École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Filière : Licence Professionnelle en Chaudronnerie et Construction Métallique (CM)

  • Calcul et Dimensionnement de Charpentes Métalliques

    Ce cours donne au futur technicien supérieur les bases du calcul des charpentes métalliques courantes : hangars agricoles et industriels, entrepôts, ateliers, auvents de stations-service, mezzanines, halls de stockage, que l’on construit en grand nombre à Niamey, Maradi, Zinder ou sur les sites miniers. Partant du vocabulaire de la charpente et des produits sidérurgiques, il présente les actions à prendre en compte et leurs combinaisons (Eurocodes 0 et 1), le cheminement des efforts dans la structure, la vérification et l’optimisation des profilés selon l’Eurocode 3, puis le calcul des assemblages boulonnés et soudés. Les règles françaises CM66, encore présentes dans d’anciens dossiers, sont évoquées pour la lecture des plans existants.

    Remarque : la fiche officielle de la matière reprend un objectif relatif à l’usinage ; le cours suit le contenu détaillé de la fiche (terminologie, actions, sollicitations, profilés, assemblages), qui correspond au titre de la matière.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser le vocabulaire de la charpente et identifier les éléments d’un bâtiment métallique et les types de fermes.
    • Évaluer les charges permanentes, d’exploitation et climatiques et former les combinaisons ELU et ELS.
    • Suivre le cheminement des charges de la couverture aux fondations et calculer les efforts dans les éléments.
    • Vérifier et optimiser une panne, une poutre, un poteau comprimé et un tirant selon l’Eurocode 3.
    • Dimensionner un assemblage boulonné ordinaire et un cordon de soudure d’angle.

    Prérequis

    Statique et calcul des treillis, RDM 1 et 2 (flexion, flambement), dessin de construction métallique, connaissance des aciers de construction.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Terminologie de la charpente métallique : ouvrages, fermes et profilés
    2. Leçon 2 — Actions et combinaisons de charges selon les Eurocodes
    3. Leçon 3 — Calcul des sollicitations et dimensionnement des profilés selon l’Eurocode 3
    4. Leçon 4 — Dimensionnement des assemblages boulonnés et soudés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, mini-projet de pré-dimensionnement d’un hangar, quiz en ligne) et examen terminal écrit (vérification d’éléments et d’assemblages avec formulaire et catalogue de profilés autorisés). Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • NF EN 1990, NF EN 1991-1-1, -1-3, -1-4, -1-5, NF EN 1993-1-1 et NF EN 1993-1-8 (Eurocodes 0, 1 et 3).
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • Lescouarc’h Y., Maitre M., Initiation à la charpente métallique, CTICM / Eyrolles.
    • Hirt M. A., Bez R., Nussbaumer A., Construction métallique : notions fondamentales et méthodes de dimensionnement (Traité de génie civil, vol. 10), PPUR.
    • ArcelorMittal, Catalogue des profilés et barres marchands (caractéristiques des IPE, HEA, UPN, cornières).
  • Résistance des Matériaux 2

    La Résistance des matériaux 2 prolonge le cours de RDM 1 vers les situations réelles des ouvrages et des machines : une panne de toiture inclinée fléchit dans deux plans, un poteau reçoit une charge excentrée, un arbre de convoyeur ou de pompe est à la fois fléchi et tordu, un ressort de soupape ou d’amortisseur travaille en torsion, une panne continue ou une poutre encastrée est hyperstatique. Le cours donne les méthodes pour calculer les contraintes et les déformations dans ces cas, et pour dimensionner poutres et arbres circulaires en acier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Tracer les diagrammes d’effort tranchant et de moment fléchissant et en déduire contraintes et flèches.
    • Calculer les contraintes en flexion déviée et en flexion composée (flexion + effort normal).
    • Dimensionner un arbre circulaire en flexion-torsion à l’aide d’un moment idéal (Tresca, von Mises).
    • Calculer contrainte, flèche et raideur d’un ressort hélicoïdal de compression.
    • Déterminer le degré d’hyperstaticité et résoudre des poutres hyperstatiques simples.
    • Réaliser et exploiter des essais de flexion et de ressorts en laboratoire.

    Prérequis

    RDM 1 (traction, cisaillement, torsion simple, flexion simple, caractéristiques des sections), statique, mathématiques (intégration).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur la flexion simple : efforts, contraintes et déformées
    2. Leçon 2 — Flexion déviée et sollicitations composées à contraintes de même nature
    3. Leçon 3 — Contraintes de natures différentes : flexion-torsion des arbres et ressorts hélicoïdaux
    4. Leçon 4 — Systèmes hyperstatiques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Les TP guidés (flexion d’une poutre, raideur d’un ressort, poutre hyperstatique) donnent lieu à un compte rendu noté. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, devoirs de TD, quiz) et examen terminal écrit. Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Agati P., Lerouge F., Rossetto M., Résistance des matériaux, Dunod.
    • Montmitonnet P., Bazergui A. et al., Résistance des matériaux, Presses internationales Polytechnique.
    • Timoshenko S., Résistance des matériaux, tomes 1 et 2, Dunod.
    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique, Nathan.
    • Gere J. M., Goodno B. J., Mechanics of Materials, Cengage.
  • DAO en Chaudronnerie et Construction Métallique

    Le dessin assisté par ordinateur (DAO) est aujourd’hui l’outil quotidien du dessinateur-projeteur en chaudronnerie et construction métallique : plans de débit de tôles, plans de montage de charpentes, plans de fabrication de portails, garde-corps, trémies et réservoirs, fichiers DXF envoyés aux tables d’oxycoupage ou plasma à commande numérique. Ce cours, essentiellement pratique (30 h de TP en salle informatique), apprend à produire des dessins 2D propres, exacts et normalisés avec un logiciel de DAO du marché (AutoCAD pour la présentation des commandes, transposables sur LibreCAD, DraftSight, BricsCAD ou ZWCAD).

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer les principaux logiciels de DAO/CAO et leurs formats (DWG, DXF, PDF).
    • Configurer l’environnement : unités, gabarit, calques, types de lignes, accrochages.
    • Dessiner avec précision grâce aux coordonnées absolues, relatives et polaires.
    • Modifier efficacement un dessin (copier, décaler, ajuster, réseau, miroir…).
    • Coter selon les normes ISO et produire une mise en page à l’échelle avec cartouche.
    • Réaliser des plans types : platine, gousset, bride, élévation de portail.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 et 2 (vues, cotation, cartouche), utilisation de base d’un ordinateur (fichiers, dossiers), trigonométrie élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Logiciels de DAO et environnement graphique
    2. Leçon 2 — Les outils de dessin 2D et l’aide au tracé
    3. Leçon 3 — Les outils de modification
    4. Leçon 4 — Cotation, blocs, présentation et impression

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 30 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Chaque leçon comporte un TP guidé dont le fichier DWG/DXF et le PDF sont déposés sur la plateforme. Évaluation : contrôle continu (fichiers de TP notés avec grille, quiz) et examen terminal pratique sur poste (réalisation d’un plan coté et mis en page en temps limité). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Autodesk, Aide en ligne et guide de l’utilisateur AutoCAD (documentation officielle).
    • Omura G., Benton B. C., Mastering AutoCAD, Sybex / Wiley.
    • Documentation utilisateur de LibreCAD (logiciel libre), wiki officiel.
    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Normes ISO 128 (traits et représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 5457 (formats), ISO 7200 (cartouche), ISO 2553 (symboles de soudure).
  • Dessin 2

    Le dessin industriel est le langage commun du bureau d’études, de l’atelier et du contrôle. Après le Dessin 1, ce cours approfondit la lecture et la réalisation de plans de pièces et d’ensembles mécaniques présents dans les ouvrages de chaudronnerie et de construction métallique : paliers de convoyeurs, axes de portails coulissants, charnières, brides, supports de pompes, mécanismes de vannes, chariots de ponts roulants. L’étudiant apprend à analyser un mécanisme (liaisons, éléments d’assemblage, roulements), à spécifier les ajustements et la cotation fonctionnelle, et à produire un dessin d’ensemble avec nomenclature, conformément aux normes ISO en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire et compléter un dessin de définition (vues, coupes, cotation, tolérances générales, états de surface).
    • Identifier les liaisons d’un mécanisme, les représenter en schéma cinématique et établir un graphe des liaisons.
    • Choisir et représenter les éléments d’assemblage normalisés (vis, boulons, goupilles, clavettes, anneaux élastiques).
    • Choisir un ajustement ISO et calculer jeux et serrages ; établir une chaîne de cotes.
    • Concevoir un montage de roulements simple et le représenter.
    • Réaliser et lire un dessin d’ensemble avec repères et nomenclature.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 (projections, vues, coupes simples, cotation de base), notions de technologie de fabrication et de métrologie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur le dessin de définition et la lecture de plan
    2. Leçon 2 — Étude des liaisons et éléments d’assemblage
    3. Leçon 3 — Ajustements, tolérances et cotation fonctionnelle
    4. Leçon 4 — Montage des roulements et dessin d’ensemble

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 30 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 3 crédits. Les TD sont des séances de dessin aux instruments (format A3) et d’analyse de mécanismes réels. Évaluation : contrôle continu (planches de TD notées avec grille, quiz en ligne) et examen terminal (lecture d’un dessin d’ensemble, schéma cinématique, calcul d’ajustement et de chaîne de cotes, dessin d’une pièce). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Fanchon J.-L., Guide des sciences et technologies industrielles, Nathan / AFNOR.
    • Barlier C., Bourgeois R., Mémotech – Conception et dessin, Casteilla.
    • Normes ISO 128 (représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 286-1/2 (système ISO de tolérances), ISO 2768-1 (tolérances générales), ISO 3952 (schémas cinématiques).
    • Catalogue général des roulements (SKF, FAG/Schaeffler ou NTN), partie technique.
  • Statique

    La statique est la base de tout calcul d’ouvrage métallique : avant de choisir un profilé, un boulon ou un cordon de soudure, le technicien doit connaître les efforts qui le sollicitent. Ce cours de semestre 4 approfondit la statique du solide indéformable dans le plan, présente les méthodes graphiques encore très utilisées en bureau d’études et à l’atelier (épures de charpente, vérifications rapides), puis applique ces outils au calcul des treillis : fermes de hangars, pylônes, poutres à treillis, potences et consoles rencontrés à Niamey, Maradi ou sur les postes NIGELEC.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser une action mécanique (force, moment, charge répartie) et calculer le moment d’une force par rapport à un point.
    • Énoncer et appliquer le principe fondamental de la statique (PFS) à un solide ou un ensemble de solides.
    • Modéliser les liaisons usuelles (appui simple, articulation, encastrement) et déterminer le degré d’hyperstaticité.
    • Résoudre graphiquement un problème plan (deux forces, trois forces concourantes, dynamique et funiculaire).
    • Calculer les efforts dans les barres d’un treillis par la méthode des nœuds, de Ritter et de Cremona.
    • Pré-dimensionner une barre tendue ou comprimée de treillis en acier.

    Prérequis

    Trigonométrie et calcul vectoriel (S1-S2), notions de mécanique générale et de résistance des matériaux 1 (S3), lecture de plans de charpente.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principe fondamental de la statique : forces, moments et actions mécaniques
    2. Leçon 2 — Statique plane : liaisons, équilibre des solides et frottement
    3. Leçon 3 — Statique graphique : dynamique, funiculaire et méthode des trois forces
    4. Leçon 4 — Calcul et dimensionnement des treillis

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (devoirs de TD, épures graphiques rendues, quiz en ligne) et examen terminal écrit (problèmes de statique et de treillis). Pondération indicative : 40 % contrôle continu, 60 % examen.

    Bibliographie

    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique : sciences et technologies industrielles, Nathan.
    • Agati P., Bremont Y., Delville G., Mécanique du solide : applications industrielles, Dunod.
    • Hibbeler R. C., Engineering Mechanics: Statics, Pearson.
    • Beer F. P., Johnston E. R., Mécanique à l’usage des ingénieurs : statique, Chenelière / McGraw-Hill.
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
  • Procédés d’Assemblage Non Soudé

    Le cours Procédés d’assemblage non soudé (semestre 4) traite de toutes les techniques qui permettent de relier des éléments métalliques sans fusion du métal de base : boulonnage (ordinaire et à haute résistance), rivetage, agrafage, sertissage et collage. En construction métallique au Niger, ces procédés sont omniprésents : charpentes de hangars livrées en kit et boulonnées sur chantier (où le soudage est difficile et coûteux), pylônes NIGELEC entièrement boulonnés et galvanisés, brides de tuyauteries de dépôts pétroliers et de la raffinerie SORAZ, gaines de ventilation et habillages en tôle galvanisée agrafés, bardages rivetés, collages de panneaux. Le cours part de la modélisation des liaisons (appuis, articulations, encastrements) pour arriver au choix raisonné et au dimensionnement du procédé, puis à sa mise en œuvre en atelier lors des TP guidés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser un système mécanique et identifier les liaisons d’une charpente ou d’un ouvrage chaudronné (appui, articulation, encastrement).
    • Concevoir une liaison complète et analyser la solution technologique d’un encastrement (platine d’about, éclissage, pied de poteau).
    • Choisir le procédé d’obtention d’une pièce et la technique d’assemblage appropriée.
    • Dimensionner un assemblage boulonné simple selon l’Eurocode 3 (cisaillement, pression diamétrale, traction, glissement).
    • Définir les paramètres et le processus de réalisation d’un rivetage, d’un agrafage, d’un sertissage et d’un collage.

    Prérequis

    Statique (équilibre d’un solide, actions de liaison), résistance des matériaux élémentaire (traction, cisaillement), technologie des matériaux métalliques, lecture de plans de charpente et de chaudronnerie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Liaisons en charpente métallique et chaudronnerie, principes généraux d’assemblage
    2. Leçon 2 — Assemblages boulonnés : typologie, dimensionnement et mise en œuvre
    3. Leçon 3 — Rivetage, agrafage et sertissage
    4. Leçon 4 — Collage structural et choix d’un procédé d’assemblage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés et comptes rendus de TP, 40 %) et examen terminal écrit de 2 h (60 %). La présence aux TP est obligatoire ; le port des EPI conditionne l’accès à l’atelier.

    Bibliographie

    • NF EN 1993-1-8, Eurocode 3 — Calcul des structures en acier — Partie 1-8 : calcul des assemblages, AFNOR.
    • NF EN 1090-2, Exécution des structures en acier et des structures en aluminium — Exigences techniques pour les structures en acier, AFNOR.
    • J. Morel, Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • A. Chevalier, Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique (chapitres éléments d’assemblage).
    • J. Cognard, Science et technologie du collage, Presses polytechniques et universitaires romandes.
  • Anglais Technique 2

    Le cours Anglais technique 2 (semestre 4) développe la compréhension écrite de documents techniques rédigés en anglais, langue dominante des normes internationales (API 650, ASME B31.3, AWS D1.1), des catalogues de fournisseurs, des notices de machines (postes de soudage, rouleuses, plieuses CN) et des spécifications des grands projets industriels et miniers (raffinerie de Zinder, pipeline Niger-Bénin, mines d’Arlit, sociétés d’ingénierie internationales). Le futur technicien doit pouvoir lire rapidement un texte de sa discipline, en extraire l’information utile, comprendre la logique de l’argumentation et appliquer correctement des instructions. Le cours est organisé autour des stratégies de lecture — skimming, scanning, prédiction, repérage des idées principales, inférence — associées aux points de langue qui les rendent possibles : propositions relatives, mots de référence, marqueurs du discours, gérondif, formation des mots, impératif et modaux. Les explications sont données en français ; tous les textes supports, rédigés pour ce cours, portent sur la chaudronnerie et la construction métallique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire un texte technique de la discipline et en tirer les arguments et informations nécessaires.
    • Reconnaître et respecter les conventions du discours scientifique et technique (définition, classification, cause-conséquence, problème-solution, instructions).
    • Comprendre le sens global d’un texte technique (skimming) et localiser une information précise (scanning).
    • Distinguer les informations pertinentes des détails techniques.
    • Identifier les parties d’un texte, analyser sa structure (phrases-thèmes, schéma du texte) et critiquer le développement des idées.

    Prérequis

    Anglais technique 1 (niveau A2-B1 : temps de base, voix passive, vocabulaire des matériaux et des outils), connaissances techniques des semestres 1 à 3.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Skimming : définition, propositions relatives et mots de référence
    2. Leçon 2 — Scanning et inférence : cause et effet, synonymie, gérondif, marqueurs du discours
    3. Leçon 3 — Prédiction, mots-clés, classification et repérage des idées principales
    4. Leçon 4 — Formation des mots, étiquetage et instructions : de l’écrémage au repérage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %) : deux tests de compréhension écrite et un glossaire personnel de 150 termes ; examen terminal écrit de 2 h (60 %) : compréhension d’un texte technique inédit (questions de skimming et scanning, structure, vocabulaire, traduction de passages). Dictionnaire bilingue papier autorisé pour le contrôle continu uniquement.

    Bibliographie

    • E. H. Glendinning, N. Glendinning, Oxford English for Electrical and Mechanical Engineering, Oxford University Press.
    • M. Ibbotson, Cambridge English for Engineering, Cambridge University Press.
    • R. Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • C. Nuttall, Teaching Reading Skills in a Foreign Language, Macmillan.
    • American Welding Society, AWS A3.0 — Standard Welding Terms and Definitions, AWS.
  • Mathématique Appliquée

    Ce cours de Mathématique appliquée (semestre 4) donne au futur technicien supérieur en chaudronnerie et construction métallique les outils mathématiques qui interviennent dans le calcul des structures, la thermique des ateliers et des appareils, la vibration des câbles et des haubans, ou le traitement de mesures de laboratoire. On y complète le calcul matriciel (diagonalisation, trigonalisation, systèmes différentiels), on introduit l’analyse numérique (interpolation, approximation, intégration approchée), on étend l’analyse aux fonctions de plusieurs variables (dérivées partielles, intégrales multiples et curvilignes, opérateurs vectoriels) et on aborde deux équations aux dérivées partielles fondamentales : l’équation de la chaleur et l’équation des ondes. Chaque notion est reliée à un problème concret : contraintes principales dans une tôle, centre de gravité d’un gousset, refroidissement d’une barre après soudage, vibration d’un hauban de pylône.

    Objectifs d’apprentissage

    • Diagonaliser ou trigonaliser une matrice carrée et en déduire ses puissances et la solution d’un système différentiel linéaire.
    • Construire un polynôme d’interpolation (Lagrange, Newton) et une droite des moindres carrés à partir de mesures.
    • Calculer une intégrale approchée par les méthodes des rectangles, des trapèzes et de Simpson et estimer l’erreur.
    • Calculer des dérivées partielles, des intégrales doubles, triples et curvilignes, et les appliquer à la mécanique (aire, centre de gravité, moment quadratique, travail).
    • Utiliser gradient, divergence et rotationnel en coordonnées cartésiennes, cylindriques et sphériques.
    • Résoudre par séparation des variables les équations de la chaleur et des ondes dans des cas simples.

    Prérequis

    Mathématiques générales de S1-S2 : calcul matriciel de base (déterminant, inverse), dérivation et intégration d’une variable, équations différentielles linéaires du premier et du second ordre, vecteurs et produit scalaire/vectoriel, trigonométrie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Compléments de calcul matriciel : diagonalisation, trigonalisation et systèmes différentiels linéaires
    2. Leçon 2 — Analyse numérique : interpolation, approximation et intégration numérique
    3. Leçon 3 — Géométrie, trigonométrie et fonctions de plusieurs variables : dérivées partielles et intégrales multiples
    4. Leçon 4 — Calcul vectoriel et équations aux dérivées partielles : chaleur et ondes

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (interrogations écrites et devoirs de TD, 40 %) et examen terminal écrit de 2 h (60 %). Calculatrice scientifique autorisée ; un formulaire (opérateurs vectoriels, formules d’intégration numérique) est fourni.

    Bibliographie

    • E. Azoulay, J. Avignant, Mathématiques (collection en plusieurs tomes pour IUT et BTS : algèbre, analyse), Dunod.
    • J.-P. Demailly, Analyse numérique et équations différentielles, EDP Sciences.
    • E. Kreyszig, Advanced Engineering Mathematics, Wiley.
    • M. R. Spiegel, Analyse vectorielle, cours et problèmes, série Schaum, McGraw-Hill.
    • A. Quarteroni, R. Sacco, F. Saleri, Méthodes numériques : algorithmes, analyse et applications, Springer.
  • Projet Personnel

    Le Projet personnel (semestre 3) permet à chaque étudiant de concevoir, conduire et présenter un projet concret en lien avec la chaudronnerie et la construction métallique et avec son futur professionnel. Il peut s’agir d’une réalisation technique (fabriquer un chariot porte-bouteilles de soudage, un support de réservoir, un gabarit de pointage, un séchoir solaire à ossature métallique), d’une étude (dimensionnement d’un hangar de stockage d’oignons à Tahoua, étude de faisabilité d’un atelier de serrurerie dans son quartier) ou d’un projet d’insertion professionnelle (préparation d’une certification de soudeur, recherche structurée d’un stage à la SORAZ ou dans une entreprise de charpente). Le cours est un guide méthodologique : il donne les outils de la gestion de projet (cadrage, planification, budget, risques, suivi) et de la présentation écrite et orale, que l’étudiant applique à son propre projet, accompagné par un tuteur. L’autonomie, le respect des engagements et la capacité à rendre compte sont évalués autant que le résultat technique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet personnel réaliste en lien avec la formation, formulé par des objectifs SMART dans une note de cadrage.
    • Planifier le projet : découpage en tâches, durées, antériorités, diagramme de Gantt, chemin critique, budget en FCFA et analyse des risques.
    • Exécuter le projet en autonomie et le suivre avec un journal de bord et des indicateurs d’avancement.
    • Appliquer les compétences techniques acquises (dessin, fabrication, calcul, qualité, sécurité) dans une réalisation concrète.
    • Présenter le projet final par un rapport écrit structuré et une soutenance orale convaincante.

    Prérequis

    Enseignements techniques des semestres 1 à 3 (dessin/DAO, technologie de fabrication, soudage, RDM de base), bureautique (traitement de texte, tableur), techniques de communication (cours CTP1351 suivi en parallèle).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Définir son projet personnel : choix du sujet, objectifs SMART et note de cadrage
    2. Leçon 2 — Planifier le projet : tâches, Gantt, budget et risques
    3. Leçon 3 — Exécuter et suivre le projet : journal de bord, indicateurs et gestion des écarts
    4. Leçon 4 — Présenter le projet final : rapport écrit et soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD) consacrés au suivi des projets, 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %) portant sur les livrables intermédiaires (note de cadrage, planning et budget, journal de bord, revue à mi-parcours) ; évaluation terminale (60 %) : rapport écrit (30 %) et soutenance orale avec démonstration ou maquette (30 %), devant un jury d’au moins deux enseignants.

    Bibliographie

    • J.-L. G. Muller, Management de projet, AFNOR Éditions.
    • H.-P. Maders, Conduire une équipe projet, Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • PMI, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), Project Management Institute.
    • M. Beaud, L’art de la thèse, La Découverte (méthodologie de la rédaction, applicable au rapport).
    • NF X50-115 / ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, AFNOR / ISO.
  • Techniques de Communication

    Le cours Techniques de communication (semestre 3) prépare le futur technicien supérieur en chaudronnerie et construction métallique à communiquer efficacement dans son environnement professionnel : atelier, bureau d’études, chantier, relation client et fournisseurs. Un chef d’atelier à Niamey passe une grande partie de sa journée à communiquer : transmettre des consignes de fabrication, rédiger un rapport de contrôle ou un compte rendu de chantier, relancer un fournisseur de tôles importées, présenter un devis à un client, animer le « quart d’heure sécurité » ou une réunion de coordination avec le bureau de contrôle. Une erreur de communication coûte aussi cher qu’une erreur de cote : pièce refaite, délai dépassé, accident. Le cours aborde successivement les fondements de la communication, la rédaction professionnelle et technique (rapports, courriels, supports de présentation), l’expression orale et la communication non verbale, puis la conduite de réunions et de présentations.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de communication (émetteur, récepteur, message, canal, contexte, objectif) et adapter son message au public.
    • Rédiger des écrits professionnels clairs et structurés : courriel, lettre, note, compte rendu, rapport technique.
    • Maîtriser les techniques d’expression orale et les signaux de la communication non verbale.
    • Pratiquer l’écoute active, la reformulation et le questionnement.
    • Préparer, animer et conclure une réunion professionnelle ; concevoir et présenter un exposé avec support visuel.

    Prérequis

    Maîtrise du français écrit et oral de niveau baccalauréat, bases de bureautique (traitement de texte, logiciel de présentation), connaissance générale des activités d’un atelier de construction métallique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements de la communication professionnelle et adaptation au public
    2. Leçon 2 — Techniques de rédaction professionnelle : courriels, rapports et supports écrits
    3. Leçon 3 — Expression orale, écoute active et communication non verbale
    4. Leçon 4 — Gestion des réunions et des présentations orales

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %) comprenant une production écrite (rapport ou compte rendu) et un exposé oral de 10 minutes filmé et analysé en TD ; examen terminal écrit de 2 h (60 %) sur cas pratique (rédaction d’un courriel et d’un compte rendu à partir d’un dossier).

    Bibliographie

    • M. Grevisse et A. Goosse, Le Bon Usage, De Boeck-Duculot (référence de grammaire pour la correction de l’écrit).
    • D. Anzieu et J.-Y. Martin, La dynamique des groupes restreints, PUF.
    • R. Mucchielli, La conduite des réunions, ESF éditeur.
    • P. Watzlawick, J. Helmick Beavin, D. D. Jackson, Une logique de la communication, Seuil (Points).
    • F. Vanoye, Expression, communication, Armand Colin.