École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 5 (S5)

  • Anglais des affaires

    Dans le transport et la logistique, l’anglais est la langue de travail des armateurs, des compagnies aériennes, des organisations internationales (PAM, UNICEF, HCR), des fournisseurs asiatiques et des partenaires nigérians et ghanéens. Un agent de transit à Niamey reçoit des connaissements (bills of lading) en anglais, correspond avec des chargeurs de Lagos ou de Shanghai et participe à des réunions de coordination logistique humanitaire tenues en anglais. Ce cours d’anglais des affaires (S5, UE5 « Outils de base ») vise une maîtrise opérationnelle de l’anglais professionnel appliqué au transport, au commerce international et à la logistique, à l’écrit comme à l’oral.

    Objectifs d’apprentissage

    • Présenter une entreprise, un service et un poste de travail en anglais, avec le vocabulaire de la logistique.
    • Rédiger les courriers et courriels d’affaires courants : demande de renseignements, offre de prix, commande, réclamation.
    • Comprendre et utiliser en anglais les documents du commerce international (facture, liste de colisage, connaissement, lettre de crédit) et les Incoterms 2020.
    • Conduire un appel téléphonique, participer à une réunion et faire une courte présentation professionnelle.
    • Employer les expressions clés de la négociation et du suivi d’expédition.

    Prérequis

    Anglais général de niveau intermédiaire (langue vivante S1–S4), notions de commerce international et de transit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — The logistics company: presenting organisations, jobs and key vocabulary
    2. Leçon 2 — Business correspondence: enquiries, quotations, orders and complaints
    3. Leçon 3 — International trade documents and Incoterms in English
    4. Leçon 4 — Oral communication: telephone, meetings, presentations and negotiation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE), soit 40 h pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (rédaction de courriels, jeux de rôle téléphoniques, quiz de vocabulaire) et examen terminal (compréhension d’un document commercial, traduction, rédaction d’une lettre d’affaires).

    Bibliographie

    • Murphy R., English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Mascull B., Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Grussendorf M., English for Logistics, Oxford University Press (collection Express Series).
    • ICC (Chambre de commerce internationale), Incoterms® 2020, publication officielle bilingue.
  • Techniques du commerce international 2

    Le cours de Techniques du commerce international (partie 2) fait suite au module du S2 (acteurs, Incoterms 2020, documents commerciaux, liquidation simple des droits). Au S5, l’étudiant de Licence Professionnelle en Transport Logistique apprend à sécuriser, financer, dédouaner et piloter une opération complète d’import-export pour une entreprise nigérienne : choix et coût des techniques de paiement (remise et crédit documentaires), couverture des risques de change, de crédit et de transport, maîtrise de la valeur en douane, de l’origine et des régimes douaniers économiques, puis montage d’une opération de bout en bout depuis un port asiatique ou européen jusqu’à un magasin de Niamey.

    Objectifs d’apprentissage

    • Choisir la technique de paiement adaptée au niveau de risque et en calculer le coût (crédit documentaire, remise documentaire, escompte).
    • Identifier les risques de l’opération internationale et mettre en place les couvertures (change à terme, assurance facultés, garanties, assurance-crédit).
    • Déterminer la valeur en douane selon l’Accord de l’OMC, apprécier l’origine communautaire et choisir un régime douanier (transit TRIE, entrepôt, admission temporaire).
    • Comparer des offres fournisseurs sur la base d’un coût de revient rendu magasin en FCFA.
    • Monter et planifier une opération complète d’importation ou d’exportation, avec son financement et son tableau de suivi.

    Prérequis

    Techniques du commerce international (S2) : Incoterms 2020, documents commerciaux, calcul CIF et liquidation simple ; notions de comptabilité générale SYSCOHADA et de mathématiques financières (intérêts simples).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les techniques de paiement internationales
    2. Leçon 2 — Les risques de l’opération internationale et leur couverture
    3. Leçon 3 — Valeur, origine et régimes douaniers
    4. Leçon 4 — Financement, comparaison d’offres et montage d’une opération complète

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 40 h de cours magistral (CM), 20 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 60 h de travail personnel (TPE), soit 120 h pour 6 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, TD notés, dossier de montage d’une opération réelle d’une entreprise de Niamey) et examen terminal écrit (étude de cas chiffrée).

    Bibliographie

    • Chambre de commerce internationale, Règles et usances uniformes relatives aux crédits documentaires (RUU 600), publication ICC n° 600, 2007.
    • Chambre de commerce internationale, Règles uniformes relatives aux encaissements (RUE 522), publication ICC n° 522.
    • Chambre de commerce internationale, Incoterms® 2020, publication ICC n° 723.
    • Ghislaine Legrand et Hubert Martini, Commerce international, Dunod.
    • Organisation mondiale du commerce, Accord sur la mise en œuvre de l’article VII du GATT de 1994 (Accord sur l’évaluation en douane) ; UEMOA, Code des douanes communautaire et Tarif extérieur commun.
  • Géographie des transports

    La géographie des transports étudie l’organisation spatiale des réseaux, des nœuds et des flux de transport, et leurs relations avec les territoires. Pour un futur logisticien nigérien, elle répond à des questions très concrètes : par quel port et quel corridor faire passer une importation ? Pourquoi Maradi commerce-t-elle davantage avec Kano qu’avec Niamey ? Quels territoires sont enclavés et comment les desservir en saison des pluies ? Le cours (S5, UE3 « Système logistique ») fournit les concepts et outils d’analyse spatiale (distance, réseau, accessibilité, modèles d’interaction), une lecture des grands espaces mondiaux du transport, puis une étude approfondie des corridors ouest-africains et du territoire nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser les concepts de base : espace, distance (kilométrique, temps, coût), nœud, réseau, flux, accessibilité, enclavement.
    • Analyser un réseau à l’aide de la théorie des graphes (indices α, β, γ, nombre cyclomatique, indice de Shimbel) et du modèle gravitaire.
    • Décrire la géographie mondiale des transports maritimes, aériens et terrestres et la place de l’Afrique de l’Ouest.
    • Comparer les ports et corridors de desserte du Niger en coût, délai et risques.
    • Caractériser les réseaux et les flux du territoire nigérien et proposer des pistes d’aménagement logistique.

    Prérequis

    Modes et économie de transport (S1–S4), logistique internationale (S3/S4), notions de base de géographie de l’Afrique de l’Ouest et de lecture de cartes.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Concepts et outils d’analyse de la géographie des transports
    2. Leçon 2 — Les grands espaces des transports mondiaux
    3. Leçon 3 — Ports et corridors de desserte du Niger en Afrique de l’Ouest
    4. Leçon 4 — Le territoire nigérien : réseaux, flux et aménagement logistique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE), soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD de cartographie et d’analyse de réseaux, dossier sur un corridor) et examen terminal écrit (questions de cours, analyse de carte ou de réseau, calculs d’indices et de coûts).

    Bibliographie

    • Rodrigue J.-P., The Geography of Transport Systems, Routledge (également disponible en ligne).
    • Mérenne É., Géographie des transports : contraintes et enjeux, Presses universitaires de Rennes.
    • Lombard J., Ninot O. (dir.), articles sur les transports en Afrique de l’Ouest publiés dans la revue Belgeo et les Cahiers d’Outre-Mer.
    • Banque mondiale, rapports sur les corridors de transport et la facilitation du commerce en Afrique de l’Ouest (publications en ligne).
    • CEDEAO, Convention relative au Transit routier inter-États des marchandises (TRIE).
  • Planification et gestion des approvisionnements

    Ce cours de Licence Professionnelle (S5, UE3 « Système logistique ») présente la fonction approvisionnement comme un maillon de pilotage de la chaîne logistique. Dans un pays enclavé comme le Niger, où la plupart des marchandises importées transitent par les ports de Cotonou, Lomé, Tema ou Abidjan puis parcourent 1 000 à 1 800 km de corridor, les délais d’approvisionnement sont longs et variables : planifier les besoins, dimensionner les stocks de sécurité et choisir les bons fournisseurs deviennent des compétences décisives pour éviter à la fois les ruptures et les surstocks coûteux. Le cours prolonge la gestion des stocks vue en S3/S4 en s’intéressant à la prévision, à la planification des besoins (MRP, DRP) et aux achats.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer la fonction approvisionnement dans l’entreprise et la chaîne logistique, et distinguer achat, approvisionnement et gestion des stocks.
    • Établir des prévisions de demande (moyennes mobiles, lissage exponentiel) et mesurer leur erreur.
    • Choisir et paramétrer une politique de réapprovisionnement (point de commande, recomplètement périodique) avec stock de sécurité.
    • Calculer des besoins nets par la méthode MRP / calcul des besoins nets (CBN) et comprendre la logique DRP.
    • Sélectionner et évaluer des fournisseurs (grille multicritère, coût total d’acquisition) et suivre des indicateurs de performance.

    Prérequis

    Gestion des stocks (S3/S4 : formule de Wilson, coûts de stockage), mathématiques financières et statistiques de base (moyenne, écart-type, loi normale), notions d’Incoterms 2020 et de transit.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fonction approvisionnement et prévision de la demande
    2. Leçon 2 — Politiques de réapprovisionnement et stock de sécurité
    3. Leçon 3 — Planification des besoins : PDP, MRP et DRP
    4. Leçon 4 — Achats, sélection des fournisseurs et pilotage de la performance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE), soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz, étude de cas d’approvisionnement d’un dépôt de Niamey) et examen terminal écrit (exercices de prévision, de stock de sécurité, de CBN et d’évaluation de fournisseurs).

    Bibliographie

    • Baglin G., Bruel O., Kerbache L., Nehme J., van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Pimor Y., Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • Chopra S., Meindl P., Supply Chain Management: Strategy, Planning, and Operation, Pearson.
    • Courtois A., Martin-Bonnefous C., Pillet M., Gestion de production, Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • Code des marchés publics du Niger et textes de l’ARMP (Agence de régulation des marchés publics) pour les achats publics.
  • Système logistique

    Le cours de Système logistique (SLO3531) propose une vision d’ensemble, systémique et quantifiée, de la logistique d’une entreprise ou d’une organisation humanitaire. Il montre comment les flux physiques, d’information et financiers circulent entre fournisseurs, ports de transit, entrepôts, plateformes et clients ; comment on dimensionne et localise un réseau logistique ; comment on pilote les flux (flux poussés ou tirés, stocks de sécurité, tournées de livraison) ; enfin comment on mesure la performance, on s’appuie sur les systèmes d’information et on décide d’externaliser. Le contexte est celui du Niger, pays enclavé dont l’approvisionnement dépend des corridors Cotonou–Niamey, Lomé–Niamey et Abidjan–Ouagadougou–Niamey : délais longs et variables, coûts de transport élevés, besoin de stocks de sécurité importants, rôle majeur des acteurs humanitaires (PAM, ONG). Ce cours s’articule avec les matières de la même UE : Planification et gestion des approvisionnements, Géographie des transports.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire un système logistique, ses sous-systèmes, ses flux et ses acteurs.
    • Raisonner en coût logistique total et arbitrer entre coûts de transport, de stockage et niveau de service.
    • Choisir une structure de réseau et localiser un entrepôt (méthode du centre de gravité).
    • Dimensionner un stock de sécurité et un point de commande, construire des tournées (méthode de Clarke et Wright).
    • Calculer et interpréter les indicateurs de performance, situer le modèle SCOR et arbitrer une décision d’externalisation.

    Prérequis

    Management de la logistique et gestion des stocks (S3–S4), mathématiques générales (S3–S4), notions de statistiques (moyenne, écart-type).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le système logistique : composantes, flux, acteurs et coût logistique total
    2. Leçon 2 — La configuration du réseau logistique : entrepôts, plateformes et localisation
    3. Leçon 3 — Le pilotage des flux : flux poussés et tirés, stocks de sécurité et tournées
    4. Leçon 4 — Performance, systèmes d’information et externalisation du système logistique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Évaluation : contrôle continu (TD notés, étude du système logistique d’une entreprise nigérienne, quiz en ligne) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Dornier P.-P., Fender M., La logistique globale et le Supply Chain Management, Éditions d’Organisation.
    • Pimor Y., Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
    • Chopra S., Meindl P., Supply Chain Management: Strategy, Planning, and Operation, Pearson.
    • ASCM (APICS), SCOR — Supply Chain Operations Reference model (référentiel officiel).
  • Droit et réglementation de transport

    Le cours de Droit et réglementation de transport (DRT3521) de troisième année approfondit les enseignements de droit du transport (S1–S2) et de réglementation de transport (S3–S4). Il vise à rendre le futur responsable transport ou transit capable de sécuriser juridiquement ses opérations : connaître les textes applicables et les institutions, rédiger et contrôler une lettre de voiture, émettre des réserves valables, calculer une indemnité plafonnée, identifier la responsabilité du transporteur ou du commissionnaire, gérer un litige dans les délais, et maîtriser les régimes des autres modes (maritime, aérien, multimodal) ainsi que le transit routier inter-États (TRIE) indispensable à un pays enclavé comme le Niger. Les montants et délais cités sont ceux des textes à la date de rédaction et doivent toujours être vérifiés dans la version en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources du droit des transports et les institutions compétentes au Niger et dans la sous-région.
    • Analyser la formation, les documents et l’exécution du contrat de transport routier de marchandises.
    • Déterminer la responsabilité du transporteur et calculer une indemnité selon les plafonds légaux.
    • Distinguer transporteur, commissionnaire de transport et commissionnaire en douane.
    • Comparer les régimes maritime, aérien et multimodal, et appliquer les règles du transit inter-États.

    Prérequis

    Droit civil, droit commercial, droit de transport (S1–S2), réglementation de transport (S3–S4), Incoterms 2020.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le cadre juridique et institutionnel des transports au Niger et dans l’espace régional
    2. Leçon 2 — Le contrat de transport routier de marchandises selon l’Acte uniforme OHADA
    3. Leçon 3 — La responsabilité du transporteur routier, les auxiliaires de transport et le contentieux
    4. Leçon 4 — Transport maritime, aérien, multimodal et transit routier inter-États

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 26 h de CM, 14 h de TD (cas pratiques, commentaires de textes), 0 h de TP et 40 h de TPE, soit 80 h pour 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques, exposé sur un texte communautaire, quiz en ligne) et examen terminal écrit (cas pratiques de synthèse).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif aux contrats de transport de marchandises par route (2003), texte disponible sur le site officiel ohada.org.
    • Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route (CMR), Genève, 1956.
    • Convention des Nations Unies sur le transport de marchandises par mer (Règles de Hambourg), 1978 ; Convention de Bruxelles de 1924 et ses protocoles.
    • Convention pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international (Montréal, 1999).
    • CEDEAO, Convention A/P4/5/82 relative au Transit routier inter-États des marchandises (TRIE) ; UEMOA, Règlement n° 14/2005/CM/UEMOA relatif au contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu.
    • Rodière R., Mercadal B., Droit des transports terrestres et aériens, Dalloz (Précis).
  • Management de la qualité

    Le cours de Management de la qualité (MDQ3512) montre comment une entreprise de transport, de transit, d’entreposage ou une organisation humanitaire peut garantir à ses clients un service conforme à leurs exigences — livrer la bonne marchandise, en bon état, au bon endroit, au bon moment, avec les bons documents — et l’améliorer en continu. Il présente les concepts et l’histoire de la qualité, les coûts de la qualité et de la non-qualité, le système de management de la qualité selon la norme ISO 9001:2015, les outils de résolution de problèmes (QQOQCP, Ishikawa, 5 pourquoi, Pareto), les indicateurs de performance logistique (OTIF, taux de litiges), puis l’audit, le Lean et le Six Sigma. Les cas sont tirés de la réalité nigérienne : réclamations sur le corridor Cotonou–Niamey, avaries en entrepôt, erreurs de déclaration dans SYDONIA, exigences qualité des bailleurs et du PAM.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la qualité et ses dimensions, et situer les grandes approches (contrôle, assurance, management total).
    • Évaluer les coûts d’obtention de la qualité et le coût de la non-qualité.
    • Expliquer les principes, la structure et les exigences de l’ISO 9001:2015 et l’approche processus.
    • Utiliser les outils qualité pour analyser un dysfonctionnement logistique.
    • Calculer et interpréter des indicateurs qualité (OTIF, taux de litiges, DPMO).
    • Préparer et conduire un audit interne et un projet d’amélioration.

    Prérequis

    Management de la logistique (S3–S4), notions de statistiques descriptives (pourcentages, moyennes).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Concepts fondamentaux de la qualité et coûts de la qualité
    2. Leçon 2 — Le système de management de la qualité selon l’ISO 9001
    3. Leçon 3 — Les outils de résolution de problèmes et les indicateurs qualité
    4. Leçon 4 — Amélioration continue, audit qualité, Lean et Six Sigma

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Évaluation : contrôle continu (cas pratiques, analyse qualité d’un processus réel réalisée en groupe, quiz en ligne) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • ISO 9000:2015, Systèmes de management de la qualité — Principes essentiels et vocabulaire, ISO / AFNOR.
    • ISO 9001:2015, Systèmes de management de la qualité — Exigences, ISO / AFNOR.
    • ISO 19011:2018, Lignes directrices pour l’audit des systèmes de management, ISO / AFNOR.
    • Deming W. E., Hors de la crise, Economica.
    • Pillet M., Six Sigma : comment l’appliquer, Éditions d’Organisation.
  • Management stratégique

    Le cours de Management stratégique (MST3511) apprend à l’étudiant à raisonner comme un dirigeant d’entreprise de transport, de transit ou de logistique : où l’entreprise veut-elle aller, sur quels métiers se battre, avec quels avantages concurrentiels, et comment transformer ces choix en actions mesurables ? Il s’appuie sur les outils classiques d’analyse (PESTEL, cinq forces de Porter, chaîne de valeur, matrice BCG, SWOT, stratégies génériques, matrice d’Ansoff, tableau de bord prospectif) appliqués au contexte d’un pays enclavé : dépendance aux corridors Cotonou–Niamey et Lomé–Niamey, concurrence des transporteurs de la sous-région, poids de l’informel, rôle des bailleurs et des organisations humanitaires, réformes de facilitation du commerce (CEDEAO, UEMOA, guichet unique).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la stratégie, ses niveaux et les éléments de l’intention stratégique (mission, vision, objectifs).
    • Conduire un diagnostic externe structuré (PESTEL, cinq forces, facteurs clés de succès).
    • Conduire un diagnostic interne (ressources, compétences, chaîne de valeur, portefeuille d’activités).
    • Formuler une synthèse SWOT et en déduire des options stratégiques.
    • Évaluer et choisir une stratégie, puis en organiser le déploiement et le pilotage.

    Prérequis

    Cours de management de la logistique (S3–S4), économie des transports, notions de gestion financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements et démarche du management stratégique
    2. Leçon 2 — Le diagnostic externe : PESTEL, forces concurrentielles et facteurs clés de succès
    3. Leçon 3 — Le diagnostic interne et la synthèse SWOT
    4. Leçon 4 — Les choix stratégiques et leur mise en œuvre

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (études de cas), 0 h de TP et 30 h de TPE, soit 60 h pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas en groupe, exposé d’un diagnostic stratégique d’une entreprise nigérienne, quiz en ligne) et examen terminal écrit (cas de synthèse).

    Bibliographie

    • Johnson G., Whittington R., Scholes K., Angwin D., Regnér P., Fréry F., Stratégique, Pearson.
    • Garrette B., Dussauge P., Durand R. et al., Strategor : toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Dunod.
    • Porter M. E., Choix stratégiques et concurrence, Economica.
    • Kaplan R. S., Norton D. P., Le tableau de bord prospectif, Éditions d’Organisation.
  • Anglais technique 5

    Ce cours d’anglais technique de troisième année (semestre 5) clôt le parcours d’anglais de la Licence Professionnelle Cybersécurité. Il est orienté vers l’autonomie professionnelle : le futur diplômé doit pouvoir présenter son entreprise ou son projet devant un public anglophone, argumenter pour défendre une solution technique, participer à une réunion, à un séminaire ou à un colloque régional (par exemple un atelier de la CEDEAO sur la cybersécurité, un forum des CERT africains ou une conférence d’un constructeur), lire et rédiger des documents techniques exigeants (cahier des charges, notice, article, rapport) et écrire des mails et comptes rendus irréprochables.

    La formation est individualisée : les mises en situation sont adaptées au niveau et au projet professionnel de chaque étudiant (SOC, administration systèmes et réseaux, développement sécurisé, audit). Le cours s’appuie sur des cas concrets : défense d’un projet de supervision de sécurité devant la direction d’une banque, participation à un séminaire à Accra, rédaction d’un cahier des charges pour un pare-feu, compte rendu d’incident.

    Objectifs d’apprentissage

    • Gagner en aisance à l’oral : présenter son entreprise et son projet, prendre la parole en public avec une structure claire.
    • Argumenter, convaincre et défendre son point de vue ou une solution technique, y compris face aux objections.
    • Participer à, et animer, des réunions, séminaires et colloques en anglais.
    • Lire efficacement et rédiger des documents techniques : cahier des charges, notice, article, rapport.
    • Rédiger des mails et comptes rendus professionnels ; maîtriser le vocabulaire de la cybersécurité et les codes culturels des échanges internationaux.

    Prérequis

    Anglais technique des semestres 1 à 4 (niveau intermédiaire, B1 visé vers B2) ; connaissances techniques de licence en réseaux, systèmes et sécurité.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Prendre la parole en public : présenter son entreprise, son projet et convaincre
    2. Leçon 2 — Réunions, colloques et séminaires : participer, animer et défendre une solution technique
    3. Leçon 3 — Lire et rédiger des documents techniques : cahier des charges, notices, articles
    4. Leçon 4 — Mails, comptes rendus, vocabulaire de la cybersécurité et éléments culturels

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de cours magistral (CM), 7 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices écrits, jeux de rôles et présentations orales en TD, participation) pour 40 % et examen terminal (compréhension écrite et orale, grammaire, rédaction d’un document professionnel) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Techniques de l’Ingénieur, Encyclopédie et ressources documentaires en ligne (www.techniques-ingenieur.fr).
    • Mark Powell, Presenting in English, Language Teaching Publications / Heinle.
    • Mike Markel, Technical Communication, Bedford/St. Martin’s.
    • Paul Emmerson, Email English, Macmillan.
    • ISO/IEC/IEEE 29148, Systems and software engineering — Life cycle processes — Requirements engineering.
  • Implémentation des services web

    Ce cours (UE4 — Services Web, semestre 5) fait suite aux « Principes des services web » : après l’architecture et les standards, on passe à la réalisation. L’étudiant apprend à organiser un projet à base de services, à intégrer l’existant, puis à développer, tester et déployer des services SOAP et REST dans les deux grands écosystèmes industriels : Java / Jakarta EE (JAX-WS, JAXB, JAX-RS, Metro, Apache CXF et Axis2, serveurs GlassFish, WebLogic, WebSphere) et Microsoft .NET (ASMX, .NET Remoting, WCF, ASP.NET Core, Visual Studio, BizTalk). Dans une optique cybersécurité, chaque étape insiste sur le code sûr : validation des entrées, requêtes paramétrées, authentification, gestion des secrets et journalisation. Les exemples s’appuient sur des besoins réalistes au Niger : scolarité d’une école, services bancaires, téléservices administratifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser une application multicanale à base de services et l’inscrire dans une démarche SOA.
    • Intégrer un système existant (base de données, application héritée) derrière une façade de services.
    • Développer, publier et consommer des services SOAP et REST en Java (JAX-WS, JAXB, JAX-RS).
    • Développer, publier et consommer des services en .NET (WCF/CoreWCF, ASP.NET Core Web API).
    • Choisir une plateforme d’exécution, mettre en place un cycle de tests (unitaires, contrat, charge, sécurité) et exploiter les services de façon sécurisée.

    Prérequis

    Programmation Java et C# orientée objet, SQL, cours « Principes des services web » (SOAP, WSDL, REST, WS-Security).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Architecture et organisation des développements à base de services Web
    2. Leçon 2 — Les services Web dans l’offre Java / Jakarta EE
    3. Leçon 3 — Les services Web dans l’environnement .NET
    4. Leçon 4 — Plateformes d’exécution, déploiement, tests et exploitation sécurisée

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP, 40 h de travail personnel ; 4 crédits. Contrôle continu (40 % : TP Java et .NET notés sur livrables et grille de contrôle) et examen terminal (60 %).

    Bibliographie

    • Martin Kalin, Java Web Services: Up and Running, O’Reilly.
    • Antonio Goncalves, Beginning Java EE 7, Apress.
    • Juval Löwy, Programming WCF Services, O’Reilly.
    • Eclipse Foundation, spécifications Jakarta XML Web Services, Jakarta XML Binding et Jakarta RESTful Web Services ; Microsoft Learn, documentation ASP.NET Core.
    • OWASP, Application Security Verification Standard (ASVS).