École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Filière : Licence Professionnelle en Banque Finance (BF)

  • Économie et organisation des entreprises 2

    Ce cours fait suite au module du semestre 1 consacré à l’entreprise et au savoir entreprendre. Il étudie le fonctionnement de l’entreprise — ses activités commerciale et productive — puis les hommes dans l’entreprise : politique du personnel, détermination des besoins en effectifs et évaluation. Le futur banquier y trouve des outils pour apprécier la solidité commerciale d’un client (marché, prix, distribution), son efficacité productive (productivité, stocks) et la qualité de sa gestion humaine ; il y trouve aussi des méthodes directement applicables dans une agence bancaire (calcul des effectifs de guichet, évaluation des collaborateurs). Les cas sont tirés du contexte nigérien : PME agroalimentaires de Niamey, commerce de Maradi, agences bancaires et SFD.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la démarche marketing (étude de marché, segmentation, ciblage, positionnement) et calculer marché, part de marché et élasticité-prix.
    • Construire un mix-marketing cohérent (produit, prix, distribution, communication).
    • Caractériser un système de production et calculer productivité, taux d’utilisation de la capacité et quantité économique de commande.
    • Distinguer administration du personnel, gestion du personnel et gestion des ressources humaines ; calculer les indicateurs sociaux usuels.
    • Déterminer les besoins en personnel par la méthode des charges de travail et par ratios ; conduire une évaluation du personnel.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises, semestre 1 (définitions, structures, création de l’entreprise) ; calculs de pourcentages et racine carrée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’activité commerciale : marketing et mix-marketing
    2. Leçon 2 — L’activité productive : système de production et logistique
    3. Leçon 3 — La politique du personnel : gestion, administration et GRH
    4. Leçon 4 — La détermination des besoins en personnel et l’évaluation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, étude de cas d’une entreprise locale, environ 40 %) et examen terminal écrit (environ 60 %) : questions de cours, exercices chiffrés et cas de synthèse.

    Bibliographie

    • Philip Kotler, Kevin Lane Keller, Delphine Manceau, Marketing Management, Pearson.
    • Jean-Luc Charron, Sabine Sépari, Organisation et gestion de l’entreprise, Dunod.
    • Jean-Marie Peretti, Ressources humaines, Vuibert.
    • Ralph Brennemann, Sabine Sépari, Économie d’entreprise, Dunod.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et ses textes d’application.
  • Réglementation bancaire 2

    Ce cours de Réglementation bancaire (semestre 2) prolonge le cours du semestre 1, qui a présenté les caractéristiques de la réglementation, la spécificité de l’UMOA, les autorités et les catégories d’établissements, ainsi que les règles d’organisation et comptables. Il vise à donner une connaissance opérationnelle des textes régissant la création et le fonctionnement des établissements de crédit, et une base théorique solide pour comprendre la profession et le droit bancaires.

    Le cours reprend de façon approfondie le cadre juridique et le champ d’application de la loi portant réglementation bancaire, son objet (agrément, conditions d’exercice, protection de la clientèle), puis la surveillance exercée par la BCEAO et la Commission bancaire. Il consacre une large place aux règles prudentielles issues de Bâle II et Bâle III telles qu’appliquées dans l’UMOA depuis 2018 (solvabilité, division des risques, levier, liquidité), avec des calculs chiffrés. Il traite ensuite de la réglementation des relations financières extérieures (règlement UEMOA), du mécanisme des accords de classement et de l’appréciation de la qualité des signatures, de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, et du régime des systèmes financiers décentralisés. Un cas pratique de synthèse clôt le cours. Les ratios, seuils et pondérations sont donnés à titre indicatif et doivent être vérifiés dans les derniers textes de la BCEAO.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer la loi portant réglementation bancaire dans l’ordre juridique et déterminer son champ d’application.
    • Décrire les procédures d’agrément et les modalités de la surveillance (contrôles, mesures, sanctions).
    • Calculer et interpréter les principaux ratios prudentiels (solvabilité, division des risques, levier, liquidité).
    • Appliquer les règles des relations financières extérieures et apprécier la qualité d’une signature d’entreprise.
    • Mettre en œuvre les obligations de vigilance LBC/FT et les normes prudentielles des SFD dans des cas pratiques.

    Prérequis

    Réglementation bancaire du semestre 1 ; notions de comptabilité générale (bilan, compte de résultat) et de mathématiques financières élémentaires (pourcentages, moyennes).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Cadre juridique, champ d’application et objet de la réglementation bancaire
    2. Leçon 2 — Surveillance des établissements et règles prudentielles
    3. Leçon 3 — Règlement financier avec l’extérieur et accords de classement
    4. Leçon 4 — Lutte contre le blanchiment, systèmes financiers décentralisés et cas pratique

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de calcul de ratios, cas pratiques de TD) et examen terminal écrit comprenant un cas pratique de synthèse.

    Bibliographie

    • BCEAO, Loi portant réglementation bancaire et Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et aux compagnies financières de l’UMOA (www.bceao.int).
    • UEMOA, Règlement n° 09/2010/CM/UEMOA relatif aux relations financières extérieures des États membres de l’UEMOA.
    • Loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive (UMOA, 2015) ; recommandations du GAFI (www.fatf-gafi.org).
    • Loi portant réglementation des systèmes financiers décentralisés et instructions de la BCEAO relatives aux normes prudentielles des SFD.
    • Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, Bâle III : dispositif réglementaire mondial, Banque des règlements internationaux (www.bis.org).
  • Droit civil 2

    Ce cours de Droit civil (semestre 2) fait suite à l’introduction au droit objectif du semestre 1. Il est consacré aux droits subjectifs, c’est-à-dire aux prérogatives dont les personnes sont titulaires, et à leur principale source dans la vie des affaires : le contrat. Pour un futur professionnel de la banque et de la finance, ces notions sont quotidiennes : identifier le client et vérifier sa capacité, distinguer une créance d’un droit réel pour apprécier une garantie, rédiger ou contrôler un contrat de prêt, réagir à une inexécution.

    Le cours étudie d’abord la notion de droit subjectif et la personnalité juridique (personnes physiques et morales), puis la classification des droits subjectifs (droits patrimoniaux et extrapatrimoniaux, droits réels et personnels, droits intellectuels). Il traite ensuite du contrat : définition, typologie et conditions de formation, puis la validité et les effets du contrat (nullités, force obligatoire, effet relatif, sanctions de l’inexécution). Le droit de référence est le Code civil applicable au Niger, complété par le droit OHADA pour les contrats commerciaux et les sûretés. Chaque leçon comporte un exemple résolu et des cas pratiques corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le droit subjectif et expliquer l’acquisition et la fin de la personnalité juridique des personnes physiques et morales.
    • Classer les droits subjectifs et en tirer les conséquences (cessibilité, saisissabilité, droit de suite et de préférence).
    • Définir le contrat et le qualifier selon les principales classifications.
    • Vérifier les conditions de formation d’un contrat (consentement et vices, capacité, objet, cause).
    • Déterminer les sanctions d’un contrat irrégulier (nullités) et les effets d’un contrat valable, y compris en cas d’inexécution.

    Prérequis

    Droit civil du semestre 1 : notion de droit, sources, application de la loi dans le temps et dans l’espace, organisation judiciaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les droits subjectifs et la personnalité juridique
    2. Leçon 2 — La classification des droits subjectifs
    3. Leçon 3 — Le contrat : notion, typologie et conditions de formation
    4. Leçon 4 — La validité et les effets du contrat

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, cas pratiques de TD) et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique portant sur la formation ou l’exécution d’un contrat).

    Bibliographie

    • Jean CARBONNIER, Droit civil, PUF, coll. « Quadrige » (volumes Introduction, Les personnes, Les biens, Les obligations).
    • François TERRÉ, Introduction générale au droit, Dalloz, coll. « Précis ».
    • François TERRÉ, Philippe SIMLER, Yves LEQUETTE, Droit civil. Les obligations, Dalloz, coll. « Précis ».
    • Philippe MALAURIE, Laurent AYNÈS, Philippe STOFFEL-MUNCK, Droit des obligations, LGDJ.
    • Code civil applicable au Niger ; Actes uniformes OHADA (droit commercial général, sûretés, sociétés commerciales) sur ohada.org.
  • Techniques des expressions écrites et orales 1

    Ce cours de Techniques des expressions écrites et orales (TEEO) du semestre 1 renforce la maîtrise du français, langue de travail de la banque et de l’administration au Niger. Un chargé de clientèle, un analyste crédit ou un agent de microfinance doit savoir parler en public avec aisance, écouter et noter avec précision, et écrire sans fautes : une lettre de notification de crédit ou un compte rendu de comité mal rédigé nuit à la crédibilité de l’établissement. Le cours traite trois chapitres du programme : la prise de parole en public (communication verbale et non verbale, registres de langue, gestion du trac, principes de l’exposé oral et usage de PowerPoint), la prise de notes (utilité et méthode) et l’étude de difficultés de la langue française (orthographe d’usage et grammaticale, accords, ponctuation, concordance des temps). Le cours du semestre 2 prolongera ce travail vers le plan, le paragraphe et la synthèse de documents.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de communication et choisir le registre de langue adapté.
    • Maîtriser les signes non verbaux et gérer le trac lors d’une prise de parole.
    • Préparer, présenter et défendre un exposé oral appuyé sur un diaporama sobre.
    • Prendre des notes efficaces lors d’un cours, d’une réunion ou d’un entretien client.
    • Appliquer les règles d’orthographe, d’accord (dont le participe passé), de ponctuation et de concordance des temps.

    Prérequis

    Baccalauréat ; connaissance des classes grammaticales du français (nom, adjectif, verbe, adverbe, pronom, déterminant, préposition, conjonction).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La communication verbale et non verbale : registres de langue et gestion du trac
    2. Leçon 2 — L’exposé oral : présenter, se défendre, convaincre
    3. Leçon 3 — La prise de notes : utilité et méthodologie
    4. Leçon 4 — Difficultés de la langue française : orthographe, accords, ponctuation, concordance des temps

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE (2 crédits). Évaluation : contrôle continu (exposé oral noté en groupe, exercice de prise de notes, dictée et exercices de langue) et examen terminal écrit (questions de cours, exercices de langue, production écrite courte).

    Bibliographie

    • Maurice Grevisse et André Goosse, Le Bon Usage, De Boeck / Duculot.
    • Denis Baril, Techniques de l’expression écrite et orale, Sirey (Dalloz).
    • Renée Simonet et Jean Simonet, L’exposé oral, Éditions d’Organisation.
    • Bescherelle — La conjugaison pour tous, Hatier.
    • Bescherelle — L’orthographe pour tous, Hatier.
  • Langue vivante (anglais) 1

    Ce cours d’anglais de première année (semestre 1) consolide les bases de la communication orale en anglais et les applique d’emblée à l’univers de la banque et de la finance. Il s’appuie sur deux axes du programme officiel : la compréhension orale (suivre une discussion entre interlocuteurs étrangers, recevoir des informations détaillées sur un sujet professionnel ou général) et l’expression orale (dialogues, exposés-débats, transmission d’une information reçue, explication du fonctionnement d’un appareil à partir d’une notice). Chaque leçon associe une révision grammaticale ciblée — avec un accent particulier sur la conjugaison et le système des temps — à un vocabulaire spécialisé de la filière (compte, dépôt, crédit, taux, guichet automatique, mobile money…). Chaque séance commence par un débat d’environ un quart d’heure sur un sujet d’actualité (économie du Niger, UEMOA, technologie, sport…), poursuivi librement entre étudiants.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre l’essentiel et les détails d’une conversation ou d’un message oral simple en anglais sur un sujet bancaire ou général.
    • Réviser et employer correctement les temps de base : present simple, present continuous, past simple, present perfect, futur (will, be going to).
    • Poser des questions, se présenter, soutenir une conversation courte et polie au guichet ou en réunion.
    • Transmettre en anglais une information reçue (discours rapporté) et donner une information professionnelle.
    • Expliquer le fonctionnement d’un appareil ou d’un système (guichet automatique, terminal de paiement) à partir d’une notice.
    • Acquérir environ 150 mots et expressions de base de la banque et de la finance.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; anglais de l’enseignement secondaire (niveau A2 visé vers B1).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Listening skills: understanding a conversation at the bank (présent simple et continu)
    2. Leçon 2 — Talking about past and future events: news and financial information
    3. Leçon 3 — Speaking: introductions, questions and dialogues in a banking context
    4. Leçon 4 — Passing on information and explaining how a device works

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE), soit 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (participation aux débats, dialogues joués en binôme, test d’écoute) et examen terminal (compréhension orale + épreuve de grammaire et vocabulaire + courte production orale).

    Bibliographie

    • Raymond Murphy, English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Michael Swan, Basic English Usage, Oxford University Press, 1984.
    • Ian MacKenzie, Professional English in Use: Finance, Cambridge University Press, 2006.
    • Bill Mascull, Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Médias anglophones recommandés pour l’écoute : BBC Learning English, BBC World Service, VOA Learning English.
  • Technique fiscale 1

    Ce cours d’introduction pose les fondements de la technique fiscale nécessaires à tout professionnel de la banque et de la finance. Le chargé de clientèle, l’analyste crédit ou l’agent des opérations bancaires manipule quotidiennement des montants hors taxes et toutes taxes comprises, des retenues à la source, des attestations de régularité fiscale ou des états financiers dont l’impôt conditionne le résultat. Avant d’aborder le calcul des impôts (IUTS/ITS et TVA au semestre 2, impôts sur les bénéfices aux semestres suivants), il faut comprendre ce qu’est l’impôt, d’où viennent les règles fiscales, comment on classe les impôts, comment se déroule la procédure d’imposition et comment est organisé le système fiscal du Niger au sein de l’UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’impôt, en énoncer les caractères et le distinguer des taxes, redevances et cotisations sociales.
    • Identifier les sources du droit fiscal nigérien (Constitution, lois de finances, Code général des impôts, directives UEMOA, conventions fiscales, jurisprudence, doctrine administrative).
    • Classer un impôt selon les principaux critères (direct/indirect, réel/personnel, proportionnel/progressif, spécifique/ad valorem) et calculer un taux moyen et un taux marginal.
    • Décrire les étapes de la procédure d’imposition : assiette, liquidation, recouvrement, contrôle et contentieux.
    • Présenter l’architecture du système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; notions de pourcentage et de calcul commercial. Aucun prérequis juridique n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les notions de l’impôt et les sources du droit fiscal
    2. Leçon 2 — La classification des impôts
    3. Leçon 3 — Le champ d’application et la procédure d’imposition
    4. Leçon 4 — Le système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, devoir sur table) comptant pour 40 % et examen terminal écrit comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction générale des impôts — Code général des impôts (édition en vigueur) et lois de finances annuelles.
    • UEMOA — Directive n° 02/98/CM/UEMOA portant harmonisation des législations des États membres en matière de TVA (modifiée) et Directive n° 08/2008/CM/UEMOA relative à l’impôt sur les bénéfices.
    • Maurice Cozian, Les grands principes de la fiscalité des entreprises, Litec.
    • Jean Grosclaude et Philippe Marchessou, Droit fiscal général, Dalloz.
  • Mathématiques générales 1

    Le cours de Mathématiques générales (UE4 « Outils de gestion », L1) donne aux étudiants de Banque Finance les outils de calcul et de raisonnement indispensables aux disciplines quantitatives de la licence : mathématiques financières, statistique, économie, gestion financière. Il consolide les acquis du baccalauréat (calcul dans R, puissances, racines, inégalités, polynômes) puis développe l’étude des fonctions numériques d’une variable réelle : ensemble de définition, parité, limites, continuité, dérivabilité, variations, tracé et primitives.

    Chaque notion est illustrée par des applications à la gestion : fonction de coût d’une entreprise de Niamey, seuil de rentabilité, bénéfice maximal, coût marginal, croissance d’un capital.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer sans erreur dans R (fractions, puissances, racines, valeur absolue) et résoudre des inéquations simples ;
    • Factoriser un polynôme, résoudre une équation du second degré et étudier le signe d’un trinôme ;
    • Déterminer l’ensemble de définition et la parité d’une fonction ; calculer des limites et étudier la continuité ;
    • Calculer des dérivées, dresser un tableau de variations et tracer une courbe ;
    • Déterminer des primitives usuelles ;
    • Utiliser ces outils pour résoudre des problèmes économiques (seuil de rentabilité, optimum).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : calcul algébrique, équations du premier degré, notions élémentaires sur les fonctions.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels : opérations, puissances, racines, valeur absolue et ordre dans R
    2. Leçon 2 — Les polynômes : trinôme du second degré, factorisation et signe
    3. Leçon 3 — Fonctions numériques : définition, parité, limites et continuité
    4. Leçon 4 — Dérivabilité, étude de fonctions, tracé de courbes et primitives

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, interrogation écrite) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Analyse, Dunod.
    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Algèbre, Dunod.
    • François Liret, Dominique Martinais, Analyse 1re année, Dunod.
    • Knut Sydsæter, Peter Hammond, Mathématiques pour l’économie, Pearson.
  • Mathématiques financières 1

    Ce cours de Mathématiques financières (partie 1) ouvre l’UE4 « Outils de gestion » de la Licence professionnelle Banque Finance. Il porte sur les opérations financières à court terme (moins d’un an), celles que traitent chaque jour les guichets et les services d’engagement des banques de Niamey et des systèmes financiers décentralisés : placements rémunérés à intérêt simple, dépôts à terme, bons de caisse, escompte d’effets de commerce remis par les entreprises, renégociation d’échéances. Tous les montants sont exprimés en FCFA et les exemples sont tirés du contexte de l’UEMOA.

    L’étudiant apprendra à calculer un intérêt, une valeur acquise ou une valeur actuelle, à lire et à vérifier un bordereau d’escompte, à mesurer le coût réel d’un financement et à comparer des propositions de paiement grâce à la notion d’équivalence. Ces calculs sont la base des cours ultérieurs (comptes courants, intérêts composés, annuités, emprunts).

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer l’intérêt simple, le capital, le taux ou la durée d’un placement à court terme, y compris par la méthode des nombres et des diviseurs fixes ;
    • Déterminer la valeur acquise d’un capital et en analyser les facteurs ;
    • Calculer un taux moyen de placement et un taux effectif de placement ;
    • Distinguer escompte commercial et escompte rationnel et calculer la valeur actuelle d’un effet ;
    • Établir et contrôler un bordereau d’escompte (agio, valeur nette, taux réel) ;
    • Résoudre des problèmes d’équivalence de capitaux et d’échéance commune ou moyenne.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : pourcentages, règle de trois, équations du premier degré, calcul littéral simple.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’intérêt simple : notion, formules et applications
    2. Leçon 2 — Valeur acquise, taux moyen et taux effectif de placement
    3. Leçon 3 — L’escompte commercial, l’escompte rationnel et la pratique de l’escompte
    4. Leçon 4 — L’équivalence des capitaux à intérêt simple et l’échéance commune

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit (exercices chiffrés, calculatrice autorisée). Le quiz de fin de cours permet de s’auto-évaluer avant l’examen.

    Bibliographie

    • Benjamin Legros, Mini manuel de mathématiques financières, Dunod.
    • Thierry Rolando, Mathématiques financières, Vuibert.
    • BCEAO, Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA et textes sur les conditions de banque (site www.bceao.int).
    • Code général des impôts du Niger, dispositions relatives à la taxe sur les activités financières (TAF).
  • Comptabilité générale 1

    Ce cours d’initiation à la comptabilité générale donne à l’étudiant de première année de Licence professionnelle en Banque Finance les bases indispensables pour lire, comprendre et produire l’information comptable d’une entreprise. Pour un futur chargé de clientèle ou analyste crédit d’une banque de Niamey, la comptabilité est la langue commune avec les clients : c’est à partir des états financiers SYSCOHADA qu’une banque apprécie la solvabilité d’une PME, qu’un système financier décentralisé suit ses membres ou que la BCEAO et la Commission bancaire exercent leur contrôle. Le cours part de l’entreprise et de ses flux, présente le bilan et le compte de résultat, explique le fonctionnement du compte et la partie double, puis situe l’ensemble dans le Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé) : principes, cadre comptable, plan des comptes et codification.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la logique de la comptabilité générale, ses branches et son double rôle d’information financière et d’outil de gestion.
    • Maîtriser le vocabulaire comptable : patrimoine, actif, passif, charges, produits, résultat, débit, crédit, solde.
    • Présenter un bilan et un compte de résultat simplifiés et calculer le résultat d’une entreprise.
    • Enregistrer les opérations courantes selon le principe de la partie double.
    • Connaître l’historique, les principes et le cadre comptable du SYSCOHADA révisé et utiliser la codification du plan des comptes.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; maîtrise des quatre opérations et des pourcentages. Aucune connaissance comptable préalable n’est exigée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise, les flux et le rôle de la comptabilité
    2. Leçon 2 — Le bilan et le compte de résultat
    3. Leçon 3 — Le compte, la partie double et le virement comptable
    4. Leçon 4 — Le système comptable OHADA : principes, cadre et plan des comptes

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), soit 3 crédits. L’évaluation combine un contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé d’enregistrement d’opérations) et un examen terminal écrit (présentation d’un bilan, calcul du résultat, journalisation d’opérations courantes).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé, adopté le 26 janvier 2017, Journal officiel de l’OHADA.
    • OHADA, Plan comptable général OHADA (liste des comptes et fonctionnement des comptes), annexe du SYSCOHADA révisé, 2017.
    • Béatrice et Francis Grandguillot, Comptabilité générale, Gualino (collection « Les Zoom’s »), édition récente.
    • Site de l’OHADA (www.ohada.org) : textes officiels et Journal officiel.
  • Techniques des opérations bancaires 1

    Ce cours d’introduction aux techniques bancaires présente la banque et son environnement dans l’Union monétaire ouest-africaine, puis les opérations courantes qu’un futur chargé de clientèle ou agent des opérations traitera au quotidien dans une banque de Niamey : ouverture et fonctionnement des comptes, dépôts à vue et à terme, moyens de paiement, escompte, services annexes, trésorerie bancaire et crédit. Il met l’accent sur la relation entre la banque et l’entreprise et sur le calcul du coût des opérations bancaires (intérêts, agios, commissions, annuités d’emprunt).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la banque, classer les établissements du système financier de l’UMOA et énoncer leurs obligations.
    • Décrire l’ouverture, le fonctionnement et la clôture des comptes ; distinguer dépôts à vue et dépôts à terme.
    • Connaître les moyens de paiement et de crédit et les services rendus par la banque.
    • Expliquer la gestion de la trésorerie bancaire et le rôle du marché monétaire et de la BCEAO.
    • Calculer les intérêts, agios d’escompte, annuités et coût d’un emprunt.

    Prérequis

    Mathématiques financières de base (pourcentages, intérêts simples) et notions élémentaires de comptabilité générale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La banque : définition, classification et obligations
    2. Leçon 2 — Les comptes en banque, les dépôts à vue et les dépôts à terme
    3. Leçon 3 — Les moyens de paiement et les services rendus par la banque
    4. Leçon 4 — La trésorerie des banques, le marché monétaire et le service du crédit

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 24 h de cours magistral (CM), 12 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 24 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit comportant des cas pratiques chiffrés.

    Bibliographie

    • Luc Bernet-Rollande, Principes de technique bancaire, Dunod.
    • Sylvie de Coussergues, Gautier Bourdeaux et Thomas Péran, Gestion de la banque, Dunod.
    • BCEAO, Loi portant réglementation bancaire et dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit de l’UMOA (textes disponibles sur www.bceao.int).
    • UEMOA, Règlement n° 15/2002/CM/UEMOA relatif aux systèmes de paiement dans les États membres de l’UEMOA.