École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 3

  • Marketing stratégique

    Le cours de Marketing stratégique apprend à décider où et comment l’entreprise va se battre sur ses marchés, avant de décider quoi faire concrètement (marketing opérationnel). Il donne une vision complète et actuelle de la démarche : diagnostic de l’environnement grâce aux données et à l’analytique, analyse du cycle de vie du marché et de la concurrence (5 forces de Porter), segmentation, modèles d’aide à la décision (BCG, McKinsey, ADL, SWOT), grandes orientations stratégiques (Ansoff, stratégies génériques de Porter, positions concurrentielles de Kotler, stratégie Océan bleu), puis élaboration d’un positionnement combinant branding et performance, et déploiement dans un plan marketing intégrant le mix digital et le modèle POEM (médias payés, possédés, gagnés). Les cas pratiques portent sur des entreprises nigériennes et ouest-africaines : producteurs de jus et de produits laitiers locaux, opérateurs télécoms et mobile money, distribution moderne, marques de cosmétiques vendues sur Facebook et TikTok.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la démarche de stratégie marketing et le rôle du digital et de l’expérience client.
    • Réaliser un audit externe : données clients, cycle de vie du marché, 5 forces de Porter.
    • Segmenter un marché et choisir des cibles à partir des besoins et des comportements.
    • Utiliser les modèles d’aide à la décision (BCG, McKinsey, ADL, SWOT) et les grandes approches stratégiques.
    • Élaborer un positionnement différenciant et le formuler.
    • Structurer un plan marketing et un mix-marketing digital (modèle POEM, indicateurs).

    Prérequis

    Fondamentaux du marketing (L1-L2) : marketing mix, comportement du consommateur, études de marché ; notions de marketing digital et de réseaux sociaux.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La démarche de stratégie marketing : clés, piliers du digital et expérience client
    2. Leçon 2 — L’audit externe et la segmentation du marché
    3. Leçon 3 — Les modèles d’aide à la décision et les approches stratégiques
    4. Leçon 4 — Élaborer un positionnement et déployer la stratégie marketing

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, études de cas en TD, dossier de groupe « diagnostic stratégique d’une entreprise nigérienne ») et examen terminal écrit (60 % : étude de cas avec questions de cours).

    Bibliographie

    • Jean-Jacques LAMBIN et Chantal de MOERLOOSE, Marketing stratégique et opérationnel, Paris, Dunod.
    • Philip KOTLER, Kevin Lane KELLER, Delphine MANCEAU, Marketing Management, Paris, Pearson.
    • Michael E. PORTER, L’avantage concurrentiel, Paris, Dunod (trad. de Competitive Advantage, Free Press).
    • W. Chan KIM et Renée MAUBORGNE, Stratégie Océan bleu, Paris, Pearson.
    • Philip KOTLER, Hermawan KARTAJAYA, Iwan SETIAWAN, Marketing 4.0 : le passage au digital, Louvain-la-Neuve, De Boeck.
  • Marketing international 3

    Ce cours de troisième année approfondit le marketing international étudié en L2 en lui donnant une assise économique et technique. Il part des grandes évolutions du commerce mondial (dynamisme, interdépendances, polarisation, asymétries) et des outils de mesure des échanges (soldes, taux de couverture, d’ouverture, avantages comparatifs révélés), avec des comparaisons entre le commerce extérieur français, cadre de référence classique du programme, et celui du Niger et de l’UEMOA. Il analyse ensuite l’environnement international (explosion multiculturelle, évolution des cadres politiques, mutations juridiques, défi concurrentiel) pour identifier opportunités et risques. Il présente les stratégies de marketing international, le cycle de vie international des produits et la conduite d’une étude marketing internationale (check-list, mise en œuvre, équivalences cross-culturelles). Il se termine par la politique internationale de produit, de prix, de distribution et de communication, en intégrant le digital.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire les évolutions du commerce mondial et calculer les principaux indicateurs d’échanges (solde, taux de couverture, taux d’ouverture, termes de l’échange, avantage comparatif révélé).
    • Réaliser une analyse de l’environnement international (culturel, politique, juridique, concurrentiel) et évaluer les risques d’une internationalisation.
    • Identifier et justifier une stratégie de marketing international et situer un produit dans son cycle de vie international.
    • Concevoir et mettre en œuvre une étude marketing internationale respectant les équivalences cross-culturelles.
    • Définir les politiques de produit, de prix (y compris prix à rebours), de distribution et de communication à l’international.
    • Acquérir une dimension commerciale internationale source d’avantage concurrentiel.

    Prérequis

    Marketing international (L2, S3 et S4) ; économie générale ; statistiques descriptives ; notions de comptabilité analytique (marges, coûts).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Commerce mondial et mesure des échanges internationaux
    2. Leçon 2 — L’analyse de l’environnement international : cultures, cadres politiques et juridiques, risques et opportunités
    3. Leçon 3 — Stratégies de marketing international, cycle de vie international et étude marketing internationale
    4. Leçon 4 — La politique de marketing international : produit, prix, distribution et communication

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Les TD reprennent les exercices chiffrés et les cas de chaque leçon. Évaluation : contrôle continu (quiz, dossier d’équipe « étude marketing internationale » d’un produit nigérien, 40 %) et examen terminal écrit (étude de cas avec calculs, 60 %).

    Bibliographie

    • Krugman P., Obstfeld M. et Melitz M., Économie internationale, Pearson.
    • Usunier J.-C. et Lee J. A., Marketing Across Cultures, Pearson.
    • Hofstede G., Hofstede G. J. et Minkov M., Cultures et organisations : nos programmations mentales, Pearson.
    • Vernon R., « International Investment and International Trade in the Product Cycle », Quarterly Journal of Economics, 1966.
    • Organisation mondiale du commerce, Examen statistique du commerce mondial (publication annuelle) ; Chambre de commerce internationale, Incoterms® 2020.
  • Probabilités

    Le cours de Probabilités donne au futur chargé de marketing digital les outils pour raisonner dans l’incertitude : quelle est la probabilité qu’un prospect contacté sur WhatsApp achète ? Combien de clients faut-il prévoir entre 18 h et 19 h dans un supermarché de Niamey ? Le panier moyen observé sur 36 clients permet-il de conclure qu’une promotion a fonctionné ? Quelle marge d’erreur accompagne le résultat d’une enquête de satisfaction ? Le cours part des fondements (espaces de probabilité, événements, probabilité conditionnelle, indépendance), étudie les variables aléatoires discrètes et continues, leurs lois usuelles, l’espérance, la variance et les vecteurs aléatoires. Il présente ensuite les modes de convergence et les grands théorèmes limites (loi des grands nombres, théorème central limite, convergence vers la loi de Poisson, théorème de Glivenko-Cantelli), puis les distributions d’échantillonnage (khi-deux, Student, Fisher), les vecteurs gaussiens, les intervalles de confiance et le test de la moyenne. Les exemples sont tirés du commerce, des études de marché et du marketing en ligne au Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser une expérience aléatoire et calculer des probabilités, y compris conditionnelles (formule de Bayes).
    • Utiliser les lois usuelles (binomiale, Poisson, géométrique, uniforme, exponentielle, normale) et calculer espérance et variance.
    • Manipuler un couple de variables aléatoires : covariance, corrélation, variance d’une somme.
    • Énoncer et appliquer les théorèmes limites et les approximations de lois.
    • Connaître les lois du khi-deux, de Student et de Fisher et les propriétés des vecteurs gaussiens.
    • Construire un intervalle de confiance et réaliser un test sur une moyenne.

    Prérequis

    Mathématiques et statistique descriptive de L1-L2 : dénombrement, sommes et séries simples, dérivées et intégrales de base, moyenne et écart-type.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Espaces de probabilité, probabilité conditionnelle et indépendance
    2. Leçon 2 — Variables aléatoires, lois usuelles, espérance, variance et vecteurs aléatoires
    3. Leçon 3 — Convergences et théorèmes limites
    4. Leçon 4 — Distributions d’échantillonnage, intervalles de confiance et test de la moyenne

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, séries d’exercices de TD, devoir sur table) et examen terminal écrit (60 % : exercices de calcul et d’interprétation, tables statistiques autorisées).

    Bibliographie

    • Gilbert SAPORTA, Probabilités, analyse des données et statistique, Paris, Technip.
    • Jean-Pierre LECOUTRE, Statistique et probabilités, Paris, Dunod.
    • Sheldon M. ROSS, Initiation aux probabilités, Lausanne, Presses polytechniques et universitaires romandes.
    • Bernard GRAIS, Méthodes statistiques, Paris, Dunod.
  • Analyse financière

    Le cours d’Analyse financière apprend à lire les états financiers d’une entreprise pour en juger la santé : son activité est-elle rentable ? Sa structure financière est-elle équilibrée ? Peut-elle payer ses dettes à l’échéance ? Pour un futur chargé de marketing ou commercial, ces questions sont quotidiennes : accorder un délai de paiement à un grossiste de Katako, sélectionner un distributeur, défendre le budget d’une campagne digitale devant la direction ou évaluer la solidité d’un partenaire exigent de savoir interpréter un bilan et un compte de résultat. Le cours s’appuie sur les états financiers du SYSCOHADA révisé (bilan, compte de résultat, tableau des flux de trésorerie) et suit une démarche progressive : évaluer l’activité et la profitabilité (soldes intermédiaires de gestion, capacité d’autofinancement), apprécier les équilibres financiers et la solvabilité (fonds de roulement, besoin en fonds de roulement, trésorerie), calculer et interpréter les ratios, structurer un diagnostic, s’initier au tableau des flux de trésorerie et repérer les signes de dégradation. Tous les exemples portent sur des PME nigériennes, en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Repérer dans le bilan et le compte de résultat SYSCOHADA les postes utiles à l’analyse financière.
    • Calculer et interpréter les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d’autofinancement.
    • Évaluer l’équilibre financier (FR, BFR, trésorerie nette) et la solvabilité de l’entreprise.
    • Maîtriser les principaux ratios de rentabilité, de structure, de liquidité et de rotation.
    • Conduire une analyse selon une démarche structurée et rédiger un diagnostic rapide.
    • Lire un tableau des flux de trésorerie et détecter les signes de dégradation d’une entreprise.

    Prérequis

    Comptabilité générale (L1-L2) : principes du SYSCOHADA, bilan et compte de résultat, amortissements. Mathématiques financières de base (pourcentages, taux de variation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Évaluer l’activité et la profitabilité : SIG et capacité d’autofinancement
    2. Leçon 2 — Évaluer les équilibres financiers et la solvabilité
    3. Leçon 3 — Analyser par les ratios et structurer son analyse financière
    4. Leçon 4 — Le tableau des flux de trésorerie et les signes de dégradation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, mini-diagnostic d’une PME à partir de ses états financiers) et examen terminal écrit (60 % : exercices chiffrés et commentaire d’un diagnostic).

    Bibliographie

    • Acte uniforme OHADA relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé, 2017), www.ohada.org.
    • Pierre VERNIMMEN, Pascal QUIRY, Yann LE FUR, Finance d’entreprise, Paris, Dalloz.
    • Élie COHEN, Analyse financière, Paris, Economica.
    • Hubert de LA BRUSLERIE, Analyse financière. Information financière, évaluation, diagnostic, Paris, Dunod.
    • Béatrice et Francis GRANDGUILLOT, Analyse financière, Paris, Gualino (coll. « Les Carrés »).
  • Droit de la fiscalité

    Le cours de droit de la fiscalité (semestre 5) donne au futur professionnel du commerce et du marketing digital une connaissance générale du droit fiscal : comprendre la logique de l’impôt, calculer les principaux impôts qui touchent l’entreprise et ses salariés, et connaître ses droits face à l’administration. Il couvre l’imposition du revenu des particuliers, l’imposition du résultat de l’entreprise, la taxe sur la valeur ajoutée, les prélèvements sociaux et les taxes assises sur les salaires, l’imposition du patrimoine et le contrôle fiscal. Les notions sont présentées dans le cadre du Code général des impôts du Niger et des directives fiscales de l’UEMOA ; les taux cités sont indicatifs ou pédagogiques et doivent être vérifiés dans la loi de finances en vigueur. Les exemples intègrent la vente en ligne, le mobile money et la publicité digitale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer les sources du droit fiscal et les étapes de l’impôt (assiette, liquidation, recouvrement).
    • Calculer l’impôt sur le revenu d’une personne physique avec un barème progressif et le quotient familial.
    • Déterminer le résultat fiscal et l’impôt sur les bénéfices selon la forme de l’entreprise.
    • Établir une déclaration de TVA et calculer les prélèvements sociaux et taxes sur salaires.
    • Identifier les impôts sur le patrimoine et les étapes, droits et recours du contrôle fiscal.

    Prérequis

    Cours de droit de L1 et L2 ; notions de comptabilité générale (résultat, TVA).

    Plan du cours

    1. Introduction au droit fiscal et impôt sur le revenu des personnes physiques
    2. L’imposition du résultat de l’entreprise
    3. TVA, prélèvements sociaux et taxes assises sur les salaires
    4. Imposition du patrimoine et contrôle fiscal

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD, calculs d’impôts et cas pratiques), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD et quiz en ligne, 40 %) et examen terminal écrit (cas pratique chiffré et questions de cours, 60 %).

    Bibliographie

    • République du Niger, Code général des impôts et lois de finances annuelles (Direction générale des impôts, www.impots.gouv.ne).
    • UEMOA, directives portant harmonisation des législations des États membres en matière de TVA et d’impôt sur les bénéfices (www.uemoa.int).
    • Maurice Cozian, Florence Deboissy, Martial Chadefaux, Précis de fiscalité des entreprises, LexisNexis (édition annuelle).
    • Code du travail du Niger et barèmes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
  • Droit des affaires

    Le cours de droit des affaires (semestre 5) permet au futur commercial ou chargé de marketing digital de mesurer l’incidence du droit dans sa vie professionnelle : chaque vente, chaque partenariat avec une agence, chaque campagne ou fichier client repose sur des contrats et engage des responsabilités. Le cours présente les fondements du droit des contrats (formation, obligations, conseil, conditions générales), les dix clauses essentielles du contrat commercial, les réflexes pour prévenir et régler les conflits, la responsabilité civile et pénale de l’entreprise et du dirigeant, puis les formes juridiques d’entreprise. Il s’appuie sur le droit applicable au Niger : Code civil, Actes uniformes OHADA (droit commercial général, sociétés commerciales, sûretés, recouvrement, médiation, arbitrage), droit communautaire UEMOA de la concurrence et Code du travail.

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer le moment de formation d’un contrat et la nature des obligations (moyens, résultat, conseil).
    • Rédiger et corriger les clauses essentielles d’un contrat commercial.
    • Adopter les bons réflexes face à une inexécution et choisir le mode de règlement du litige.
    • Identifier les situations engageant la responsabilité civile ou pénale de l’entreprise ou du dirigeant et rédiger une délégation de pouvoirs.
    • Choisir une forme juridique adaptée et connaître le rôle des organes de direction et de contrôle.

    Prérequis

    Cours de droit de L1 et L2 (introduction au droit, droit civil des obligations, droit commercial général).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le droit des contrats : formation, obligations de moyens et de résultat, obligation de conseil
    2. Leçon 2 — Les principales clauses du contrat commercial
    3. Leçon 3 — Conflits et responsabilité civile et pénale de l’entreprise et du dirigeant
    4. Leçon 4 — Les formes juridiques d’entreprise dans l’espace OHADA

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD, cas pratiques et correction de contrats), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques de TD et quiz en ligne, 40 %) et examen terminal écrit (cas pratique et questions de cours, 60 %).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit commercial général (2010) et Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (2014), textes disponibles sur www.ohada.org.
    • OHADA, Actes uniformes portant organisation des sûretés, des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d’exécution, relatif à la médiation et relatif au droit de l’arbitrage.
    • Règlements UEMOA de 2002 relatifs à la concurrence (pratiques anticoncurrentielles).
    • Code du travail de la République du Niger.
    • Juriscope et OHADA, OHADA : Traité et actes uniformes commentés et annotés, Juriscope.
  • Rapport de stage et soutenance

    Le stage de fin de cycle de la Licence professionnelle en Transport Logistique est une période d’immersion en milieu professionnel (transitaire ou commissionnaire en douane, transporteur routier, société de manutention, entrepôt, compagnie ou assistance aéroportuaire à Niamey, service logistique d’une industrie, d’un distributeur ou d’une organisation humanitaire). Cette matière de l’UE « Méthodologie de rédaction de rapport de stage et soutenance » (S6), la plus lourde du semestre en crédits, couvre l’ensemble du parcours : recherche et préparation du stage, conduite de l’étude sur le terrain, finalisation et dépôt du rapport, soutenance devant un jury. Elle s’appuie sur les méthodes de rédaction vues dans la matière « Méthodologie de rédaction de rapport de stage », qu’elle met en pratique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage, établir la convention et préparer son intégration (objectifs, règles de conduite, sécurité).
    • Conduire une étude de terrain en entreprise : collecte des données, suivi avec les encadreurs, rapports d’étape.
    • Planifier la rédaction, finaliser et déposer un rapport conforme aux exigences de l’établissement.
    • Concevoir un support de présentation et réussir une soutenance orale (exposé, réponses au jury).
    • Connaître les critères et grilles d’évaluation de l’écrit, de l’oral et du comportement en stage.

    Prérequis

    Ensemble des enseignements de L1 à L3, en particulier la méthodologie de rédaction du rapport de stage, l’expression écrite et orale et la bureautique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer le stage et s’intégrer dans la structure d’accueil
    2. Leçon 2 — Conduire le stage et l’étude de terrain
    3. Leçon 3 — Finaliser, déposer et faire évaluer le rapport écrit
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 200 h de travail personnel encadré (stage, étude et rédaction), soit 10 crédits. Évaluation : contrôle continu (suivi du stage : fiche de thème, rapports d’étape, appréciation du maître de stage) et examen terminal constitué de l’évaluation du rapport écrit et de la soutenance orale devant un jury. Les pondérations indiquées dans ce cours sont indicatives : le règlement des examens de l’établissement fait foi.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fragnière J.-P., Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • Reynolds G., Presentation Zen, New Riders.
    • ISO 690:2021, Information et documentation — Principes directeurs pour la rédaction des références bibliographiques et des citations des ressources d’information.
    • OHADA, Acte uniforme relatif aux contrats de transport de marchandises par route (2003), texte de référence souvent mobilisé dans les rapports de la filière.
  • Méthodologie de rédaction de rapport de stage

    Le rapport de stage est le document par lequel l’étudiant de Licence professionnelle en Transport Logistique rend compte de son immersion en entreprise (transitaire, transporteur, entrepôt, commissionnaire agréé en douane, compagnie aérienne, organisation humanitaire, service logistique d’une industrie) et démontre sa capacité à analyser une situation professionnelle et à proposer des améliorations. Ce cours de l’UE « Méthodologie de rédaction de rapport de stage et soutenance » (S6) donne les méthodes pour transformer une expérience de terrain en un écrit structuré, argumenté, conforme aux normes académiques. Il prépare directement la matière « Rapport de stage et soutenance », qui porte sur la réalisation du stage, le dépôt du rapport et la soutenance orale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les finalités et les attentes d’un rapport de stage de licence professionnelle.
    • Choisir un thème pertinent et formuler une problématique, des objectifs et une démarche.
    • Construire le plan d’un rapport et rédiger ses pages liminaires, son introduction et sa conclusion.
    • Respecter les règles de rédaction, de présentation matérielle et de citation des sources (ISO 690, APA) et éviter le plagiat.
    • Analyser les données recueillies (outils de diagnostic, indicateurs) et formuler des recommandations réalistes.

    Prérequis

    Techniques d’expression écrite, bureautique (traitement de texte, tableur), connaissances des métiers du transport et de la logistique acquises en L1-L3.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Finalités du rapport, choix du thème et problématique
    2. Leçon 2 — Structure et plan type du rapport de stage
    3. Leçon 3 — Rédaction, présentation matérielle et références
    4. Leçon 4 — Analyse des données de stage, diagnostic et recommandations

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE (40 h, 2 crédits). Contrôle continu (fiche de thème et problématique, plan détaillé commenté, exercice de mise en forme et de références) et examen terminal écrit (analyse critique d’un extrait de rapport).

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fragnière J.-P., Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • Guidère M., Méthodologie de la recherche, Ellipses.
    • ISO 690:2021, Information et documentation — Principes directeurs pour la rédaction des références bibliographiques et des citations des ressources d’information.
    • Imprimerie nationale, Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale.
  • Gestion de la production

    La gestion de la production organise la transformation des ressources (matières, main-d’œuvre, équipements) en produits ou services, au bon moment, en bonne quantité, avec la qualité requise et au moindre coût. Elle est indissociable de la logistique : la production déclenche les approvisionnements, consomme des stocks et alimente la distribution. Au Niger, les unités de transformation agroalimentaire (eau en sachet, jus d’hibiscus, huilerie, conditionnement du riz et du niébé), les cimenteries, les ateliers de fabrication de mobilier scolaire ou de pièces, et les plateformes humanitaires de montage de kits sont confrontées à des approvisionnements lointains et irréguliers : leur planification doit en tenir compte. Ce cours de l’UE « Gestion logistique » (S6) couvre la chaîne de décision de la production, de la prévision à l’amélioration continue.

    Objectifs d’apprentissage

    • Caractériser un système de production (typologie, flux poussé ou tiré) et calculer une capacité.
    • Prévoir la demande par moyenne mobile et lissage exponentiel.
    • Élaborer un plan industriel et commercial (PIC) et comparer des stratégies de planification.
    • Réaliser un calcul des besoins nets (MRP) à partir d’une nomenclature.
    • Ordonnancer des travaux (règles de priorité, algorithme de Johnson, diagramme de Gantt).
    • Mesurer la performance (TRS, productivité) et dimensionner une boucle kanban.

    Prérequis

    Gestion des stocks et des approvisionnements, statistiques descriptives, notions de comptabilité analytique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Systèmes de production, prévision de la demande et capacité
    2. Leçon 2 — Planification de la production : PIC, PDP et calcul des besoins (MRP)
    3. Leçon 3 — Ordonnancement et pilotage de l’atelier
    4. Leçon 4 — Juste-à-temps, lean, qualité et performance de la production

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Contrôle continu (TD notés, quiz, étude d’une unité de production de Niamey) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Javel G., Organisation et gestion de la production, Dunod.
    • Courtois A., Pillet M. et Martin-Bonnefous C., Gestion de production, Éditions d’Organisation / Eyrolles.
    • Baglin G., Bruel O., Garreau A., Greif M., Kerbache L. et van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Ohno T., L’esprit Toyota, Masson.
    • Womack J. P. et Jones D. T., Lean Thinking, Simon & Schuster.
  • Contrôle de gestion logistique

    La logistique représente souvent entre 10 et 20 % du chiffre d’affaires des entreprises qui importent ou distribuent des marchandises au Niger, pays enclavé dont les approvisionnements parcourent plus de 1 000 km depuis les ports de Cotonou, Lomé ou Abidjan. Le contrôle de gestion logistique vise à mesurer ces coûts, à les rattacher aux activités, aux clients et aux flux qui les génèrent, et à piloter la performance (coût, délai, qualité de service) à l’aide d’indicateurs. Ce cours de l’UE « Gestion logistique » (S6) prolonge la comptabilité analytique et le contrôle budgétaire en les appliquant au transport, à l’entreposage et à la chaîne logistique globale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le rôle du contrôle de gestion dans la fonction logistique et identifier les composantes du coût logistique global.
    • Calculer un coût de revient kilométrique et un coût de voyage (méthode trinôme) pour un véhicule de transport routier.
    • Calculer un coût d’entreposage par palette et par m², et analyser l’effet du taux d’occupation.
    • Appliquer la méthode ABC pour calculer le coût logistique de clients, de commandes ou de dossiers de transit.
    • Construire et interpréter un tableau de bord logistique (OTIF, taux de service, rotation, remplissage, disponibilité).

    Prérequis

    Comptabilité analytique (charges directes et indirectes, charges fixes et variables), contrôle budgétaire, notions de transport routier, d’entreposage et de gestion des stocks.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du contrôle de gestion logistique et coût logistique global
    2. Leçon 2 — Calcul des coûts de transport et d’entreposage
    3. Leçon 3 — Méthode ABC et rentabilité logistique par client
    4. Leçon 4 — Indicateurs de performance et tableau de bord logistique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE (60 h, 3 crédits). Contrôle continu (TD notés, quiz, mini-dossier : calcul du coût de revient d’un voyage Cotonou–Niamey) et examen terminal écrit (étude de cas).

    Bibliographie

    • Pimor Y. et Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • Baglin G., Bruel O., Garreau A., Greif M., Kerbache L. et van Delft C., Management industriel et logistique, Economica.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
    • Alazard C. et Sépari S., Contrôle de gestion — Manuel et applications, Dunod.
    • Banque mondiale, Logistics Performance Index (LPI), rapports Connecting to Compete.