École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 1 (S1)

  • Introduction au tourisme et à l’hôtellerie

    Ce cours d’ouverture de l’UE « Fondements du tourisme et de l’hôtellerie » donne à l’étudiant de première année les repères indispensables pour comprendre le secteur dans lequel il va travailler : d’où viennent le tourisme et l’hôtellerie modernes, comment on classe les voyageurs et les formes de tourisme, qui sont les acteurs publics et privés de la filière, et quels sont les enjeux économiques et culturels du secteur, au Niger comme dans le monde. Les notions sont systématiquement illustrées par des exemples nigériens et ouest-africains (hôtels de Niamey, tourisme d’affaires et de conférences, sites d’Agadez, girafes de Kouré, Parc du W, fleuve Niger) et par de petits calculs d’indicateurs (croissance, durée moyenne de séjour, taux d’occupation, multiplicateur).

    Objectifs d’apprentissage

    • Retracer les grandes étapes de l’histoire du tourisme et de l’hôtellerie, du voyage caravanier au tourisme de masse et aux chaînes intégrées.
    • Utiliser correctement les définitions internationales (visiteur, touriste, excursionniste, formes de tourisme) et identifier les types de tourisme selon le motif.
    • Calculer et interpréter les indicateurs de base : arrivées, nuitées, durée moyenne de séjour, taux de croissance annuel moyen, taux d’occupation.
    • Identifier les acteurs et institutions du tourisme (publics, privés, internationaux, communautaires) et leur rôle dans la chaîne de valeur.
    • Analyser les enjeux économiques (recettes, emplois, effet multiplicateur, fuites) et culturels du tourisme ainsi que ses grandes tendances.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique : culture générale du niveau baccalauréat et maîtrise des pourcentages.

    Plan du cours

    1. Histoire du tourisme et de l’hôtellerie
    2. Typologie du tourisme et définitions de base
    3. Acteurs et institutions du tourisme
    4. Enjeux, tendances et perspectives

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours magistral, 10 h de travaux dirigés, 10 h de travaux pratiques et 30 h de travail personnel de l’étudiant (3 crédits). Les TP prennent la forme de travaux guidés d’enquête et d’analyse documentaire (frise historique, enquête clientèle, cartographie des acteurs, diagnostic de destination). Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP, quiz en ligne) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Cooper C., Fletcher J., Fyall A., Gilbert D., Wanhill S., Tourism: Principles and Practice, Pearson.
    • Lozato-Giotart J.-P., Balfet M., Management du tourisme, Pearson.
    • Boyer M., Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle, L’Harmattan.
    • Organisation mondiale du tourisme (ONU Tourisme), Recommandations internationales sur les statistiques du tourisme 2008.
    • Walker J. R., Introduction to Hospitality, Pearson.
  • Mathématiques générales I

    Le cours de Mathématiques générales I fournit les outils quantitatifs indispensables à la gestion d’un hôtel, d’un restaurant ou d’une agence de voyages : calculer un pourcentage d’évolution, adapter une fiche technique de 10 à 300 couverts, déterminer un seuil de rentabilité, résumer une série statistique (dépense moyenne par client, durée moyenne de séjour, notes de satisfaction), fixer un prix de vente à partir du coût matière, calculer une TVA, une remise ou des intérêts. Chaque notion est illustrée par des situations professionnelles au Niger, avec des montants en FCFA. Les calculs se font à la main et à la calculatrice ; l’usage du tableur est encouragé en travail personnel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser le calcul algébrique de base, la proportionnalité et les pourcentages (évolutions, coefficients multiplicateurs).
    • Résoudre des équations et des systèmes simples issus de situations de gestion.
    • Utiliser les fonctions affines et du second degré pour modéliser coûts, recettes et seuil de rentabilité.
    • Calculer et interpréter les indicateurs de statistique descriptive (moyenne, médiane, mode, écart-type).
    • Effectuer les calculs commerciaux courants : TVA, remises, coefficient multiplicateur, marges, intérêts simples et escompte.

    Prérequis

    Niveau secondaire en mathématiques : opérations sur les nombres, fractions, équations du premier degré.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Algèbre de base et pourcentages
    2. Leçon 2 — Fonctions et graphiques
    3. Leçon 3 — Statistiques descriptives
    4. Leçon 4 — Calculs commerciaux

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h CM, 6 h TD, 0 h TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Contrôle continu (séries d’exercices de TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit avec calculatrice ; pondération indicative 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Savary, Mathématiques appliquées à la gestion.
    • Py B., Statistique descriptive : nouvelle méthode pour bien comprendre et réussir, Economica.
  • Comptabilité générale

    La comptabilité générale est le langage de l’entreprise : elle enregistre, classe et résume toutes les opérations (achats de denrées, ventes de nuitées, paiement des salaires, emprunts) pour produire une image fidèle du patrimoine et du résultat. Au Niger, comme dans les 17 États membres de l’OHADA, elle est régie par l’Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et le Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé). Ce cours d’initiation permet au futur cadre de l’hôtellerie et du tourisme de comprendre les principes comptables, d’utiliser le plan de comptes, de passer les écritures courantes (avec TVA) et de lire un bilan et un compte de résultat, pour dialoguer efficacement avec le comptable et le contrôleur de gestion.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le rôle, les objectifs et les principes de la comptabilité générale dans le cadre OHADA.
    • Décrire le patrimoine d’une entreprise et appliquer l’équation Actif = Capitaux propres + Dettes.
    • Utiliser le plan de comptes SYSCOHADA et les règles de fonctionnement des comptes (partie double).
    • Enregistrer au journal les opérations courantes d’un hôtel ou d’un restaurant, les reporter au grand livre et établir une balance.
    • Lire et construire un bilan et un compte de résultat simplifiés, et calculer les soldes significatifs de gestion.

    Prérequis

    Notions mathématiques : quatre opérations, pourcentages, calcul de la TVA (voir Mathématiques générales I).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principes et objectifs de la comptabilité
    2. Leçon 2 — Le plan comptable SYSCOHADA et le fonctionnement des comptes
    3. Leçon 3 — Journalisation, grand livre et balance
    4. Leçon 4 — Bilan et compte de résultat

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h CM, 6 h TD, 0 h TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Contrôle continu (exercices de journalisation en TD, quiz) et examen terminal écrit (cas de synthèse : journal, grand livre, balance, bilan) ; pondération indicative 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Collin M., Comptabilité générale.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (2017), www.ohada.org.
    • Grandguillot B. et F., L’essentiel de la comptabilité générale, Gualino.
  • Économie générale I

    L’Économie générale I donne aux étudiants de la licence professionnelle Hôtellerie-Restauration et Tourisme les clés pour comprendre les mécanismes économiques fondamentaux : rareté et choix, rôle des agents économiques, formation des prix sur les marchés, fluctuations de l’activité et interventions de l’État. Le tourisme et l’hôtellerie sont très sensibles à la conjoncture (crises sécuritaires, prix du carburant, budgets des ONG et des institutions, pouvoir d’achat des ménages) : un cadre qui sait lire une courbe de demande, interpréter une élasticité ou comprendre une hausse du taux directeur de la BCEAO prend de meilleures décisions de prix et d’investissement. Les exemples portent sur le Niger et l’espace UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’économie, la rareté, le coût d’opportunité et utiliser la frontière des possibilités de production.
    • Identifier les agents économiques, leurs fonctions et leurs relations dans le circuit économique ; calculer un PIB.
    • Construire et analyser un équilibre de marché (offre, demande, prix) et calculer des élasticités.
    • Décrire les phases des cycles économiques et les indicateurs de conjoncture (croissance, inflation, chômage).
    • Expliquer les instruments des politiques budgétaire et monétaire dans le cadre de l’UEMOA.

    Prérequis

    Aucun prérequis en économie. Aisance avec les pourcentages et les équations du premier degré (voir le cours de Mathématiques générales I).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principes de l’économie
    2. Leçon 2 — Les agents économiques et le circuit économique
    3. Leçon 3 — Marchés et prix
    4. Leçon 4 — Cycles économiques et politique économique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h CM, 6 h TD, 0 h TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Contrôle continu (exercices de TD, quiz, commentaire d’un article de presse économique) et examen terminal écrit (questions de cours et exercices) ; pondération indicative 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Samuelson P. A., Nordhaus W. D., Économie, Economica.
    • Mankiw N. G., Taylor M. P., Principes de l’économie, De Boeck.
    • Stiglitz J. E., Walsh C. E., Lafay J.-D., Principes d’économie moderne, De Boeck.
    • Krugman P., Wells R., Microéconomie et Macroéconomie, De Boeck.
    • BCEAO, Rapports annuels et bulletins de conjoncture, www.bceao.int.
  • Économie organisation des Entreprises I

    Ce cours présente les principes d’organisation et de fonctionnement des entreprises, en prenant pour terrain d’application les hôtels, restaurants, traiteurs et agences de voyages du Niger. Un futur cadre intermédiaire doit savoir situer son établissement dans le paysage économique (taille, secteur, forme juridique), lire un organigramme, comprendre le rôle de chaque fonction (exploitation, commerciale, achats, finance, ressources humaines) et faire circuler l’information entre les services. Le cours relie en permanence l’organisation interne à la performance économique : valeur ajoutée, taux d’occupation, RevPAR, coût matière, productivité du personnel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise, ses finalités et la classer selon le secteur, la taille et la forme juridique (droit OHADA).
    • Calculer et interpréter la valeur ajoutée d’un établissement.
    • Identifier et représenter les principales structures organisationnelles (hiérarchique, fonctionnelle, staff and line, divisionnelle, matricielle).
    • Décrire les fonctions de l’entreprise et les indicateurs de performance associés dans l’hôtellerie-restauration.
    • Organiser la communication interne et la coordination entre services (réception, étages, cuisine, salle, banquets).

    Prérequis

    Notions générales en économie (production, marché, prix) et calculs de pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Définition et typologie des entreprises
    2. Leçon 2 — Les structures organisationnelles
    3. Leçon 3 — Les fonctions de l’entreprise et la performance
    4. Leçon 4 — Communication interne et coordination

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h CM, 6 h TD, 0 h TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Contrôle continu (études de cas en TD, quiz en ligne, analyse d’un organigramme d’établissement réel) et examen terminal écrit ; pondération indicative 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Drucker P., Management : tâches, responsabilités, pratiques, Village Mondial.
    • Kotler P., Keller K., Manceau D., Marketing Management, Pearson.
    • Mintzberg H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • Darbelet M., Izard L., Scaramuzza M., Notions fondamentales de management, Foucher.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (révisé en 2014).
  • Droit civil I

    Le cours de Droit civil I initie les futurs professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme aux règles de base qui gouvernent les relations entre personnes privées. Chaque jour, un réceptionniste conclut des contrats, un maître d’hôtel engage la responsabilité de son établissement, un directeur d’agence de voyages traite avec des mineurs, des sociétés ou des ONG. Comprendre qui peut contracter, ce qu’est une obligation, comment se forme un contrat et quand on doit réparer un dommage est donc indispensable. Le cours s’appuie sur le droit applicable au Niger : Constitution, Code civil hérité de la période coloniale et toujours en vigueur dans sa numérotation ancienne, coutume pour certaines matières, et Actes uniformes de l’OHADA pour le droit des affaires. Les exemples sont tirés de la vie des hôtels, restaurants et agences de Niamey, d’Agadez ou de Zinder.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la règle de droit, distinguer ses sources et situer le droit civil parmi les branches du droit.
    • Identifier les principales branches du droit civil et l’organisation judiciaire du Niger.
    • Expliquer les notions de personnalité juridique, de capacité de jouissance et de capacité d’exercice.
    • Vérifier les conditions de validité d’un contrat et en mesurer les effets dans le secteur hôtelier (réservation, arrhes, dépôt).
    • Analyser une situation de responsabilité civile (faute, dommage, lien de causalité) et proposer une solution argumentée.

    Prérequis

    Aucun prérequis juridique. Une bonne maîtrise du français écrit et le goût de l’argumentation sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au droit et au droit civil
    2. Leçon 2 — Personnalité juridique et capacité
    3. Leçon 3 — Les obligations et les contrats
    4. Leçon 4 — La responsabilité civile

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques rédigés en TD, quiz en ligne, participation) et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique). À titre indicatif : 40 % contrôle continu, 60 % examen terminal.

    Bibliographie

    • Malaurie Ph., Aynès L., Droit civil : Introduction générale, LGDJ.
    • Cornu G., Vocabulaire juridique, Association Henri Capitant, PUF.
    • Terré F., Simler Ph., Lequette Y., Droit civil : Les obligations, Dalloz.
    • Carbonnier J., Droit civil, PUF, coll. Quadrige.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit commercial général (texte révisé de 2010), www.ohada.org.
  • Anglais Technique 1

    L’anglais est la langue de travail de nombreux documents que rencontre le technicien en construction métallique : normes et codes (ASME, API 650, AWS D1.1), fiches techniques de fabricants de postes de soudage ou de consommables, notices de machines, plans de sociétés internationales, spécifications des projets pétroliers et miniers (raffinerie SORAZ, pipeline Niger–Bénin, mines d’Arlit), certificats matière et rapports d’inspection. Sur les grands chantiers, les réunions et les échanges avec les ingénieurs et inspecteurs étrangers se déroulent souvent en anglais. Ce premier cours d’anglais technique vise l’acquisition du vocabulaire de base de l’atelier et du chantier, la compréhension des documents techniques (plans, spécifications, nombres et unités anglo-saxonnes), la rédaction de courts rapports et courriels, et la communication orale dans des situations professionnelles simples. Chaque leçon associe vocabulaire, points de grammaire utiles et exercices de traduction ou de production corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Connaître et employer le vocabulaire anglais des matériaux, profilés, outils, procédés et défauts de soudage.
    • Lire un plan, une nomenclature et une spécification rédigés en anglais ; convertir les unités impériales usuelles.
    • Utiliser les structures grammaticales du discours technique (impératif, passif, modaux shall/should/may, description de dimensions).
    • Rédiger un court rapport d’inspection, un rapport de non-conformité et un courriel professionnel en anglais.
    • Communiquer oralement : se présenter, téléphoner, décrire un procédé, participer à une réunion et à un briefing sécurité.

    Prérequis

    Anglais général de niveau baccalauréat (niveau A2-B1 visé en fin de cours).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Vocabulaire technique de la chaudronnerie et de la construction métallique
    2. Leçon 2 — Comprendre les documents techniques : plans, spécifications, nombres et unités
    3. Leçon 3 — Rédiger en anglais : rapports techniques et courriels professionnels
    4. Leçon 4 — Communication orale en situation professionnelle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE (lectures, glossaire personnel, exercices en ligne) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz de vocabulaire, traductions, courriel et rapport rédigés, jeu de rôle oral) et examen terminal écrit (compréhension d’un document technique, traduction, rédaction courte).

    Bibliographie

    • E. H. Glendinning et N. Glendinning, Oxford English for Electrical and Mechanical Engineering, Oxford University Press.
    • M. Ibbotson, Cambridge English for Engineering, Cambridge University Press.
    • M. Ibbotson, Professional English in Use: Engineering, Cambridge University Press.
    • D. Bonamy, Technical English (niveaux 1 à 4), Pearson Longman.
    • R. Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
  • Techniques d’Expression Française

    Un bon technicien ne se juge pas seulement à la qualité de ses soudures ou de ses calculs, mais aussi à sa capacité à communiquer : expliquer une consigne de sécurité à une équipe de monteurs, rendre compte d’un incident sur chantier, rédiger un rapport de contrôle que le client comprend sans ambiguïté, défendre un choix technique devant un chef de projet ou présenter son rapport de stage devant un jury. Dans les ateliers de chaudronnerie et sur les chantiers de construction métallique du Niger, on passe sans cesse du français aux langues nationales (haoussa, zarma…) ; l’écrit professionnel, lui, se fait en français et engage l’entreprise. Ce cours renforce les compétences de communication écrite et orale en français pour le milieu professionnel : organiser ses idées, maîtriser les écrits courants (courriel, lettre, compte rendu, note), rédiger un rapport technique et s’exprimer efficacement à l’oral en tenant compte de la communication non verbale.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de communication et adapter son message au destinataire et à l’objectif.
    • Structurer ses idées à l’aide de plans types et de connecteurs logiques.
    • Rédiger des écrits professionnels clairs et corrects : courriel, lettre, compte rendu, note de service.
    • Concevoir et rédiger un rapport technique complet (structure, style, figures, références).
    • Préparer et présenter un exposé oral en maîtrisant la voix, le regard, la posture et les supports.

    Prérequis

    Maîtrise du français courant de niveau baccalauréat.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Communication professionnelle et structuration des idées
    2. Leçon 2 — Techniques de rédaction professionnelle : courriel, lettre, compte rendu et note
    3. Leçon 3 — Le rapport technique : conception, rédaction et présentation
    4. Leçon 4 — Expression orale, présentation en public et communication non verbale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, écrits professionnels rendus en TD, exposé oral noté sur grille) et examen terminal écrit (rédaction d’un compte rendu ou d’une partie de rapport à partir d’un dossier).

    Bibliographie

    • M. Grevisse et A. Goosse, Le Bon Usage, De Boeck Supérieur.
    • Bescherelle — La conjugaison pour tous, Hatier.
    • J.-P. Fragnière, Comment réussir un mémoire, Dunod.
    • D. Carnegie, Comment parler en public, Le Livre de Poche.
    • A. Mehrabian, Silent Messages, Wadsworth, 1971.
  • Mécanique Industrielle (Appliquée)

    La Mécanique industrielle appliquée fournit au technicien de construction métallique les outils pour analyser les forces et les mouvements dans les ouvrages et les équipements qu’il fabrique, monte ou utilise : charpentes et treillis, potences et palans, ponts roulants, rouleuses de viroles, vireurs de soudage, treuils. Le cours couvre la statique du solide (forces, moments, principe fondamental, liaisons, frottement), l’analyse des structures métalliques (efforts dans les barres de treillis, efforts internes et contraintes dans les poutres, premier dimensionnement), la cinématique (translation, rotation, transmission de mouvement) et la dynamique (principe fondamental de la dynamique, travail, énergie, puissance, rendement). Chaque leçon s’appuie sur des cas d’atelier et de chantier au Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser les actions mécaniques (forces, moments) et les liaisons d’un système.
    • Appliquer le principe fondamental de la statique pour calculer des réactions d’appuis et des efforts dans des élingues, tirants et barres.
    • Calculer les efforts dans les barres d’un treillis et les efforts internes (N, V, M) dans une poutre ; en déduire une contrainte et un profilé.
    • Décrire et calculer des mouvements de translation et de rotation, et des transmissions.
    • Appliquer le principe fondamental de la dynamique et les théorèmes énergétiques pour dimensionner une motorisation simple.

    Prérequis

    Mathématiques du lycée (vecteurs, trigonométrie, équations), notions de physique (force, vitesse, énergie), cours de mathématiques générales du semestre.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Statique du solide : forces, moments, liaisons et équilibre
    2. Leçon 2 — Analyse des structures métalliques : treillis et poutres
    3. Leçon 3 — Cinématique du solide : translation, rotation et transmissions
    4. Leçon 4 — Dynamique du solide : principe fondamental, énergie et puissance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD et 20 h de TPE ; 3 crédits ; pas de TP. Évaluation : contrôle continu (TD, devoirs) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Agati P., Bremont Y., Delville G., Mécanique du solide : applications industrielles, Dunod.
    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique : sciences et technologies industrielles, Nathan.
    • Beer F. P., Johnston E. R., Mécanique à l’usage des ingénieurs : Statique et Dynamique, Chenelière / McGraw-Hill.
    • Meriam J. L., Kraige L. G., Engineering Mechanics: Statics, Wiley.
  • Dessin Technique 1

    Le Dessin technique est le langage de communication de tous les métiers de la fabrication métallique : le chaudronnier trace et débite à partir d’un plan, le charpentier monte d’après des plans d’ensemble et de détail, le contrôleur vérifie les cotes et tolérances qui y figurent. Ce premier cours donne les bases normalisées du dessin industriel : instruments, traits et écritures, formats, échelles et mise en page, constructions géométriques, projection orthogonale, cotation et tolérances, perspectives, coupes et sections, et une introduction à la représentation des éléments de construction (visserie, rivets, symboles de soudure). Les exercices s’appuient sur des pièces du métier : platines de pied de poteau, goussets, équerres, brides, portails et garde-corps. Il prépare le Dessin technique 2, la DAO et les cours de traçage en chaudronnerie.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser correctement les instruments de dessin, les types de traits et l’écriture normalisés.
    • Choisir un format et une échelle et organiser la mise en page (cadre, cartouche, nomenclature).
    • Réaliser les constructions géométriques de base et représenter une pièce en projection orthogonale (méthode européenne).
    • Coter une pièce selon les règles normalisées et interpréter les tolérances générales et les ajustements.
    • Réaliser une perspective cavalière ou isométrique d’une pièce simple.
    • Représenter une pièce en coupe ou en section et lire la représentation normalisée des éléments d’assemblage.

    Prérequis

    Géométrie plane et dans l’espace du lycée ; aptitude à la vision dans l’espace ; aucun prérequis de dessin n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Instruments, traits, formats, échelles et mise en page
    2. Leçon 2 — Constructions géométriques et projection orthogonale
    3. Leçon 3 — Cotation, tolérances et perspectives
    4. Leçon 4 — Coupes, sections et introduction aux éléments de construction

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 25 h de CM, 25 h de TD (exercices de dessin sur planche) et 10 h de TPE ; 3 crédits ; pas de TP. Évaluation : contrôle continu (planches de TD notées selon grille, interrogations de lecture de plan) et examen terminal (épreuve de dessin et de lecture de plan).

    Bibliographie

    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Fanchon J.-L., Guide des sciences et technologies industrielles, Nathan / AFNOR.
    • Giesecke F. E. et al., Technical Drawing with Engineering Graphics, Pearson.
    • AFNOR, Dessin technique – Recueil de normes (ISO 128, ISO 129-1, ISO 5456, ISO 2768, ISO 2553).