s’appuie sur le référentiel international COSO, sur le droit OHADA (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière – AUDCIF 2017, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE – AUSCGIE) et sur les pratiques observées dans les PME, grandes entreprises, ONG et administrations du Niger. L’approche est résolument pratique : rapprochements bancaires, circularisations, inventaires de caisse, sondages, correction d’anomalies et études de cas nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le contrôle interne, ses objectifs, ses limites et son cadre légal dans l’espace OHADA.
    • Décrire les cinq composantes et les 17 principes du référentiel COSO 2013.
    • Identifier, coter et hiérarchiser les risques d’un cycle (achats, ventes, trésorerie, paie, stocks).
    • Appliquer les principales techniques de contrôle des comptes : rapprochements, lettrage, circularisation, inventaires, tests et sondages.
    • Détecter les anomalies et les signaux de fraude, passer les écritures correctives appropriées.
    • Formuler des recommandations hiérarchisées pour renforcer le dispositif de contrôle interne.

    Prérequis

    Comptabilité générale SYSCOHADA (écritures courantes, états financiers) et notions de base en audit (cours « Concept et fondement de l’audit »).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au contrôle interne : concepts, objectifs et cadre légal
    2. Leçon 2 — Les composantes du contrôle interne : référentiel COSO et évaluation des risques
    3. Leçon 3 — Techniques de contrôle des comptes : vérifications, rapprochements et tests
    4. Leçon 4 — Anomalies comptables, prévention de la fraude et renforcement du contrôle interne

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 20 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, cas pratiques de TD, rapport de mini-mission sur un cycle) pour 40 % et examen terminal écrit (cas de synthèse) pour 60 %.

    Bibliographie

    • COSO, Internal Control – Integrated Framework, 2013 (traduction française publiée par l’IFACI).
    • Renard, J., Théorie et pratique de l’audit interne, Eyrolles.
    • Schick, P., Vera, J., Bourrouilh-Parège, O., Audit interne et référentiels de risques, Dunod.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA, 2017.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (AUSCGIE), révisé en 2014.
  • Concept et fondement de l’audit

    L’audit comptable et financier a pour but de donner aux utilisateurs des états financiers (associés, banques, administration fiscale, bailleurs de fonds, partenaires) une assurance raisonnable que ces états sont exempts d’anomalies significatives. Dans l’espace OHADA, l’audit légal est exercé par le commissaire aux comptes, obligatoire dans les sociétés anonymes et dans les SARL dépassant certains seuils ; l’audit contractuel est très répandu au Niger, notamment dans les ONG et les projets financés par les bailleurs. Ce cours présente les fondements de l’audit : concepts et objectifs, normes internationales (ISA) et cadre légal OHADA, déontologie, démarche par les risques (planification, seuil de signification), techniques de collecte des éléments probants et rapport d’audit. Il se prolonge dans le cours « Contrôle interne et contrôle des comptes » (CIC3542), qui approfondit l’évaluation du contrôle interne et les contrôles par cycle.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’audit, distinguer ses différentes formes et expliquer son rôle dans la fiabilité de l’information financière.
    • Situer l’audit dans son cadre normatif (ISA), légal (AUSCGIE) et déontologique (indépendance, secret professionnel).
    • Décrire les phases d’une mission : planification, réalisation, conclusion.
    • Calculer un seuil de signification et appliquer le modèle de risque d’audit.
    • Choisir les techniques d’audit adaptées et exploiter leurs résultats (procédures analytiques, confirmations, sondages).
    • Formuler une opinion et identifier la structure d’un rapport d’audit conforme aux normes.

    Prérequis

    Comptabilité générale SYSCOHADA révisé (états financiers, opérations courantes et d’inventaire), comptabilité des sociétés, notions de droit des sociétés OHADA.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’audit : concepts, objectifs et typologie des missions
    2. Leçon 2 — Normes, cadre légal OHADA et déontologie de l’auditeur
    3. Leçon 3 — Planification de l’audit : prise de connaissance, risques et seuil de signification
    4. Leçon 4 — Techniques d’audit, conclusion de la mission et rapport d’audit

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu 40 % (cas pratiques, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 2 heures (étude de cas d’audit) 60 %.

    Bibliographie

    • IFAC – IAASB, Manuel des normes internationales de contrôle qualité, d’audit, d’examen limité, d’autres missions d’assurance et de services connexes (normes ISA).
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (AUSCGIE, révisé en 2014).
    • IESBA, Code international de déontologie des professionnels comptables.
    • Obert, R. & Mairesse, M.-P., Comptabilité et audit – DSCG 4, Dunod.
    • Renard, J., Théorie et pratique de l’audit interne, Eyrolles.
  • Technique fiscale

    Ce cours de technique fiscale du semestre 5 approfondit les enseignements de fiscalité des semestres précédents (Techniques fiscales S1-S2, Fiscalité S3-S4). Il se place du point de vue du comptable chargé de la gestion fiscale d’une société : de la détermination de l’IS au contrôle fiscal, en passant par la TVA, les déclarations, l’optimisation et les opérations exceptionnelles. Les cas pratiques s’appuient sur des sociétés nigériennes et sur le Code général des impôts (CGI) du Niger, dans le cadre des directives d’harmonisation fiscale de l’UEMOA.

    Avertissement : les taux et seuils cités dans ce cours (IS 30 %, minimum d’imposition 1 % du chiffre d’affaires, TVA 19 %, pénalités) sont indicatifs et servent aux calculs pédagogiques ; ils doivent toujours être vérifiés dans le Code général des impôts du Niger et la loi de finances de l’année en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer le résultat fiscal par réintégrations et déductions, et calculer l’IS, le minimum d’imposition et le solde à payer.
    • Liquider la TVA (collectée, déductible, prorata, crédit) et comptabiliser les écritures SYSCOHADA correspondantes.
    • Organiser le calendrier des obligations déclaratives et de paiement d’une société.
    • Distinguer optimisation fiscale, abus de droit et fraude ; évaluer l’impact fiscal des choix de gestion.
    • Analyser les conséquences fiscales des cessions d’immobilisations, fusions et apports.
    • Connaître les procédures de contrôle fiscal, les droits du contribuable et les voies de recours.

    Prérequis

    Connaissances de base en fiscalité (impôts directs et indirects, TVA, ITS), comptabilité générale SYSCOHADA (amortissements, provisions, régularisations), comptabilité des sociétés.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Régime fiscal des sociétés : du résultat comptable à l’impôt sur les sociétés
    2. Leçon 2 — TVA, autres impôts et taxes, et procédures déclaratives
    3. Leçon 3 — Optimisation fiscale et fiscalité des opérations exceptionnelles
    4. Leçon 4 — Contrôle fiscal, contentieux et relations avec l’administration

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 50 h de CM, 20 h de TD, 0 h de TP et 50 h de travail personnel (TPE) ; 6 crédits. Évaluation : contrôle continu 40 % (cas pratiques de TD, dossier fiscal d’une société fictive, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 3 heures (cas pratique de synthèse) 60 %. Le CGI peut être autorisé à l’examen selon les consignes de l’enseignant.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction Générale des Impôts, Code général des impôts et lois de finances annuelles.
    • UEMOA, Directive n°02/2009/CM/UEMOA portant harmonisation des législations des États membres en matière de taxe sur la valeur ajoutée.
    • UEMOA, Directive n°08/2008/CM/UEMOA portant harmonisation des modalités de détermination du résultat imposable et de l’impôt sur les bénéfices.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé (2017).
    • Cozian, M. & Deboissy, F., Précis de fiscalité des entreprises, LexisNexis.
  • Technique des opérations bancaires

    Toute entreprise, de la boutique de Niamey à la grande société minière, entretient une relation quotidienne avec sa ou ses banques : dépôt des recettes, paiement des fournisseurs et des salaires, financement des stocks et des investissements, placement des excédents. Ce cours présente les opérations bancaires du point de vue de l’entreprise et de son service comptable et financier : organisation du système bancaire de l’UEMOA, fonctionnement et coût du compte, instruments et systèmes de paiement, crédits de court, moyen et long terme, placements, gestion de trésorerie et risques. Il prépare le futur comptable à contrôler un relevé et un arrêté de compte, à calculer le coût d’un crédit, à établir un rapprochement bancaire et à négocier avec son banquier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les acteurs du système bancaire et financier de l’UEMOA et leurs rôles.
    • Gérer un compte bancaire : ouverture, dates de valeur, échelle d’intérêts, agios, clôture, rapprochement bancaire.
    • Choisir et utiliser les instruments de paiement adaptés (chèque, virement, effets, carte, monnaie électronique).
    • Calculer le coût d’un crédit (escompte, découvert, emprunt, TEG) et connaître les garanties OHADA.
    • Établir un plan de trésorerie, choisir un placement et évaluer les risques liés aux opérations bancaires.

    Prérequis

    Comptabilité générale (écritures de trésorerie, rapprochement), mathématique financière (intérêts simples et composés, annuités), notions de finance d’entreprise.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Système bancaire de l’UEMOA et gestion du compte bancaire
    2. Leçon 2 — Instruments et systèmes de paiement
    3. Leçon 3 — Crédit bancaire : types, conditions, coût et garanties
    4. Leçon 4 — Placements, gestion de trésorerie et maîtrise des risques bancaires

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 20 h de TD, 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu 40 % (exercices de TD, étude de cas « relation bancaire d’une PME », quiz en ligne) et examen terminal écrit de 2 heures 60 %.

    Bibliographie

    • de Coussergues, S., Bourdeaux, G. & Péran, T., Gestion de la banque : du diagnostic à la stratégie, Dunod.
    • Vernimmen, P., Quiry, P. & Le Fur, Y., Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Mishkin, F. S., Monnaie, banque et marchés financiers, Pearson.
    • UEMOA, Règlement n°15/2002/CM/UEMOA relatif aux systèmes de paiement dans les États membres de l’UEMOA.
    • BCEAO, textes réglementaires (loi portant réglementation bancaire, dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit de l’UMOA), site www.bceao.int.
  • Management stratégique

    Le management stratégique consiste à fixer les orientations de long terme d’une organisation, à choisir les domaines d’activité où elle veut être présente et la manière d’y obtenir un avantage concurrentiel durable, puis à piloter la mise en œuvre de ces choix. Pour un futur comptable, contrôleur de gestion ou collaborateur de cabinet, ce cours est essentiel : les chiffres qu’il produit (coûts, marges, rentabilité, budgets, tableaux de bord) n’ont de sens que rapportés à la stratégie de l’entreprise. Le cours suit la démarche classique « diagnostic – choix – mise en œuvre – contrôle » et l’illustre par des cas d’entreprises nigériennes (industrie agroalimentaire, distribution, télécommunications, services financiers, transport) opérant dans l’espace UEMOA et CEDEAO.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir les concepts du management stratégique (mission, vision, DAS, avantage concurrentiel) et expliquer leur rôle dans la pérennité de l’entreprise.
    • Réaliser un diagnostic externe (PESTEL, cinq forces de Porter, facteurs clés de succès) et interne (ressources, VRIO, chaîne de valeur), synthétisé dans une matrice SWOT.
    • Formuler des stratégies au niveau corporate (portefeuille BCG, Ansoff, intégration, diversification, alliances) et business (stratégies génériques).
    • Évaluer et choisir entre des options stratégiques à l’aide de critères pondérés.
    • Conduire la mise en œuvre et le changement organisationnel, et contrôler la stratégie par des KPI et un tableau de bord prospectif.

    Prérequis

    Connaissances de base en gestion d’entreprise, en organisation et en management (semestres 1 à 4) ; notions de comptabilité de gestion et d’analyse financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du management stratégique et analyse de l’environnement externe
    2. Leçon 2 — Analyse de l’environnement interne : ressources, compétences et capacités
    3. Leçon 3 — Formulation de la stratégie : niveaux corporate et business
    4. Leçon 4 — Mise en œuvre, conduite du changement et contrôle de la stratégie

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 25 h de CM, 15 h de TD, 0 h de TP et 40 h de travail personnel (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu 40 % (études de cas en TD, exposé en groupe sur le diagnostic stratégique d’une entreprise nigérienne, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 3 heures (étude de cas) 60 %.

    Bibliographie

    • Johnson, G., Whittington, R., Scholes, K., Angwin, D. & Regnér, P., Exploring Strategy: Text and Cases, Pearson (traduction française : Stratégique, Pearson).
    • Porter, M. E., Competitive Strategy: Techniques for Analyzing Industries and Competitors, Free Press.
    • Garrette, B., Dussauge, P., Durand, R. et al., Strategor : toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Kaplan, R. S. & Norton, D. P., The Balanced Scorecard: Translating Strategy into Action, Harvard Business School Press.
    • Kotter, J. P., Leading Change, Harvard Business Review Press.
  • Anglais des affaires

    Le cours d’Anglais des affaires (Business English) prépare l’étudiant de L3 à travailler dans un environnement professionnel anglophone : filiales de groupes internationaux, partenaires nigérians et ghanéens, ONG, plateformes publicitaires en ligne dont les interfaces et la documentation sont en anglais. Il présente l’organisation des entreprises dans le monde anglo-saxon (sole trader, partnership, limited company), le vocabulaire des fonctions et des responsabilités, le recrutement (offre d’emploi, CV, lettre de motivation, correspondance commerciale), le marché des valeurs mobilières (shares, stocks, debentures, bonds, gilt-edged securities), la motivation au travail et la comptabilité (balance sheet, income statement). Chaque leçon combine vocabulaire FR/EN, textes, dialogues, exercices de traduction et de rédaction corrigés, et entraînement à l’oral (présentation, entretien). Les explications sont en français ; les documents de travail sont en anglais.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire en anglais la structure juridique et l’organigramme d’une entreprise, et les responsabilités des principaux postes.
    • Comparer les principes d’organisation classiques et modernes des entreprises anglo-saxonnes.
    • Rédiger une offre d’emploi, une lettre de motivation et une lettre commerciale conformes aux usages anglo-saxons.
    • Maîtriser le vocabulaire des marchés financiers et de la comptabilité anglo-saxonne.
    • Présenter oralement une entreprise, un poste ou des résultats et conduire un court entretien en anglais.

    Prérequis

    Anglais général de L1-L2 (temps grammaticaux, rédaction de phrases simples) ; notions de gestion commerciale (L2 GC).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Company structures and job responsibilities
    2. Leçon 2 — Recruitment: job advertisements and business letters
    3. Leçon 3 — The securities market: shares, stocks, bonds and gilt-edged securities
    4. Leçon 4 — Work and motivation; business accounting

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices écrits, présentation orale d’une entreprise, simulation d’entretien, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (compréhension, vocabulaire, rédaction d’une lettre) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Ian MacKenzie, English for Business Studies, Cambridge University Press.
    • Ian MacKenzie, Professional English in Use: Finance, Cambridge University Press.
    • Bill Mascull, Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Raymond Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
  • Technique des opérations bancaires

    Le cours de Technique des opérations bancaires donne au futur commercial et au chargé de marketing digital les connaissances pratiques nécessaires pour gérer les flux financiers d’une entreprise avec sa banque. Une PME de Niamey encaisse ses ventes en espèces, par chèque, par carte ou par mobile money, paie ses fournisseurs par virement, subit parfois une saisie ou un rejet de chèque : chacun de ces flux obéit à des règles juridiques et techniques précises (réglementation bancaire de l’UMOA, règlement UEMOA relatif aux systèmes de paiement, Acte uniforme OHADA portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution). Le cours part de l’environnement bancaire, étudie le compte bancaire et ses incidents, puis les opérations de paiement, avec de nombreux calculs (agios, intérêts créditeurs, coûts des moyens de paiement) et cas pratiques nigériens. La dimension digitale est intégrée : banque en ligne, cartes et paiement en ligne, mobile money et monnaie électronique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire l’organisation du système bancaire de l’UMOA et les principales règles qui encadrent l’activité bancaire.
    • Expliquer les conditions d’ouverture, de tenue et de clôture d’un compte, ainsi que la procuration, le compte joint et le droit au compte.
    • Distinguer compte courant, compte d’épargne et compte à terme et calculer intérêts et agios.
    • Identifier les incidents de fonctionnement du compte et les procédures de saisie-attribution, d’avis à tiers détenteur et de saisie conservatoire.
    • Maîtriser les opérations en espèces, par chèque, par carte, par virement, par prélèvement et par TIP, et choisir le moyen de paiement adapté à une situation.

    Prérequis

    Notions de comptabilité générale (trésorerie, banque) et de droit commercial général (OHADA) acquises en L1-L2 ; maîtrise du calcul de pourcentages et des intérêts simples.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Environnement et réglementation bancaires dans l’UMOA
    2. Leçon 2 — Le compte bancaire : ouverture, fonctionnement et types de comptes
    3. Leçon 3 — Les incidents de fonctionnement et les saisies sur compte
    4. Leçon 4 — Les opérations liées au compte : espèces, chèques, cartes, virements et prélèvements

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de calcul d’agios et d’intérêts, cas pratiques, quiz en ligne) comptant pour 40 % et examen terminal écrit comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Jean Stoufflet, Instruments de paiement et de crédit, LexisNexis.
    • Stéphane Piedelièvre, Instruments de crédit et de paiement, Dalloz (coll. HyperCours).
    • UEMOA, Règlement n° 15/2002/CM/UEMOA relatif aux systèmes de paiement dans les États membres de l’UEMOA.
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution (AUPSRVE).
    • BCEAO, loi portant réglementation bancaire et textes relatifs à la monnaie électronique (site www.bceao.int).