École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Sécurité sociale 2

    Ce cours de l’UE3 « Gestion des activités et sécurité sociale » (semestre 4) approfondit le cours de Sécurité sociale 1. Il place l’étudiant dans la position du gestionnaire administratif ou du responsable des ressources humaines d’une entreprise, d’une ONG ou d’un établissement public au Niger, chargé de respecter les obligations sociales de l’employeur : immatriculation, déclaration des salariés, calcul et versement des cotisations, constitution des dossiers de prestations (maternité, allocations familiales, retraite, accidents du travail). Il présente l’organisation de la protection sociale au Niger (CNSS, CARENI, mutuelles, assurances privées) dans le cadre régional de la CIPRES, et relie en permanence la sécurité sociale au droit du travail.

    Avertissement : les taux, plafonds, délais et conditions cités dans ce cours sont donnés à titre indicatif, d’après la réglementation nigérienne telle que connue à la date de rédaction (Code de sécurité sociale, loi n° 2003-34 du 18 août 2003 ; Code du travail, loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 et textes d’application). Ils doivent être vérifiés auprès de la CNSS et dans les textes en vigueur avant toute application professionnelle.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les régimes de sécurité sociale applicables au Niger et les prestations servies par branche.
    • Calculer les cotisations sociales patronales et salariales, en tenant compte du plafond.
    • Connaître les obligations légales de l’employeur et les sanctions en cas de manquement.
    • Constituer et suivre les dossiers d’assurance sociale et de retraite ; estimer une pension.
    • Gérer un accident du travail : déclaration, prise en charge, calcul d’indemnités et de rente, prévention.

    Prérequis

    Sécurité sociale 1 (S2) : notions de risque social, d’assurance et d’assistance, histoire de la protection sociale ; bases de la paie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Régimes de cotisations et prestations
    2. Leçon 2 — Droit du travail et sécurité sociale : les obligations de l’employeur
    3. Leçon 3 — Gestion des assurances sociales et des retraites
    4. Leçon 4 — Risques professionnels et protection sociale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (calculs de cotisations, constitution d’un dossier social simulé, quiz) et examen terminal écrit (cas pratique).

    Bibliographie

    • Blanpain R., European Labour Law, Kluwer Law International.
    • Dupeyroux J.-J., Borgetto M. et Lafore R., Droit de la sécurité sociale, Dalloz.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et Code de sécurité sociale (loi n° 2003-34).
    • Bureau international du Travail, Convention n° 102 concernant la sécurité sociale (norme minimum), 1952.
  • Hydrologie et hydraulique

    Le cours d’Hydrologie et hydraulique (UE3 « Géologie des bassins et roches sédimentaires », semestre 4) donne au technicien pétrolier les outils pour quantifier l’eau sur un site : pluie et ruissellement sur un bassin versant, débits de crue des koris qui menacent pistes, plateformes de forage et pipelines, écoulements dans les conduites (eau industrielle, eau d’injection, brut dans un oléoduc) et dans les canaux de drainage, et écoulements souterrains vers les forages d’eau. L’hydrologie décrit et mesure le cycle de l’eau ; l’hydraulique applique la mécanique des fluides au dimensionnement des ouvrages. Les exemples sont pris dans le contexte nigérien : pluies sahéliennes intenses mais courtes, bassin d’Agadem en zone désertique, pipeline d’exportation Niger–Bénin, base vie alimentée par forage.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le cycle hydrologique et caractériser un bassin versant (surface, forme, pente, indice de compacité).
    • Calculer une pluie moyenne (moyenne arithmétique, polygones de Thiessen) et un coefficient d’écoulement.
    • Estimer un débit de crue par la méthode rationnelle et un temps de concentration.
    • Appliquer Bernoulli et Darcy-Weisbach au calcul des pertes de charge et de la puissance d’une pompe.
    • Dimensionner un canal par la formule de Manning et calculer le débit d’un puits (Dupuit).
    • Mesurer un débit et une perte de charge au laboratoire (TP).

    Prérequis

    Mathématiques (logarithmes, puissances), physique (pression, énergie), mécanique des fluides élémentaire (masse volumique, viscosité), hydrogéologie de base.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Cycle hydrologique, bassin versant et précipitations
    2. Leçon 2 — Écoulements de surface et estimation des débits de crue
    3. Leçon 3 — Hydraulique en charge : conduites, pertes de charge et pompes
    4. Leçon 4 — Écoulements à surface libre, écoulements souterrains et TP de mesure des débits

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 6 h de TD, 4 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, compte rendu de TP, quiz : 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Musy A. & Higy C., Hydrologie : une science de la nature, Presses polytechniques et universitaires romandes.
    • Réméniéras G., L’hydrologie de l’ingénieur, Eyrolles.
    • Carlier M., Hydraulique générale et appliquée, Eyrolles.
    • Chow V. T., Open-Channel Hydraulics, McGraw-Hill.
    • Rodier J. & Auvray C., Estimation des débits de crues décennales pour les bassins versants de superficie inférieure à 200 km² en Afrique occidentale, ORSTOM–CIEH.
  • Informatique Appliquée à la Gestion

    Informatique appliquée à la gestion montre comment les systèmes d’information soutiennent la gestion administrative, financière et humaine d’une organisation. Après les bases de la bureautique (Informatique 1 et 2), le cours aborde quatre outils complémentaires : les progiciels de gestion intégrés (ERP), les bases de données et le langage SQL, l’automatisation des tâches répétitives (Excel avancé, macros, publipostage, flux de validation) et les systèmes d’information des ressources humaines (SIRH). L’assistant(e) de direction est un utilisateur clé de ces outils : il/elle saisit, extrait, contrôle et met en forme les données qui alimentent les décisions. Le cours comprend 20 heures de TP guidés sur poste (Odoo en version d’essai ou de démonstration, Access ou LibreOffice Base/SQLite, Excel, Word).

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le principe, les modules et les étapes de mise en place d’un ERP ;
    • Concevoir une base de données relationnelle simple et l’interroger en SQL ;
    • Automatiser des tâches administratives avec Excel (fonctions, tableaux croisés dynamiques, macros) et Word (publipostage) ;
    • Utiliser l’informatique pour la gestion du personnel : dossier individuel, congés, paie, indicateurs RH ;
    • Respecter les règles de sécurité et de protection des données personnelles.

    Prérequis

    Informatique 2 (Word et Excel intermédiaires, messagerie) ; notions de comptabilité générale et de gestion du personnel.

    Plan du cours

    1. Introduction aux progiciels de gestion intégrés (ERP)
    2. Utilisation des bases de données dans la gestion
    3. Automatisation des processus administratifs
    4. Informatique appliquée à la gestion des ressources humaines

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 5 h de CM, 5 h de TD, 20 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (fichiers produits en TP guidés, évalués par grille ; quiz en ligne) et examen terminal pratique sur machine (requêtes SQL, classeur Excel automatisé, questions de cours).

    Bibliographie

    • Laudon K. C., Laudon J. P., Management des systèmes d’information, Paris, Pearson.
    • Reix R., Fallery B., Kalika M., Rowe F., Systèmes d’information et management des organisations, Paris, Vuibert.
    • Gardarin G., Bases de données, Paris, Eyrolles.
    • Documentation officielle en ligne d’Odoo et de Microsoft (Excel, Access, VBA).
  • Gestion des activités

    Ce cours de l’UE3 « Gestion des activités et sécurité sociale » (semestre 4) apprend à organiser, planifier et contrôler les activités quotidiennes d’une organisation — atelier de production, service administratif, entreprise de services, ONG ou collectivité — en tirant le meilleur parti de ses ressources humaines, matérielles, financières et informationnelles. Il s’appuie sur les méthodes de la gestion des opérations (operations management) : calcul des capacités et des charges, planification par diagramme de Gantt et méthode PERT, indicateurs de suivi de la production (dont le TRS), cartographie et amélioration des processus. Les exemples sont tirés d’entreprises et d’administrations nigériennes : atelier de couture de Niamey, unité de transformation de Maradi, guichet d’une mairie, chantier d’un projet.

    Objectifs d’apprentissage

    • Évaluer les ressources disponibles et les comparer à la charge de travail (capacité, taux d’utilisation, productivité).
    • Planifier des activités et des projets avec le diagramme de Gantt et la méthode PERT (chemin critique, marges).
    • Suivre et contrôler la production à l’aide d’indicateurs (rendement, qualité, délais, TRS).
    • Cartographier un processus, repérer ses goulots et proposer des améliorations.
    • Améliorer la circulation de l’information entre les services.

    Prérequis

    Fonctionnement opérationnel des organisations (S2) ; notions d’organigramme, de fonctions de l’entreprise ; calculs de pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Gestion des ressources de l’organisation
    2. Leçon 2 — Planification des activités
    3. Leçon 3 — Suivi et contrôle de la production
    4. Leçon 4 — Optimisation des processus opérationnels

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, étude d’un processus réel en petit groupe) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Meredith J. R. et Shafer S. M., Operations Management for MBAs, Wiley.
    • Heizer J., Render B. et Munson C., Principles of Operations Management, Pearson.
    • Javel G., Organisation et gestion de la production, Dunod.
    • Courtois A., Pillet M. et Martin-Bonnefous C., Gestion de production, Éditions d’Organisation.
    • Project Management Institute, PMBOK Guide, PMI.
  • Tâches Administratives 3

    Tâches administratives 3 est le dernier module de la série consacrée aux techniques de secrétariat. Après l’organisation du poste de travail, du courrier, de l’agenda et des réunions (TAD 1 et 2), il prépare l’assistant(e) de direction à piloter des dossiers complexes : conduire un projet administratif (déménagement d’un service, mise en place d’un système d’archivage, lancement d’une procédure), organiser une conférence ou un séminaire de grande envergure à Niamey, utiliser les logiciels de gestion de projets et optimiser les processus administratifs. Le cours est très pratique : 20 heures de TP guidés sur poste informatique permettent de produire des livrables réels (organigramme des tâches, diagramme de Gantt, rétroplanning, budget, procédure).

    Objectifs d’apprentissage

    • Cadrer, planifier et suivre un projet administratif (WBS, RACI, PERT, Gantt, tableau de bord) ;
    • Organiser un événement professionnel de grande envergure : rétroplanning, budget, logistique, protocole, bilan ;
    • Utiliser un logiciel de gestion de projets (GanttProject, MS Project) et un outil collaboratif de type Kanban ;
    • Appliquer des techniques d’optimisation (Eisenhower, Pareto, Lean, 5S, PDCA) aux tâches administratives ;
    • Rédiger des livrables professionnels à destination de la direction.

    Prérequis

    Tâches administratives 2 (organisation de réunions, gestion de l’agenda, classement) ; maîtrise de base de Word et d’Excel.

    Plan du cours

    1. Gestion de projets administratifs
    2. Organisation de conférences et d’événements professionnels
    3. Utilisation de logiciels de gestion de projets
    4. Techniques d’optimisation des tâches administratives complexes

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 5 h de CM, 5 h de TD, 20 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (livrables des TP guidés évalués par grille, quiz en ligne) et examen terminal (étude de cas : planification et organisation d’un événement). Les TP sont réalisés sur poste informatique ; les fichiers sont remis sur la plateforme.

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), PMI (édition en français).
    • Garel G., Le management de projet, Paris, La Découverte, coll. « Repères ».
    • Allen D., S’organiser pour réussir (Getting Things Done), Paris, Leduc.s.
    • Covey S. R., Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent, Paris, J’ai lu.
  • Géologie des bassins

    La Géologie des bassins (UE3 « Géologie des bassins et roches sédimentaires », semestre 4) étudie la naissance, le remplissage et l’évolution des bassins sédimentaires, lieux où se forment et se piègent le pétrole et le gaz. Le cours explique pourquoi la croûte s’enfonce (subsidence), comment les sédiments s’organisent en séquences, et comment la combinaison roche mère – réservoir – couverture – piège – chronologie définit un système pétrolier. Il s’appuie constamment sur l’exemple du rift de Termit, qui abrite le bassin d’Agadem, élément du grand système de rifts d’Afrique de l’Ouest et du Centre (WCARS) d’âge crétacé à paléogène. La dernière leçon et les TP initient à la modélisation de bassin : histoire d’enfouissement, maturation thermique, évaluation du risque d’un prospect. Référence principale : Allen & Allen, Basin Analysis.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un bassin sédimentaire et classer les bassins selon leur contexte géodynamique.
    • Expliquer les mécanismes de subsidence (étirement lithosphérique, refroidissement thermique, charge flexurale) et quantifier une subsidence.
    • Décrire les séquences sédimentaires et les principes de la stratigraphie séquentielle.
    • Identifier les éléments et processus d’un système pétrolier, en particulier dans le rift de Termit.
    • Construire une courbe d’enfouissement et situer la fenêtre à huile.
    • Estimer la probabilité de succès géologique et les volumes d’un prospect.

    Prérequis

    Géologie sédimentaire (faciès, milieux de dépôt, diagenèse), géologie générale et structurale (failles, plis), notions de géologie du pétrole (genèse des hydrocarbures).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les bassins sédimentaires : définition, mécanismes et classification
    2. Leçon 2 — Évolution tectonique et subsidence des bassins
    3. Leçon 3 — Séquences sédimentaires et systèmes pétroliers
    4. Leçon 4 — Prospection et modélisation des bassins

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 10 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, comptes rendus de TP, quiz : 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Allen P. A. & Allen J. R., Basin Analysis: Principles and Application to Petroleum Play Assessment, Wiley-Blackwell.
    • Magoon L. B. & Dow W. G. (éd.), The Petroleum System — From Source to Trap, AAPG Memoir 60.
    • Biju-Duval B., Géologie sédimentaire : bassins, environnements de dépôt, formation du pétrole, Technip.
    • Gluyas J. & Swarbrick R., Petroleum Geoscience, Blackwell.
    • Genik G. J., « Petroleum geology of Cretaceous–Tertiary rift basins in Niger, Chad and Central African Republic », AAPG Bulletin, 1993.
  • Contrôle de gestion et tableaux de bord

    Ce cours de l’UE2 « Audit et contrôle de gestion » (semestre 4) montre comment une organisation nigérienne — PME de Niamey, société industrielle, ONG, établissement public ou collectivité — pilote sa performance à l’aide des outils du contrôle de gestion. Il prolonge l’analyse des coûts et la gestion budgétaire vues au semestre 2 : on ne se contente plus de calculer des coûts, on les compare à des prévisions, on explique les écarts et on construit des tableaux de bord qui permettent aux responsables de décider vite et bien. Le cours alterne apports conceptuels, exemples résolus et exercices chiffrés, en FCFA, inspirés de situations réelles de gestion au Niger et dans l’espace UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer le rôle, les missions et la place du contrôle de gestion dans le système de pilotage d’une organisation.
    • Choisir des indicateurs clés de performance pertinents et concevoir un tableau de bord opérationnel ou un Balanced Scorecard.
    • Calculer et interpréter les écarts sur chiffre d’affaires, matières, main-d’œuvre et charges indirectes.
    • Proposer des actions correctives argumentées à partir de l’analyse des écarts.
    • Assurer le suivi d’exécution d’un budget (budget flexible, taux d’exécution, reprévisions).

    Prérequis

    Analyse des coûts et gestion budgétaire (S2) : coûts complets et partiels, marge sur coût variable, seuil de rentabilité, construction des budgets. Maîtrise d’un tableur recommandée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction au contrôle de gestion
    2. Leçon 2 — Tableau de bord et indicateurs clés de performance
    3. Leçon 3 — Analyse des écarts et décisions correctives
    4. Leçon 4 — Suivi des budgets et pilotage de l’exécution budgétaire

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, conception d’un tableau de bord en groupe) et examen terminal écrit (cas de calcul et d’analyse d’écarts).

    Bibliographie

    • Kaplan R. S. et Norton D. P., The Balanced Scorecard: Translating Strategy into Action, Harvard Business School Press, 1996.
    • Anthony R. N. et Govindarajan V., Management Control Systems, McGraw-Hill.
    • Alazard C. et Sépari S., Contrôle de gestion — Manuel et applications, Dunod (DCG 11).
    • Löning H. et al., Le contrôle de gestion : organisation, outils et pratiques, Dunod.
    • Fernandez A., Les nouveaux tableaux de bord des managers, Eyrolles.
  • Organisation et Méthodes Administratives 2

    Ce cours prolonge Organisation et Méthodes Administratives 1. Il s’adresse aux futurs assistants et secrétaires de direction appelés à organiser un service, rationaliser ses procédures et piloter ses flux documentaires dans une entreprise, une administration, une ONG ou une organisation internationale à Niamey. Il privilégie la pratique : 20 heures de TP sont consacrées à la modélisation de processus, à la conception d’un plan de classement et d’un tableau de gestion des archives, au dimensionnement d’un service et à la construction d’un tableau de bord du courrier.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser et modéliser un processus administratif (cartographie, logigramme, QQOQCP) et proposer des améliorations mesurées.
    • Concevoir un système de gestion documentaire et d’archivage (plan de classement, règles de nommage, tableau de gestion, GED).
    • Évaluer la charge de travail d’un service et dimensionner ses ressources humaines et matérielles.
    • Organiser les flux d’information (circuits, matrice de diffusion, outils collaboratifs) et les piloter par des indicateurs.
    • Produire des livrables professionnels sur tableur et traitement de texte.

    Prérequis

    Organisation et Méthodes Administratives 1 (structures, postes de travail, courrier, classement de base) ; bureautique (Word, Excel) ; techniques de secrétariat.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Organisation avancée des processus administratifs
    2. Leçon 2 — Gestion documentaire et archivage avancés
    3. Leçon 3 — Optimisation des ressources humaines et matérielles du service
    4. Leçon 4 — Méthodes de gestion des flux d’information

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 5 h de CM, 5 h de TD, 20 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu fondé principalement sur les livrables de TP (logigramme, plan de classement, tableau de charge, tableau de bord) et le quiz en ligne (environ 50 %), et examen terminal sous forme d’étude de cas d’organisation d’un service (environ 50 %).

    Bibliographie

    • Mintzberg H., Structure et dynamique des organisations, Éditions d’Organisation.
    • Direction des Archives de France / Association des archivistes français, Abrégé d’archivistique, AAF.
    • Norme ISO 15489-1:2016, Information et documentation — Gestion des documents d’activité.
    • Harrington H. J., Le management des processus (trad.), Afnor ; et normes ISO 9001:2015 (approche processus).
    • Pellerin A., Delarue F., Assistant(e) de direction : manuel pratique, Foucher (ou manuel équivalent de BTS Assistant de manager / Support à l’action managériale).
  • Hydrogéologie

    Le cours d’Hydrogéologie (UE2 « Sciences et gestion », semestre 4) étudie l’eau souterraine : son origine, son stockage dans les roches, ses écoulements et sa qualité. Pour un technicien pétrolier, ces notions sont doublement utiles. D’une part, les réservoirs d’hydrocarbures sont des roches poreuses et perméables régies par les mêmes lois physiques que les aquifères (loi de Darcy, porosité, perméabilité) ; les eaux de formation accompagnent toujours le pétrole et leur hydrodynamique influence la position des contacts huile/eau. D’autre part, les chantiers d’exploration et d’exploitation du bassin d’Agadem consomment de l’eau souterraine (forage, camps, injection) et peuvent polluer les nappes du Continental intercalaire ou du Continental terminal, principale ressource en eau du Niger désertique. Le cours relie donc l’hydrogéologie générale (d’après Fetter) aux besoins concrets de l’industrie pétrolière nigérienne.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le cycle de l’eau et établir le bilan hydrologique d’un bassin versant ou d’un aquifère.
    • Classer les aquifères (libres, captifs, semi-captifs) et identifier les grands systèmes aquifères du Niger.
    • Mesurer et calculer porosité, perméabilité et conductivité hydraulique, et appliquer la loi de Darcy.
    • Interpréter un essai de pompage (Thiem, Jacob) pour obtenir transmissivité et coefficient d’emmagasinement.
    • Expliquer le rôle des eaux de formation et de l’hydrodynamisme dans les bassins pétroliers.
    • Évaluer un risque de pollution des eaux souterraines et proposer des mesures de protection.

    Prérequis

    Géologie générale (roches sédimentaires, stratigraphie, structures), mathématiques de base (logarithmes, puissances de dix) et notions de mécanique des fluides (pression, masse volumique).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Cycle de l’eau, bilan hydrologique et aquifères
    2. Leçon 2 — Porosité, perméabilité et loi de Darcy
    3. Leçon 3 — Hydrodynamique des aquifères et essais de pompage
    4. Leçon 4 — Hydrogéologie des bassins pétroliers et pollution des eaux souterraines

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Fetter C. W., Applied Hydrogeology, 4e éd., Prentice Hall.
    • Castany G., Principes et méthodes de l’hydrogéologie, Dunod.
    • Freeze R. A. & Cherry J. A., Groundwater, Prentice Hall.
    • de Marsily G., Hydrogéologie quantitative, Masson.
    • Kruseman G. P. & de Ridder N. A., Analysis and Evaluation of Pumping Test Data, ILRI.
  • Techniques d’audit interne

    L’audit interne est une fonction d’évaluation indépendante qui aide une organisation à maîtriser ses risques, à fiabiliser ses processus et à améliorer ses performances. Ce cours présente le cadre professionnel de l’audit interne (normes de l’Institute of Internal Auditors, référentiel COSO de contrôle interne, modèle des trois lignes), puis les techniques utilisées à chaque étape d’une mission : cartographie des risques et planification, évaluation du contrôle interne (questionnaires, narratifs, diagrammes de circulation, tests de cheminement), échantillonnage et tests d’audit, rédaction des constats, du rapport et suivi des recommandations. Les cas pratiques portent sur des organisations nigériennes : PME commerciales, établissements publics, collectivités territoriales, ONG et projets financés par des bailleurs, institutions de microfinance. Les références normatives sont données à titre indicatif ; les versions en vigueur doivent être vérifiées auprès de l’IIA et de l’IFACI.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer la définition, les principes et le positionnement de l’audit interne par rapport aux autres fonctions de contrôle.
    • Planifier une mission à partir d’une analyse des risques.
    • Évaluer un dispositif de contrôle interne avec les outils de l’auditeur (QCI, narratif, diagramme, test de cheminement).
    • Choisir et mettre en œuvre une méthode d’échantillonnage et extrapoler les résultats d’un test.
    • Rédiger des constats structurés (FRAP), un rapport d’audit et assurer le suivi des recommandations.

    Prérequis

    Comptabilité analytique et comptabilité générale ; notions d’organisation des entreprises et de statistiques descriptives.

    Plan du cours

    1. Principes et cadre de l’audit interne
    2. Techniques d’évaluation du contrôle interne
    3. Échantillonnage et tests d’audit
    4. Rapport d’audit, recommandations et suivi

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : études de cas, rédaction d’une FRAP et d’un questionnaire de contrôle interne) et examen terminal (60 % : cas pratique d’audit d’un processus).

    Bibliographie

    • Sawyer, L. B., Dittenhofer, M. A., Scheiner, J. H. — Sawyer’s Internal Auditing (éditions récentes : Sawyer’s Guide for Internal Auditors), The IIA Research Foundation.
    • Reding, K. F. et al. — Internal Auditing: Assurance & Advisory Services, The IIA Research Foundation.
    • Renard, J. — Théorie et pratique de l’audit interne, Eyrolles.
    • COSO — Internal Control — Integrated Framework, 2013.
    • The Institute of Internal Auditors — Global Internal Audit Standards, 2024 (traduction française IFACI).