École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 3

  • Stage professionnel et soutenance

    Le stage professionnel du semestre 6 est l’aboutissement de la Licence Professionnelle en Ingénierie Pétrolière (Exploration et Exploitation). Il place l’étudiant dans une entreprise ou une administration du secteur — opérateur ou sous-traitant de l’amont (géologie, sismique, forage, mud logging, production, laboratoire), raffinerie (SORAZ), transport par pipeline (WAPCO), dépôts et distribution, services HSE, administration des hydrocarbures — pour y appliquer les compétences acquises, participer à des projets réels et découvrir le fonctionnement d’une organisation industrielle. Il donne lieu à un rapport écrit et à une soutenance orale devant un jury. Ce module en ligne accompagne l’étudiant avant, pendant et après le stage : il fournit une démarche, des modèles, des grilles d’autoévaluation et des mises en situation corrigées. Il complète le cours « Méthodologie de rédaction de rapport de stage / Anglais des affaires » (METHO3601), qui approfondit les techniques de rédaction et la communication en anglais.

    Objectifs d’apprentissage

    • Rechercher un stage pertinent, établir la convention et définir des objectifs de stage mesurables.
    • S’intégrer dans une organisation pétrolière en respectant les règles HSE, la confidentialité et la hiérarchie.
    • Participer à des projets en entreprise : exécuter des tâches techniques, collecter et analyser des données, tenir un journal de bord.
    • Rédiger un rapport de stage structuré, technique et conforme aux exigences de l’établissement.
    • Présenter et défendre son travail lors d’une soutenance orale convaincante.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; le stage mobilise l’ensemble des enseignements des semestres S1 à S6, en particulier QHSE (S4), forage et gisements (S5), diagraphie et géochimie (S6).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Préparer le stage et réussir son intégration en entreprise
    2. Leçon 2 — Participer aux projets de l’entreprise et collecter les données
    3. Leçon 3 — Rédiger le rapport de stage
    4. Leçon 4 — Préparer et réussir la soutenance orale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire de la maquette : 0 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP, 120 h de travail personnel encadré (TPE), auxquelles s’ajoute la présence en entreprise ; 6 crédits. Évaluation propre au stage (pas d’examen terminal écrit) : appréciation du maître de stage (fiche d’évaluation), rapport écrit et soutenance orale devant un jury. Pondération indicative, à confirmer par le règlement des études : rapport 40 %, soutenance 30 %, appréciation de l’entreprise 30 %. Le quiz en ligne est formatif.

    Bibliographie

    • Beaud M., L’art de la thèse, La Découverte.
    • Fayet M., Réussir ses comptes rendus, Eyrolles.
    • Greuter M., Bien rédiger son mémoire ou son rapport de stage, L’Étudiant.
    • Reynolds G., Presentation Zen, New Riders.
    • ISO 45001:2018, Systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail (pour l’induction HSE).
  • Installations sanitaires et plomberie

    Ce cours de l’UE1 « Assainissement et drainage » (S5) traite des installations qui amènent l’eau dans le bâtiment, la chauffent, la distribuent aux appareils sanitaires puis évacuent les eaux usées et les eaux vannes. Pour l’architecte et l’assistant en architecture, ces installations ne sont pas un simple lot technique : elles déterminent l’emplacement des pièces d’eau, des gaines, des réservoirs et des fosses, les pentes et les réservations, et donc le plan. Mal conçues, elles provoquent fuites, odeurs, manque de pression et pathologies coûteuses. Le cours s’appuie sur les références françaises (DTU 60.1, 60.11, 64.1) couramment utilisées en Afrique francophone, et sur le contexte nigérien : pression de réseau irrégulière, réservoirs en toiture, eau chaude solaire, assainissement autonome, forte chaleur qui fragilise certains matériaux.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les installations d’alimentation, de production d’eau chaude et d’évacuation, ainsi que les matériaux et équipements utilisés.
    • Appliquer les règles de conception, de sécurité sanitaire et d’hygiène (protection du réseau, ventilation, séparation des eaux).
    • Dimensionner une alimentation simple (débits, simultanéité, diamètres, pression) et une évacuation (diamètres, pentes, fosse).
    • Connaître les techniques de pose, de raccordement et d’assemblage des tuyaux (brasure, collage, sertissage, polyfusion).
    • Diagnostiquer et réparer les pannes courantes, organiser la maintenance préventive et superviser une installation sur chantier.

    Prérequis

    Notions de base en construction et techniques du bâtiment ; hydraulique générale (débit, vitesse, pression) ; lecture de plans.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les installations sanitaires : alimentation, évacuation, eau chaude, matériaux et équipements
    2. Leçon 2 — Normes, hygiène et dimensionnement des réseaux
    3. Leçon 3 — Techniques d’installation : pose, raccordement et assemblage
    4. Leçon 4 — Entretien, diagnostic des pannes et projet d’installation complète

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD de dimensionnement, comptes rendus de TP d’atelier, projet d’installation d’une villa ; 40 %) et examen terminal écrit (questions de cours, calculs, schéma d’installation ; 60 %).

    Bibliographie

    • AFNOR, DTU 60.11 : règles de calcul des installations de plomberie sanitaire et des installations d’évacuation des eaux pluviales.
    • AFNOR, DTU 60.1 : plomberie sanitaire pour bâtiments et DTU 64.1 : dispositifs d’assainissement non collectif.
    • René Bourgeois, Michel Bonte et coll., Mémotech – Installations sanitaires et thermiques, éditions Casteilla.
  • Négociation internationale

    Négocier un contrat d’exportation d’oignons de Galmi vers Abidjan, un accord de financement avec un bailleur européen, l’achat de panneaux solaires auprès d’un fournisseur chinois ou un partenariat avec une entreprise nigériane : les cadres de gestion nigériens négocient de plus en plus avec des interlocuteurs d’autres cultures. Ce cours présente les concepts fondamentaux de la négociation (positions et intérêts, MESORE/BATNA, prix de réserve, zone d’accord possible), les stratégies distributive et intégrative, l’influence de la culture sur le processus, puis les styles de négociation observés en Asie, en Europe et en Amérique. Il se termine par des cas pratiques complets, préparés et corrigés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer négociation distributive et intégrative, positions et intérêts.
    • Calculer et utiliser le prix de réserve, la MESORE (BATNA) et la zone d’accord possible (ZOPA).
    • Préparer une négociation internationale à l’aide d’une grille structurée (enjeux, acteurs, culture, contrat).
    • Appliquer la méthode de la négociation raisonnée (Fisher et Ury) dans un contexte multiculturel.
    • Adapter ses techniques aux styles de négociation dominants en Asie, en Europe et en Amérique.
    • Conduire et évaluer une négociation simulée à partir d’un cas réaliste.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Des notions de commerce international, de management interculturel et d’anglais facilitent le suivi du cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la négociation internationale
    2. Leçon 2 — Stratégies de négociation multiculturelle
    3. Leçon 3 — Techniques de négociation par région (Asie, Europe, Amérique)
    4. Leçon 4 — Cas pratiques de négociation internationale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %). Une partie du contrôle continu peut être évaluée par une négociation simulée en binôme.

    Bibliographie

    • Lewicki, R. J., Barry, B. et Saunders, D. M., Negotiation, McGraw-Hill.
    • Fisher, R., Ury, W. et Patton, B., Getting to Yes / Comment réussir une négociation, Seuil.
    • Salacuse, J. W., The Global Negotiator, Palgrave Macmillan.
    • Dupont, C., La négociation : conduite, théorie, applications, Dalloz.
    • Meyer, E., The Culture Map, PublicAffairs.
  • Stratégie et Organisation d’Entreprise

    La stratégie fixe la direction à long terme d’une organisation ; l’organisation (structures, processus, rôles) lui permet de la mettre en œuvre. Ce cours donne aux futurs assistants et secrétaires de direction les concepts et outils qui leur permettront de comprendre les décisions de la direction générale, de préparer les dossiers d’un séminaire stratégique, de rédiger les documents d’un plan stratégique et d’accompagner les projets de changement et de restructuration. Les exemples portent sur des organisations nigériennes : laiterie de Niamey, établissement privé d’enseignement supérieur, ONG, PME commerciale, société de transport.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la stratégie, ses niveaux et ses principales écoles de pensée, et relier stratégie et structure.
    • Réaliser un diagnostic externe (PESTEL, cinq forces de Porter) et interne (chaîne de valeur, ressources) puis une synthèse SWOT.
    • Utiliser des matrices d’évaluation pondérées (EFE/IFE) et la matrice BCG.
    • Formuler des options stratégiques, les évaluer et les traduire en plan stratégique avec objectifs SMART et indicateurs.
    • Comprendre les enjeux humains et organisationnels du changement et des restructurations et le rôle de l’assistant(e) dans leur accompagnement.

    Prérequis

    Management des Organisations 2 ; notions d’économie d’entreprise et de gestion financière.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la stratégie d’entreprise
    2. Leçon 2 — L’analyse stratégique : PESTEL, forces concurrentielles et SWOT
    3. Leçon 3 — Élaboration et déploiement du plan stratégique
    4. Leçon 4 — Gestion du changement et restructuration des organisations

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (diagnostic stratégique d’une organisation nigérienne réalisé en groupe, TD, quiz) pour 40 % et examen terminal (étude de cas) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Porter, M. E. — Choix stratégiques et concurrence (Competitive Strategy), Economica / Free Press.
    • Mintzberg, H. — Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • Johnson, G., Whittington, R., Scholes, K. et al. — Stratégique, Pearson.
    • Strategor — Toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Kotter, J. P. — Conduire le changement (Leading Change), Pearson.
  • Géochimie organique

    La géochimie organique pétrolière étudie l’origine, la transformation et le devenir de la matière organique dans les bassins sédimentaires : comment des débris d’algues, de bactéries et de végétaux deviennent kérogène, puis, sous l’effet de l’enfouissement et de la température, huile et gaz. Elle répond à des questions décisives pour l’exploration : existe-t-il une roche mère ? Quelle est sa richesse et son type ? Est-elle entrée dans la fenêtre à huile, et depuis quand ? Quelle huile a-t-elle générée et peut-on relier une huile découverte à sa roche mère ? Le cours s’appuie sur l’exemple du rift de Termit–Agadem, où les argiles marines du Crétacé supérieur sont généralement considérées comme la principale roche mère des huiles produites (données indicatives), et associe cours, travaux dirigés de calcul et d’interprétation et travaux pratiques de laboratoire.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire la production, la préservation et la transformation de la matière organique sédimentaire ; distinguer les types de kérogène.
    • Expliquer la maturation thermique (diagenèse, catagenèse, métagenèse) et situer une roche mère dans la fenêtre à huile ou à gaz.
    • Réaliser et interpréter les analyses de base : COT, pyrolyse Rock-Eval, réflectance de la vitrinite, extraction, chromatographie.
    • Utiliser les biomarqueurs pour caractériser l’origine, le milieu de dépôt et la maturité d’une huile, et corréler huiles et roches mères.
    • Estimer le potentiel pétrolier d’une roche mère et intégrer la géochimie dans l’évaluation d’un système pétrolier.

    Prérequis

    Chimie organique (S1), genèse du pétrole (S1), géologie des bassins et roches sédimentaires (S2, S4), chimie des hydrocarbures et techniques d’analyse du pétrole (S5).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Matière organique sédimentaire, kérogènes et roches mères
    2. Leçon 2 — Maturation thermique et genèse des hydrocarbures
    3. Leçon 3 — Techniques d’analyse géochimique (avec TP guidés)
    4. Leçon 4 — Biomarqueurs, corrélations huile–roche mère et applications à l’exploration

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 20 h de TD (calculs Rock-Eval, diagrammes, cartes de maturité, interprétation de chromatogrammes), 20 h de TP (préparation d’échantillons, COT, extraction et fractionnement, lecture de chromatogrammes), 60 h de TPE ; 6 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP, quiz) 40 % et examen terminal 60 %. La présence aux TP et le respect des règles de sécurité du laboratoire sont obligatoires.

    Bibliographie

    • Hunt J. M., Petroleum Geochemistry and Geology, W. H. Freeman.
    • Tissot B. P., Welte D. H., Petroleum Formation and Occurrence, Springer.
    • Peters K. E., Walters C. C., Moldowan J. M., The Biomarker Guide, Cambridge University Press.
    • Durand B. (dir.), Kerogen: Insoluble Organic Matter from Sedimentary Rocks, Éditions Technip.
    • Killops S., Killops V., Introduction to Organic Geochemistry, Blackwell.
  • Voiries et réseaux divers (VRD)

    Les voiries et réseaux divers (VRD) regroupent tout ce qui rend un terrain urbanisable et un bâtiment utilisable : voies et trottoirs, drainage des eaux pluviales, assainissement des eaux usées, adduction d’eau potable, réseaux d’électricité, d’éclairage public et de télécommunications. Un lotissement sans VRD est un ensemble de parcelles inondables, inaccessibles en saison des pluies et privées de services. Ce cours de l’UE1 « Assainissement et drainage » (S5) donne à l’assistant en architecture et en urbanisme les bases pour concevoir un avant-projet VRD, dialoguer avec les bureaux d’études et les concessionnaires (SEEN pour l’eau, NIGELEC pour l’électricité, opérateurs de télécommunication), et contrôler les travaux. Les exemples portent sur des quartiers de Niamey et des villes secondaires du Niger : sols latéritiques et sableux, pluies courtes et intenses, fortes chaleurs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Situer les VRD dans l’aménagement urbain et en connaître le cadre réglementaire et normatif.
    • Concevoir la géométrie d’une voirie (profil en travers, profil en long) et prédimensionner une chaussée.
    • Calculer un débit pluvial et dimensionner un caniveau ; estimer les besoins en eau potable et dimensionner une conduite.
    • Connaître les principes de conception et de sécurité des réseaux électriques, d’éclairage et de télécommunication.
    • Coordonner les réseaux dans l’espace (plan de synthèse) et dans le temps (phasage des travaux).

    Prérequis

    Connaissances de base en aménagement du territoire et urbanisme ; hydraulique générale (débit, vitesse, section) ; topographie élémentaire (cotes, pentes, lecture de plans).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction aux VRD, cadre réglementaire et conception géométrique des voiries
    2. Leçon 2 — Dimensionnement des chaussées
    3. Leçon 3 — Réseaux d’assainissement pluvial, d’eaux usées et d’eau potable
    4. Leçon 4 — Réseaux d’énergie et de télécommunication, coordination et projet VRD

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, comptes rendus de TP, mini-projet VRD d’un îlot ; 40 %) et examen terminal écrit (questions de cours et exercices de calcul ; 60 %).

    Bibliographie

    • CEBTP, Guide pratique de dimensionnement des chaussées pour les pays tropicaux, Ministère de la Coopération.
    • Instruction technique relative aux réseaux d’assainissement des agglomérations (IT 77/284), et guide La ville et son assainissement, CERTU.
    • Régis Bourrier, Les réseaux d’assainissement : calculs, applications, perspectives, Lavoisier Tec & Doc.
    • SETRA-LCPC, Conception et dimensionnement des structures de chaussée, guide technique.
  • Gestion d’équipes multiculturelles

    Les organisations nigériennes travaillent de plus en plus avec des partenaires venus d’ailleurs : ONG et agences des Nations unies, projets financés par des bailleurs européens ou asiatiques, entreprises minières et pétrolières étrangères, commerce transfrontalier avec le Nigeria, le Bénin ou l’Algérie. À l’intérieur même du pays, les équipes réunissent des personnes de langues, de régions et de générations différentes. Ce cours apprend à comprendre les différences culturelles, à mesurer leur impact sur le travail en équipe et à adapter son style de management. Il s’appuie sur les modèles de référence (Hofstede, Trompenaars, Hall), sur les techniques de gestion des conflits et sur les approches actuelles du leadership interculturel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la culture et ses niveaux, et expliquer son influence sur les comportements au travail.
    • Utiliser les dimensions de Hofstede, de Trompenaars et de Hall pour comparer des cultures nationales ou organisationnelles.
    • Diagnostiquer l’origine culturelle d’un malentendu ou d’un conflit dans une équipe.
    • Choisir et appliquer un mode de résolution de conflit adapté (négociation, médiation, compromis).
    • Adapter son style de leadership à une équipe multiculturelle, y compris à distance.
    • Développer son intelligence culturelle et celle de son équipe.

    Prérequis

    Théories du management (S3-S5) : écoles classiques, relations humaines, motivation, styles de direction. Une pratique de l’anglais est utile pour les lectures.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au management interculturel
    2. Leçon 2 — Les modèles culturels : Hofstede, Trompenaars et Hall
    3. Leçon 3 — Résolution de conflits dans un contexte multiculturel
    4. Leçon 4 — Leadership multiculturel et intelligence culturelle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Hofstede, G., Hofstede, G. J. et Minkov, M., Cultures et organisations, Pearson (trad. fr.) / Cultures and Organizations: Software of the Mind, McGraw-Hill.
    • Thomas, D. C. et Inkson, K., Cultural Intelligence: Surviving and Thriving in the Global Village, Berrett-Koehler.
    • Trompenaars, F. et Hampden-Turner, C., L’entreprise multiculturelle, Maxima.
    • Meyer, E., La carte des différences culturelles (The Culture Map), Diateino.
    • Hall, E. T., Au-delà de la culture, Seuil.
  • Tâches Administratives – Niveau Avancé

    Ce cours de dernier semestre prépare l’assistant(e) de direction à gérer des situations administratives complexes, telles qu’on les rencontre dans une direction générale, un ministère, une agence du système des Nations unies ou une grande ONG à Niamey : agendas partagés de plusieurs dirigeants, déplacements et visioconférences multi-fuseaux, conférences internationales avec interprétation et protocole, encadrement d’une petite équipe de secrétariat, tableaux de suivi et automatisation des tâches répétitives. Il s’appuie sur les acquis de Tâches Administratives 3 et vise l’autonomie : l’étudiant doit être capable de concevoir une organisation, de la chiffrer, de la piloter avec des indicateurs et de l’outiller avec la suite Microsoft 365 ou des outils équivalents.

    Objectifs d’apprentissage

    • Gérer des agendas et plannings complexes (multi-dirigeants, priorités, fuseaux horaires, marges de sécurité).
    • Concevoir, budgétiser et piloter un séminaire ou une conférence de grande envergure à l’aide d’un rétroplanning.
    • Organiser et superviser le travail d’une équipe de secrétariat (répartition des charges, matrice RACI, contrôle qualité).
    • Suivre l’activité administrative par des indicateurs de performance.
    • Utiliser des outils de gestion de projet (Planner, Trello, Gantt) et d’automatisation (publipostage, règles Outlook, formulaires, flux automatisés).

    Prérequis

    Tâches Administratives 3 ; bureautique (Word, Excel, Outlook) ; techniques de communication professionnelle.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Gestion avancée des agendas et des plannings
    2. Leçon 2 — Organisation de conférences et de séminaires complexes
    3. Leçon 3 — Supervision des tâches administratives en équipe
    4. Leçon 4 — Outils de gestion de projet et d’automatisation administrative

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (dossier d’organisation d’un événement réalisé en groupe, exercices de TD sur poste, quiz) pour 40 % et examen terminal (étude de cas écrite) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Allen, D. — S’organiser pour réussir (Getting Things Done), Leduc.
    • Covey, S. R. — Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, J’ai lu.
    • Project Management Institute — Guide du corpus des connaissances en management de projet (PMBOK), PMI.
  • Micropaléontologie

    La micropaléontologie étudie les fossiles de petite taille, dont l’observation exige une loupe binoculaire ou un microscope. Parce qu’ils sont abondants, résistent au broyage par le trépan et se récupèrent dans les déblais de forage, les microfossiles sont l’outil de datation le plus utilisé en exploration pétrolière : ils permettent de placer un puits dans l’échelle stratigraphique en temps quasi réel, de corréler les puits d’un même bassin et de reconstituer la profondeur d’eau, la salinité et l’oxygénation des milieux de dépôt, informations indispensables pour localiser roches mères, réservoirs et couvertures. Le cours s’appuie sur l’exemple du rift de Termit–Agadem, où alternent des séries marines du Crétacé supérieur et des séries continentales et lacustres du Paléogène.

    Objectifs d’apprentissage

    • Reconnaître les grands groupes de microfossiles (foraminifères, ostracodes, nannofossiles, radiolaires, diatomées, palynomorphes, conodontes) et leur composition.
    • Décrire la chaîne d’analyse : échantillonnage, préparation, tri, identification, comptage.
    • Utiliser les biozones et les marqueurs (apparitions, disparitions) pour dater et corréler des puits.
    • Calculer des indicateurs quantitatifs : abondance, rapport planctoniques/benthiques, paléobathymétrie, taux de sédimentation, diversité.
    • Reconstituer un paléoenvironnement et en tirer des conséquences pour le système pétrolier.

    Prérequis

    Géologie générale (S1), roches et bassins sédimentaires (S2), stratigraphie et géologie des bassins (S4).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les microfossiles : définition, composition et grands groupes
    2. Leçon 2 — Méthodes d’analyse micropaléontologique
    3. Leçon 3 — Biostratigraphie et corrélations stratigraphiques
    4. Leçon 4 — Paléoenvironnements et applications à l’exploration pétrolière

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (identification sur planches et photographies, exercices de corrélation), 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, fiches d’identification, quiz) 40 % et examen terminal 60 %.

    Bibliographie

    • Bignot G., Introduction à la micropaléontologie, Gordon & Breach / Éditions scientifiques.
    • Armstrong H. A., Brasier M. D., Microfossils, Blackwell Publishing.
    • Jones R. W., Applied Palaeontology, Cambridge University Press.
    • Haq B. U., Boersma A. (dir.), Introduction to Marine Micropaleontology, Elsevier.
    • Gradstein F. M. et al., The Geologic Time Scale, Elsevier (édition la plus récente).
  • Contrôle qualité

    Le cours de Contrôle qualité prépare le futur cadre de gestion à mettre en œuvre, dans une entreprise de production ou de services, les dispositifs qui garantissent la conformité des produits et la satisfaction des clients. Au Niger, les unités de production d’eau en sachets, les huileries, les boulangeries industrielles, les laiteries ou les ateliers de confection sont soumis à des exigences croissantes : normes nationales, contrôles de l’administration, exigences des distributeurs et des bailleurs. Le cours présente les outils classiques de la qualité (diagramme de Pareto, diagramme d’Ishikawa), la maîtrise statistique des procédés (SPC), le traitement des non-conformités et l’audit qualité interne, puis les mobilise sur des cas d’études nigériens.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les notions de qualité, de conformité, de contrôle et de maîtrise des procédés.
    • Construire et interpréter un diagramme de Pareto et un diagramme d’Ishikawa (5M).
    • Établir et lire une carte de contrôle (X̄-R, p) et calculer les indices de capabilité Cp et Cpk.
    • Identifier, enregistrer, analyser et corriger une non-conformité (5 Pourquoi, AMDEC, actions correctives, PDCA).
    • Préparer et conduire un audit qualité interne selon les principes de l’ISO 19011.
    • Chiffrer les coûts de non-qualité et proposer un plan d’amélioration.

    Prérequis

    Gestion de la production (S4) ; notions de statistique descriptive (moyenne, écart-type, pourcentages) ; bases de management des organisations.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du contrôle qualité et outils de base (Pareto, Ishikawa)
    2. Leçon 2 — Maîtrise statistique des procédés (SPC) : cartes de contrôle et capabilité
    3. Leçon 3 — Analyse et traitement des non-conformités
    4. Leçon 4 — Audits qualité internes, contrôle de réception et cas d’études

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits ECTS. L’évaluation combine un contrôle continu (40 %) — quiz en ligne, exercices et cas de TD rendus — et un examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Oakland, J. S., Statistical Process Control, Routledge (plusieurs éditions).
    • Feigenbaum, A. V., Total Quality Control, McGraw-Hill.
    • Montgomery, D. C., Introduction to Statistical Quality Control, Wiley.
    • Ishikawa, K., La gestion de la qualité : outils et applications pratiques, Dunod.
    • Norme ISO 9001:2015 (Systèmes de management de la qualité — Exigences) et ISO 19011:2018 (Lignes directrices pour l’audit).