École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 3

  • Anglais technique 5

    Ce cours d’anglais technique de troisième année (semestre 5) clôt le parcours d’anglais de la Licence Professionnelle Cybersécurité. Il est orienté vers l’autonomie professionnelle : le futur diplômé doit pouvoir présenter son entreprise ou son projet devant un public anglophone, argumenter pour défendre une solution technique, participer à une réunion, à un séminaire ou à un colloque régional (par exemple un atelier de la CEDEAO sur la cybersécurité, un forum des CERT africains ou une conférence d’un constructeur), lire et rédiger des documents techniques exigeants (cahier des charges, notice, article, rapport) et écrire des mails et comptes rendus irréprochables.

    La formation est individualisée : les mises en situation sont adaptées au niveau et au projet professionnel de chaque étudiant (SOC, administration systèmes et réseaux, développement sécurisé, audit). Le cours s’appuie sur des cas concrets : défense d’un projet de supervision de sécurité devant la direction d’une banque, participation à un séminaire à Accra, rédaction d’un cahier des charges pour un pare-feu, compte rendu d’incident.

    Objectifs d’apprentissage

    • Gagner en aisance à l’oral : présenter son entreprise et son projet, prendre la parole en public avec une structure claire.
    • Argumenter, convaincre et défendre son point de vue ou une solution technique, y compris face aux objections.
    • Participer à, et animer, des réunions, séminaires et colloques en anglais.
    • Lire efficacement et rédiger des documents techniques : cahier des charges, notice, article, rapport.
    • Rédiger des mails et comptes rendus professionnels ; maîtriser le vocabulaire de la cybersécurité et les codes culturels des échanges internationaux.

    Prérequis

    Anglais technique des semestres 1 à 4 (niveau intermédiaire, B1 visé vers B2) ; connaissances techniques de licence en réseaux, systèmes et sécurité.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Prendre la parole en public : présenter son entreprise, son projet et convaincre
    2. Leçon 2 — Réunions, colloques et séminaires : participer, animer et défendre une solution technique
    3. Leçon 3 — Lire et rédiger des documents techniques : cahier des charges, notices, articles
    4. Leçon 4 — Mails, comptes rendus, vocabulaire de la cybersécurité et éléments culturels

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de cours magistral (CM), 7 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices écrits, jeux de rôles et présentations orales en TD, participation) pour 40 % et examen terminal (compréhension écrite et orale, grammaire, rédaction d’un document professionnel) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Techniques de l’Ingénieur, Encyclopédie et ressources documentaires en ligne (www.techniques-ingenieur.fr).
    • Mark Powell, Presenting in English, Language Teaching Publications / Heinle.
    • Mike Markel, Technical Communication, Bedford/St. Martin’s.
    • Paul Emmerson, Email English, Macmillan.
    • ISO/IEC/IEEE 29148, Systems and software engineering — Life cycle processes — Requirements engineering.
  • Implémentation des services web

    Ce cours (UE4 — Services Web, semestre 5) fait suite aux « Principes des services web » : après l’architecture et les standards, on passe à la réalisation. L’étudiant apprend à organiser un projet à base de services, à intégrer l’existant, puis à développer, tester et déployer des services SOAP et REST dans les deux grands écosystèmes industriels : Java / Jakarta EE (JAX-WS, JAXB, JAX-RS, Metro, Apache CXF et Axis2, serveurs GlassFish, WebLogic, WebSphere) et Microsoft .NET (ASMX, .NET Remoting, WCF, ASP.NET Core, Visual Studio, BizTalk). Dans une optique cybersécurité, chaque étape insiste sur le code sûr : validation des entrées, requêtes paramétrées, authentification, gestion des secrets et journalisation. Les exemples s’appuient sur des besoins réalistes au Niger : scolarité d’une école, services bancaires, téléservices administratifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser une application multicanale à base de services et l’inscrire dans une démarche SOA.
    • Intégrer un système existant (base de données, application héritée) derrière une façade de services.
    • Développer, publier et consommer des services SOAP et REST en Java (JAX-WS, JAXB, JAX-RS).
    • Développer, publier et consommer des services en .NET (WCF/CoreWCF, ASP.NET Core Web API).
    • Choisir une plateforme d’exécution, mettre en place un cycle de tests (unitaires, contrat, charge, sécurité) et exploiter les services de façon sécurisée.

    Prérequis

    Programmation Java et C# orientée objet, SQL, cours « Principes des services web » (SOAP, WSDL, REST, WS-Security).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Architecture et organisation des développements à base de services Web
    2. Leçon 2 — Les services Web dans l’offre Java / Jakarta EE
    3. Leçon 3 — Les services Web dans l’environnement .NET
    4. Leçon 4 — Plateformes d’exécution, déploiement, tests et exploitation sécurisée

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP, 40 h de travail personnel ; 4 crédits. Contrôle continu (40 % : TP Java et .NET notés sur livrables et grille de contrôle) et examen terminal (60 %).

    Bibliographie

    • Martin Kalin, Java Web Services: Up and Running, O’Reilly.
    • Antonio Goncalves, Beginning Java EE 7, Apress.
    • Juval Löwy, Programming WCF Services, O’Reilly.
    • Eclipse Foundation, spécifications Jakarta XML Web Services, Jakarta XML Binding et Jakarta RESTful Web Services ; Microsoft Learn, documentation ASP.NET Core.
    • OWASP, Application Security Verification Standard (ASVS).
  • Soutenance du rapport de stage

    Ce module de fin de cycle accompagne l’étudiant de Licence professionnelle en Banque Finance pendant son stage professionnel en entreprise (au moins 8 semaines) jusqu’à la soutenance publique de son rapport. Il vise à immerger l’étudiant dans la pratique professionnelle d’une banque commerciale, d’un système financier décentralisé (microfinance), d’une compagnie d’assurances, d’une société de gestion et d’intermédiation (SGI) ou d’un service financier public ou privé, et à allier la formation théorique reçue à EPI-NIGER aux réalités du terrain. Complémentaire du cours de méthodologie de rédaction (MRS3661), qui traite de la construction du rapport, ce module couvre la recherche et l’organisation du stage, la conduite du stage et le journal de bord, la finalisation et le dépôt du rapport, puis la préparation et la présentation de la soutenance devant le jury.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher et obtenir un stage adapté à son projet professionnel (CV, lettre de motivation, convention de stage).
    • Adopter un comportement professionnel conforme à la déontologie bancaire : secret professionnel, conformité, lutte contre le blanchiment.
    • Conduire le stage de façon organisée : missions, journal de bord, fiches d’activité, collecte de données.
    • Finaliser un rapport conforme et le déposer dans les délais avec les pièces requises.
    • Concevoir un diaporama et présenter oralement son travail en temps limité.
    • Répondre avec pertinence aux questions du jury et intégrer ses corrections.

    Prérequis

    Avoir validé les enseignements de L1-L2 et des semestres 5 et 6 en Banque Finance ; suivre en parallèle le cours de méthodologie de rédaction du rapport de stage (MRS3661).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer et obtenir son stage professionnel
    2. Leçon 2 — Conduire le stage : missions, journal de bord et collecte
    3. Leçon 3 — Finaliser et déposer le rapport de stage
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 200 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), correspondant au stage en entreprise et à la rédaction, pour 10 crédits. Conformément à la nature du module, il n’y a pas d’examen écrit : l’évaluation repose sur le rapport écrit, la soutenance orale devant un jury et l’appréciation de la structure d’accueil (fiche du maître de stage). Une pondération indicative est présentée en leçon 3 ; le règlement des études d’EPI-NIGER fait foi.

    Bibliographie

    • Beaud, M. — L’art de la thèse, La Découverte, Paris.
    • Fragnière, J.-P. — Comment réussir un mémoire, Dunod, Paris.
    • Quivy, R. et Van Campenhoudt, L. — Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod, Paris.
    • BCEAO — textes réglementaires sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans l’UMOA et rapports annuels de la Commission bancaire de l’UMOA, disponibles sur www.bceao.int.
  • Méthodologie de rédaction du rapport de stage

    Ce cours de sixième semestre prépare l’étudiant de Licence professionnelle en Banque Finance à concevoir, organiser et rédiger son rapport de stage de fin de cycle selon les exigences d’un travail académique. Le rapport de stage n’est pas un simple récit des activités réalisées dans une banque, une institution de microfinance, une compagnie d’assurances ou une société de gestion et d’intermédiation : c’est un document structuré, qui part d’une question précise, s’appuie sur des données collectées avec méthode et débouche sur une analyse et des recommandations utiles à la structure d’accueil. Le cours présente successivement les généralités sur le travail de recherche, l’élaboration du projet de rapport (thème, problématique, objectifs, hypothèses, plan), l’organisation des données (collecte, dépouillement, traitement, présentation) et la rédaction proprement dite, avec une attention particulière à la maîtrise de la langue française et aux normes de présentation.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer le rapport de stage parmi les travaux de recherche et appliquer les étapes de la démarche scientifique.
    • Formuler un thème, une problématique, des objectifs et des hypothèses pertinents pour un stage en banque ou en microfinance.
    • Élaborer un projet de rapport complet : plan provisoire, méthodologie et chronogramme.
    • Collecter, dépouiller et présenter des données (tableaux, indicateurs, pourcentages) de façon rigoureuse.
    • Rédiger un rapport conforme au plan type et aux normes de présentation, dans une langue correcte et claire.
    • Citer ses sources et rédiger une bibliographie selon une norme reconnue, en respectant l’éthique et la confidentialité.

    Prérequis

    Niveau L2 en Banque Finance validé ; bonne maîtrise du français écrit ; connaissances de base en techniques bancaires, comptabilité et statistique descriptive ; usage courant d’un traitement de texte et d’un tableur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités sur le travail de recherche
    2. Leçon 2 — Le projet de rapport de stage
    3. Leçon 3 — L’organisation des données
    4. Leçon 4 — La rédaction du rapport de stage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %), comprenant la remise d’un projet de rapport (fiche projet, problématique, plan provisoire et chronogramme) et des exercices de TD, et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Beaud, M. — L’art de la thèse, La Découverte, Paris.
    • Fragnière, J.-P. — Comment réussir un mémoire, Dunod, Paris.
    • Quivy, R. et Van Campenhoudt, L. — Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod, Paris.
    • Blanchet, A., Ghiglione, R., Massonnat, J. et Trognon, A. — Les techniques d’enquête en sciences sociales, Dunod, Paris, 1987.
    • Norme ISO 690 — Information et documentation : principes directeurs pour la rédaction des références bibliographiques et des citations des ressources d’information.
  • Stage et soutenance

    Le stage de fin de cycle est l’aboutissement de la Licence professionnelle en Gestion des ressources humaines. Pendant douze semaines, l’étudiant(e) est immergé(e) dans une entreprise, une administration, un projet ou une ONG, où il (elle) exerce des missions réelles de la fonction RH : administration du personnel, paie, recrutement, formation, suivi des conditions de travail, communication interne. Le stage permet d’allier la formation théorique reçue pendant six semestres et la pratique professionnelle, de développer des compétences opérationnelles et un réseau, et souvent de préparer une première embauche.

    Le stage donne lieu à un rapport écrit et à une soutenance orale devant un jury. Ce cours-guide accompagne chaque étape : préparation et conduite du stage, collecte et analyse des informations, rédaction du rapport, préparation et déroulement de la soutenance. Il propose des modèles, calendriers, grilles d’évaluation et mises en situation corrigées adaptés à la filière GRH et au contexte nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage, préparer la convention et définir des objectifs de stage clairs.
    • S’intégrer dans une structure d’accueil et y adopter une posture professionnelle.
    • Observer et analyser le fonctionnement de la fonction RH de la structure et formuler une problématique.
    • Collecter et traiter des données (entretiens, questionnaires, indicateurs RH) avec rigueur et éthique.
    • Rédiger un rapport de stage structuré, conforme aux normes académiques.
    • Présenter et défendre son travail lors d’une soutenance orale.

    Prérequis

    L’ensemble des enseignements de GRH des semestres 1 à 6, en particulier méthodologie de la recherche (S5), gestion administrative du personnel, techniques de paie, pilotage social, techniques d’expression et rédaction administrative.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer et conduire le stage professionnel en entreprise
    2. Leçon 2 — Observer, collecter et analyser : de la situation de stage à la problématique RH
    3. Leçon 3 — Rédiger le rapport de stage
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP ; 200 h de travail personnel (TPE), correspondant au stage en entreprise de 12 semaines et à la rédaction du rapport ; 10 crédits. Évaluation (pondération indicative, fixée par le règlement pédagogique de l’établissement) : appréciation du maître de stage (30 %), rapport écrit (40 %) et soutenance orale (30 %). Le quiz en ligne de ce module est formatif.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fragnière J.-P., Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • Quivy R., Van Campenhoudt L., Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod.
    • American Psychological Association, Publication Manual of the American Psychological Association (normes APA de citation).
    • République du Niger : Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail (cadre de référence des pratiques RH observées).
  • Introduction à la GRH

    Les femmes et les hommes sont la première ressource d’une banque, d’un SFD ou d’une PME : la qualité de l’accueil, de l’analyse d’un dossier de crédit ou du recouvrement dépend de leurs compétences et de leur motivation. La gestion des ressources humaines (GRH) regroupe l’ensemble des activités qui permettent à une organisation de disposer, au bon moment et au meilleur coût, des personnes compétentes et motivées dont elle a besoin, dans le respect du droit du travail. Ce cours d’introduction (semestre 6, UE5 « Entrepreneuriat ») présente la fonction RH et son cadre juridique au Niger, puis ses grands processus : recrutement et gestion prévisionnelle, rémunération et masse salariale, formation, évaluation et relations sociales. Il prépare le futur créateur d’entreprise à embaucher et gérer ses premiers salariés, et le futur cadre bancaire à encadrer une équipe. Les taux sociaux et montants cités sont indicatifs ; la référence reste le Code du travail du Niger et les textes de la CNSS en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les missions, l’évolution et l’organisation de la fonction RH, ainsi que le cadre juridique du travail au Niger.
    • Calculer et interpréter les principaux indicateurs sociaux (effectifs, rotation, absentéisme).
    • Conduire un processus de recrutement et d’intégration, et raisonner en gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
    • Établir un bulletin de paie simplifié, calculer le coût d’un salarié et analyser l’évolution de la masse salariale.
    • Élaborer un plan de formation, conduire un entretien d’évaluation et comprendre les mécanismes des relations sociales.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises, notions de droit, gestion des conflits et gestion du changement (semestre 5).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La fonction ressources humaines : missions, organisation et cadre juridique
    2. Leçon 2 — Recrutement, intégration et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences
    3. Leçon 3 — La rémunération et la gestion de la masse salariale
    4. Leçon 4 — Formation, évaluation et relations sociales

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral, 6 h de travaux dirigés, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, cas pratiques, jeu de rôle d’entretien de recrutement) et examen terminal écrit de 2 heures (60 %).

    Bibliographie

    • Jean-Marie Peretti, Ressources humaines, Vuibert.
    • Loïc Cadin, Francis Guérin, Frédérique Pigeyre et Jean Pralong, Gestion des ressources humaines : pratique et éléments de théorie, Dunod.
    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail, et textes d’application.
    • Organisation internationale du Travail (OIT), conventions fondamentales et ressources sur le dialogue social — site de l’OIT.
  • Étude de cas 2

    Ce second module d’étude de cas (S6) prolonge celui du S4 : les équipes y conduisent de véritables projets-conseil intégrateurs, sur des situations complexes qui mobilisent l’ensemble de la licence (stratégie RH, GPEC, formation, rémunération, droit du travail, relations sociales, SIRH, communication). L’enseignant responsable des projets qualifie les sujets — de préférence des demandes réelles d’entreprises, d’administrations ou d’ONG de Niamey et des régions —, les affecte aux équipes et coordonne l’évaluation ; chaque projet est suivi et évalué par un enseignant encadrant. Le volume horaire (5 crédits) permet un travail approfondi : de la lettre de mission à la restitution devant le commanditaire. Le module prépare directement au stage de fin d’études et à l’insertion professionnelle comme chargé RH.

    Objectifs d’apprentissage

    • Mettre en pratique, de façon intégrée, les savoirs acquis sur l’ensemble de la formation.
    • Conduire un projet-conseil en équipe : cadrage, planification, gestion des risques, livrables.
    • Réaliser des analyses RH quantitatives avancées : GPEC, masse salariale, équité interne, coût d’une restructuration.
    • Démontrer initiative, autonomie et responsabilité face à un commanditaire réel.
    • Proposer et défendre une solution adaptée, argumentée et conforme au droit nigérien.

    Prérequis

    Module Étude de cas du S4 (méthode des cas) ; cours de GRH des semestres 1 à 5, notamment GPEC, gestion de la paie et des rémunérations, droit du travail, relations professionnelles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Conduire un projet-conseil RH, de la commande au livrable
    2. Leçon 2 — Cas intégrateur : GPEC et plan de développement des compétences
    3. Leçon 3 — Cas intégrateur : politique de rémunération et pilotage de la masse salariale
    4. Leçon 4 — Cas intégrateur : climat social, restructuration et restitution au commanditaire

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM (méthodes, apports, débriefings), 20 h de TD (ateliers encadrés), 0 h de TP, 50 h de TPE (travail d’équipe autonome et terrain) ; 5 crédits. Évaluation : contrôle continu (lettre de mission, livrables intermédiaires, revues de projet, implication individuelle, quiz) pour 40 % ; évaluation finale du projet (rapport de mission + restitution orale devant l’encadrant et, si possible, le commanditaire) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Peretti J.-M., Gestion des ressources humaines, Vuibert.
    • Thévenet M. et al., Fonctions RH : politiques, métiers et outils des ressources humaines, Pearson.
    • Donnadieu G., Manager avec le social, Éditions Liaisons.
    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (PMBOK Guide).
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle.
  • Création d’entreprise

    Au Niger, où l’emploi salarié formel reste limité, créer son entreprise est une voie d’insertion majeure pour les diplômés, et les banques et SFD financent chaque jour des porteurs de projets. Ce cours de semestre 6 (UE5 « Entrepreneuriat ») poursuit un double objectif : aider l’étudiant à se situer face à l’entrepreneuriat (profil, motivations, risques) et lui donner la méthode pour transformer une idée en projet viable, jusqu’à la rédaction d’un plan d’affaires (business plan) présentable à un banquier. En tant que futur chargé de clientèle ou analyste crédit, il saura aussi lire et critiquer le plan d’affaires d’un client. Les exemples portent sur des activités réalistes à Niamey, Maradi, Zinder ou Tahoua : transformation agroalimentaire, services, commerce, numérique. Les montants sont en FCFA et les taux fiscaux ou financiers cités sont indicatifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entrepreneur et l’entrepreneuriat, identifier ses propres motivations, compétences et contraintes.
    • Passer de l’idée à l’opportunité : sources d’idées, étude de marché, analyse de la concurrence et du modèle économique.
    • Choisir une forme juridique OHADA adaptée et connaître les formalités de création au Niger.
    • Rédiger les volets commercial, organisationnel et juridique d’un plan d’affaires.
    • Construire le volet financier (plan de financement, compte de résultat prévisionnel, seuil de rentabilité, CAF) et préparer une demande de financement.

    Prérequis

    Notions d’économie et d’organisation des entreprises, comptabilité générale, mathématiques financières, gestion financière (L1-L2).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Être ou ne pas être entrepreneur
    2. Leçon 2 — Mon projet d’entreprise : de l’idée à l’opportunité validée
    3. Leçon 3 — Le plan d’affaires : volets commercial, organisationnel et juridique
    4. Leçon 4 — Le plan d’affaires : volet financier et recherche de financement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral, 6 h de travaux dirigés, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (50 % : quiz, étapes du projet, présentation orale d’un plan d’affaires en groupe) et examen terminal écrit de 2 heures (50 %).

    Bibliographie

    • Alexander Osterwalder et Yves Pigneur, Business Model Generation, Wiley, 2010 (traduction française chez Pearson).
    • Robert Papin, Stratégie pour la création d’entreprise, Dunod.
    • Eric Ries, The Lean Startup, Crown Business, 2011.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (révisé en 2014) et Acte uniforme relatif au droit commercial général — site de l’OHADA.
  • Développement personnel

    Le développement personnel désigne l’ensemble des démarches par lesquelles une personne apprend à mieux se connaître, à valoriser ses ressources et à conduire sa vie personnelle et professionnelle de façon plus autonome. Pour un futur professionnel des ressources humaines, il a une double utilité : renforcer sa propre capacité d’autogestion (gestion de soi, du temps, des émotions, des relations) et comprendre les mécanismes psychologiques et psychosociaux qui sous-tendent le comportement des salariés, des groupes et des leaders.

    Ce cours de l’UE2 du semestre 6 parcourt les grandes théories du développement humain, le paradigme humaniste et existentiel, la psychologie des attitudes et de l’influence sociale, puis les relations interpersonnelles et le leadership. Chaque leçon propose des outils concrets d’autogestion et des mises en situation tirées du monde du travail au Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les principes du développement humain et les principales théories (Freud, Erikson, Piaget, Maslow, Rogers).
    • Définir le concept de soi et l’estime de soi, et mesurer l’estime de soi à l’aide d’une échelle validée.
    • Appliquer les apports du courant humaniste et existentiel (Gestalt, approche centrée sur la personne, quête de sens) à la vie professionnelle.
    • Analyser la formation et le changement des attitudes et les mécanismes d’influence sociale (normalisation, conformisme, obéissance, influence minoritaire).
    • Comprendre les relations interpersonnelles, le fonctionnement des groupes, le leadership et la gestion des conflits.
    • Utiliser des outils d’autogestion : objectifs SMART, matrice des priorités, feedback, communication assertive.

    Prérequis

    Psychologie générale (S2), psychosociologie et dynamique des relations (S3), psychosociologie du travail (S5).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le développement de l’individu : principes, théories, le moi et le soi
    2. Leçon 2 — Le paradigme humaniste et existentiel : Gestalt, respect de la personne, développement optimal
    3. Leçon 3 — Attitudes, influence sociale et comportement de groupe
    4. Leçon 4 — Relations interpersonnelles, leadership et travail en équipe

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, études de cas, carnet de développement personnel réalisé au cours du semestre, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Rogers C., Le développement de la personne, Dunod (traduction française de On Becoming a Person).
    • Maslow A., Devenir le meilleur de soi-même. Besoins fondamentaux, motivation et personnalité, Eyrolles.
    • Frankl V. E., Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie, Éditions de l’Homme.
    • Milgram S., Soumission à l’autorité, Calmann-Lévy.
    • Covey S. R., Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, First.
  • Audit bancaire

    La banque est une entreprise à part : elle travaille avec l’argent des déposants, prend des risques de crédit, de liquidité, de taux et opérationnels, et sa défaillance peut contaminer tout le système financier. C’est pourquoi elle est fortement réglementée et soumise à plusieurs niveaux de contrôle : contrôle interne permanent, audit interne, commissaires aux comptes, supervision de la Commission bancaire de l’UMOA. Ce cours de semestre 6 (UE4 « Audit bancaire », 5 crédits) présente d’abord les spécificités de l’activité et des comptes bancaires, puis les grands principes de la réglementation bancaire de l’UMOA (loi bancaire, dispositif prudentiel Bâle II/III, gouvernance et contrôle interne), la place de l’audit dans le dispositif de pilotage et de contrôle des banques, et enfin des applications concrètes de la démarche d’audit aux cycles crédits, trésorerie, dépôts et conformité, dans le contexte des banques de Niamey. Les ratios et seuils réglementaires sont présentés à titre indicatif ; la référence reste les textes de la BCEAO et de la Commission bancaire en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les spécificités des activités, des risques et des états financiers bancaires (PCB révisé, soldes intermédiaires de gestion).
    • Présenter l’architecture de la réglementation et de la supervision bancaires dans l’UMOA et calculer les principaux ratios prudentiels.
    • Situer l’audit interne, le contrôle permanent et l’audit externe dans le dispositif de contrôle des banques.
    • Conduire une mission d’audit selon une démarche normée : planification, évaluation du contrôle interne, tests, conclusion et rapport.
    • Appliquer la démarche aux cycles crédits, trésorerie et caisse, dépôts et conformité LBC/FT.

    Prérequis

    Comptabilité bancaire et réglementation bancaire (L1-L2), prévention et gestion des risques bancaires (S5), comptabilité générale et analyse financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les spécificités des activités bancaires
    2. Leçon 2 — Les grands principes de la réglementation bancaire dans l’UMOA
    3. Leçon 3 — La place de l’audit dans le dispositif de pilotage et de contrôle des banques
    4. Leçon 4 — Exemples d’application de la démarche d’audit bancaire

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 33 h de cours magistral, 17 h de travaux dirigés, 0 h de TP et 50 h de travail personnel (TPE) ; 5 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, études de cas, mini-mission d’audit en groupe avec restitution) et examen terminal écrit de 3 heures (60 %).

    Bibliographie

    • Dov Ogien, Comptabilité et audit bancaires, Dunod.
    • Jacques Renard, Théorie et pratique de l’audit interne, Eyrolles.
    • BCEAO, Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA et dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit de l’UMOA (Bâle II/III) — site de la BCEAO.
    • Commission bancaire de l’UMOA, circulaires relatives à la gouvernance, au contrôle interne et à la gestion des risques ; rapports annuels.
    • IFAC, Normes internationales d’audit (ISA) ; IIA, Cadre de référence international des pratiques professionnelles de l’audit interne.