École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

✉ elearning@epiniger.edu.ne    🌐 epiniger.edu.ne

Semestre : Licence 2

  • Économie organisation des Entreprises III

    Troisième volet de l’économie et organisation des entreprises, ce cours passe de la description de l’entreprise à son pilotage stratégique et opérationnel. À partir d’exemples hôteliers et touristiques nigériens (hôtels d’affaires de Niamey, restaurants, agences réceptives d’Agadez, traiteurs pour conférences et ONG), l’étudiant apprend à établir un diagnostic stratégique, à organiser et mesurer les opérations quotidiennes, à construire un tableau de bord et à conduire l’innovation et le changement dans une organisation. Le cours privilégie les outils : PESTEL, cinq forces de Porter, chaîne de valeur, SWOT, matrice BCG, calculs de capacité et de productivité, indicateurs hôteliers (TO, PMC, RevPAR), seuil de rentabilité, tableau de bord prospectif, modèles de conduite du changement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Réaliser un diagnostic stratégique externe et interne d’une entreprise hôtelière ou touristique.
    • Positionner un portefeuille d’activités à l’aide de la matrice BCG et en tirer des choix stratégiques.
    • Organiser les opérations : processus, capacité, productivité, qualité.
    • Construire et interpréter un tableau de bord d’indicateurs de performance.
    • Analyser un projet d’innovation et planifier la conduite du changement.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises I et II (typologie des entreprises, fonctions, structures, processus de décision) ; notions de calcul commercial.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Diagnostic stratégique
    2. Leçon 2 — Gestion des opérations
    3. Leçon 3 — Pilotage de la performance
    4. Leçon 4 — Innovation et changement organisationnel

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas en TD, diagnostic stratégique d’un établissement réalisé en groupe) et examen terminal écrit (cas de synthèse avec calculs).

    Bibliographie

    • Porter M. E., Choix stratégiques et concurrence (Competitive Strategy), Economica.
    • Johnson G., Whittington R., Scholes K., Angwin D., Regnér P., Stratégique, Pearson.
    • Kaplan R. S., Norton D. P., Le tableau de bord prospectif, Éditions d’Organisation.
    • Kotter J. P., Conduire le changement (Leading Change), Harvard Business School Press.
    • Kotler P., Bowen J., Makens J., Marketing for Hospitality and Tourism, Pearson.
  • Législation de travail, hygiène et sécurité 1

    Ce cours de l’UE « Environnement juridique III » donne au futur cadre de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme les bases juridiques et pratiques pour faire respecter, dans son service, les règles du droit du travail et de la santé-sécurité au travail (SST). Un hôtel de Niamey réunit des risques très variés : cuisines chaudes et coupantes, sols glissants, produits chimiques d’entretien, manutention du linge et des bagages, travail de nuit, chaleur, risque d’incendie, contact avec la clientèle. Le responsable d’équipe doit connaître les obligations de l’employeur, savoir évaluer et prévenir les risques, appliquer les règles d’hygiène et savoir comment se déroulent les contrôles et quelles sanctions peuvent en résulter. Les références nationales (Code du travail du Niger, textes d’application, règles de la CNSS) sont présentées à titre indicatif : les chiffres et délais doivent toujours être vérifiés dans les textes en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources du droit du travail et les obligations légales de l’employeur en matière de conditions de travail.
    • Expliquer le régime des accidents du travail et des maladies professionnelles et le rôle de la médecine du travail.
    • Évaluer les risques professionnels d’un établissement hôtelier et hiérarchiser les actions de prévention.
    • Calculer et interpréter les indicateurs de sinistralité (taux de fréquence, taux de gravité).
    • Appliquer les règles d’hygiène du personnel et de sécurité incendie dans un hôtel-restaurant.
    • Décrire les contrôles (inspection du travail, services d’hygiène, CNSS) et les sanctions encourues.

    Prérequis

    Notions de droit social (contrat de travail, salaire, relations employeur-salarié) vues en S1 et S2 ; notions d’hygiène alimentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principes de la législation du travail
    2. Leçon 2 — Santé et sécurité au travail
    3. Leçon 3 — Prévention des risques professionnels
    4. Leçon 4 — Contrôles et sanctions

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 6 h de cours magistral (CM), 4 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques, 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques de TD, évaluation d’un document d’analyse des risques réalisé en groupe) et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et ses textes d’application (partie réglementaire).
    • Bureau international du Travail (BIT), Convention (n° 155) sur la sécurité et la santé des travailleurs, 1981, et Recueil de directives pratiques associés.
    • Codex Alimentarius, Principes généraux d’hygiène alimentaire (CXC 1-1969, révisés).
    • INRS, Hôtellerie-restauration : prévention des risques professionnels, dossiers et guides pratiques.
    • Pélissier J., Auzero G., Dockès E., Droit du travail, Dalloz (pour les principes généraux).
  • Droit social 1

    Le droit social regroupe le droit du travail (relations individuelles et collectives entre employeurs et salariés) et le droit de la sécurité sociale (protection des travailleurs contre les risques sociaux). Dans l’hôtellerie, la restauration et le tourisme, secteurs à forte intensité de main-d’œuvre, aux horaires décalés, au travail saisonnier et aux nombreux extras (banquets, conférences), le cadre intermédiaire doit connaître ces règles pour recruter, organiser le travail, gérer les absences et prévenir les conflits. Le cours s’appuie sur le droit nigérien : Constitution, conventions de l’OIT ratifiées, Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et son décret d’application, Convention collective interprofessionnelle, textes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Les chiffres cités (SMIG, taux de cotisation, durées, barèmes d’indemnités) sont donnés à titre indicatif et pédagogique : ils doivent toujours être vérifiés dans les textes en vigueur, qui évoluent.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources du droit social et leur hiérarchie, ainsi que les acteurs (inspection du travail, CNSS, syndicats, délégués du personnel).
    • Distinguer les contrats de travail (CDI, CDD, travail temporaire, extras) et leurs conditions de validité.
    • Connaître les droits et obligations des parties : durée du travail, salaire, congés, discipline.
    • Appliquer les procédures de rupture du contrat et calculer des indemnités simples.
    • Expliquer le fonctionnement de la protection sociale et calculer des cotisations.
    • Analyser un conflit individuel ou collectif et identifier le mode de règlement adapté.

    Prérequis

    Bases de droit civil (personnes, obligations, contrats) et notions de législation du travail vues en S1-S2.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Sources, principes et acteurs du droit social
    2. Leçon 2 — Le contrat de travail : formation, exécution et rupture
    3. Leçon 3 — La protection sociale
    4. Leçon 4 — Les conflits individuels et collectifs du travail

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 6 h de CM, 4 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques en TD, quiz) et examen terminal écrit (questions de cours et cas pratique d’entreprise hôtelière).

    Bibliographie

    • Lyon-Caen G., Pélissier J., Supiot A., Droit du travail, Dalloz, coll. Précis (référence classique ; la description officielle cite Lyon-Caen, Droit social).
    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et textes d’application.
    • Convention collective interprofessionnelle applicable au Niger.
    • Organisation internationale du Travail, conventions fondamentales et base NATLEX (natlex.ilo.org).
    • Pougoué P.-G. (dir.), Encyclopédie du droit OHADA, Lamy.
  • Stage Pratique en Entreprise

    Le stage pratique en entreprise du semestre 4 place l’étudiant de Licence professionnelle Chaudronnerie et Construction Métallique dans un environnement industriel réel : atelier de chaudronnerie ou de serrurerie-métallerie, entreprise de charpente métallique, chantier de montage de pylônes ou de réservoirs, service maintenance d’une usine agro-alimentaire, d’une mine ou d’un dépôt pétrolier, bureau d’études ou de contrôle. Il permet de mettre en pratique les compétences acquises (lecture de plans, traçage, soudage, calculs de structures, qualité, sécurité), de participer à un projet ou à une mission en lien avec la formation, de développer des compétences techniques, organisationnelles et relationnelles au sein d’une équipe, et de produire un rapport comportant une analyse critique des résultats obtenus, présenté lors d’une soutenance orale. Ce module en ligne est un guide méthodologique : il accompagne l’étudiant avant, pendant et après le stage, avec des modèles, des grilles et des mises en situation corrigées.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet de stage cohérent avec la formation et trouver une entreprise d’accueil.
    • Comprendre le cadre du stage (convention tripartite, rôles du tuteur et de l’encadrant académique, assurance, règlement intérieur).
    • S’intégrer dans une équipe professionnelle en respectant les règles d’hygiène, de sécurité et d’environnement.
    • Conduire une mission technique avec méthode : diagnostic, collecte de données, propositions chiffrées, évaluation.
    • Rédiger un rapport de stage structuré et le défendre lors d’une soutenance orale.

    Prérequis

    Enseignements techniques des semestres S1 à S4 (dessin, traçage, soudage, RDM, charpente, qualité, HSE), techniques d’expression et de communication, outils bureautiques.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer son stage : objectifs, recherche d’entreprise et convention
    2. Leçon 2 — S’intégrer et travailler en sécurité dans l’entreprise d’accueil
    3. Leçon 3 — Conduire la mission technique et analyser les résultats
    4. Leçon 4 — Rédiger le rapport de stage et préparer la soutenance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP ; 120 h de travail personnel encadré (TPE) correspondant au stage et à sa valorisation ; 6 crédits. Évaluation (pondération indicative, fixée par le règlement des études) : appréciation du tuteur en entreprise, rapport de stage noté par l’encadrant académique, soutenance orale devant un jury ; le quiz en ligne et les livrables intermédiaires (fiche de mission, journal de bord) relèvent du contrôle continu.

    Bibliographie

    • M. Beaud, L’art de la thèse, La Découverte (méthodologie de rédaction, applicable au rapport).
    • M. Greuter, Bien rédiger son mémoire ou son rapport de stage, L’Étudiant.
    • INRS, brochures ED sur le soudage, le travail en hauteur et les équipements de protection individuelle.
    • Code du travail du Niger (textes en vigueur) et règlement intérieur des stages de l’établissement.
    • NF EN 1090-2 et NF EN ISO 3834 (exigences de qualité en soudage) : référentiels à connaître pour comprendre l’organisation qualité d’un atelier.
  • Calcul et Dimensionnement de Charpentes Métalliques

    Ce cours donne au futur technicien supérieur les bases du calcul des charpentes métalliques courantes : hangars agricoles et industriels, entrepôts, ateliers, auvents de stations-service, mezzanines, halls de stockage, que l’on construit en grand nombre à Niamey, Maradi, Zinder ou sur les sites miniers. Partant du vocabulaire de la charpente et des produits sidérurgiques, il présente les actions à prendre en compte et leurs combinaisons (Eurocodes 0 et 1), le cheminement des efforts dans la structure, la vérification et l’optimisation des profilés selon l’Eurocode 3, puis le calcul des assemblages boulonnés et soudés. Les règles françaises CM66, encore présentes dans d’anciens dossiers, sont évoquées pour la lecture des plans existants.

    Remarque : la fiche officielle de la matière reprend un objectif relatif à l’usinage ; le cours suit le contenu détaillé de la fiche (terminologie, actions, sollicitations, profilés, assemblages), qui correspond au titre de la matière.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser le vocabulaire de la charpente et identifier les éléments d’un bâtiment métallique et les types de fermes.
    • Évaluer les charges permanentes, d’exploitation et climatiques et former les combinaisons ELU et ELS.
    • Suivre le cheminement des charges de la couverture aux fondations et calculer les efforts dans les éléments.
    • Vérifier et optimiser une panne, une poutre, un poteau comprimé et un tirant selon l’Eurocode 3.
    • Dimensionner un assemblage boulonné ordinaire et un cordon de soudure d’angle.

    Prérequis

    Statique et calcul des treillis, RDM 1 et 2 (flexion, flambement), dessin de construction métallique, connaissance des aciers de construction.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Terminologie de la charpente métallique : ouvrages, fermes et profilés
    2. Leçon 2 — Actions et combinaisons de charges selon les Eurocodes
    3. Leçon 3 — Calcul des sollicitations et dimensionnement des profilés selon l’Eurocode 3
    4. Leçon 4 — Dimensionnement des assemblages boulonnés et soudés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, mini-projet de pré-dimensionnement d’un hangar, quiz en ligne) et examen terminal écrit (vérification d’éléments et d’assemblages avec formulaire et catalogue de profilés autorisés). Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • NF EN 1990, NF EN 1991-1-1, -1-3, -1-4, -1-5, NF EN 1993-1-1 et NF EN 1993-1-8 (Eurocodes 0, 1 et 3).
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • Lescouarc’h Y., Maitre M., Initiation à la charpente métallique, CTICM / Eyrolles.
    • Hirt M. A., Bez R., Nussbaumer A., Construction métallique : notions fondamentales et méthodes de dimensionnement (Traité de génie civil, vol. 10), PPUR.
    • ArcelorMittal, Catalogue des profilés et barres marchands (caractéristiques des IPE, HEA, UPN, cornières).
  • Résistance des Matériaux 2

    La Résistance des matériaux 2 prolonge le cours de RDM 1 vers les situations réelles des ouvrages et des machines : une panne de toiture inclinée fléchit dans deux plans, un poteau reçoit une charge excentrée, un arbre de convoyeur ou de pompe est à la fois fléchi et tordu, un ressort de soupape ou d’amortisseur travaille en torsion, une panne continue ou une poutre encastrée est hyperstatique. Le cours donne les méthodes pour calculer les contraintes et les déformations dans ces cas, et pour dimensionner poutres et arbres circulaires en acier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Tracer les diagrammes d’effort tranchant et de moment fléchissant et en déduire contraintes et flèches.
    • Calculer les contraintes en flexion déviée et en flexion composée (flexion + effort normal).
    • Dimensionner un arbre circulaire en flexion-torsion à l’aide d’un moment idéal (Tresca, von Mises).
    • Calculer contrainte, flèche et raideur d’un ressort hélicoïdal de compression.
    • Déterminer le degré d’hyperstaticité et résoudre des poutres hyperstatiques simples.
    • Réaliser et exploiter des essais de flexion et de ressorts en laboratoire.

    Prérequis

    RDM 1 (traction, cisaillement, torsion simple, flexion simple, caractéristiques des sections), statique, mathématiques (intégration).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur la flexion simple : efforts, contraintes et déformées
    2. Leçon 2 — Flexion déviée et sollicitations composées à contraintes de même nature
    3. Leçon 3 — Contraintes de natures différentes : flexion-torsion des arbres et ressorts hélicoïdaux
    4. Leçon 4 — Systèmes hyperstatiques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Les TP guidés (flexion d’une poutre, raideur d’un ressort, poutre hyperstatique) donnent lieu à un compte rendu noté. Évaluation : contrôle continu (comptes rendus de TP, devoirs de TD, quiz) et examen terminal écrit. Pondération indicative : 40 % / 60 %.

    Bibliographie

    • Agati P., Lerouge F., Rossetto M., Résistance des matériaux, Dunod.
    • Montmitonnet P., Bazergui A. et al., Résistance des matériaux, Presses internationales Polytechnique.
    • Timoshenko S., Résistance des matériaux, tomes 1 et 2, Dunod.
    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique, Nathan.
    • Gere J. M., Goodno B. J., Mechanics of Materials, Cengage.
  • DAO en Chaudronnerie et Construction Métallique

    Le dessin assisté par ordinateur (DAO) est aujourd’hui l’outil quotidien du dessinateur-projeteur en chaudronnerie et construction métallique : plans de débit de tôles, plans de montage de charpentes, plans de fabrication de portails, garde-corps, trémies et réservoirs, fichiers DXF envoyés aux tables d’oxycoupage ou plasma à commande numérique. Ce cours, essentiellement pratique (30 h de TP en salle informatique), apprend à produire des dessins 2D propres, exacts et normalisés avec un logiciel de DAO du marché (AutoCAD pour la présentation des commandes, transposables sur LibreCAD, DraftSight, BricsCAD ou ZWCAD).

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer les principaux logiciels de DAO/CAO et leurs formats (DWG, DXF, PDF).
    • Configurer l’environnement : unités, gabarit, calques, types de lignes, accrochages.
    • Dessiner avec précision grâce aux coordonnées absolues, relatives et polaires.
    • Modifier efficacement un dessin (copier, décaler, ajuster, réseau, miroir…).
    • Coter selon les normes ISO et produire une mise en page à l’échelle avec cartouche.
    • Réaliser des plans types : platine, gousset, bride, élévation de portail.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 et 2 (vues, cotation, cartouche), utilisation de base d’un ordinateur (fichiers, dossiers), trigonométrie élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Logiciels de DAO et environnement graphique
    2. Leçon 2 — Les outils de dessin 2D et l’aide au tracé
    3. Leçon 3 — Les outils de modification
    4. Leçon 4 — Cotation, blocs, présentation et impression

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 30 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Chaque leçon comporte un TP guidé dont le fichier DWG/DXF et le PDF sont déposés sur la plateforme. Évaluation : contrôle continu (fichiers de TP notés avec grille, quiz) et examen terminal pratique sur poste (réalisation d’un plan coté et mis en page en temps limité). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Autodesk, Aide en ligne et guide de l’utilisateur AutoCAD (documentation officielle).
    • Omura G., Benton B. C., Mastering AutoCAD, Sybex / Wiley.
    • Documentation utilisateur de LibreCAD (logiciel libre), wiki officiel.
    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Normes ISO 128 (traits et représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 5457 (formats), ISO 7200 (cartouche), ISO 2553 (symboles de soudure).
  • Dessin 2

    Le dessin industriel est le langage commun du bureau d’études, de l’atelier et du contrôle. Après le Dessin 1, ce cours approfondit la lecture et la réalisation de plans de pièces et d’ensembles mécaniques présents dans les ouvrages de chaudronnerie et de construction métallique : paliers de convoyeurs, axes de portails coulissants, charnières, brides, supports de pompes, mécanismes de vannes, chariots de ponts roulants. L’étudiant apprend à analyser un mécanisme (liaisons, éléments d’assemblage, roulements), à spécifier les ajustements et la cotation fonctionnelle, et à produire un dessin d’ensemble avec nomenclature, conformément aux normes ISO en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Lire et compléter un dessin de définition (vues, coupes, cotation, tolérances générales, états de surface).
    • Identifier les liaisons d’un mécanisme, les représenter en schéma cinématique et établir un graphe des liaisons.
    • Choisir et représenter les éléments d’assemblage normalisés (vis, boulons, goupilles, clavettes, anneaux élastiques).
    • Choisir un ajustement ISO et calculer jeux et serrages ; établir une chaîne de cotes.
    • Concevoir un montage de roulements simple et le représenter.
    • Réaliser et lire un dessin d’ensemble avec repères et nomenclature.

    Prérequis

    Dessin industriel 1 (projections, vues, coupes simples, cotation de base), notions de technologie de fabrication et de métrologie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels sur le dessin de définition et la lecture de plan
    2. Leçon 2 — Étude des liaisons et éléments d’assemblage
    3. Leçon 3 — Ajustements, tolérances et cotation fonctionnelle
    4. Leçon 4 — Montage des roulements et dessin d’ensemble

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 30 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 3 crédits. Les TD sont des séances de dessin aux instruments (format A3) et d’analyse de mécanismes réels. Évaluation : contrôle continu (planches de TD notées avec grille, quiz en ligne) et examen terminal (lecture d’un dessin d’ensemble, schéma cinématique, calcul d’ajustement et de chaîne de cotes, dessin d’une pièce). Pondération indicative : 50 % / 50 %.

    Bibliographie

    • Chevalier A., Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique.
    • Fanchon J.-L., Guide des sciences et technologies industrielles, Nathan / AFNOR.
    • Barlier C., Bourgeois R., Mémotech – Conception et dessin, Casteilla.
    • Normes ISO 128 (représentation), ISO 129-1 (cotation), ISO 286-1/2 (système ISO de tolérances), ISO 2768-1 (tolérances générales), ISO 3952 (schémas cinématiques).
    • Catalogue général des roulements (SKF, FAG/Schaeffler ou NTN), partie technique.
  • Statique

    La statique est la base de tout calcul d’ouvrage métallique : avant de choisir un profilé, un boulon ou un cordon de soudure, le technicien doit connaître les efforts qui le sollicitent. Ce cours de semestre 4 approfondit la statique du solide indéformable dans le plan, présente les méthodes graphiques encore très utilisées en bureau d’études et à l’atelier (épures de charpente, vérifications rapides), puis applique ces outils au calcul des treillis : fermes de hangars, pylônes, poutres à treillis, potences et consoles rencontrés à Niamey, Maradi ou sur les postes NIGELEC.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser une action mécanique (force, moment, charge répartie) et calculer le moment d’une force par rapport à un point.
    • Énoncer et appliquer le principe fondamental de la statique (PFS) à un solide ou un ensemble de solides.
    • Modéliser les liaisons usuelles (appui simple, articulation, encastrement) et déterminer le degré d’hyperstaticité.
    • Résoudre graphiquement un problème plan (deux forces, trois forces concourantes, dynamique et funiculaire).
    • Calculer les efforts dans les barres d’un treillis par la méthode des nœuds, de Ritter et de Cremona.
    • Pré-dimensionner une barre tendue ou comprimée de treillis en acier.

    Prérequis

    Trigonométrie et calcul vectoriel (S1-S2), notions de mécanique générale et de résistance des matériaux 1 (S3), lecture de plans de charpente.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Principe fondamental de la statique : forces, moments et actions mécaniques
    2. Leçon 2 — Statique plane : liaisons, équilibre des solides et frottement
    3. Leçon 3 — Statique graphique : dynamique, funiculaire et méthode des trois forces
    4. Leçon 4 — Calcul et dimensionnement des treillis

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 30 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (devoirs de TD, épures graphiques rendues, quiz en ligne) et examen terminal écrit (problèmes de statique et de treillis). Pondération indicative : 40 % contrôle continu, 60 % examen.

    Bibliographie

    • Fanchon J.-L., Guide de mécanique : sciences et technologies industrielles, Nathan.
    • Agati P., Bremont Y., Delville G., Mécanique du solide : applications industrielles, Dunod.
    • Hibbeler R. C., Engineering Mechanics: Statics, Pearson.
    • Beer F. P., Johnston E. R., Mécanique à l’usage des ingénieurs : statique, Chenelière / McGraw-Hill.
    • Morel J., Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
  • Procédés d’Assemblage Non Soudé

    Le cours Procédés d’assemblage non soudé (semestre 4) traite de toutes les techniques qui permettent de relier des éléments métalliques sans fusion du métal de base : boulonnage (ordinaire et à haute résistance), rivetage, agrafage, sertissage et collage. En construction métallique au Niger, ces procédés sont omniprésents : charpentes de hangars livrées en kit et boulonnées sur chantier (où le soudage est difficile et coûteux), pylônes NIGELEC entièrement boulonnés et galvanisés, brides de tuyauteries de dépôts pétroliers et de la raffinerie SORAZ, gaines de ventilation et habillages en tôle galvanisée agrafés, bardages rivetés, collages de panneaux. Le cours part de la modélisation des liaisons (appuis, articulations, encastrements) pour arriver au choix raisonné et au dimensionnement du procédé, puis à sa mise en œuvre en atelier lors des TP guidés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Modéliser un système mécanique et identifier les liaisons d’une charpente ou d’un ouvrage chaudronné (appui, articulation, encastrement).
    • Concevoir une liaison complète et analyser la solution technologique d’un encastrement (platine d’about, éclissage, pied de poteau).
    • Choisir le procédé d’obtention d’une pièce et la technique d’assemblage appropriée.
    • Dimensionner un assemblage boulonné simple selon l’Eurocode 3 (cisaillement, pression diamétrale, traction, glissement).
    • Définir les paramètres et le processus de réalisation d’un rivetage, d’un agrafage, d’un sertissage et d’un collage.

    Prérequis

    Statique (équilibre d’un solide, actions de liaison), résistance des matériaux élémentaire (traction, cisaillement), technologie des matériaux métalliques, lecture de plans de charpente et de chaudronnerie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Liaisons en charpente métallique et chaudronnerie, principes généraux d’assemblage
    2. Leçon 2 — Assemblages boulonnés : typologie, dimensionnement et mise en œuvre
    3. Leçon 3 — Rivetage, agrafage et sertissage
    4. Leçon 4 — Collage structural et choix d’un procédé d’assemblage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 10 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés et comptes rendus de TP, 40 %) et examen terminal écrit de 2 h (60 %). La présence aux TP est obligatoire ; le port des EPI conditionne l’accès à l’atelier.

    Bibliographie

    • NF EN 1993-1-8, Eurocode 3 — Calcul des structures en acier — Partie 1-8 : calcul des assemblages, AFNOR.
    • NF EN 1090-2, Exécution des structures en acier et des structures en aluminium — Exigences techniques pour les structures en acier, AFNOR.
    • J. Morel, Calcul des structures métalliques selon l’Eurocode 3, Eyrolles.
    • A. Chevalier, Guide du dessinateur industriel, Hachette Technique (chapitres éléments d’assemblage).
    • J. Cognard, Science et technologie du collage, Presses polytechniques et universitaires romandes.