École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 5 (S5)

  • Communication interpersonnelle

    Dans la banque et la finance, la compétence technique ne suffit pas : le chargé de clientèle, l’analyste crédit, le chef d’agence ou le contrôleur passent l’essentiel de leur temps à communiquer avec des clients, des collègues, une hiérarchie, des partenaires. Ce cours de L3 (UE « Outils de base », semestre 5) vise à identifier les solutions individuelles permettant d’établir des relations positives, à améliorer la capacité à établir des relations contractuelles claires et à repérer les pratiques qui produisent des résultats positifs afin de les encourager. Il présente la communication interne et externe de l’organisation et les grilles d’analyse de la communication professionnelle (modèles, verbal et non verbal, écoute active, axiomes de l’école de Palo Alto), puis l’analyse transactionnelle (états du moi, transactions, signes de reconnaissance, positions de vie, jeux psychologiques, contrats) et des outils issus de la programmation neuro-linguistique (PNL) pour mieux comprendre ses collaborateurs et travailler en équipe. Il se termine par la prise de parole en public. Chaque leçon propose des mises en situation tirées de la vie d’une banque ou d’un SFD nigérien, avec corrigés argumentés.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer communication interne et externe et analyser une situation de communication professionnelle.
    • Pratiquer l’écoute active, la reformulation et le feedback constructif.
    • Identifier les états du moi, les types de transactions et les jeux psychologiques pour désamorcer les tensions.
    • Établir des contrats relationnels clairs et utiliser des outils de PNL (synchronisation, canaux sensoriels, recadrage).
    • Préparer et délivrer une intervention orale structurée devant un public.

    Prérequis

    Aucun prérequis spécifique ; une expérience de stage ou de travail en groupe est utile pour les mises en situation.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Communication interne et externe, analyse de la communication professionnelle
    2. Leçon 2 — Des relations de travail efficaces grâce à l’analyse transactionnelle (niveau 1)
    3. Leçon 3 — Communiquer en équipe : PNL et analyse transactionnelle (niveau 2)
    4. Leçon 4 — Prendre la parole en public

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 1 crédit. Évaluation : contrôle continu (analyse écrite d’une situation relationnelle, exposé oral de 5 minutes évalué par grille, quiz) pour 40 % et examen terminal (étude de cas) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Berne E., Des jeux et des hommes, Stock.
    • Stewart I., Joines V., Manuel d’analyse transactionnelle, InterÉditions.
    • Watzlawick P., Beavin J. H., Jackson D. D., Une logique de la communication, Seuil.
    • Bandler R., Grinder J., Les secrets de la communication, Éditions de l’Homme / Le Jour.
    • Rogers C., Le développement de la personne, Dunod.
  • Anglais des affaires

    Ce cours d’anglais des affaires (Business English) de L3 (UE « Outils de base », semestre 5) prolonge les cours de langue vivante des années précédentes en les orientant vers le monde anglo-saxon des affaires et de la finance. Il vise à comprendre l’organisation interne d’une entreprise anglophone, les formes de sociétés (sole trader, partnership, limited company), les fonctions et responsabilités des postes, le processus de recrutement et la rédaction de lettres commerciales, le vocabulaire des marchés de titres (shares, stocks, debentures, bonds, gilt-edged securities), les théories de la motivation au travail et les bases du vocabulaire comptable (balance sheet, income statement). Chaque leçon combine un texte ou un dialogue de référence, des tableaux de vocabulaire anglais-français, des points de grammaire utiles et des exercices corrigés (traduction, compréhension, rédaction, calculs simples en anglais). Les situations sont ancrées dans le contexte nigérien : une banque de Niamey qui recrute, une PME qui écrit à un fournisseur ghanéen ou nigérian, un investisseur à la BRVM.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire en anglais les formes d’entreprises et l’organigramme d’une société.
    • Rédiger une offre d’emploi, une lettre de candidature et une lettre commerciale selon les conventions anglo-saxonnes.
    • Maîtriser le vocabulaire des valeurs mobilières et expliquer leurs différences.
    • Présenter oralement les théories de la motivation et lire un bilan et un compte de résultat en anglais.
    • Renforcer l’expression orale par des dialogues professionnels.

    Prérequis

    Niveau L2 en Banque Finance ; anglais général de niveau intermédiaire (cours de langue vivante de L1-L2) ; notions de comptabilité et de marchés financiers.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Company structures and job responsibilities
    2. Leçon 2 — Recruitment: job advertisements and business letters
    3. Leçon 3 — The securities market: shares, stocks, debentures and bonds
    4. Leçon 4 — Work and motivation; business accounting

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 10 h de TPE ; 1 crédit. Évaluation : contrôle continu (exercices écrits, présentation orale de 5 minutes, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit (compréhension, vocabulaire, rédaction d’une lettre) pour 60 %.

    Bibliographie

    • MacKenzie I., Professional English in Use: Finance, Cambridge University Press.
    • MacKenzie I., English for Business Studies, Cambridge University Press.
    • Murphy R., English Grammar in Use, Cambridge University Press.
    • Cotton D., Falvey D., Kent S., Market Leader (Intermediate), Pearson Longman.
  • Méthodologie de la recherche

    Ce cours de méthodologie accompagne l’étudiant de Licence Professionnelle en Gestion des Ressources Humaines dans la préparation de son stage de fin de cycle et de son rapport. Il part des notions générales du travail de recherche (problématique, hypothèses, démarche scientifique), puis aborde la construction du projet de rapport, la collecte et l’organisation des données recueillies dans l’entreprise, la rédaction proprement dite et, enfin, la préparation de la pré-soutenance et de la soutenance devant le jury. Une attention particulière est accordée à la qualité de la langue, aux techniques rédactionnelles et à la gestion du stress lors de la présentation orale. Les exemples sont tirés de stages réalisés dans des PME, banques, sociétés minières, administrations et ONG du Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer les formes de travail de recherche et situer le rapport de stage parmi elles.
    • Formuler un thème, une problématique, des objectifs et des hypothèses cohérents avec un terrain de stage RH.
    • Choisir et utiliser des outils de collecte (entretien, questionnaire, observation, analyse documentaire) et organiser les données obtenues.
    • Rédiger un rapport de stage structuré, correctement référencé et respectant les règles de la langue écrite.
    • Préparer un support de présentation, conduire une pré-soutenance et maîtriser son stress face au jury.

    Prérequis

    Maîtrise courante du français écrit, bases de statistique descriptive (pourcentages, moyennes) et connaissance générale des processus RH vus en L1 et L2 (recrutement, paie, formation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités sur le travail de recherche et projet de rapport de stage
    2. Leçon 2 — Collecte, organisation et analyse des données de stage
    3. Leçon 3 — Rédaction du rapport de stage : structure, langue et techniques rédactionnelles
    4. Leçon 4 — Pré-soutenance, soutenance et maîtrise du stress

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 %) sous la forme d’un projet de rapport (thème, problématique, plan provisoire, outil de collecte) et d’une pré-soutenance simulée ; examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Beaud, M., L’art de la thèse, Paris, La Découverte.
    • Eco, U., Comment écrire sa thèse, Paris, Flammarion (coll. Champs).
    • Quivy, R. et Van Campenhoudt, L., Manuel de recherche en sciences sociales, Paris, Dunod.
    • Angers, M., Initiation pratique à la méthodologie des sciences humaines, Montréal, Éditions CEC.
    • American Psychological Association, Publication Manual of the American Psychological Association, 7e édition (normes APA de citation).
  • Prévention et gestion des risques bancaires

    La banque est une entreprise de risque : elle gagne sa vie en prenant des risques choisis et rémunérés (prêter, transformer des échéances, prendre des positions) et doit se protéger contre des risques subis et non rémunérés (fraude, erreur, panne informatique, sanction réglementaire). Ce cours de L3 (UE « Environnement social de la communication », semestre 5) a pour objectifs d’apprendre à encadrer les risques souhaités et pris délibérément et à limiter, voire éviter, les risques subis. Il présente d’abord les activités bancaires et les risques qui leur sont inhérents, avec leurs premières mesures chiffrées ; puis le cadre normatif (Comité de Bâle, dispositif prudentiel de l’UMOA, circulaires de la Commission bancaire sur le contrôle interne et la gestion des risques) ; ensuite le dispositif de contrôle interne et les familles de métiers du risque et du contrôle ; enfin une analyse prospective de ces métiers (digitalisation, cyber-risque, risques climatiques, LBC/FT, attractivité des carrières). Les exercices portent sur des cas de banques et SFD nigériens.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier et classer les risques bancaires (crédit, marché, liquidité, opérationnel, conformité, stratégique).
    • Calculer des indicateurs de base : perte attendue, gap de taux, ratio de solvabilité, norme de division des risques, ratio de levier.
    • Expliquer le cadre prudentiel de Bâle et sa transposition dans l’UMOA.
    • Décrire l’organisation du contrôle interne (trois lignes de défense) et élaborer une cartographie des risques simple.
    • Présenter les métiers du risque et du contrôle, leurs compétences et leurs perspectives.

    Prérequis

    Technique bancaire, comptabilité bancaire (bilan d’une banque), mathématiques financières élémentaires.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les risques inhérents à l’activité bancaire
    2. Leçon 2 — Le cadre normatif et réglementaire de la gestion des risques
    3. Leçon 3 — Le dispositif de contrôle interne et les métiers du risque
    4. Leçon 4 — Analyse prospective des métiers du risque et du contrôle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices chiffrés, étude de cas de cartographie des risques, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Hull J., Gestion des risques et institutions financières, Pearson.
    • Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, Bâle III : dispositif réglementaire mondial (textes sur www.bis.org).
    • Commission bancaire de l’UMOA / BCEAO, Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et aux compagnies financières de l’UMOA, et circulaires de 2017 relatives au contrôle interne et à la gestion des risques (site www.bceao.int).
    • Bernet-Rollande L., Principes de technique bancaire, Dunod.
  • Anglais technique 5

    Ce module de troisième année clôt le parcours d’anglais technique de la Licence professionnelle GRH. Il ne s’agit plus d’acquérir les bases, mais de mettre en pratique les acquis dans des situations professionnelles complexes : présenter son entreprise et son projet devant un public, animer ou participer à une réunion, un séminaire ou un colloque, défendre un point de vue et une solution technique, rédiger des courriels, des comptes rendus et un cahier des charges technique en anglais.

    La formation est individualisée : chaque étudiant construit ses mises en situation à partir de son projet professionnel ou de son stage (projet de SIRH, plan de formation, politique de santé-sécurité, digitalisation du recrutement). Le vocabulaire technique porte sur l’environnement informatique et numérique des RH, et une place est faite aux éléments culturels de la communication internationale — utiles pour travailler avec des bailleurs, des ONG ou des multinationales présentes au Niger (mines, pétrole, télécoms).

    Objectifs d’apprentissage

    • Gagner en aisance et en confiance à l’oral : prendre la parole en public et présenter un projet.
    • Argumenter pour convaincre et défendre son point de vue ou une solution technique.
    • Animer une réunion et participer à un séminaire ou à un colloque (intervention, questions-réponses).
    • Rédiger des courriels, des comptes rendus et un cahier des charges technique en anglais.
    • Maîtriser le vocabulaire technique du numérique et des SIRH.
    • Adapter sa communication aux différences culturelles.

    Prérequis

    Anglais technique 1 à 4 (grammaire, vocabulaire professionnel et informatique, réunions et écrits de base).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Prendre la parole en public : présenter son entreprise et son projet, convaincre
    2. Leçon 2 — Colloques, séminaires et réunions : animer, débattre et défendre une solution
    3. Leçon 3 — Écrits professionnels avancés : mails, comptes rendus et cahier des charges technique
    4. Leçon 4 — Vocabulaire du numérique RH et éléments culturels de la communication

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE (2 crédits). Contrôle continu (50 % : présentation orale individualisée de 7 minutes avec questions, simulation de réunion, rédaction d’un compte rendu) et examen terminal (50 % : rédaction d’un extrait de cahier des charges et d’un courriel, compréhension d’un document technique).

    Bibliographie

    • Marion Grussendorf, English for Presentations (Express Series), Oxford University Press.
    • Kenneth Thomson, English for Meetings (Express Series), Oxford University Press.
    • Santiago Remacha Esteras, Elena Marco Fabré, Professional English in Use: ICT, Cambridge University Press.
    • Erin Meyer, The Culture Map, PublicAffairs.
    • Techniques de l’Ingénieur (www.techniques-ingenieur.fr), ressources documentaires en ligne.
  • Produits aux particuliers

    Ce cours de L3 (UE « Environnement social de la communication », semestre 5) prépare au métier de chargé de clientèle particuliers. Son objectif général est d’identifier les besoins des clients particuliers, notamment en matière de placements, et d’analyser l’offre de produits et services bancaires en insistant sur leurs caractéristiques. Il est organisé en trois parties du programme officiel réparties en quatre leçons : la clientèle de la banque (particuliers et clientèle commerciale : segmentation, connaissance client, ouverture de compte, capacité d’endettement) ; l’offre de produits et services bancaires (comptes, crédits aux particuliers avec calcul des mensualités et du coût, services, banque à distance) et l’analyse des produits d’épargne (épargne liquide, dépôts à terme, bons de caisse, titres, OPCVM) ; enfin la gestion des moyens de paiement et des transferts (chèque, virement, carte, monnaie électronique, transferts nationaux et internationaux, incidents de paiement). Les exemples sont tirés du contexte des banques et SFD de Niamey et des régions.

    Objectifs d’apprentissage

    • Segmenter la clientèle et identifier les besoins financiers d’un particulier selon son cycle de vie.
    • Appliquer les règles d’ouverture de compte et de connaissance du client (KYC).
    • Calculer une capacité d’endettement, une mensualité, le coût total et le TEG d’un crédit.
    • Comparer les produits d’épargne selon le rendement, la liquidité, le risque et la fiscalité.
    • Expliquer le fonctionnement des moyens de paiement et des transferts, et gérer un incident de paiement.

    Prérequis

    Technique bancaire de base, mathématiques financières (intérêts simples et composés, annuités), notions de marketing bancaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La clientèle de la banque : particuliers et clientèle commerciale
    2. Leçon 2 — L’offre de produits bancaires : comptes et crédits aux particuliers
    3. Leçon 3 — L’offre de services bancaires et l’analyse des produits d’épargne
    4. Leçon 4 — La gestion des moyens de paiement et des transferts

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, jeu de rôle d’entretien client, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Bernet-Rollande L., Principes de technique bancaire, Dunod.
    • Garsuault P., Priami S., La banque : fonctionnement et stratégies, Economica.
    • UEMOA, Règlement n°15/2002/CM/UEMOA relatif aux systèmes de paiement dans les États membres de l’UEMOA.
    • BCEAO, textes sur les conditions de banque, le taux de l’usure et la monnaie électronique (site www.bceao.int).
  • Sociologie du travail et des organisations

    Pourquoi une réforme pourtant bien conçue échoue-t-elle sur le terrain ? Pourquoi les agents d’un service respectent-ils scrupuleusement certaines règles et en ignorent d’autres ? Comment se prennent réellement les décisions dans une entreprise ou une administration ? La sociologie du travail et des organisations répond à ces questions en étudiant les rapports entre les activités de production de biens et de services et les structures institutionnelles, politiques et culturelles de la société. Ce cours initie aux principales théories classiques et contemporaines : la bureaucratie wébérienne, les travaux américains sur les dysfonctionnements bureaucratiques et les relations humaines, les théories de la décision, l’analyse stratégique de Michel Crozier et les approches des accords et des désaccords (régulation, justification, conflit). Chaque théorie est mise à l’épreuve de situations d’administrations, d’entreprises et d’ONG nigériennes, afin de donner au futur professionnel RH des grilles de lecture pour diagnostiquer le fonctionnement réel d’une organisation.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les fondements wébériens de la sociologie des organisations : domination, légitimité, bureaucratie.
    • Présenter les apports des premiers travaux américains (Merton, Selznick, Gouldner, Mayo, Barnard).
    • Analyser la décision organisationnelle avec les modèles de la rationalité limitée, de la coalition et de la « poubelle ».
    • Appliquer l’analyse stratégique (acteurs, pouvoir, zones d’incertitude, système d’action concret) à un cas.
    • Comprendre la production des règles, des accords et des conflits dans les organisations.

    Prérequis

    Sociologie générale (S1) et notions de management des organisations.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Bureaucratie et État : les fondements d’une approche sociologique du travail et des organisations
    2. Leçon 2 — Les premiers travaux américains sur les organisations
    3. Leçon 3 — La décision dans l’organisation
    4. Leçon 4 — Michel Crozier et l’analyse stratégique ; accords et désaccords dans les organisations

    Modalités d’évaluation

    2 crédits — CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, TPE 20 h. Contrôle continu (40 %) : quiz et analyse sociologique écrite d’une organisation en TD. Examen terminal (60 %) : dissertation courte ou étude de cas.

    Bibliographie

    • Weber, Max, Économie et société, Paris, Plon (trad. fr.).
    • Crozier, Michel, Le Phénomène bureaucratique, Paris, Seuil, 1963.
    • Crozier, Michel ; Friedberg, Erhard, L’Acteur et le système, Paris, Seuil, 1977.
    • March, James G. ; Simon, Herbert A., Les organisations, Paris, Dunod (trad. de Organizations, 1958).
    • Reynaud, Jean-Daniel, Les règles du jeu : l’action collective et la régulation sociale, Paris, Armand Colin, 1989.
  • Activités d’assurance bancaire

    La bancassurance désigne la distribution de produits d’assurance par les réseaux bancaires et, plus largement, l’ensemble des stratégies de rapprochement entre banques et compagnies d’assurance. Née en Europe dans les années 1970-1980, elle s’est développée en Afrique de l’Ouest avec l’essor des groupes bancaires panafricains et la recherche de revenus de commissions. Au Niger, où le taux de pénétration de l’assurance reste très faible, le guichet bancaire (et de plus en plus le mobile) constitue un canal privilégié pour diffuser l’assurance emprunteur, l’épargne-retraite, l’assurance études ou la micro-assurance. Ce cours de L3 (UE « Environnement social de la communication », semestre 5) présente le concept et ses acteurs, analyse les formes de rapprochement entre banque et assurance dans le cadre de l’UMOA et de la CIMA, décrit les produits distribués avec leurs mécanismes de calcul, puis évalue les avantages et les limites du modèle. Il prépare aux fonctions de chargé de clientèle, conseiller en bancassurance et animateur commercial.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la bancassurance et distinguer ses modèles d’organisation (distribution, partenariat, filiale, intégration).
    • Identifier les acteurs et le cadre réglementaire (Code CIMA, réglementation bancaire UMOA).
    • Expliquer les logiques économiques du rapprochement entre banque et assurance.
    • Présenter les principaux produits distribués et effectuer les calculs de base (primes, capitalisation, commissions).
    • Apprécier les avantages et les limites de la bancassurance pour la banque, l’assureur et le client.

    Prérequis

    Technique bancaire de base (comptes, crédits), notions d’assurance et de mathématiques financières (intérêts composés).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La bancassurance : concept, genèse et acteurs
    2. Leçon 2 — Le rapprochement entre activités de banque et d’assurance
    3. Leçon 3 — Les produits distribués par la bancassurance
    4. Leçon 4 — Avantages, limites et enjeux de la bancassurance

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (cas pratiques de TD, simulation d’entretien de vente, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurances, Code des assurances des États membres de la CIMA (site www.cima-afrique.org).
    • Couilbault F., Eliashberg C., Latrasse M., Les grands principes de l’assurance, L’Argus de l’assurance.
    • Yeatman J., Manuel international de l’assurance, Economica.
    • Bernet-Rollande L., Principes de technique bancaire, Dunod.
    • BCEAO, Loi portant réglementation bancaire et textes d’application (site www.bceao.int).
  • Analyse de la politique de l’emploi

    Chaque année, plusieurs centaines de milliers de jeunes Nigériens arrivent sur le marché du travail, alors que le secteur formel ne crée qu’un nombre limité d’emplois. Répondre à ce défi exige une politique de l’emploi cohérente, intégrée à la politique économique, dotée d’institutions efficaces, d’un système d’information fiable et d’un dispositif de suivi-évaluation. Ce cours, complémentaire du cours d’analyse du marché du travail, adopte le point de vue du praticien : comment formule-t-on une politique nationale de l’emploi, comment la traduit-on en plan d’action et en budget, comment en mesure-t-on les résultats ? Il s’appuie sur la démarche recommandée par le Bureau international du Travail et sur le contexte nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le processus d’élaboration d’une politique nationale de l’emploi et en conduire l’analyse de situation.
    • Traduire une politique en plan d’action opérationnel et apprécier la performance des institutions de l’emploi.
    • Expliquer le rôle d’un système d’information sur le marché du travail et construire un dispositif de suivi-évaluation avec des objectifs d’emploi réalistes.
    • Analyser la coordination des acteurs, l’environnement des affaires et la promotion du travail décent dans l’économie informelle.
    • Intégrer l’emploi dans la politique économique et le budget de l’État.

    Prérequis

    Notions de macroéconomie, de finances publiques et d’économie du travail ; calculs de taux et de pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le processus d’élaboration d’une politique nationale de l’emploi et l’analyse de la situation
    2. Leçon 2 — Planification opérationnelle, outils de mise en œuvre et performance des institutions de promotion de l’emploi
    3. Leçon 3 — Systèmes d’information sur le marché du travail et suivi-évaluation des politiques de l’emploi
    4. Leçon 4 — Coordination des acteurs, environnement des affaires, travail décent dans l’économie informelle et intégration budgétaire de l’emploi

    Modalités d’évaluation

    2 crédits — CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, TPE 20 h. Contrôle continu (40 %) : quiz et travaux de TD (analyse d’indicateurs, fiche d’indicateur, matrice de plan d’action). Examen terminal (60 %) : étude de cas.

    Bibliographie

    • Bureau international du Travail, Guide pour la formulation des politiques nationales de l’emploi, Genève, BIT, 2012.
    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 122 sur la politique de l’emploi (1964) et Recommandation n° 204 sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle (2015).
    • Banque mondiale, Rapport sur le développement dans le monde 2013 : Emplois, Washington.
    • Fondation européenne pour la formation (ETF), Les politiques de l’emploi au Maroc (document de référence cité dans la description du cours).
  • Acteurs du système financier et monétaire

    Ce cours de troisième année (UE « Environnement bancaire », semestre 5) donne au futur professionnel de la banque et de la finance une vision d’ensemble du système financier et monétaire dans lequel il exercera. Il part d’une question simple : comment l’épargne des uns parvient-elle à financer les projets des autres, et qui garantit que ce circuit fonctionne en sécurité ? Le cours présente d’abord le système financier, ses composantes (agents, institutions, marchés, règles) et ses fonctions. Il étudie ensuite les autorités monétaires et de supervision de l’Union monétaire ouest-africaine (BCEAO, Commission bancaire, AMF-UMOA, CIMA, autorités nationales du Niger), puis les intermédiaires financiers (banques, établissements financiers, systèmes financiers décentralisés, assurances, organismes de prévoyance, établissements de monnaie électronique) et enfin les marchés de capitaux (marché monétaire, marché des titres publics, BRVM). La dernière leçon insiste sur les interactions entre ces acteurs : refinancement, circulation de la liquidité, financement du Trésor, supervision croisée. Chaque leçon comporte un exemple résolu et des exercices corrigés tirés du contexte nigérien.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire l’organisation d’ensemble du système financier et distinguer finance directe et finance indirecte.
    • Expliquer les fonctions du système financier (allocation de l’épargne, paiements, gestion des risques, information, transformation).
    • Identifier les autorités monétaires et de contrôle de l’UMOA et du Niger ainsi que leurs missions respectives.
    • Caractériser chaque catégorie d’intermédiaire financier et son rôle dans l’économie nigérienne.
    • Décrire le fonctionnement du marché monétaire, du marché des titres publics et de la BRVM.
    • Analyser les interactions entre acteurs à l’aide de calculs simples (multiplicateur, refinancement, rendement de titres).

    Prérequis

    Notions de macroéconomie et d’économie monétaire (L1-L2), mathématiques financières de base (intérêts simples et composés), introduction à la technique bancaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le système financier : présentation d’ensemble et fonctions
    2. Leçon 2 — Les autorités monétaires et de régulation de l’UMOA
    3. Leçon 3 — Les intermédiaires financiers : banques, SFD, assurances et autres acteurs
    4. Leçon 4 — Les marchés de capitaux et les interactions entre acteurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 27 h de cours magistral (CM), 13 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 40 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, exposé sur un acteur du système financier nigérien, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Mishkin F., Bordes C., Hautcœur P.-C., Lacoue-Labarthe D., Ragot X., Monnaie, banque et marchés financiers, Pearson.
    • Ogien D., Pratique des marchés financiers, Dunod.
    • Bernet-Rollande L., Principes de technique bancaire, Dunod.
    • BCEAO, Rapports annuels et Rapports sur la politique monétaire dans l’UMOA (site www.bceao.int).
    • Traité de l’UMOA, Statuts de la BCEAO et Loi portant réglementation bancaire (textes disponibles sur le site de la BCEAO).