École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 1

  • Probabilités

    Ce cours de mathématiques générales du semestre 2 (UE4 « Outils de gestion ») prolonge le cours de mathématiques du semestre 1. Il fournit à l’étudiant en Banque Finance les outils quantitatifs qu’il retrouvera en mathématiques financières, en statistique, en analyse du risque de crédit et en gestion de portefeuille : les suites numériques (qui décrivent l’évolution d’un capital placé, d’un encours de prêt ou d’un dépôt d’épargne), les fonctions usuelles (puissance, logarithme, exponentielle, indispensables aux calculs d’intérêts composés, de durée de placement et de croissance) et une initiation aux probabilités (dénombrement, probabilités conditionnelles, espérance) qui justifie l’intitulé de la matière et prépare à la mesure du risque de défaut. Chaque notion est illustrée par des exemples tirés de la pratique bancaire à Niamey (épargne, crédit d’équipement, scoring de la clientèle), en FCFA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Développer le raisonnement mathématique, notamment la démonstration par récurrence.
    • Reconnaître et exploiter une suite arithmétique, géométrique ou arithmético-géométrique (terme général, somme, limite).
    • Résoudre une suite récurrente linéaire d’ordre 2 à l’aide de l’équation caractéristique.
    • Étudier les fonctions puissance, logarithme et exponentielle (domaine, dérivée, limites, variations) et résoudre des équations associées.
    • Calculer des probabilités simples, conditionnelles (formule de Bayes) et une espérance mathématique dans un contexte bancaire.

    Prérequis

    Cours de mathématiques générales du semestre 1 : calcul algébrique, équations du second degré, notion de fonction, dérivée et limite. Maîtrise de la calculatrice scientifique (touches ln, ex, xy).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Suites numériques : généralités, récurrence, suites arithmétiques et géométriques
    2. Leçon 2 — Suites récurrentes : forme un+1 = a·un + b et suites linéaires d’ordre 2
    3. Leçon 3 — Fonctions usuelles : puissance, logarithmes et exponentielles
    4. Leçon 4 — Initiation aux probabilités appliquées à la banque

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (interrogations écrites en TD, quiz en ligne, devoir maison) pour 40 % et examen terminal écrit de 2 h pour 60 %. La calculatrice non programmable est autorisée.

    Bibliographie

    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes – Analyse, Dunod.
    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes – Algèbre, Dunod.
    • François Liret et Dominique Martinais, Analyse 1re année, Dunod.
    • Jean Fourastié, Mathématiques appliquées à l’économie, Dunod.
  • Management des organisations

    Le cours de Management des organisations (UE4 — Gestion des ressources humaines) initie les étudiants au concept et à la pratique du management. Qu’il s’agisse d’une PME familiale de Maradi, d’une société minière, d’une banque, d’un ministère ou d’une ONG, toute organisation doit fixer des objectifs, répartir le travail, mobiliser des personnes, prendre des décisions et vérifier les résultats. Le gestionnaire des ressources humaines est au cœur de ces processus : il conseille les managers, conçoit les outils d’organisation (fiches de poste, organigrammes), soutient la motivation et construit les tableaux de bord sociaux. Selon une approche pratique et participative, le cours présente d’abord le concept de management et les variables qui l’influencent, puis l’évolution des théories des organisations et les théories de la motivation au travail, enfin la pratique du management à travers ses cinq fonctions : planification, organisation, commandement, prise de décision et contrôle. Chaque leçon s’appuie sur des cas d’organisations nigériennes et des exercices corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir le management, l’organisation et le rôle du manager, et identifier les variables qui influencent le management.
    • Expliquer l’évolution conceptuelle de l’organisation, des écoles classiques aux approches contemporaines.
    • Mobiliser les principales théories de la motivation pour analyser une situation de travail.
    • Appliquer les outils des fonctions de planification, d’organisation, de commandement, de décision et de contrôle.
    • Développer un esprit managérial : analyser un problème, argumenter une décision, suivre des indicateurs.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique ; le cours d’introduction à la GRH et des notions d’économie d’entreprise facilitent la compréhension.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au management des organisations
    2. Leçon 2 — La théorie des organisations : l’évolution conceptuelle
    3. Leçon 3 — La motivation au travail
    4. Leçon 4 — La pratique du management : planifier, organiser, commander, décider, contrôler

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : étude de cas en groupe sur une organisation nigérienne, exposé, quiz en ligne) et examen terminal écrit (60 % : questions de cours et cas pratique).

    Bibliographie

    • Charron, J.-L. et Sépari, S., Organisation et gestion de l’entreprise, Dunod.
    • Mintzberg, H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • Fayol, H., Administration industrielle et générale, Dunod (1re éd. 1916).
    • Robbins, S., Judge, T. et Gabilliet, P., Comportements organisationnels, Pearson.
    • Alazard, C. et Sépari, S., Contrôle de gestion — Manuel et applications, Dunod.
  • Mathématiques financières 2

    Ce cours de Mathématiques financières (partie 2) fait suite au cours du semestre 1 consacré à l’intérêt simple et à l’escompte. Il aborde deux thèmes essentiels du métier bancaire. D’abord, le compte courant et d’intérêts : comment une banque de Niamey calcule, à chaque arrêté trimestriel, les intérêts créditeurs et débiteurs, les commissions et la taxe sur les activités financières (TAF) qui figurent sur le relevé de ses clients. Ensuite, les intérêts composés, qui gouvernent toutes les opérations à moyen et long terme : épargne, crédits d’équipement, actualisation de flux, comparaison d’offres de paiement.

    Le cours prépare directement aux annuités, aux emprunts indivis et obligataires et aux choix d’investissement étudiés en deuxième année.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le fonctionnement d’un compte courant et d’intérêts (dates de valeur, date d’arrêté, taux) ;
    • Établir un compte courant et d’intérêts par la méthode directe et par la méthode hambourgeoise ;
    • Calculer les commissions (de compte, de découvert) et la TAF et déterminer le solde après arrêté ;
    • Calculer une valeur acquise, une valeur actuelle et un escompte à intérêts composés ;
    • Distinguer et convertir taux proportionnels et taux équivalents ;
    • Comparer des capitaux et résoudre des problèmes d’équivalence à intérêts composés.

    Prérequis

    Mathématiques financières du semestre 1 (intérêt simple, méthode des nombres, escompte, équivalence) ; puissances et logarithmes (fonctions ln et exponentielle de la calculatrice).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le compte courant et d’intérêts : définitions et méthode directe
    2. Leçon 2 — La méthode hambourgeoise, les commissions et la TAF
    3. Leçon 3 — Les intérêts composés : valeur acquise, valeur actuelle et escompte
    4. Leçon 4 — Taux proportionnels, taux équivalents et équivalence des capitaux à intérêts composés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir) et examen terminal écrit comportant un compte courant à établir et des exercices d’intérêts composés.

    Bibliographie

    • Benjamin Legros, Mini manuel de mathématiques financières, Dunod.
    • BCEAO, textes relatifs aux conditions de banque et au Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA (www.bceao.int).
    • Code général des impôts du Niger (taxe sur les activités financières).
  • Éthique des affaires 2

    Ce cours constitue la suite (partie 2) de l’éthique des affaires du premier semestre. Après les devoirs des dirigeants et des commissaires aux comptes, il étudie comment les associés, propriétaires de la société, peuvent contrôler la gestion de ceux à qui ils l’ont confiée, puis comment le droit OHADA écarte de la vie des affaires les personnes dont la situation ou le comportement présente un risque : incompatibilités, interdictions, incapacités, faillite personnelle et autres déchéances. Le fil conducteur reste l’homme et son comportement : la confiance dans l’entreprise, qu’elle soit familiale, coopérative ou à actionnariat ouvert, suppose que les pouvoirs soient contrôlés et que les manquements graves soient sanctionnés. Ces notions sont utiles au chargé de projets qui travaille avec des sociétés prestataires, des coopératives et des entreprises publiques, et qui doit vérifier la situation juridique de ses partenaires.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les droits des associés et le fonctionnement des assemblées générales dans la SARL et la SA.
    • Mettre en œuvre les mécanismes de contrôle de la gestion : information, questions écrites, expertise de gestion, conventions réglementées, révocation, action sociale.
    • Connaître les incompatibilités, incapacités et interdictions d’exercer le commerce ou de diriger une société.
    • Expliquer la faillite personnelle et les déchéances prévues par le droit OHADA des procédures collectives.
    • Analyser une situation de gouvernance et proposer une solution argumentée, juridique et éthique.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; la partie 1 (S1) — devoirs et responsabilité des dirigeants et des commissaires aux comptes — facilite la compréhension.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les associés, leurs droits et les assemblées générales
    2. Leçon 2 — Les mécanismes de contrôle de la gestion par les associés
    3. Leçon 3 — Les interdictions et incompatibilités dans la vie des affaires
    4. Leçon 4 — Les déchéances et sanctions professionnelles des dirigeants

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD (études de cas), 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques, quiz en ligne, exposé : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) comportant un cas de gouvernance à résoudre.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique (AUSCGIE révisé, 2014).
    • OHADA, Acte uniforme portant sur le droit commercial général (AUDCG, 2010).
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif (AUPC révisé, 2015).
    • Jérôme Ballet, Françoise de Bry, L’entreprise et l’éthique, Éditions du Seuil.
    • Site officiel de l’OHADA (www.ohada.org) et base de jurisprudence OHADA (www.ohada.com).
  • Droit du travail

    Le Droit du travail (UE3 — Science juridique) est l’outil quotidien du gestionnaire des ressources humaines : chaque embauche, chaque planning, chaque bulletin de paie et chaque départ d’un salarié obéissent à des règles précises dont la violation expose l’employeur à des sanctions et à des condamnations. Ce cours étudie les relations individuelles de travail dans le secteur privé nigérien, sur la base de la loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail de la République du Niger, de sa partie réglementaire, de la Convention collective interprofessionnelle et des normes de l’Organisation internationale du Travail. Il suit le cycle de vie du contrat : sa définition et sa conclusion, l’organisation du temps de travail et des congés, le salaire, la rupture du contrat, et enfin le rôle de l’inspection du travail, qui veille au respect de l’ensemble de ces règles. Les relations collectives (syndicats, délégués, conventions collectives, conflits) seront approfondies ultérieurement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Qualifier une relation de travail à l’aide des critères du contrat de travail et identifier le type de contrat adapté.
    • Vérifier les conditions de fond et de forme d’un contrat (CDD, CDI, période d’essai).
    • Appliquer les règles relatives à la durée du travail, aux heures supplémentaires, au repos et aux congés payés, et les chiffrer.
    • Déterminer les éléments du salaire et contrôler sa fixation et son paiement.
    • Analyser la rupture d’un contrat (CDD, CDI, causes communes) et en calculer les conséquences financières.
    • Décrire l’organisation, les missions, les moyens et le statut de l’inspection du travail.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; des notions d’introduction au droit sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le contrat individuel de travail : notion, critères et conclusion
    2. Leçon 2 — Le temps et les conditions de travail
    3. Leçon 3 — Le salaire
    4. Leçon 4 — La rupture du contrat de travail et l’inspection du travail

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : cas pratiques de TD, quiz en ligne, analyse d’un contrat de travail réel anonymisé) et examen terminal écrit (60 % : cas pratique avec calculs et questions de cours).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail, et décret n° 2017-682 du 10 août 2017 portant partie réglementaire du Code du travail.
    • Convention collective interprofessionnelle du Niger.
    • Pélissier, J., Supiot, A. et Jeammaud, A., Droit du travail, Dalloz (coll. Précis).
    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 81 sur l’inspection du travail (1947) et Convention n° 158 sur le licenciement (1982).
  • Statistiques 2

    Ce cours de statistique inférentielle fait suite (partie 2) à la statistique descriptive du premier semestre. Dans les projets de développement, on ne peut presque jamais observer toute la population : on enquête un échantillon de ménages, de parcelles ou de clients, puis on généralise avec une marge d’erreur maîtrisée. Le cours présente l’estimation ponctuelle d’une moyenne, d’une proportion et d’un écart-type, la construction d’intervalles de confiance, la logique des tests d’hypothèses et les tests du khi-deux. Ces outils sont directement utilisés pour dimensionner une enquête de référence, vérifier l’atteinte d’une cible du cadre logique ou analyser un tableau croisé issu d’un questionnaire.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer paramètre d’une population et statistique d’un échantillon ; connaître la loi d’échantillonnage de la moyenne.
    • Estimer ponctuellement une moyenne, une proportion et un écart-type.
    • Construire et interpréter un intervalle de confiance ; déterminer la taille d’un échantillon.
    • Formuler des hypothèses, choisir un seuil, calculer une statistique de test et conclure.
    • Appliquer les tests du khi-deux d’ajustement et d’indépendance à des données d’enquête.

    Prérequis

    Statistiques S1 : moyenne, variance, écart-type, fréquences. Notions de probabilité et lecture de tables (loi normale, Student, khi-deux).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Échantillonnage et estimation ponctuelle d’une moyenne, d’une proportion et d’un écart-type
    2. Leçon 2 — Intervalles de confiance et coefficient de confiance
    3. Leçon 3 — Tests d’hypothèses sur une moyenne et une proportion
    4. Leçon 4 — Les tests du khi-deux : ajustement et indépendance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, devoir : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) avec calculatrice et tables statistiques fournies.

    Bibliographie

    • Gilbert Saporta, Probabilités, analyse des données et statistique, Éditions Technip.
    • Murray R. Spiegel, Théorie et applications de la statistique, série Schaum, McGraw-Hill.
    • Paul Newbold, William L. Carlson, Betty Thorne, Statistiques pour l’économie et la gestion, Pearson.
    • Institut national de la statistique du Niger (INS-Niger), rapports méthodologiques des enquêtes auprès des ménages : www.stat-niger.org.
  • Comptabilité générale 2

    Ce cours fait suite à la Comptabilité générale du semestre 1. Après avoir découvert le bilan, le compte de résultat, le compte et la partie double, l’étudiant approfondit ici le fonctionnement détaillé des comptes du SYSCOHADA révisé et l’organisation matérielle de la comptabilité. Il apprend à distinguer les comptes de patrimoine (actif et passif) et les comptes de gestion (exploitation, activité financière, hors activités ordinaires), puis à tenir les documents obligatoires : brouillard, journal, grand-livre et balance, dans le système classique comme dans le système centralisateur (journaux et grands-livres auxiliaires). Le cours se termine par les techniques de correction des erreurs, indispensables dans un environnement où la comptabilité doit rester intangible. Ces compétences sont directement utiles au futur agent de banque : lecture d’un grand-livre client, justification d’un solde, contrôle d’une balance, compréhension des relevés et rapprochements.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier et utiliser les principaux comptes d’actif et de passif des classes 1 à 5 du SYSCOHADA révisé.
    • Classer charges et produits en activité d’exploitation, activité financière et hors activités ordinaires (HAO), et calculer les résultats intermédiaires correspondants.
    • Enregistrer des opérations courantes avec TVA au journal, les reporter au grand-livre et établir une balance équilibrée.
    • Organiser une comptabilité selon le système centralisateur et contrôler la concordance entre comptes collectifs et comptes auxiliaires.
    • Détecter et corriger les erreurs comptables selon les méthodes admises.

    Prérequis

    Comptabilité générale du semestre 1 (bilan, compte de résultat, compte, partie double, cadre comptable OHADA).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les comptes de patrimoine : comptes d’actif et de passif
    2. Leçon 2 — Les comptes de gestion, les opérations HAO et la réciprocité des comptes
    3. Leçon 3 — Le système classique : brouillard, journal, grand-livre et balance
    4. Leçon 4 — Le système centralisateur et la correction des erreurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE), soit 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, tenue d’un mini-dossier journal / grand-livre / balance) et examen terminal écrit (enregistrement d’opérations avec TVA, balance, corrections d’erreurs).

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé, 26 janvier 2017.
    • OHADA, Plan comptable général OHADA : liste et fonctionnement des comptes (SYSCOHADA révisé), 2017.
    • Béatrice et Francis Grandguillot, Comptabilité générale, Gualino (collection « Les Zoom’s »), édition récente.
    • République du Niger, Code général des impôts (dispositions relatives à la TVA), édition en vigueur.
  • Droit de la fonction publique

    Le Droit de la fonction publique (UE3 — Science juridique) étudie les règles qui régissent les agents publics : qui peut devenir fonctionnaire, comment il est recruté, classé, géré et encadré tout au long de sa carrière. Au Niger, l’État est le premier employeur du pays (enseignants, personnels de santé, agents des finances, administrateurs…), et de nombreux diplômés en GRH travaillent dans les directions des ressources humaines des ministères, des établissements publics et des collectivités territoriales, ou dans des ONG et projets qui recrutent des agents publics en détachement. Ce cours présente l’évolution historique du droit de la fonction publique, des racines françaises de l’Ancien Régime jusqu’à la septième République du Niger, puis le personnel de l’administration, les organes de gestion, la structure statutaire et le régime d’accès et d’insertion dans la fonction publique. Le texte de référence est la loi n° 2007-26 du 23 juillet 2007 portant statut général de la fonction publique de l’État et ses textes d’application ; les articles et seuils cités dans le cours sont indicatifs et doivent être vérifiés dans les textes en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Retracer les grandes étapes de la construction du droit de la fonction publique en France et au Niger.
    • Distinguer les différentes catégories d’agents publics (fonctionnaires, contractuels, auxiliaires) et leurs régimes juridiques.
    • Identifier les organes de gestion, de consultation et de contrôle de la fonction publique.
    • Expliquer la structure statutaire : statut général, statuts particuliers, catégories, corps, grades, échelons, positions.
    • Appliquer les conditions, principes et modalités d’accès à la fonction publique et les étapes de l’insertion (nomination, stage, titularisation).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions d’introduction au droit (sources du droit, hiérarchie des normes) sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Histoire du droit de la fonction publique, de l’Ancien Régime à la septième République
    2. Leçon 2 — Le personnel de l’administration et les organes de gestion de la fonction publique
    3. Leçon 3 — La structure statutaire et la carrière du fonctionnaire
    4. Leçon 4 — L’accès à la fonction publique : conditions, principes, modalités et insertion

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : cas pratiques de TD, quiz en ligne, fiche de lecture sur le statut général) et examen terminal écrit (60 % : questions de cours et cas pratique).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2007-26 du 23 juillet 2007 portant statut général de la fonction publique de l’État, et ses décrets d’application.
    • Colin, F., L’essentiel du droit de la fonction publique, Gualino (Lextenso).
    • Auby, J.-M., Auby, J.-B., Jean-Pierre, D. et Taillefait, A., Droit de la fonction publique, Dalloz (coll. Précis).
    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 151 sur les relations de travail dans la fonction publique (1978).
  • Techniques des opérations bancaires 2

    Ce cours fait suite au cours de techniques des opérations bancaires du semestre 1. Il approfondit les deux grandes familles d’opérations bancaires avec la clientèle : les opérations de placement (placements à vue et à terme), qui procurent à la banque ses ressources, et les opérations de crédit aux particuliers et aux entreprises, qui en constituent les emplois. L’accent est mis sur le conseil au client dans le contexte nigérien et sur le calcul du coût et du rendement des opérations : intérêts par quinzaines, taux effectifs et actuariels, mensualités, capacité d’endettement, TEG, agios de compte courant, crédit-bail et affacturage.

    Objectifs d’apprentissage

    • Présenter et comparer les produits de placement à vue et à terme des banques de l’UMOA.
    • Calculer les intérêts, taux effectifs, taux actuariels et rendements réels d’un placement.
    • Instruire une demande de crédit d’un particulier : capacité d’endettement, mensualité, TEG.
    • Choisir le crédit adapté aux besoins d’exploitation et d’investissement d’une entreprise.
    • Calculer le coût d’un découvert, d’un crédit de campagne, d’un affacturage et d’un crédit-bail.

    Prérequis

    Cours de techniques des opérations bancaires du semestre 1 (comptes, dépôts, escompte, annuités) ; mathématiques financières (intérêts simples et composés).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les placements à vue : comptes d’épargne et rémunération de l’épargne liquide
    2. Leçon 2 — Les placements à terme : DAT, bons de caisse et certificats de dépôt
    3. Leçon 3 — Les crédits aux particuliers
    4. Leçon 4 — Les crédits aux entreprises

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, étude de cas de dossier de crédit) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Luc Bernet-Rollande, Principes de technique bancaire, Dunod.
    • Sylvie de Coussergues, Gautier Bourdeaux et Thomas Péran, Gestion de la banque, Dunod.
    • BCEAO, textes relatifs au taux d’usure, au Bureau d’information sur le crédit et aux conditions de banque (www.bceao.int).
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des sûretés.
  • Comptabilité générale 2

    Ce cours constitue la suite (partie 2) de la comptabilité générale du premier semestre. Après l’enregistrement des achats et des ventes, l’étudiant apprend à comptabiliser leur règlement (espèces, chèque, virement, effets de commerce), à lire l’activité d’une entreprise à travers les soldes significatifs de gestion du SYSCOHADA révisé, puis à traiter les principales opérations d’inventaire : amortissements des immobilisations et provisions (dépréciations, risques et charges). Ces notions sont indispensables au chargé de projets pour lire un compte de résultat, construire le budget d’un investissement (véhicules, forages, équipements) et comprendre les états financiers présentés aux bailleurs et aux banques.

    Objectifs d’apprentissage

    • Enregistrer les règlements au comptant (caisse, banque) et à terme (création et encaissement d’effets de commerce).
    • Calculer et interpréter les soldes significatifs de gestion d’une entreprise commerciale et industrielle.
    • Établir un plan d’amortissement constant et dégressif, pour un bien acquis en début ou en cours d’exercice.
    • Comptabiliser les dotations aux amortissements et aux provisions ainsi que leurs reprises.
    • Appliquer le principe de prudence aux créances douteuses, aux stocks et aux litiges.

    Prérequis

    Comptabilité générale du semestre 1 : bilan, compte, partie double, factures d’achat et de vente, TVA.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les règlements au comptant et à terme (effets de commerce)
    2. Leçon 2 — Les soldes significatifs de gestion
    3. Leçon 3 — Les amortissements constant et dégressif
    4. Leçon 4 — Les provisions pour dépréciation et pour risques et charges

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, devoir surveillé : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) comprenant un calcul de soldes de gestion, un plan d’amortissement et des écritures d’inventaire.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA révisé, 2017.
    • OHADA, Guide d’application du SYSCOHADA révisé : fonctionnement des comptes et modèles d’états financiers.
    • République du Niger, Code général des impôts (dispositions relatives aux amortissements et provisions déductibles).