École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Gestion et conduite de projet

    Le cours Gestion et conduite de projet (UE5 « Gestion de projet et QHSE », semestre 4) initie aux méthodes et outils utilisés pour conduire un projet dans les délais, les coûts et la qualité prévus. Les projets pétroliers sont par nature longs, coûteux et risqués : une campagne sismique, le forage d’un puits d’exploration, le développement d’un champ du bassin d’Agadem, la construction du pipeline Niger–Bénin ou un arrêt technique de la raffinerie SORAZ mobilisent des dizaines d’entreprises, des centaines de personnes et des budgets de plusieurs millions à plusieurs milliards de dollars. Le cours présente le cycle de vie d’un projet et ses jalons de décision, la planification (organigramme des tâches, réseau PERT, chemin critique, Gantt), la gestion des ressources, des coûts et des délais, puis le suivi par la méthode de la valeur acquise et le management des risques. Les TP, réalisés sur un logiciel libre de planification (ProjectLibre ou GanttProject), prennent la forme d’exercices guidés pas à pas sur un projet fil rouge : le forage et la mise en production d’un puits de développement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le cycle de vie d’un projet pétrolier, ses acteurs et ses jalons de décision, et rédiger une charte de projet.
    • Construire un organigramme des tâches (WBS) et un réseau de tâches ; calculer dates, marges et chemin critique.
    • Estimer des durées par la méthode PERT et évaluer la probabilité de respecter un délai.
    • Affecter et lisser des ressources, bâtir un budget et optimiser un délai au moindre coût.
    • Suivre l’avancement par la valeur acquise (SPI, CPI, EAC) et gérer un registre des risques.
    • Utiliser un logiciel de planification pour produire un Gantt, une courbe de charge et un tableau de bord.

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Des notions de calcul (pourcentages, moyenne, écart-type, actualisation) et une connaissance générale des opérations pétrolières sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le projet pétrolier : cycle de vie, acteurs et cadrage
    2. Leçon 2 — Planification : WBS, réseau PERT, chemin critique et diagramme de Gantt
    3. Leçon 3 — Gestion des ressources, des coûts et du temps
    4. Leçon 4 — Suivi de projet, valeur acquise et analyse des risques

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 10 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (livrables des TP guidés sur logiciel et quiz : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) comportant un exercice de planification et de suivi.

    Bibliographie

    • Meredith J. R. & Mantel S. J., Project Management: A Managerial Approach, Wiley.
    • Project Management Institute, A Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK Guide), PMI.
    • Kerzner H., Project Management: A Systems Approach to Planning, Scheduling, and Controlling, Wiley.
    • Lewis J. P., Project Planning, Scheduling and Control, McGraw-Hill.
  • Langue vivante étrangère (anglais professionnel)

    Ce cours d’anglais professionnel prolonge le cours d’anglais des affaires de S2. Il prépare les futurs cadres d’administration et de gestion à travailler en anglais avec des partenaires internationaux : fournisseurs du Nigeria ou du Ghana, bailleurs de fonds, ONG internationales, sociétés minières et pétrolières, organisations régionales (CEDEAO/ECOWAS). Les quatre leçons suivent les situations les plus fréquentes : écrire (lettres et courriels commerciaux), maîtriser le vocabulaire des fonctions de l’entreprise, présenter oralement un projet ou des résultats, et négocier. Chaque leçon propose du vocabulaire bilingue français/anglais, des modèles, des dialogues et des exercices corrigés (traductions, rédactions, jeux de rôle).

    Objectifs d’apprentissage

    • Rédiger des lettres et courriels commerciaux clairs et correctement présentés (demande, offre, commande, réclamation, relance).
    • Maîtriser le vocabulaire professionnel et technique des domaines finance, comptabilité, ressources humaines, achats-logistique et gestion de projet.
    • Structurer et délivrer une présentation orale en anglais à l’aide d’expressions de transition (signposting) et commenter des données chiffrées.
    • Conduire les étapes d’une négociation commerciale en anglais : proposer, marchander, faire des concessions, conclure.
    • Utiliser les points de grammaire utiles à la communication professionnelle (formules de politesse, conditionnels, modaux).

    Prérequis

    Anglais des affaires (S2) : niveau A2-B1 du Cadre européen commun de référence ; temps de base, vocabulaire courant de l’entreprise.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Correspondance commerciale en anglais
    2. Leçon 2 — Vocabulaire professionnel et technique
    3. Leçon 3 — Techniques de présentation en anglais
    4. Leçon 4 — Négociations commerciales en anglais

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD (jeux de rôle, rédaction), 0 h de TP, 30 h de TPE (3 crédits). Contrôle continu (40 %) : une lettre commerciale et une présentation orale de 5 minutes ; examen terminal (60 %) : épreuve écrite (compréhension, vocabulaire, rédaction d’un courriel).

    Bibliographie

    • Cotton D., Falvey D., Kent S., New Market Leader (Intermediate / Upper Intermediate), Pearson Longman.
    • Emmerson P., Business Grammar Builder, Macmillan.
    • Emmerson P., Email English, Macmillan.
    • Mascull B., Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Powell M., Presenting in English, Heinle / Cengage.
  • Sécurité, environnement, hygiène et qualité

    Le cours Sécurité, environnement, hygiène et qualité (UE5 « Gestion de projet et QHSE », semestre 4) donne au futur technicien supérieur pétrolier les bases pour travailler dans un système de management intégré QHSE : Qualité, Hygiène (santé au travail), Sécurité et Environnement. Dans l’amont comme dans l’aval (champs d’Agadem, stations de pompage du pipeline Niger–Bénin, raffinerie SORAZ de Zinder, dépôts d’hydrocarbures), un accident majeur, une pollution ou un produit hors spécification ont des conséquences humaines, environnementales, financières et d’image considérables. Le cours présente la logique de la gestion des risques (identifier, évaluer, maîtriser, suivre), les méthodes d’analyse les plus utilisées (APR, HAZOP, AMDEC, arbre des défaillances, nœud papillon), les normes ISO 9001, 14001 et 45001 et le cadre réglementaire nigérien, puis l’audit et les outils de contrôle de la qualité. Les TP sont conduits sous forme de TP guidés : analyse de risques d’une opération, contrôle d’un détecteur de gaz portable, mesure du bruit, audit interne simulé.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir danger, risque, criticité, accident et incident, et calculer les indicateurs de sécurité (TF, TG, TRIR).
    • Conduire une analyse de risques (APR, AMDEC, arbre des défaillances) et proposer des mesures selon la hiérarchie de prévention.
    • Connaître les exigences essentielles des normes ISO 9001, ISO 14001 et ISO 45001 et le principe du PDCA.
    • Situer les principaux textes nigériens (Code pétrolier, environnement, travail) applicables aux activités pétrolières.
    • Évaluer une exposition au bruit et hiérarchiser des aspects environnementaux.
    • Préparer et conduire un audit interne, et utiliser les outils qualité (Pareto, carte de contrôle, capabilité).

    Prérequis

    Aucun prérequis formel. Des notions de procédés pétroliers (forage, production, raffinage) et de statistiques descriptives (moyenne, écart-type) facilitent le cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondamentaux QHSE et gestion des risques industriels
    2. Leçon 2 — Méthodes d’analyse des risques et prévention sur les sites pétroliers
    3. Leçon 3 — Normes ISO, réglementation QHSE et maîtrise de l’environnement et de l’hygiène
    4. Leçon 4 — Audit, contrôle de la qualité et amélioration continue

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 40 h de travail personnel (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP guidés, quiz : 40 %) et examen terminal écrit (60 %) comportant une étude de cas QHSE.

    Bibliographie

    • Goetsch D. L., Occupational Safety and Health for Technologists, Engineers, and Managers, Pearson.
    • Center for Chemical Process Safety (CCPS), Guidelines for Hazard Evaluation Procedures, Wiley.
    • Normes ISO 9001:2015, ISO 14001:2015, ISO 45001:2018 et ISO 19011:2018 (lignes directrices pour l’audit).
    • Mortureux Y., La sûreté de fonctionnement : méthodes pour maîtriser les risques, Techniques de l’Ingénieur.
    • IOGP (International Association of Oil & Gas Producers), rapports annuels Safety performance indicators.
  • Économie Générale 2

    Économie générale 2 approfondit les bases vues en S3 (agents, marchés, circuit économique, agrégats de la comptabilité nationale) en passant à la macroéconomie appliquée. Le cours explique comment l’État et la banque centrale agissent sur l’activité, pourquoi l’économie connaît des phases d’expansion et de ralentissement, comment se mesurent la croissance et le développement, et comment la mondialisation transforme l’environnement des entreprises. L’accent est mis sur le cadre nigérien et régional : politique monétaire commune de la BCEAO dans l’UEMOA, politique budgétaire de l’État du Niger encadrée par les critères de convergence, poids de l’agriculture, des mines et du pétrole, intégration régionale et continentale (UEMOA, ZLECAf). Pour l’assistant(e) de direction, ces notions permettent de lire une note de conjoncture, de préparer une revue de presse économique et de comprendre les décisions de la direction face à la conjoncture.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les instruments et les canaux de transmission des politiques monétaire et budgétaire ;
    • Calculer et interpréter des multiplicateurs simples ;
    • Décrire les phases et les types de cycles économiques et leurs effets sur la gestion des entreprises ;
    • Mesurer la croissance (nominale, réelle, par habitant, taux moyen) et distinguer croissance et développement ;
    • Analyser les effets de la mondialisation et de l’intégration régionale sur les entreprises nigériennes.

    Prérequis

    Économie générale 1 (agents économiques, marché, circuit, PIB) ; calcul de pourcentages et de taux de variation.

    Plan du cours

    1. Les politiques économiques : politique budgétaire et politique monétaire
    2. Les cycles économiques et leur impact sur les entreprises
    3. Croissance économique et développement
    4. La mondialisation et ses effets sur les entreprises

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, commentaire d’un article ou d’un indicateur économique, quiz en ligne) et examen terminal écrit (questions de cours, exercices chiffrés, analyse de document). Les données chiffrées utilisées dans les exercices sont fictives ou arrondies à but pédagogique ; les données officielles se consultent auprès de l’INS-Niger, de la BCEAO et de la Commission de l’UEMOA.

    Bibliographie

    • Blanchard O., Cohen D., Macroéconomie, Paris, Pearson (éditions successives).
    • Mankiw N. G., Taylor M. P., Principes de l’économie, Bruxelles, De Boeck.
    • Samuelson P. A., Nordhaus W. D., Économie, Paris, Economica.
    • Krugman P., Obstfeld M., Melitz M., Économie internationale, Paris, Pearson.
    • BCEAO, Rapport annuel et Rapport sur la politique monétaire dans l’UMOA (publications périodiques, www.bceao.int).
  • Méthodes de production et Lean Management

    Ce cours de l’UE4 « Gestion de la production et de la logistique » (semestre 4) présente les méthodes de production et la philosophie du Lean Management, issue du système de production de Toyota. Le Lean vise à livrer au client exactement ce qu’il veut, au moment voulu, en éliminant tout ce qui consomme des ressources sans créer de valeur. Il s’applique aux usines (agroalimentaire, cimenterie, textile, BTP), mais aussi aux services et à l’administration : guichet d’une mairie, circuit de paiement d’un projet, pharmacie d’un hôpital, magasin d’une ONG. Le cours présente les gaspillages, les principaux outils (5S, Kaizen, juste-à-temps, kanban, SMED, cartographie de la chaîne de valeur, standardisation, management visuel) et les démarches d’amélioration continue (PDCA, Six Sigma, TRS), avec des exemples tirés du contexte nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les principes du Lean et distinguer valeur ajoutée et gaspillage (7 muda, mura, muri).
    • Mettre en œuvre les outils 5S, Kaizen et juste-à-temps ; dimensionner une boucle kanban.
    • Cartographier un flux (VSM), calculer takt time, délai de traversée et gains de SMED.
    • Piloter l’amélioration continue avec le PDCA, le DMAIC et des indicateurs (TRS, DPMO).
    • Conduire un petit chantier d’amélioration dans une organisation réelle.

    Prérequis

    Gestion des opérations (notions de flux, de stock, de capacité et de planification).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au Lean Management
    2. Leçon 2 — Méthodes Lean : 5S, Kaizen et juste-à-temps
    3. Leçon 3 — Optimisation des flux de production
    4. Leçon 4 — Amélioration continue et gestion des performances

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz, rapport d’un chantier 5S ou d’une cartographie de flux réalisés en groupe) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Womack J. P. et Jones D. T., Lean Thinking: Banish Waste and Create Wealth in Your Corporation, Simon & Schuster, 1996.
    • Liker J. K., The Toyota Way: 14 Management Principles from the World’s Greatest Manufacturer, McGraw-Hill, 2004.
    • Ohno T., L’esprit Toyota, Masson (trad. de Toyota Production System, 1978).
    • Rother M. et Shook J., Learning to See, Lean Enterprise Institute, 1998.
    • Imai M., Kaizen: The Key to Japan’s Competitive Success, McGraw-Hill, 1986.
  • Géologie de subsurface

    La Géologie de subsurface (UE4 « Géologie et exploitation pétrolière », semestre 4) apprend à « voir » sous la surface, là où se trouvent les pièges pétroliers, à plusieurs kilomètres de profondeur. Faute d’affleurements, le géologue de subsurface travaille avec des mesures indirectes : la sismique (réfraction et surtout réflexion), qui image les couches et les failles, et les données de puits (déblais, carottes, diagraphies), qui donnent la nature des roches et des fluides en un point. Le cours explique la physique des ondes sismiques, l’acquisition et le traitement, la conversion des temps en profondeurs, la construction des cartes structurales et la démarche d’exploration qui conduit à l’implantation d’un puits. Les exemples portent sur le rift de Termit (bassin d’Agadem), où la sismique 2D et 3D a guidé les découvertes. Référence principale : Telford, Geldart & Sheriff, Applied Geophysics.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer impédances acoustiques, coefficients de réflexion et angles critiques.
    • Interpréter un dromochronique de réfraction et une hyperbole de réflexion (NMO).
    • Expliquer la chaîne d’acquisition et de traitement sismique (CMP, sommation, migration).
    • Convertir des temps en profondeurs (vitesses moyenne, RMS, d’intervalle ; formule de Dix) et construire une carte isobathe.
    • Déterminer une fermeture structurale et un volume de roche.
    • Corréler des puits et exploiter les diagraphies de base (GR, densité, résistivité).

    Prérequis

    Géologie structurale (failles, plis, pendages) et sédimentaire (faciès, séquences), physique des ondes (vitesse, fréquence, longueur d’onde), trigonométrie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Bases physiques de l’imagerie sismique
    2. Leçon 2 — Sismique réfraction et sismique réflexion
    3. Leçon 3 — Conversion temps-profondeur et modélisation des structures en profondeur
    4. Leçon 4 — Exploration en subsurface : puits, diagraphies et intégration

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP d’interprétation, quiz : 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Telford W. M., Geldart L. P. & Sheriff R. E., Applied Geophysics, 2e éd., Cambridge University Press.
    • Kearey P., Brooks M. & Hill I., An Introduction to Geophysical Exploration, Blackwell.
    • Tearpock D. J. & Bischke R. E., Applied Subsurface Geological Mapping, Prentice Hall.
    • Mari J.-L., Glangeaud F. & Coppens F., Traitement du signal pour géologues et géophysiciens, Technip.
    • Rider M. & Kennedy M., The Geological Interpretation of Well Logs, Rider-French Consulting.
  • Mathématiques Financières 2

    Ce cours de Mathématiques financières 2 prolonge le module de S3 (intérêts simples et composés, annuités, emprunts indivis). Il donne à l’assistant(e) de direction les outils pour comprendre et vérifier les calculs qui circulent dans une direction générale ou financière : comparaison de placements, choix d’investissement, lecture d’une offre d’emprunt obligataire sur le marché de l’UEMOA, suivi d’un portefeuille de titres cotés à la BRVM (Bourse Régionale des Valeurs Mobilières, Abidjan), compréhension des instruments de couverture. Les exemples sont libellés en FCFA et ancrés dans l’environnement nigérien (Trésor public, banques de la place de Niamey, entreprises et ONG). Les calculs peuvent être faits à la calculatrice financière ou sous Excel (fonctions VA, VC, VPM, VAN, TRI, TAUX).

    Objectifs d’apprentissage

    • Maîtriser les taux équivalents, la capitalisation continue et les annuités variables ;
    • Évaluer un projet d’investissement par la VAN et le TRI ;
    • Calculer le prix, le taux de rendement actuariel et la duration d’une obligation, et établir le tableau d’amortissement d’un emprunt obligataire ;
    • Évaluer une action (modèle de Gordon-Shapiro, PER) ;
    • Mesurer la rentabilité et le risque d’un portefeuille (Markowitz, MEDAF, ratio de Sharpe) ;
    • Comprendre le fonctionnement et la valorisation élémentaire des produits dérivés (contrats à terme, options, swaps).

    Prérequis

    Mathématiques financières 1 (intérêts composés, valeur acquise et valeur actuelle, annuités constantes, emprunts indivis) ; notions de statistiques descriptives (moyenne, écart-type) ; usage courant d’Excel.

    Plan du cours

    1. Actualisation et capitalisation avancées
    2. Emprunts obligataires et évaluation des actions
    3. Analyse et gestion de portefeuille
    4. Produits dérivés et instruments financiers complexes

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit avec calculatrice. Chaque leçon comporte un exemple résolu, des exercices corrigés et une fiche « À retenir » ; le quiz final de 8 questions permet l’auto-évaluation.

    Bibliographie

    • Masiéri W., Mathématiques financières, Paris, Dalloz-Sirey (plusieurs éditions).
    • Vernimmen P., Quiry P., Le Fur Y., Finance d’entreprise, Paris, Dalloz (édition annuelle).
    • Hull J. C., Options, futures et autres actifs dérivés, Paris, Pearson.
    • Markowitz H., « Portfolio Selection », The Journal of Finance, vol. 7, n° 1, 1952.
  • Gestion des opérations et de la chaîne d’approvisionnement

    Ce cours de l’UE4 « Gestion de la production et de la logistique » (semestre 4) présente les méthodes qui permettent à une organisation de faire circuler efficacement les produits, de la source d’approvisionnement jusqu’au client final. Au Niger, pays enclavé dont les importations transitent par les ports de Cotonou, Lomé ou Abidjan sur plus de 1 000 km, la maîtrise des flux logistiques, des stocks et de la planification est un facteur direct de compétitivité pour les industriels, les distributeurs, les pharmacies, les ONG humanitaires et les services publics. Le cours couvre la gestion des flux, la gestion des stocks (modèle de Wilson, stock de sécurité, méthode ABC), la planification et l’ordonnancement de la production (PDP, MRP, règles de priorité, algorithme de Johnson) et l’optimisation globale de la chaîne d’approvisionnement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les flux physiques, d’information et financiers d’une chaîne logistique et en évaluer les coûts.
    • Dimensionner les stocks : quantité économique, stock de sécurité, point de commande, classement ABC.
    • Établir un plan de production et calculer des besoins nets (MRP).
    • Ordonnancer des travaux avec des règles de priorité et l’algorithme de Johnson.
    • Proposer des actions d’optimisation de la chaîne (choix de fournisseurs, localisation, collaboration).

    Prérequis

    Aucun prérequis formel ; des bases de calcul (racine carrée, pourcentages) et de comptabilité des stocks facilitent l’apprentissage.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Gestion des flux logistiques
    2. Leçon 2 — Gestion des stocks
    3. Leçon 3 — Planification et ordonnancement de la production
    4. Leçon 4 — Optimisation de la chaîne d’approvisionnement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices chiffrés de TD, quiz, étude de la chaîne logistique d’un produit consommé au Niger) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Chopra S. et Meindl P., Supply Chain Management: Strategy, Planning, and Operation, Pearson.
    • Jacobs F. R. et Chase R. B., Operations and Supply Chain Management, McGraw-Hill.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
    • Baglin G., Bruel O., Kerbache L., Nehzati J. et Garreau A., Management industriel et logistique, Economica.
    • Dornier P.-P. et Fender M., La logistique globale et le Supply Chain Management, Eyrolles.
  • Exploitation pétrolière

    Le cours d’Exploitation pétrolière (UE4 « Géologie et exploitation pétrolière », semestre 4) présente les techniques qui permettent d’extraire le pétrole d’un réservoir de la façon la plus complète et la plus économique possible. Il suit la vie d’un champ : production naturelle grâce à l’énergie du gisement (récupération primaire), maintien de pression par injection d’eau ou de gaz (récupération secondaire), méthodes de récupération assistée (EOR, récupération tertiaire), traitement des puits dont la productivité baisse (stimulation : acidification, fracturation hydraulique), puis gestion d’ensemble du réservoir (surveillance, courbes de déclin, activation des puits). Les exemples s’appuient sur les champs du bassin d’Agadem exploités par la CNPC, qui produisent un brut léger paraffinique, et sur la référence classique de Craft & Hawkins.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les mécanismes de drainage naturel et leurs facteurs de récupération typiques.
    • Calculer les volumes en place et une récupération primaire par expansion.
    • Expliquer l’injection d’eau (mobilité, écoulement fractionnaire, efficacités de balayage) et calculer un rapport de mobilité.
    • Décrire les méthodes EOR (thermiques, chimiques, gaz) et leurs critères de sélection.
    • Quantifier l’effet du skin et d’une stimulation sur l’indice de productivité d’un puits.
    • Analyser un déclin de production et proposer des actions d’optimisation.

    Prérequis

    Forage (architecture d’un puits, tubages, complétion), géologie de réservoir (porosité, perméabilité, saturations), notions de mécanique des fluides et d’hydraulique.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Mécanismes de drainage et récupération primaire
    2. Leçon 2 — Récupération secondaire : injection d’eau et maintien de pression
    3. Leçon 3 — Récupération assistée (EOR) et stimulation des puits
    4. Leçon 4 — Gestion des réservoirs et optimisation de la production

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz, étude de cas : 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Craft B. C. & Hawkins M. F. (rév. Terry R. E.), Applied Petroleum Reservoir Engineering, Prentice Hall.
    • Ahmed T., Reservoir Engineering Handbook, Gulf Professional Publishing.
    • Green D. W. & Willhite G. P., Enhanced Oil Recovery, SPE Textbook Series.
    • Economides M. J., Hill A. D. & Ehlig-Economides C., Petroleum Production Systems, Prentice Hall.
    • Cossé R., Le gisement, Éditions Technip (IFP).
  • Sténographie 3

    Sténographie 3 clôt le cycle de sténographie de la licence. Les deux premiers niveaux ont permis d’acquérir les signes de base et les règles de la méthode enseignée à EPI-Niger (méthode phonétique de type Prévost-Delaunay, la plus répandue dans l’enseignement francophone du secrétariat). Ce troisième niveau vise l’usage professionnel : prendre en notes un discours ou une réunion à un rythme soutenu, puis restituer rapidement un texte fidèle et bien présenté (compte rendu, procès-verbal, discours, interview). Le cours insiste sur les techniques d’abréviation avancées, l’entraînement méthodique à la vitesse, la transcription en temps limité et l’organisation de la prise de notes lors des réunions, conseils d’administration, ateliers et conférences à Niamey. Les signes eux-mêmes étant graphiques, ils sont travaillés sur papier en séance avec l’enseignant ; ce support en ligne fournit la méthode, les règles, les exercices de transcription et d’abréviation et les critères d’évaluation.

    Objectifs d’apprentissage

    • Utiliser les abréviations avancées : terminaisons, préfixes, sigles, phraséogrammes, lexique professionnel personnel ;
    • Progresser méthodiquement en vitesse de prise de notes (objectif indicatif : 100 à 120 mots par minute sur texte courant) ;
    • Transcrire fidèlement et rapidement, en respectant un taux d’erreur maximal ;
    • Organiser la prise de notes d’une réunion ou d’une conférence et produire le compte rendu adapté ;
    • Connaître les techniques de transcription en temps réel (sténotypie, reconnaissance vocale) et leurs limites.

    Prérequis

    Sténographie 2 (maîtrise de l’ensemble des signes et règles de base, vitesse d’environ 60 à 80 mots par minute) ; bonne orthographe ; dactylographie courante (au moins 30 à 40 mots par minute).

    Plan du cours

    1. Techniques avancées de sténographie
    2. Exercices de transcription en temps réel
    3. Application pratique en contexte professionnel
    4. Prise de notes en sténographie lors de réunions

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 5 h de CM, 5 h de TD, 20 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (dictées chronométrées à vitesse croissante, transcriptions notées sur le taux d’erreur et la présentation, quiz en ligne) et examen terminal pratique (dictée à vitesse imposée suivie d’une transcription dactylographiée en temps limité, et compte rendu d’une réunion simulée).

    Bibliographie

    • Manuels de la méthode Prévost-Delaunay (sténographie française), diverses éditions scolaires et professionnelles — édition à préciser par l’enseignant.
    • Simonet R., Simonet J., La prise de notes intelligente, Paris, Éditions d’Organisation (référence indicative).
    • Guide pratique des comptes rendus et procès-verbaux (ouvrages de techniques de secrétariat, éditions Foucher / Nathan Technique), références indicatives.