École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 6 (S6)

  • Techniques de négociation en anglais

    Ce cours prolonge l’Anglais avancé des affaires et la Négociation internationale : il s’agit désormais de conduire soi-même, en anglais, une négociation complète et parfois difficile. Le cours présente les techniques de négociation et leur formulation en anglais (préparation, questionnement, écoute active, offres conditionnelles, échanges de concessions, conclusion), les différences de style entre cultures et la façon d’adapter son anglais à un interlocuteur direct ou indirect, puis les techniques de sortie d’impasse et de gestion des tactiques déloyales. Il se termine par une étude de cas complète : la négociation d’un contrat d’exportation de sésame nigérien, depuis la fiche de préparation jusqu’au courriel récapitulatif. Les explications sont en français ; les modèles, dialogues et productions attendues sont en anglais.

    Objectifs d’apprentissage

    • Employer le vocabulaire anglais de la négociation (BATNA, reservation price, ZOPA, trade-off, concession, deadlock).
    • Utiliser en anglais les techniques de questionnement, d’écoute active et de proposition conditionnelle.
    • Adapter son anglais au style de communication de l’interlocuteur (direct / indirect, tâche / relation).
    • Sortir d’une impasse et répondre en anglais aux tactiques de pression.
    • Préparer, conduire et conclure par écrit une négociation commerciale en anglais.

    Prérequis

    Anglais avancé des affaires (S6) : niveau B2 recommandé ; notions de négociation internationale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Techniques de négociation en anglais
    2. Leçon 2 — Styles de négociation dans différentes cultures
    3. Leçon 3 — Résolution de conflits en négociation
    4. Leçon 4 — Cas d’étude : négociation en anglais

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %). Le contrôle continu comprend une négociation simulée en anglais, évaluée sur grille.

    Bibliographie

    • Harvard Business Review, HBR Guide to Negotiating / The Essentials of Negotiation, Harvard Business School Press.
    • Fisher, R., Ury, W. et Patton, B., Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin.
    • Ury, W., Getting Past No: Negotiating in Difficult Situations, Bantam.
    • Meyer, E., The Culture Map, PublicAffairs.
    • Powell, M., International Negotiations (Cambridge Business Skills), Cambridge University Press.
  • Méthodologie de Recherche

    La méthodologie de recherche donne à l’étudiant de fin de licence les outils pour mener, de façon rigoureuse, une étude sur une question professionnelle réelle et en rendre compte par écrit et à l’oral. Elle prépare directement le mémoire ou le rapport de fin d’études du semestre 6 et sert, plus tard, à l’assistant(e) de direction chargé(e) de réaliser une enquête de satisfaction, une étude préalable à une réorganisation ou un rapport d’analyse. Le cours suit le déroulement d’une recherche : du choix du sujet à la problématique, de la collecte des données (questionnaire, entretien, observation, documents) à leur analyse quantitative et qualitative, jusqu’à la rédaction, la citation des sources et la présentation des résultats. Les exemples portent sur des terrains nigériens : administrations, ONG, entreprises et établissements de Niamey et des régions.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer la démarche scientifique et distinguer les types et paradigmes de recherche.
    • Formuler un sujet, une question de recherche, des objectifs et des hypothèses opérationnalisées.
    • Choisir une population, une méthode d’échantillonnage et calculer une taille d’échantillon.
    • Concevoir des instruments de collecte (questionnaire, guide d’entretien, grille d’observation).
    • Analyser des données quantitatives (statistiques descriptives, tableau croisé, khi-deux) et qualitatives (analyse de contenu).
    • Rédiger un rapport ou un mémoire structuré, citer ses sources (normes APA) et présenter ses résultats.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; des bases de statistique descriptive et la maîtrise de Word et d’Excel facilitent le cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la recherche scientifique et professionnelle
    2. Leçon 2 — Problématique, objectifs et hypothèses de recherche
    3. Leçon 3 — Techniques de collecte et d’analyse des données
    4. Leçon 4 — Rédaction et présentation des résultats de recherche

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (projet de recherche individuel : fiche sujet-problématique, instrument de collecte, plan détaillé) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Creswell, J. W. & Creswell, J. D. — Research Design: Qualitative, Quantitative, and Mixed Methods Approaches, SAGE.
    • Yin, R. K. — Case Study Research and Applications: Design and Methods, SAGE.
    • Quivy, R., Van Campenhoudt, L. & Marquet, J. — Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod.
    • Thiétart, R.-A. et al. — Méthodes de recherche en management, Dunod.
    • N’da, P. — Méthodologie de la recherche : de la problématique à la discussion des résultats, EDUCI (Abidjan).
  • Management stratégique

    Le management stratégique est l’ensemble des démarches par lesquelles une organisation définit sa mission et ses objectifs à long terme, analyse son environnement et ses ressources, choisit ses orientations, alloue ses moyens et pilote leur mise en œuvre. L’industrie pétrolière en est un terrain d’application exemplaire : investissements lourds et irréversibles, horizons de 20 à 30 ans, forte incertitude géologique, volatilité des prix, poids des États et des contrats, exigences HSE et sociales élevées. Au Niger, la montée en puissance de la production du bassin d’Agadem, l’exploitation de la raffinerie de Zinder et la mise en service du pipeline d’exportation vers le Bénin ont profondément transformé les enjeux stratégiques des opérateurs, des sous-traitants et de l’État. Ce cours donne au futur technicien supérieur les outils pour comprendre les stratégies des compagnies, participer à la planification et à la gestion de projets, gérer des équipes et des ressources et contribuer à la maîtrise des risques.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les concepts de base : mission, vision, objectifs, avantage concurrentiel, chaîne de valeur pétrolière.
    • Réaliser une analyse externe (PESTEL, cinq forces de Porter) et interne (ressources, compétences, SWOT) d’une entreprise du secteur.
    • Comparer des options stratégiques et prendre une décision argumentée (arbre de décision, valeur monétaire espérée, VAN, grille multicritère).
    • Appliquer les principes de gestion des ressources humaines et matérielles (planification des effectifs, contenu local, compétences).
    • Élaborer un plan à long terme, planifier un projet (Gantt, chemin critique) et gérer les risques (matrice, plans de réponse).

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Sont utiles : économie et organisation des entreprises (S3), gestion et gestion de projet QHSE (S4), connaissance du milieu pétrolier (S6).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du management stratégique et analyse de l’environnement pétrolier
    2. Leçon 2 — Analyse interne, choix stratégiques et prise de décision
    3. Leçon 3 — Gestion des ressources et du personnel
    4. Leçon 4 — Planification à long terme, gestion de projets et gestion des risques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (études de cas nigériens, calculs de décision, exercices de planification), 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (étude de cas en groupe avec restitution orale, quiz) 40 % et examen terminal (cas pratique) 60 %.

    Bibliographie

    • Porter M. E., Competitive Strategy: Techniques for Analyzing Industries and Competitors, Free Press.
    • Johnson G., Whittington R., Scholes K., Angwin D., Regnér P., Stratégique, Pearson.
    • Grant R. M., Contemporary Strategy Analysis, Wiley.
    • Inkpen A., Moffett M. H., The Global Oil & Gas Industry: Management, Strategy and Finance, PennWell.
    • Project Management Institute, A Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK Guide).
  • Anglais avancé des affaires

    Ce cours d’anglais avancé des affaires prolonge l’anglais des affaires du semestre 5. Il vise une utilisation professionnelle autonome de l’anglais dans un environnement international : rédiger des courriels, lettres et rapports, maîtriser le vocabulaire du commerce international, de la finance et de la gestion, présenter un projet ou des résultats devant un public, participer à des réunions et à des négociations et désamorcer les désaccords. Les situations proposées sont tirées du contexte des organisations nigériennes : exportateurs, ONG en relation avec des bailleurs anglophones, entreprises traitant avec le Nigeria et le Ghana, administrations recevant des partenaires techniques et financiers. Chaque leçon combine explications en français, modèles en anglais, tableaux de vocabulaire FR/EN et exercices corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rédiger en anglais des courriels, lettres et rapports professionnels au registre approprié.
    • Maîtriser le vocabulaire clé du commerce international, de la finance, du marketing et des ressources humaines.
    • Structurer et présenter oralement un exposé professionnel, décrire des graphiques et répondre aux questions.
    • Participer activement à une réunion : donner son avis, approuver, exprimer un désaccord poliment.
    • Utiliser les expressions de la négociation et de la gestion des conflits en anglais.
    • Éviter les faux amis et les erreurs fréquentes des francophones.

    Prérequis

    Anglais des affaires (S5) : niveau intermédiaire (B1-B2), maîtrise des temps usuels, du vocabulaire courant de l’entreprise et de la correspondance simple.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Correspondance et rapports professionnels en anglais
    2. Leçon 2 — Vocabulaire des affaires internationales
    3. Leçon 3 — Présentations professionnelles en anglais
    4. Leçon 4 — Négociation et gestion des conflits en anglais

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %). L’examen terminal comporte une épreuve écrite (rédaction et vocabulaire) ; le contrôle continu inclut un exposé oral en anglais.

    Bibliographie

    • Cotton, D., Falvey, D. et Kent, S., New Market Leader (Advanced), Pearson Longman.
    • Powell, M., In Company 3.0 (Upper-Intermediate / Advanced), Macmillan.
    • Emmerson, P., Business English Handbook Advanced, Macmillan.
    • Mascull, B., Business Vocabulary in Use (Advanced), Cambridge University Press.
    • Ashley, A., Oxford Handbook of Commercial Correspondence, Oxford University Press.
  • Recherche Opérationnelle 2

    Ce cours prolonge la Recherche Opérationnelle 1 (programmation linéaire, méthode graphique et simplexe) en abordant des outils d’aide à la décision plus avancés, directement utiles à l’assistant(e) de direction qui prépare des dossiers de décision : optimisation de fonctions non linéaires (coûts, recettes, bénéfices), gestion des stocks de fournitures et des flux de production, choix en situation d’incertitude ou de concurrence (théorie des jeux, critères de décision) et applications logistiques (problème de transport) et de gestion de projets (méthodes CPM et PERT). Chaque notion est illustrée par des cas chiffrés situés au Niger (imprimerie de Niamey, ONG distribuant des vivres, séminaire à organiser, entrepôts de Maradi et Zinder), afin que l’étudiant sache calculer, interpréter et présenter un résultat à un décideur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer l’optimum d’une fonction non linéaire à une ou deux variables, avec ou sans contrainte (multiplicateur de Lagrange).
    • Calculer une quantité économique de commande (Wilson), un point de commande, un stock de sécurité et une série économique de production.
    • Résoudre un jeu à somme nulle (point selle, stratégies mixtes) et identifier un équilibre de Nash.
    • Appliquer les critères de décision en avenir incertain (Wald, maximax, Hurwicz, Laplace, Savage, espérance mathématique).
    • Construire une solution de base d’un problème de transport et en calculer le coût.
    • Ordonnancer un projet par la méthode CPM/PERT : chemin critique, marges, probabilité de respect d’un délai.

    Prérequis

    Recherche Opérationnelle 1 (programmation linéaire), Mathématiques générales (dérivées, résolution de systèmes), Statistiques (loi normale). Maîtrise d’Excel (formules, solveur) recommandée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Méthodes d’optimisation non linéaire
    2. Leçon 2 — Gestion des stocks et des flux de production
    3. Leçon 3 — Théorie des jeux et décision en avenir incertain
    4. Leçon 4 — Recherche opérationnelle appliquée à la logistique et à la gestion de projets

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir sur table) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (problèmes chiffrés, calculatrice autorisée) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • Winston, W. L. — Operations Research: Applications and Algorithms, Cengage Learning (4e éd.).
    • Taha, H. A. — Operations Research: An Introduction, Pearson.
    • Hillier, F. S. & Lieberman, G. J. — Introduction to Operations Research, McGraw-Hill.
    • Faure, R., Lemaire, B. & Picouleau, C. — Précis de recherche opérationnelle, Dunod.
    • Giard, V. — Gestion de la production et des flux, Economica.
  • Stage professionnel et soutenance

    Le stage professionnel du semestre 6 est l’aboutissement de la Licence Professionnelle en Ingénierie Pétrolière (Exploration et Exploitation). Il place l’étudiant dans une entreprise ou une administration du secteur — opérateur ou sous-traitant de l’amont (géologie, sismique, forage, mud logging, production, laboratoire), raffinerie (SORAZ), transport par pipeline (WAPCO), dépôts et distribution, services HSE, administration des hydrocarbures — pour y appliquer les compétences acquises, participer à des projets réels et découvrir le fonctionnement d’une organisation industrielle. Il donne lieu à un rapport écrit et à une soutenance orale devant un jury. Ce module en ligne accompagne l’étudiant avant, pendant et après le stage : il fournit une démarche, des modèles, des grilles d’autoévaluation et des mises en situation corrigées. Il complète le cours « Méthodologie de rédaction de rapport de stage / Anglais des affaires » (METHO3601), qui approfondit les techniques de rédaction et la communication en anglais.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage pertinent, établir la convention et définir des objectifs de stage mesurables.
    • S’intégrer dans une organisation pétrolière en respectant les règles HSE, la confidentialité et la hiérarchie.
    • Participer à des projets en entreprise : exécuter des tâches techniques, collecter et analyser des données, tenir un journal de bord.
    • Rédiger un rapport de stage structuré, technique et conforme aux exigences de l’établissement.
    • Présenter et défendre son travail lors d’une soutenance orale convaincante.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; le stage mobilise l’ensemble des enseignements des semestres S1 à S6, en particulier QHSE (S4), forage et gisements (S5), diagraphie et géochimie (S6).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer le stage et réussir son intégration en entreprise
    2. Leçon 2 — Participer aux projets de l’entreprise et collecter les données
    3. Leçon 3 — Rédiger le rapport de stage
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire de la maquette : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP, 120 h de travail personnel encadré (TPE), auxquelles s’ajoute la présence en entreprise ; 6 crédits. Évaluation propre au stage (pas d’examen terminal écrit) : appréciation du maître de stage (fiche d’évaluation), rapport écrit et soutenance orale devant un jury. Pondération indicative, à confirmer par le règlement des études : rapport 40 %, soutenance 30 %, appréciation de l’entreprise 30 %. Le quiz en ligne est formatif.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fayet M., Réussir ses comptes rendus, Eyrolles.
    • Greuter M., Bien rédiger son mémoire ou son rapport de stage, L’Étudiant.
    • Reynolds G., Presentation Zen, New Riders.
    • ISO 45001:2018, Systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail (pour l’induction HSE).
  • Négociation internationale

    Négocier un contrat d’exportation d’oignons de Galmi vers Abidjan, un accord de financement avec un bailleur européen, l’achat de panneaux solaires auprès d’un fournisseur chinois ou un partenariat avec une entreprise nigériane : les cadres de gestion nigériens négocient de plus en plus avec des interlocuteurs d’autres cultures. Ce cours présente les concepts fondamentaux de la négociation (positions et intérêts, MESORE/BATNA, prix de réserve, zone d’accord possible), les stratégies distributive et intégrative, l’influence de la culture sur le processus, puis les styles de négociation observés en Asie, en Europe et en Amérique. Il se termine par des cas pratiques complets, préparés et corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer négociation distributive et intégrative, positions et intérêts.
    • Calculer et utiliser le prix de réserve, la MESORE (BATNA) et la zone d’accord possible (ZOPA).
    • Préparer une négociation internationale à l’aide d’une grille structurée (enjeux, acteurs, culture, contrat).
    • Appliquer la méthode de la négociation raisonnée (Fisher et Ury) dans un contexte multiculturel.
    • Adapter ses techniques aux styles de négociation dominants en Asie, en Europe et en Amérique.
    • Conduire et évaluer une négociation simulée à partir d’un cas réaliste.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Des notions de commerce international, de management interculturel et d’anglais facilitent le suivi du cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la négociation internationale
    2. Leçon 2 — Stratégies de négociation multiculturelle
    3. Leçon 3 — Techniques de négociation par région (Asie, Europe, Amérique)
    4. Leçon 4 — Cas pratiques de négociation internationale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %). Une partie du contrôle continu peut être évaluée par une négociation simulée en binôme.

    Bibliographie

    • Lewicki, R. J., Barry, B. et Saunders, D. M., Negotiation, McGraw-Hill.
    • Fisher, R., Ury, W. et Patton, B., Getting to Yes / Comment réussir une négociation, Seuil.
    • Salacuse, J. W., The Global Negotiator, Palgrave Macmillan.
    • Dupont, C., La négociation : conduite, théorie, applications, Dalloz.
    • Meyer, E., The Culture Map, PublicAffairs.
  • Stratégie et Organisation d’Entreprise

    La stratégie fixe la direction à long terme d’une organisation ; l’organisation (structures, processus, rôles) lui permet de la mettre en œuvre. Ce cours donne aux futurs assistants et secrétaires de direction les concepts et outils qui leur permettront de comprendre les décisions de la direction générale, de préparer les dossiers d’un séminaire stratégique, de rédiger les documents d’un plan stratégique et d’accompagner les projets de changement et de restructuration. Les exemples portent sur des organisations nigériennes : laiterie de Niamey, établissement privé d’enseignement supérieur, ONG, PME commerciale, société de transport.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la stratégie, ses niveaux et ses principales écoles de pensée, et relier stratégie et structure.
    • Réaliser un diagnostic externe (PESTEL, cinq forces de Porter) et interne (chaîne de valeur, ressources) puis une synthèse SWOT.
    • Utiliser des matrices d’évaluation pondérées (EFE/IFE) et la matrice BCG.
    • Formuler des options stratégiques, les évaluer et les traduire en plan stratégique avec objectifs SMART et indicateurs.
    • Comprendre les enjeux humains et organisationnels du changement et des restructurations et le rôle de l’assistant(e) dans leur accompagnement.

    Prérequis

    Management des Organisations 2 ; notions d’économie d’entreprise et de gestion financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la stratégie d’entreprise
    2. Leçon 2 — L’analyse stratégique : PESTEL, forces concurrentielles et SWOT
    3. Leçon 3 — Élaboration et déploiement du plan stratégique
    4. Leçon 4 — Gestion du changement et restructuration des organisations

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (diagnostic stratégique d’une organisation nigérienne réalisé en groupe, TD, quiz) pour 40 % et examen terminal (étude de cas) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Porter, M. E. — Choix stratégiques et concurrence (Competitive Strategy), Economica / Free Press.
    • Mintzberg, H. — Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • Johnson, G., Whittington, R., Scholes, K. et al. — Stratégique, Pearson.
    • Strategor — Toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Kotter, J. P. — Conduire le changement (Leading Change), Pearson.
  • Géochimie organique

    La géochimie organique pétrolière étudie l’origine, la transformation et le devenir de la matière organique dans les bassins sédimentaires : comment des débris d’algues, de bactéries et de végétaux deviennent kérogène, puis, sous l’effet de l’enfouissement et de la température, huile et gaz. Elle répond à des questions décisives pour l’exploration : existe-t-il une roche mère ? Quelle est sa richesse et son type ? Est-elle entrée dans la fenêtre à huile, et depuis quand ? Quelle huile a-t-elle générée et peut-on relier une huile découverte à sa roche mère ? Le cours s’appuie sur l’exemple du rift de Termit–Agadem, où les argiles marines du Crétacé supérieur sont généralement considérées comme la principale roche mère des huiles produites (données indicatives), et associe cours, travaux dirigés de calcul et d’interprétation et travaux pratiques de laboratoire.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire la production, la préservation et la transformation de la matière organique sédimentaire ; distinguer les types de kérogène.
    • Expliquer la maturation thermique (diagenèse, catagenèse, métagenèse) et situer une roche mère dans la fenêtre à huile ou à gaz.
    • Réaliser et interpréter les analyses de base : COT, pyrolyse Rock-Eval, réflectance de la vitrinite, extraction, chromatographie.
    • Utiliser les biomarqueurs pour caractériser l’origine, le milieu de dépôt et la maturité d’une huile, et corréler huiles et roches mères.
    • Estimer le potentiel pétrolier d’une roche mère et intégrer la géochimie dans l’évaluation d’un système pétrolier.

    Prérequis

    Chimie organique (S1), genèse du pétrole (S1), géologie des bassins et roches sédimentaires (S2, S4), chimie des hydrocarbures et techniques d’analyse du pétrole (S5).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Matière organique sédimentaire, kérogènes et roches mères
    2. Leçon 2 — Maturation thermique et genèse des hydrocarbures
    3. Leçon 3 — Techniques d’analyse géochimique (avec TP guidés)
    4. Leçon 4 — Biomarqueurs, corrélations huile–roche mère et applications à l’exploration

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 20 h de TD (calculs Rock-Eval, diagrammes, cartes de maturité, interprétation de chromatogrammes), 20 h de TP (préparation d’échantillons, COT, extraction et fractionnement, lecture de chromatogrammes), 60 h de TPE ; 6 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP, quiz) 40 % et examen terminal 60 %. La présence aux TP et le respect des règles de sécurité du laboratoire sont obligatoires.

    Bibliographie

    • Hunt J. M., Petroleum Geochemistry and Geology, W. H. Freeman.
    • Tissot B. P., Welte D. H., Petroleum Formation and Occurrence, Springer.
    • Peters K. E., Walters C. C., Moldowan J. M., The Biomarker Guide, Cambridge University Press.
    • Durand B. (dir.), Kerogen: Insoluble Organic Matter from Sedimentary Rocks, Éditions Technip.
    • Killops S., Killops V., Introduction to Organic Geochemistry, Blackwell.
  • Gestion d’équipes multiculturelles

    Les organisations nigériennes travaillent de plus en plus avec des partenaires venus d’ailleurs : ONG et agences des Nations unies, projets financés par des bailleurs européens ou asiatiques, entreprises minières et pétrolières étrangères, commerce transfrontalier avec le Nigeria, le Bénin ou l’Algérie. À l’intérieur même du pays, les équipes réunissent des personnes de langues, de régions et de générations différentes. Ce cours apprend à comprendre les différences culturelles, à mesurer leur impact sur le travail en équipe et à adapter son style de management. Il s’appuie sur les modèles de référence (Hofstede, Trompenaars, Hall), sur les techniques de gestion des conflits et sur les approches actuelles du leadership interculturel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la culture et ses niveaux, et expliquer son influence sur les comportements au travail.
    • Utiliser les dimensions de Hofstede, de Trompenaars et de Hall pour comparer des cultures nationales ou organisationnelles.
    • Diagnostiquer l’origine culturelle d’un malentendu ou d’un conflit dans une équipe.
    • Choisir et appliquer un mode de résolution de conflit adapté (négociation, médiation, compromis).
    • Adapter son style de leadership à une équipe multiculturelle, y compris à distance.
    • Développer son intelligence culturelle et celle de son équipe.

    Prérequis

    Théories du management (S3-S5) : écoles classiques, relations humaines, motivation, styles de direction. Une pratique de l’anglais est utile pour les lectures.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au management interculturel
    2. Leçon 2 — Les modèles culturels : Hofstede, Trompenaars et Hall
    3. Leçon 3 — Résolution de conflits dans un contexte multiculturel
    4. Leçon 4 — Leadership multiculturel et intelligence culturelle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Hofstede, G., Hofstede, G. J. et Minkov, M., Cultures et organisations, Pearson (trad. fr.) / Cultures and Organizations: Software of the Mind, McGraw-Hill.
    • Thomas, D. C. et Inkson, K., Cultural Intelligence: Surviving and Thriving in the Global Village, Berrett-Koehler.
    • Trompenaars, F. et Hampden-Turner, C., L’entreprise multiculturelle, Maxima.
    • Meyer, E., La carte des différences culturelles (The Culture Map), Diateino.
    • Hall, E. T., Au-delà de la culture, Seuil.