École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 3 (S3)

  • Informatique 2

    Le cours d’Informatique 2 fait passer l’étudiant de l’usage courant des logiciels bureautiques à leur utilisation professionnelle avancée. L’assistant de direction d’une entreprise, d’une ONG ou d’une administration à Niamey produit chaque jour des documents longs (rapports, procédures, dossiers d’appel d’offres), des tableaux de suivi (courrier, missions, budget, inscriptions), gère des fichiers de contacts et participe à la planification de projets et d’événements. Ce cours lui apprend à automatiser ces tâches, à fiabiliser les données et à gagner du temps. Il est à dominante pratique : sur 30 heures encadrées, 20 heures sont consacrées à des TP guidés sur poste de travail. Les manipulations sont décrites pour Microsoft 365 / Office 2019 et versions ultérieures en français ; les équivalents libres (LibreOffice, ProjectLibre) sont signalés lorsque c’est utile.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser les fonctions avancées d’Excel (fonctions conditionnelles et de recherche, tableaux croisés dynamiques, validation, mise en forme conditionnelle).
    • Produire des documents longs et des publipostages professionnels avec Word.
    • Concevoir une petite base de données relationnelle et l’interroger (Access, SQL).
    • Planifier un projet avec MS Project : tâches, liens, diagramme de Gantt, chemin critique, ressources.
    • Automatiser des tâches répétitives par des macros et des procédures VBA simples.

    Prérequis

    Informatique 1 : environnement Windows, gestion des fichiers, bases de Word et d’Excel (saisie, mise en forme, formules simples).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fonctions avancées de Microsoft Excel et Word
    2. Leçon 2 — Introduction aux bases de données relationnelles
    3. Leçon 3 — Gestion de projet assistée par ordinateur avec MS Project
    4. Leçon 4 — Notions de programmation simple : macros et VBA

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 20 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (livrables des TP guidés, quiz en ligne) et examen terminal pratique sur machine. Le quiz final sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Microsoft, Support Microsoft 365 — Excel, Word, Access, Project (documentation en ligne, support.microsoft.com).
    • Collectif ENI, Excel — Macros et programmation en VBA, Éditions ENI, coll. Ressources informatiques.
    • Collectif ENI, Access — Conception et utilisation d’une base de données, Éditions ENI.
    • Lambert, J. (2020). Techniques avancées en bureautique. Paris : Pearson (référence de la fiche matière).
  • Comptabilité des sociétés

    La comptabilité des sociétés prolonge la comptabilité générale en traitant les opérations propres aux sociétés commerciales régies par l’Acte uniforme OHADA relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (AUSCGIE) : constitution et modification du capital, affectation des résultats, fusions et prises de contrôle, puis établissement des comptes consolidés d’un groupe. Le cours s’appuie sur le SYSCOHADA révisé (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière, AUDCIF, applicable depuis 2018 pour les comptes personnels et 2019 pour les comptes consolidés) et prend ses exemples dans le tissu économique nigérien : SA de distribution à Niamey, SARL de transport, sociétés agro-industrielles de Maradi, filiales de groupes régionaux.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comptabiliser la constitution d’une société et les augmentations ou réductions de capital (apports, primes, droits préférentiels).
    • Établir le tableau d’affectation du résultat : réserve légale, dividendes, réserves, report à nouveau, retenue IRVM.
    • Calculer une parité d’échange et enregistrer une fusion-absorption chez l’absorbante.
    • Déterminer un écart d’acquisition lors d’une prise de participation.
    • Identifier le périmètre et la méthode de consolidation et réaliser une consolidation simple par intégration globale et mise en équivalence.

    Prérequis

    Comptabilité générale (S1-S2) : principe de la partie double, plan de comptes SYSCOHADA, bilan et compte de résultat, opérations courantes et d’inventaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Constitution et opérations sur le capital
    2. Leçon 2 — Affectation du résultat : dividendes et réserves
    3. Leçon 3 — Fusions et acquisitions
    4. Leçon 4 — Comptes consolidés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit portant sur des écritures au journal et des calculs (affectation, parité, consolidation).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA révisé, 2017.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, révisé 2014.
    • Weil, R. L. et al., Financial Accounting: An Introduction to Concepts, Methods and Uses (et travaux sur les normes IAS/IFRS).
    • Ohlson, J. A., « Earnings, Book Values, and Dividends in Equity Valuation », Contemporary Accounting Research, 1995.
    • Grandguillot, B. et F., Comptabilité des sociétés, Gualino, éd. récente.
  • Minéralogie et notions de cristallographie

    La minéralogie est la science des minéraux : solides naturels, inorganiques, homogènes, de composition chimique définie et de structure cristalline ordonnée. Pour le technicien pétrolier, elle n’est pas une discipline abstraite : les grains de quartz et de feldspath forment les grès réservoirs du bassin d’Agadem, les ciments de calcite ou les argiles (kaolinite, illite, smectite) contrôlent leur porosité et leur perméabilité, la barytine alourdit les boues de forage, et la pyrite, l’anhydrite ou la halite posent des problèmes de forage et de production (dépôts, corrosion, instabilité des parois). Ce cours présente d’abord les notions de cristallographie (réseau, maille, symétrie, systèmes cristallins, indices de Miller), puis les méthodes d’identification des minéraux à l’œil nu et en laboratoire, les propriétés optiques observées au microscope polarisant, et enfin les processus de cristallisation (magmatique, sédimentaire, diagénétique) qui expliquent la minéralogie des roches rencontrées en forage.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire un réseau cristallin, une maille élémentaire et les sept systèmes cristallins ; calculer une masse volumique théorique à partir des paramètres de maille.
    • Identifier les principaux minéraux des roches sédimentaires et magmatiques à partir de leurs propriétés physiques (dureté, clivage, éclat, trait, densité, réaction à HCl).
    • Utiliser le microscope polarisant pour reconnaître les minéraux en lame mince (relief, biréfringence, extinction, macles).
    • Expliquer les processus de cristallisation et relier la minéralogie d’un réservoir à sa qualité (porosité, perméabilité, sensibilité aux fluides).
    • Appliquer ces connaissances aux matériaux du forage pétrolier (barytine, bentonite, déblais, carottes).

    Prérequis

    Géologie générale (roches, cycle géologique) ; chimie générale (atomes, liaisons, formules, masse molaire) ; trigonométrie élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Cristallographie : réseaux, mailles et systèmes cristallins
    2. Leçon 2 — Identification macroscopique des minéraux
    3. Leçon 3 — Propriétés optiques des minéraux et microscope polarisant
    4. Leçon 4 — Processus de cristallisation et minéraux des réservoirs pétroliers

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours magistraux (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, comptes rendus des TP guidés d’identification et de microscopie, devoir de TD) et examen terminal écrit comprenant des questions de cours, des calculs cristallographiques et une reconnaissance d’échantillons.

    Bibliographie

    • Klein C., Dutrow B. — Manual of Mineral Science (d’après Klein & Hurlbut, Manual of Mineralogy), Wiley.
    • Nesse W. D. — Introduction to Mineralogy, Oxford University Press.
    • Roubault M. et al. — Détermination des minéraux des roches au microscope polarisant, Lamarre-Poinat.
    • Deer W. A., Howie R. A., Zussman J. — An Introduction to the Rock-Forming Minerals, Mineralogical Society.
    • Tucker M. E. — Sedimentary Petrology, Blackwell.
  • Mathématiques Financières 1

    Le cours de Mathématiques Financières 1 donne au futur assistant de direction les outils de calcul indispensables pour comprendre et vérifier les opérations financières courantes d’une organisation : placement de trésorerie, escompte d’effets de commerce, emprunt bancaire, plan d’épargne, achat d’obligations ou d’actions. À Niamey, le secrétariat de direction prépare souvent les dossiers de financement, compare des offres bancaires, suit les échéanciers de remboursement et contrôle les avis d’opérations envoyés par les banques : savoir refaire un calcul d’intérêts ou lire un tableau d’amortissement est donc une compétence professionnelle directe. Tous les exemples sont libellés en francs CFA (FCFA) et s’inspirent du contexte de l’UEMOA (banques commerciales, marché financier régional de la BRVM, emprunts obligataires de l’État du Niger).

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer des intérêts simples, un escompte commercial et une valeur actuelle à court terme.
    • Calculer des intérêts composés, des taux proportionnels et équivalents.
    • Appliquer les techniques de capitalisation et d’actualisation, y compris l’équivalence de capitaux.
    • Calculer la valeur acquise et la valeur actuelle d’une suite d’annuités constantes.
    • Construire un tableau d’amortissement d’emprunt (annuités constantes et amortissements constants).
    • Évaluer simplement une obligation et une action, et calculer un rendement.

    Prérequis

    Mathématiques Générales 1 : pourcentages, puissances, suites géométriques, logarithmes, utilisation de la calculatrice scientifique ou du tableur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Intérêts simples et intérêts composés
    2. Leçon 2 — Capitalisation, actualisation et équivalence de capitaux
    3. Leçon 3 — Les annuités et les emprunts indivis
    4. Leçon 4 — Analyse de produits financiers simples : obligations et actions

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (devoirs de TD, quiz en ligne, participation) et examen terminal écrit avec calculatrice. Le quiz de fin de cours sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Bonneau, P. et Guillard, L., Mathématiques financières, Dunod (éditions successives).
    • Piermay, M., Lazimi, A. et Hernandez, S., Mathématiques financières, Economica.
    • Descamps, C. et Soichot, J., Économie et gestion de la banque, EMS.
    • Samuelson, P. (2018). Mathématiques financières appliquées. Paris : Pearson (référence de la fiche matière).
    • Lévy, A. (2019). Introduction aux mathématiques financières. Paris : Dunod (référence de la fiche matière).
  • Gestion financière

    La gestion financière a pour objet de garantir que l’entreprise dispose, au bon moment et au moindre coût, des ressources nécessaires à son exploitation et à sa croissance, tout en créant de la valeur pour ses apporteurs de capitaux. Ce cours, placé au semestre 3 dans l’UE « Finances d’entreprise », prolonge la comptabilité générale et la comptabilité analytique : il apprend à lire les états financiers SYSCOHADA révisé avec l’œil du financier, à piloter la trésorerie au jour le jour, à choisir et financer les investissements, et à identifier les risques financiers qui menacent la pérennité d’une organisation. Les exemples sont tirés du contexte nigérien et UEMOA : PME de Niamey, sociétés commerciales importatrices, coopératives agricoles de Maradi ou de Tahoua, banques de la place et système bancaire régi par la BCEAO.

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un bilan fonctionnel à partir d’un bilan SYSCOHADA et calculer le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie nette.
    • Calculer et interpréter les principaux ratios de structure, de liquidité, d’activité et de rentabilité.
    • Élaborer un budget de trésorerie et choisir entre les instruments de financement à court terme (découvert, escompte, crédit de campagne).
    • Évaluer un projet d’investissement (VAN, TRI, indice de profitabilité, délai de récupération) et établir un tableau d’amortissement d’emprunt.
    • Mesurer le risque d’exploitation (seuil de rentabilité, levier opérationnel), le risque financier (effet de levier) et les risques de change, de taux et de liquidité.

    Prérequis

    Comptabilité générale (bilan, compte de résultat SYSCOHADA) et comptabilité analytique (charges fixes et variables, marge sur coût variable). Aisance avec le calcul de pourcentages et l’utilisation d’une calculatrice financière ou d’un tableur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Analyse financière des états comptables
    2. Leçon 2 — Gestion de la trésorerie
    3. Leçon 3 — Financement des investissements
    4. Leçon 4 — Analyse des risques financiers

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistraux (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, un devoir surveillé sur l’analyse d’un bilan réel) et examen terminal écrit comportant des cas chiffrés.

    Bibliographie

    • Brealey R. A., Myers S. C., Allen F., Principles of Corporate Finance, McGraw-Hill.
    • Vernimmen P., Quiry P., Le Fur Y., Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Cohen E., Analyse financière, Economica.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
    • Barreau J., Delahaye J. et F., Gestion financière – DCG 6, Dunod.
  • Chimie minérale

    La chimie minérale (ou chimie inorganique ; UE3 — Chimie analytique et minérale, semestre 3) étudie les éléments chimiques et leurs composés non carbonés : leurs propriétés, la nature de leurs liaisons, l’organisation des solides cristallins et leurs réactions en solution aqueuse. Ces notions sont indispensables au technicien pétrolier : les roches réservoirs et les minéraux (quartz, calcite, argiles, halite, barytine) sont des solides inorganiques cristallisés ; les boues de forage sont alourdies à la barytine (BaSO4) ; les eaux de production contiennent des sels qui précipitent en dépôts (CaCO3, BaSO4) ; les gaz acides (H2S, CO2) corrodent les aciers. Le cours part de l’atome et de la classification périodique, puis traite la liaison ionique et covalente, les structures cristallines et enfin les réactions acido-basiques en solution, avec des TP guidés. Les constantes numériques utilisées sont des valeurs usuelles de tables à 25 °C.

    Objectifs d’apprentissage

    • Écrire la configuration électronique d’un élément et interpréter les propriétés périodiques.
    • Distinguer liaisons ionique, covalente et métallique ; prévoir la géométrie (VSEPR) et la polarité d’une molécule.
    • Calculer l’énergie réticulaire d’un cristal ionique (cycle de Born-Haber, formule de Born-Landé).
    • Décrire les réseaux cubiques et calculer compacité, coordinence et masse volumique d’un cristal.
    • Calculer le pH de solutions d’acides, de bases et de sels, et prévoir une précipitation à l’aide du produit de solubilité.

    Prérequis

    Chimie générale de S1 : structure de l’atome, mole, équations de réaction, notion d’équilibre chimique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Atomes, classification périodique et propriétés des éléments
    2. Leçon 2 — Liaison ionique et liaison covalente
    3. Leçon 3 — Structures cristallines des solides inorganiques
    4. Leçon 4 — Réactions acido-basiques et précipitation en solution

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 6 h de TD, 4 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, quiz, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • P. Atkins, D. F. Shriver et al., Chimie inorganique, De Boeck.
    • N. N. Greenwood, A. Earnshaw, Chemistry of the Elements, Butterworth-Heinemann.
    • P. Atkins, L. Jones, Principes de chimie, De Boeck.
    • C. Housecroft, A. G. Sharpe, Chimie inorganique, De Boeck.
  • Comptabilité Générale 3

    Le cours de Comptabilité Générale 3 prolonge les enseignements de Comptabilité Générale 1 et 2 en abordant les opérations propres aux sociétés commerciales et aux groupes. L’assistant de direction qui travaille auprès d’une direction générale ou financière à Niamey doit pouvoir comprendre un procès-verbal d’assemblée générale d’affectation du résultat, suivre un fichier des immobilisations, préparer les pièces d’une augmentation de capital ou lire les comptes consolidés d’un groupe présent dans plusieurs pays de l’UEMOA. Le cours s’appuie sur le SYSCOHADA révisé (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière, applicable depuis 2018 pour les comptes personnels et 2019 pour les comptes consolidés) et sur l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (AUSCGIE). Les numéros de comptes cités sont ceux du plan SYSCOHADA ; en cas de doute sur une subdivision, on se référera au plan de comptes officiel. Les montants sont en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comptabiliser une augmentation de capital en numéraire et calculer un droit préférentiel de souscription.
    • Répartir un bénéfice conformément à la loi et aux statuts et passer les écritures d’affectation.
    • Déterminer le coût d’entrée d’une immobilisation, calculer des amortissements et comptabiliser une cession.
    • Calculer une parité d’échange et comptabiliser une fusion-absorption simple.
    • Définir le périmètre et les méthodes de consolidation et établir un bilan consolidé simplifié.

    Prérequis

    Comptabilité Générale 2 : principes du SYSCOHADA, journal, grand livre, balance, opérations courantes et travaux d’inventaire de base.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Comptabilisation des opérations complexes sur les capitaux propres
    2. Leçon 2 — Gestion et comptabilisation des immobilisations
    3. Leçon 3 — Fusion, acquisition et opérations de groupe
    4. Leçon 4 — Consolidation des comptes et états financiers consolidés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit (plan de comptes SYSCOHADA autorisé). Le quiz final sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, révisé en 2014.
    • Grandguillot, B. et F., Comptabilité des sociétés, Gualino (éditions successives).
    • Raffegeau, J., Dufils, P. et al., Comptes consolidés, Éditions Francis Lefebvre.
    • Lecocq, F. (2018). Comptabilité générale avancée. Paris : Vuibert (référence de la fiche matière).
  • Gestion des relations de travail

    Les relations de travail désignent l’ensemble des rapports, individuels et surtout collectifs, qui se nouent entre les employeurs, les travailleurs et leurs représentants, sous le regard de l’État. Bien gérées, elles favorisent un climat social apaisé, la productivité et l’adhésion aux changements ; mal gérées, elles dégénèrent en conflits, grèves et contentieux coûteux. Ce cours prolonge le droit social : il ne s’agit plus seulement de connaître les règles, mais de savoir agir en gestionnaire — organiser les élections des délégués, animer les instances de concertation, préparer et conduire une négociation, prévenir et résoudre un conflit collectif. Les situations étudiées sont celles des entreprises, administrations, ONG et projets du Niger, où coexistent de grandes entreprises structurées (mines, énergie, télécommunications, banques), des PME souvent sans représentation du personnel et un vaste secteur informel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les acteurs des relations professionnelles au Niger : syndicats, centrales, organisations d’employeurs, délégués du personnel, État.
    • Organiser et animer le dialogue social dans l’organisation (information, consultation, concertation, instances tripartites).
    • Préparer et conduire une négociation collective et en formaliser les résultats (accord, convention, protocole).
    • Diagnostiquer le climat social à l’aide d’indicateurs et prévenir les conflits.
    • Gérer un conflit collectif et une grève dans le respect de la procédure légale.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; la connaissance des bases du droit social (cours DS2311) et de la gestion des ressources humaines facilite l’apprentissage.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le rôle des syndicats et des représentants du personnel
    2. Leçon 2 — Dialogue social et concertation
    3. Leçon 3 — Négociation collective et conventions
    4. Leçon 4 — Gestion des conflits sociaux

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (jeux de rôle de négociation, étude de cas, quiz en ligne) et examen terminal écrit (cas pratique de gestion d’un conflit).

    Bibliographie

    • Edwards P. (dir.), Industrial Relations: Theory and Practice, Blackwell.
    • Legge K., Human Resource Management: Rhetorics and Realities, Palgrave Macmillan.
    • Fisher R., Ury W., Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In (trad. Comment réussir une négociation), Penguin / Seuil.
    • Bureau international du travail, Le dialogue social : recherche d’un consensus, BIT, Genève.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et Convention collective interprofessionnelle.
  • Chimie analytique

    La chimie analytique (UE3 — Chimie analytique et minérale, semestre 3) est la science de la mesure chimique : identifier les constituants d’un échantillon (analyse qualitative) et déterminer leurs quantités (analyse quantitative). Dans l’industrie pétrolière, elle est omniprésente : acidité des bruts et des huiles, composition du gaz naturel par chromatographie, dosage du fer et des sulfates dans les eaux de production, teneur en eau et en cendres des produits, contrôle qualité des carburants au laboratoire de la raffinerie SORAZ ou des dépôts. Le cours présente quatre familles de méthodes — titrimétrie acido-basique, chromatographie, spectrophotométrie, gravimétrie — avec leurs principes, leurs calculs et leur mise en œuvre au laboratoire à travers des TP guidés. Les normes citées (ASTM, ISO) sont données à titre de référence ; les modes opératoires officiels complets doivent être consultés au laboratoire.

    Objectifs d’apprentissage

    • Exprimer et calculer des concentrations, préparer et étalonner des solutions titrantes.
    • Réaliser et exploiter un titrage acido-basique (indicateur coloré et pH-métrie), y compris l’indice d’acidité d’un produit pétrolier.
    • Expliquer les principes de la chromatographie (CCM, CPG) et calculer rétention, efficacité, résolution et composition.
    • Appliquer la loi de Beer-Lambert et exploiter une droite d’étalonnage en spectrophotométrie UV-visible.
    • Conduire une analyse gravimétrique et utiliser le facteur gravimétrique.
    • Respecter les règles de sécurité et de qualité au laboratoire (traçabilité, blancs, répétabilité).

    Prérequis

    Chimie générale de S1 : mole, masse molaire, équations de réaction, équilibres acido-basiques et pH, stœchiométrie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Titrage acido-basique
    2. Leçon 2 — Chromatographie
    3. Leçon 3 — Spectrophotométrie
    4. Leçon 4 — Méthodes gravimétriques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP notés et quiz, 40 %) et examen terminal écrit (60 %). La présence aux TP est obligatoire ; le port de la blouse, des lunettes et des gants est exigé.

    Bibliographie

    • D. C. Harris, Chimie analytique quantitative (trad. de Quantitative Chemical Analysis), De Boeck.
    • D. A. Skoog, D. M. West, F. J. Holler, S. R. Crouch, Chimie analytique, De Boeck.
    • F. Rouessac, A. Rouessac, Analyse chimique : méthodes et techniques instrumentales, Dunod.
    • G. Charlot, Chimie analytique quantitative, Masson.
  • Économie et Organisation des Entreprises 1

    Le cours d’Économie et Organisation des Entreprises 1 présente l’entreprise comme une organisation économique et sociale : ce qu’elle est, comment elle est structurée, comment elle gère ses hommes et ses moyens matériels, et comment ses grandes fonctions (production, finance, marketing) contribuent à sa performance. Pour un futur assistant de direction, ce cours est fondamental : l’assistant se situe au cœur de l’organigramme, fait circuler l’information entre les services, participe au suivi des effectifs, des achats, des stocks de fournitures et des tableaux de bord. Les exemples sont tirés de l’environnement nigérien : PME et secteur informel, grandes entreprises publiques et privées, ONG et organisations internationales installées à Niamey, filières agro-pastorales, commerce transfrontalier avec le Nigeria, le Bénin et le Burkina Faso.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’entreprise, la classer selon plusieurs critères et analyser son environnement.
    • Identifier les composantes d’une organisation et comparer les structures organisationnelles.
    • Décrire les missions de la gestion des ressources humaines et matérielles et calculer quelques indicateurs.
    • Expliquer les fonctions production, finance et marketing et leurs interactions.
    • Mesurer la performance économique à l’aide d’indicateurs simples (valeur ajoutée, productivité, seuil de rentabilité, rentabilité).

    Prérequis

    Économie Générale 1 : agents économiques, marché, production, notions de coûts et de revenus.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’organisation des entreprises
    2. Leçon 2 — Les structures organisationnelles
    3. Leçon 3 — La gestion des ressources humaines et matérielles
    4. Leçon 4 — Les fonctions économiques de l’entreprise et la performance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas en TD, exposés, quiz en ligne) et examen terminal écrit. Le quiz final sert d’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Mintzberg, H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation (traduction française de The Structuring of Organizations).
    • Drucker, P., The Practice of Management, Harper & Row (1954, rééditions).
    • Darbelet, M., Izard, L. et Scaramuzza, M., Économie d’entreprise, Foucher.
    • Peretti, J.-M., Gestion des ressources humaines, Vuibert.
    • Kotler, P., Keller, K. et Manceau, D., Marketing Management, Pearson.