École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 1 (S1)

  • Soudage 1

    Le cours de Soudage 1 pose les bases du soudage, procédé d’assemblage central du métier de chaudronnier et de charpentier métallique. Il présente les généralités (définitions, classification des procédés, métallurgie élémentaire du joint soudé, types de joints, préparations, positions), puis deux procédés fondamentaux : le soudage oxyacétylénique (et l’oxycoupage associé) et le soudage à l’arc électrique à l’électrode enrobée, avec un aperçu des procédés semi-automatiques. Il se termine par l’organisation des travaux d’atelier et de chantier : préparation, bridage, maîtrise des déformations, contrôle visuel, hygiène-sécurité et estimation des coûts. Les travaux pratiques guidés sont intégrés aux leçons 2, 3 et 4 et se déroulent dans l’atelier de soudage, avec des exemples tirés des ateliers de Niamey et Maradi (portails, garde-corps, cuves, charpentes).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le soudage et classer les principaux procédés (numérotation ISO 4063).
    • Décrire la structure d’un joint soudé, les types de joints, les préparations et les positions de soudage (ISO 6947).
    • Mettre en service un poste oxyacétylénique en sécurité, régler une flamme neutre et réaliser un cordon.
    • Choisir une électrode enrobée, régler l’intensité et réaliser des cordons à plat en bout à bout et en angle.
    • Calculer l’énergie de soudage, le métal déposé, le temps et le coût d’une opération de soudage.
    • Appliquer les règles d’hygiène et de sécurité et réaliser un contrôle visuel des soudures.

    Prérequis

    Notions d’électricité (tension, courant, puissance), connaissance des aciers de construction (cours de technologie générale), règles générales de sécurité en atelier (initiations techniques).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités sur le soudage
    2. Leçon 2 — Le soudage oxyacétylénique
    3. Leçon 3 — Le soudage à l’arc électrique
    4. Leçon 4 — Travaux d’atelier et de chantier : préparation, contrôle, sécurité et coûts

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, pièces soudées en TP notées selon grille, comptes rendus) et examen terminal écrit. Le port complet des EPI conditionne l’accès à l’atelier.

    Bibliographie

    • Cornu J., Soudage, Techniques de l’Ingénieur / Hermès.
    • Institut de Soudure, Le soudage : procédés, métallurgie, contrôle, Publications de l’Institut de Soudure.
    • Baus R., Chapeau W., Application du soudage aux constructions, Eyrolles.
    • Weman K., Welding Processes Handbook, Woodhead Publishing.
    • Normes NF EN ISO 4063, NF EN ISO 6947, NF EN ISO 2560, NF EN ISO 5817, NF EN ISO 17637.
  • Technologie Générale des Ouvrages Métalliques

    Le cours de Technologie générale des ouvrages métalliques présente les éléments de base de la charpente métallique et des aciers de construction. Il donne le vocabulaire et les repères techniques indispensables au technicien qui prépare, fabrique, monte ou contrôle un hangar, un bâtiment industriel, un auvent de station-service, une passerelle ou un pylône : types de structures, rôle de chaque élément, nuances d’acier et leurs propriétés, gammes de profilés et lecture de catalogue, poteaux, poutres et pièces d’assemblage (goussets, cornières, couvre-joints). Les exemples sont tirés du contexte nigérien : hangars agricoles et entrepôts de Niamey, bâtiments de la zone industrielle, pylônes et postes NIGELEC, structures de la raffinerie SORAZ, profilés et tôles importés payés en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les principaux types de charpentes métalliques et nommer leurs éléments constitutifs.
    • Expliquer le cheminement des charges de la couverture jusqu’aux fondations.
    • Désigner une nuance d’acier de construction (NF EN 10025) et interpréter ses caractéristiques mécaniques.
    • Identifier les profilés usuels, lire un catalogue et calculer masses et coûts d’un lot.
    • Décrire le rôle des poteaux, poutres, goussets, cornières et couvre-joints et faire une vérification simple de contrainte.

    Prérequis

    Géométrie et trigonométrie de base, notions de force et de contrainte (σ = N/A), lecture d’un plan simple.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Description des charpentes métalliques
    2. Leçon 2 — Les aciers de construction
    3. Leçon 3 — Les profilés : gammes, caractéristiques et catalogue
    4. Leçon 4 — Poteaux, poutres, goussets, cornières et couvre-joints

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus des TP guidés, interrogations) et examen terminal écrit. Les TP portent sur l’identification des aciers et des profilés et sur le relevé d’assemblages en atelier.

    Bibliographie

    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • Maitre M., Formulaire de la construction métallique, Le Moniteur.
    • Hirt M. A., Bez R., Nussbaumer A., Construction métallique : notions fondamentales et méthodes de dimensionnement (Traité de Génie Civil, vol. 10), PPUR.
    • CTICM / APK, Mémotech Structures métalliques, Casteilla.
    • NF EN 1993-1-1 (Eurocode 3) et NF EN 10025-1/2 (produits laminés à chaud en aciers de construction).
  • Électricité Générale

    Le cours d’Électricité générale donne au futur technicien en chaudronnerie et construction métallique les lois fondamentales de l’électricité dont il a besoin au quotidien : comprendre l’alimentation d’un poste à souder, dimensionner une rallonge d’atelier, lire la plaque signalétique d’une rouleuse ou d’une perceuse, interpréter une facture NIGELEC, dialoguer avec l’électricien du site et, surtout, travailler en sécurité. Le cours part de l’électrostatique (charges, champ, potentiel, condensateurs), passe à l’électrocinétique en courant continu (grandeurs et lois fondamentales), puis étudie le courant alternatif monophasé sinusoïdal (représentation de Fresnel, impédance complexe, éléments R, L, C) et les puissances P, Q, S.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer une force, un champ et un potentiel électrostatiques et la capacité d’un condensateur.
    • Utiliser les grandeurs électriques (U, I, R, P, W) et leurs unités ; appliquer la loi d’Ohm, la loi de Joule et les lois de Kirchhoff.
    • Décrire une grandeur sinusoïdale (valeur efficace, période, phase) et la représenter par un vecteur de Fresnel ou un nombre complexe.
    • Calculer l’impédance et le déphasage de circuits R, L, C série.
    • Calculer les puissances active, réactive et apparente, le facteur de puissance et une batterie de compensation.
    • Réaliser des mesures simples (tension, courant, résistance, puissance) avec les appareils d’atelier en respectant les règles de sécurité.

    Prérequis

    Mathématiques du lycée : calcul littéral, trigonométrie (sin, cos, tan), vecteurs, nombres complexes élémentaires ; notions de physique de terminale (énergie, puissance).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Électrostatique : charges, champ, potentiel, flux et condensateurs
    2. Leçon 2 — Électrocinétique : grandeurs et lois fondamentales du courant continu
    3. Leçon 3 — Régime sinusoïdal monophasé : Fresnel, impédance complexe, éléments R, L, C
    4. Leçon 4 — Puissances en régime sinusoïdal P, Q, S et facteur de puissance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 10 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, comptes rendus de TP, interrogations) et examen terminal écrit. Les TP guidés proposés dans les leçons 2 et 4 font l’objet d’un compte rendu individuel.

    Bibliographie

    • Wildi T., Sybille G., Électrotechnique, De Boeck / Presses de l’Université Laval.
    • Séguier G., Notelet F., Électrotechnique industrielle, Tec & Doc Lavoisier.
    • Pérez J.-Ph., Carles R., Fleckinger R., Électromagnétisme : fondements et applications, Dunod.
    • Bourgeois R., Cogniel D., Mémotech Électrotechnique, Casteilla.
    • Norme NF C 15-100, Installations électriques à basse tension (à titre de référence pour la sécurité).
  • Thermodynamique

    Le cours de Thermodynamique familiarise les étudiants avec les principes qui régissent les transformations de l’énergie et les échanges de chaleur. Pour le technicien en chaudronnerie et construction métallique, ces notions sont omniprésentes : bouteilles de gaz comprimé et appareils à pression dont la pression monte au soleil, préchauffage et refroidissement des pièces soudées, chaudières et tuyauteries vapeur des huileries et sucreries, échangeurs et réservoirs calorifugés de la raffinerie SORAZ ou des dépôts pétroliers, centrales thermiques, compresseurs d’air d’atelier, toitures métalliques de hangars chauffées par le soleil sahélien. Le cours présente les lois fondamentales (premier et second principes), l’analyse des cycles (Carnot, Rankine, moteurs, machines frigorifiques) et les trois modes de transfert thermique, avec de nombreuses applications chiffrées.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir système, état et grandeurs thermodynamiques et utiliser la loi des gaz parfaits.
    • Appliquer le premier principe à un système fermé et à un écoulement permanent (bilans de chaleur et de travail).
    • Calculer les échanges d’énergie des transformations usuelles et utiliser l’entropie et le second principe.
    • Analyser les cycles de Carnot et de Rankine et calculer rendements et coefficients de performance.
    • Calculer des flux thermiques par conduction, convection et rayonnement, et dimensionner simplement un calorifugeage.

    Prérequis

    Physique du baccalauréat (énergie, pression, température), calcul algébrique, fonctions logarithme et exponentielle, notions de dérivée et d’intégrale (cours de Mathématiques Générales).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notions fondamentales et premier principe
    2. Leçon 2 — Transformations des gaz parfaits et second principe
    3. Leçon 3 — Cycles thermodynamiques : Carnot, Rankine et autres cycles
    4. Leçon 4 — Transferts thermiques et applications pratiques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (interrogations de TD, devoir de bilan thermique d’un réservoir ou d’une tuyauterie, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 2 heures ; extraits de tables de vapeur fournis ; calculatrice autorisée.

    Bibliographie

    • Y. A. Çengel, M. A. Boles, Thermodynamique : une approche pragmatique, De Boeck (trad. de Thermodynamics: An Engineering Approach, McGraw-Hill).
    • F. P. Incropera, D. P. DeWitt, Fundamentals of Heat and Mass Transfer, Wiley.
    • J.-F. Sacadura, Transferts thermiques : initiation et approfondissement, Lavoisier Tec & Doc.
    • M. Bailly, Thermodynamique technique, Bordas.
  • Initiations Techniques

    Le cours d’Initiations Techniques initie l’étudiant au travail manuel et lui fait connaître les machines et outils communément utilisés dans tout atelier de mécanique, de chaudronnerie et de construction métallique. C’est le premier contact avec l’atelier : on y apprend à travailler en sécurité, à manutentionner et lever des charges (tôles, profilés, viroles), à utiliser correctement les outils à main et les outils électriques portatifs, à connaître les principaux modes d’assemblage (boulonnage, rivetage, brasage, collage, soudage) et le fonctionnement des machines-outils (tour, fraiseuse, raboteuse, perceuse, plieuse, scie). Le contexte des ateliers de Niamey et de Maradi est pris en compte : travail à 40-45 °C, poussière, alimentation électrique parfois instable, outillage importé à entretenir soigneusement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Appliquer les règles de sécurité de l’atelier, choisir les équipements de protection individuelle (EPI) et réagir correctement en cas d’accident.
    • Réaliser en sécurité des opérations de manutention et de levage (étau, palan, vérin, élingues) et calculer les efforts en jeu.
    • Choisir et utiliser les outils à main et électriques adaptés à un travail donné.
    • Distinguer les modes d’assemblage démontables et permanents et dimensionner simplement un assemblage boulonné.
    • Décrire les machines-outils courantes et calculer leurs paramètres de coupe (vitesse de rotation, avance, temps).

    Prérequis

    Aucun prérequis d’atelier. Notions de physique du lycée (force, poids, pression, vitesse) et de géométrie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Règles de sécurité, manutention et levage
    2. Leçon 2 — Outils à main et outils électriques portatifs
    3. Leçon 3 — Les techniques d’assemblage
    4. Leçon 4 — Les machines-outils de l’atelier

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 20 h de TP en atelier et 10 h de TPE ; 2 crédits. Le port des EPI est obligatoire pour accéder aux TP. Évaluation : contrôle continu (évaluation pratique de chaque TP sur grille, comptes rendus, quiz en ligne) et examen terminal comprenant une épreuve écrite de 1 h et une épreuve pratique (réalisation d’une pièce simple : traçage, sciage, limage, perçage, assemblage).

    Bibliographie

    • A. Chevalier, Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • R. Dietrich et al., Précis de méthodes d’usinage, AFNOR / Nathan.
    • INRS, brochures Manutention manuelle (ED 6161) et Élingues : guide d’utilisation, INRS.
    • C. Hazard, Mémotech — Structures métalliques, Casteilla.
    • Collectif, Mémotech — Productique : matériaux et usinage, Casteilla.
  • Informatique Générale

    Le cours d’Informatique Générale donne une idée claire des éléments constitutifs de tout système informatique. Le futur technicien de chaudronnerie et de construction métallique utilise quotidiennement l’ordinateur : logiciels de DAO/CAO (AutoCAD, SolidWorks, Tekla Structures), tableurs de métrés et de devis en FCFA, programmes de découpe plasma ou oxycoupage à commande numérique, fichiers de soudage et de traçabilité, automates de machines. Comprendre comment l’information est codée en binaire, comment fonctionne un ordinateur et ce que fait un système d’exploitation permet de mieux choisir son matériel, d’organiser ses fichiers de projet, de diagnostiquer des pannes simples et de dialoguer avec les informaticiens et les techniciens de maintenance des machines à commande numérique.

    Objectifs d’apprentissage

    • Représenter un nombre dans les bases 2, 8, 10 et 16 et passer d’une base à l’autre.
    • Connaître et utiliser les codes binaire naturel, binaire réfléchi (Gray) et BCD ; effectuer des opérations binaires simples.
    • Décrire l’architecture d’un ordinateur (unité centrale, mémoires RAM, ROM, EPROM, bus, entrées-sorties) et son principe de fonctionnement.
    • Expliquer les rôles d’un système d’exploitation et décrire l’organisation de MS-DOS.
    • Utiliser les commandes de base de l’interpréteur de commandes (MS-DOS / invite de commandes) pour gérer des fichiers et des répertoires.

    Prérequis

    Arithmétique de base (divisions euclidiennes, puissances) ; utilisation élémentaire d’un ordinateur (clavier, souris, fichiers).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les systèmes de numération et les conversions
    2. Leçon 2 — Codes binaires (naturel, réfléchi, BCD) et arithmétique binaire
    3. Leçon 3 — Architecture et fonctionnement d’un ordinateur
    4. Leçon 4 — Systèmes d’exploitation et étude de MS-DOS

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 20 h de TP et 10 h de TPE ; 2 crédits. Les TP se déroulent en salle informatique (un poste pour deux étudiants au maximum). Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, test pratique sur machine, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 1 h 30 portant sur les conversions, les codes, l’architecture et les commandes.

    Bibliographie

    • A. Tanenbaum, Architecture de l’ordinateur, Pearson Education.
    • A. Tanenbaum, H. Bos, Systèmes d’exploitation, Pearson Education.
    • J.-M. Bernard, J. Hugon, De la logique câblée aux microprocesseurs, Eyrolles.
    • P. Norton, Inside the IBM PC / Le guide Peter Norton de MS-DOS, Brady / Microsoft Press.
  • Statistique et Probabilités

    Le cours de Statistique et Probabilités initie les étudiants de Licence professionnelle Chaudronnerie et Construction Métallique aux outils qui permettent de décrire des données de fabrication et de raisonner en présence d’aléas. Dans un atelier ou sur un chantier, rien n’est parfaitement constant : l’épaisseur réelle d’une tôle importée, la résistance d’un lot d’acier, le nombre de soudures refusées au contrôle radiographique, le nombre de pannes d’un poste de soudage dans le mois. La statistique permet de résumer ces données, les probabilités de les modéliser, et l’estimation et les tests de prendre des décisions (accepter un lot, valider un fournisseur, régler une machine) avec un risque d’erreur maîtrisé. Ces notions préparent les cours de métrologie, de contrôle qualité, de CND et de maintenance.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer et interpréter les indicateurs statistiques d’une série (moyenne, médiane, variance, écart-type, étendue).
    • Utiliser les règles de calcul des probabilités, la probabilité conditionnelle et la formule de Bayes.
    • Définir une variable aléatoire, calculer son espérance et sa variance.
    • Reconnaître et utiliser les lois binomiale, de Poisson et normale dans des situations industrielles.
    • Construire un intervalle de confiance et conduire un test d’hypothèse simple sur une moyenne ou une proportion.

    Prérequis

    Calcul algébrique, fonctions exponentielle et logarithme, notions de statistique et de probabilités du lycée (fréquences, moyenne, arbre de probabilités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Statistique descriptive et notions de base en probabilités
    2. Leçon 2 — Variables aléatoires, lois binomiale et de Poisson
    3. Leçon 3 — La loi normale et ses applications industrielles
    4. Leçon 4 — Estimation et tests d’hypothèses

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (interrogations en TD, devoir sur un jeu de données d’atelier, quiz en ligne) et examen terminal écrit de 2 heures. La table de la loi normale centrée réduite et celle de Student sont fournies ; calculatrice autorisée.

    Bibliographie

    • G. Saporta, Probabilités, analyse des données et statistique, Technip.
    • D. C. Montgomery, G. C. Runger, Applied Statistics and Probability for Engineers, Wiley.
    • J.-P. Lecoutre, Statistique et probabilités : cours et exercices corrigés, Dunod.
    • D. C. Montgomery, Introduction to Statistical Quality Control, Wiley.
  • Mathématiques Générales

    Ce cours de Mathématiques Générales donne aux étudiants de première année de Licence professionnelle Chaudronnerie et Construction Métallique les outils mathématiques de base indispensables pour la suite de la formation : résistance des matériaux, statique, thermique, calcul des charpentes et des réservoirs, métrologie. L’accent est mis sur la compréhension des méthodes et sur leur application à des situations concrètes d’atelier et de chantier au Niger : répartition des heures de production d’un atelier de serrurerie à Niamey, dimensionnement économique d’un bac ou d’une cuve à gasoil, refroidissement d’une pièce après soudage, vibrations d’une machine posée sur ressorts.

    Objectifs d’apprentissage

    • Manipuler les matrices (somme, produit, transposée, inverse) et calculer des déterminants d’ordre 2 et 3.
    • Résoudre un système d’équations linéaires par substitution, par la méthode de Gauss et par les formules de Cramer, et discuter l’existence des solutions.
    • Calculer des dérivées et des primitives usuelles, étudier les variations d’une fonction et résoudre un problème d’optimisation industrielle simple.
    • Utiliser l’intégrale pour calculer des aires, des centres de gravité et des volumes.
    • Résoudre les équations différentielles linéaires du premier et du second ordre à coefficients constants et interpréter physiquement leurs solutions.

    Prérequis

    Programme de mathématiques du baccalauréat scientifique ou technique : calcul algébrique, fonctions usuelles (polynômes, exponentielle, logarithme, fonctions trigonométriques), notions de dérivée, géométrie plane et dans l’espace.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Matrices et déterminants
    2. Leçon 2 — Systèmes d’équations linéaires
    3. Leçon 3 — Calcul différentiel et intégral, optimisation
    4. Leçon 4 — Équations différentielles et applications

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 10 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (interrogations écrites en TD, devoirs à la maison, quiz en ligne) et un examen terminal écrit de 2 heures. La calculatrice scientifique non programmable est autorisée.

    Bibliographie

    • J.-M. Monier, Algèbre et géométrie et Analyse, Dunod (collection J’intègre).
    • F. Liret, D. Martinais, Mathématiques pour le DEUG — Algèbre et géométrie, 1re année, Dunod.
    • E. Kreyszig, Advanced Engineering Mathematics, Wiley.
    • K. A. Stroud, D. J. Booth, Engineering Mathematics, Palgrave Macmillan.
  • Tech. Expression Écrite et Orale

    Ce cours prolonge « Langue Vivante & Communication » (LVI1151) en se concentrant sur les techniques qui rendent un informaticien efficace à l’écrit comme à l’oral : structurer un document technique, rédiger une spécification fonctionnelle, synthétiser une documentation, décrire un algorithme ou une architecture de façon précise ; prendre la parole en public, construire un exposé technique, utiliser les supports visuels et gérer le stress ; enfin préparer la recherche de stage et l’insertion professionnelle (CV, lettre de motivation, entretien, profil GitHub et LinkedIn). Les exercices sont ancrés dans le contexte nigérien : stages en ESN à Niamey, chez les opérateurs (Airtel, Moov Africa, Zamani Telecom, Niger Telecoms), dans les banques, microfinances, ONG et administrations.

    Objectifs d’apprentissage

    • Acquérir les techniques de communication orale et écrite adaptées au contexte professionnel IT.
    • Structurer et rédiger une argumentation technique claire et convaincante.
    • Préparer efficacement une soutenance de projet ou de stage en informatique.
    • Développer les compétences de prise de parole en public dans un contexte professionnel.

    Prérequis

    Langue Vivante & Communication (LVI1151) : courriel, compte-rendu, vocabulaire technique, bases de la présentation orale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Techniques de Rédaction Technique
    2. Leçon 2 — Techniques de Communication Orale
    3. Leçon 3 — Préparation au Stage et à l’Insertion

    Travaux pratiques

    • Le syllabus ne prévoit pas d’heures de TP ; les TD consistent en exercices de rédaction sous contrainte, simulations d’exposés et d’entretiens, rédaction de CV et de lettres, tous corrigés dans les leçons.

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 12 h, TD 6 h, TP 0 h, travail personnel (TPE) 22 h, soit 40 h — 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (CC) 50 % et examen terminal (ET) 50 % ; nature mixte (écrit et oral). Le quiz en ligne sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • EPI-Niger, Guide de rédaction des rapports et mémoires (document interne).
    • G. Vigner, Écrire pour convaincre, Hachette FLE.
    • M. Cohn, User Stories Applied, Addison-Wesley (spécification agile).
  • Langue Vivante & Communication

    Un bon développeur ne se contente pas d’écrire du code : il rédige des courriels à ses clients, des comptes-rendus de réunion, des rapports de stage ; il lit une documentation en anglais pour installer une bibliothèque ; il présente son application devant un jury ou un client. Ce cours de première année de Licence professionnelle GELO développe ces compétences de communication professionnelle, en français et en anglais technique, dans le contexte du secteur numérique nigérien (ESN de Niamey, opérateurs de télécommunication, banques et microfinances, ONG, administrations). Il privilégie la pratique : modèles de documents, lexiques bilingues, lecture de vraies structures de documentation, jeux de rôle.

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser la communication écrite et orale professionnelle en français pour le secteur IT.
    • Lire et comprendre des documents techniques simples en anglais (documentations, tutoriels).
    • Rédiger des documents professionnels courants : e-mail, compte-rendu, rapport technique.
    • Développer les compétences de présentation orale devant un public technique.

    Prérequis

    Niveau lycée en français (expression écrite correcte, compréhension de textes). Des notions d’anglais du secondaire sont utiles mais non exigées.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Expression Écrite Professionnelle en Français
    2. Leçon 2 — Vocabulaire Technique IT
    3. Leçon 3 — Expression Orale et Présentation

    Travaux pratiques

    • Le syllabus ne prévoit pas d’heures de TP ; les TD prennent la forme d’exercices de rédaction, de traduction FR/EN, de lecture de README et de jeux de rôle (entretien de stage, réunion client, présentation de devis), tous corrigés dans les leçons.

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : CM 16 h, TD 8 h, TP 0 h, travail personnel (TPE) 36 h, soit 60 h — 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (CC) 50 % et examen terminal (ET) 50 % ; nature mixte (productions écrites et épreuve orale). Le quiz en ligne sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Dictionnaire informatique FR/EN (glossaire IEEE/ISO, par exemple ISO/IEC/IEEE 24765 « Systems and software engineering — Vocabulary »).
    • Garnier & Guénette, Le français professionnel pour les métiers du numérique, Hachette.
    • Le Robert & Nathan, Conjugaison / Grammaire (ouvrages de référence pour la correction de la langue).
    • Portail FranceTerme (terminologie officielle française de l’informatique), en ligne.