École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 2

  • Anglais technique 2

    Ce cours d’anglais technique de deuxième année approfondit les acquis du semestre 2 (se présenter, présenter un projet, écrire un e-mail, bases de la prononciation) et les applique aux situations réelles du métier de chargé de projets : réunions avec des partenaires techniques et financiers, conférences téléphoniques et visioconférences, lecture et rédaction de documents techniques (cadre logique, termes de référence, rapports d’avancement), correspondance formelle, comptes rendus et outils informatiques, présentations orales et débats. La moitié du volume horaire est consacrée aux travaux dirigés : jeux de rôles de réunions, simulations d’appels, rédactions et exercices de prononciation, discussions à partir de courts films ou reportages sur des projets de développement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Participer activement à une réunion ou à une conférence à distance : ouvrir, donner son avis, être d’accord ou non, interrompre poliment, conclure ;
    • Comprendre et rédiger les éléments clés d’un cadre logique, de termes de référence et d’un rapport d’avancement en anglais ;
    • Utiliser la voix passive et les temps adaptés aux écrits techniques ;
    • Rédiger des courriers formels et des comptes rendus de réunion (discours rapporté) ;
    • Maîtriser le vocabulaire informatique et bureautique courant ;
    • Améliorer l’intonation, le débit et le placement de la voix pour présenter un projet de façon convaincante.

    Prérequis

    Anglais technique du semestre 2 ; connaissances grammaticales de base et compréhension de textes simples.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Meetings and conference calls : participer à une réunion et à une conférence à distance
    2. Leçon 2 — Technical documents : comprendre et rédiger les documents de projet
    3. Leçon 3 — Professional correspondence and IT English : courriers formels, comptes rendus et anglais informatique
    4. Leçon 4 — Voice and delivery : intonation, débit et voix pour présenter, convaincre et débattre

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (simulation de réunion, rédaction d’un compte rendu, pitch de projet de 3 minutes, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (compréhension d’un document de projet, grammaire, rédaction d’un courrier) pour 60 %.

    Bibliographie

    • MacKenzie I., English for Business Studies, Cambridge University Press.
    • Mascull B., Business Vocabulary in Use, Cambridge University Press.
    • Powell M., Dynamic Presentations, Cambridge University Press.
    • Emmerson P., Email English, Macmillan.
    • Murphy R., English Grammar in Use, Cambridge University Press.
  • Mathématiques financières 3

    Ce cours de Mathématiques financières de deuxième année (semestre 3), rattaché à l’UE5 « Calculs économiques », prolonge les intérêts composés étudiés en L1. Il est consacré aux suites de versements périodiques — les annuités — et à leur application majeure en banque : les emprunts indivis, c’est-à-dire les crédits accordés par une banque ou une institution de microfinance à un seul emprunteur (crédit d’équipement d’une PME de Niamey, crédit immobilier, crédit automobile d’un salarié).

    L’étudiant apprendra à calculer la valeur acquise d’un plan d’épargne, la valeur actuelle d’une suite de remboursements, la mensualité d’un prêt et à construire un tableau d’amortissement complet, avec ou sans différé. Ces compétences sont indispensables à l’analyste crédit comme au chargé de clientèle.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer la valeur acquise et la valeur actuelle d’annuités constantes, de fin ou de début de période ;
    • Évaluer une suite d’annuités à une date quelconque ;
    • Évaluer des annuités variant en progression géométrique ou arithmétique ;
    • Déterminer l’annuité, le taux ou la durée d’un placement ou d’un emprunt ;
    • Construire un tableau d’amortissement d’emprunt indivis (amortissements constants, annuités constantes, in fine, avec ou sans différé) et comparer les coûts.

    Prérequis

    Mathématiques financières de L1 (intérêts composés, valeur actuelle, taux équivalents) ; suites arithmétiques et géométriques ; logarithmes.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités et annuités de placement (valeur acquise)
    2. Leçon 2 — Annuités de remboursement et évaluation à une date quelconque
    3. Leçon 3 — Annuités variables en progression géométrique et arithmétique
    4. Leçon 4 — Les emprunts indivis : amortissements constants, annuités constantes, in fine et différé

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 6 h de CM, 4 h de TD, 0 h de TP, 10 h de TPE ; 1 crédit. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit comprenant l’élaboration d’un tableau d’amortissement.

    Bibliographie

    • Thierry Rolando, Mathématiques financières, Vuibert.
    • Benjamin Legros, Mini manuel de mathématiques financières, Dunod.
    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry, Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • BCEAO, réglementation relative au taux effectif global et aux conditions de banque dans l’UMOA (www.bceao.int).
  • Système d’exploitation : Linux LPI 202

    Ce cours, intitulé LPI 202 dans la maquette, couvre la seconde partie des objectifs de l’examen LPI 201 de la LPIC-2 (thèmes 204 à 206 : stockage avancé, configuration réseau, maintenance du système ; l’examen 202 porte sur les services réseau et la sécurité) et fait suite au cours LPI 201 du semestre 3 (capacités, noyau, démarrage, systèmes de fichiers). Il approfondit trois domaines essentiels à l’exploitation sûre d’un serveur : l’administration avancée du stockage (RAID logiciel, réglage des accès aux périphériques, gestionnaire de volumes logiques LVM), la configuration réseau élémentaire et avancée avec méthode de dépannage, et la maintenance du système (compilation et installation depuis les sources, sauvegardes, information des utilisateurs). Ces thèmes touchent directement la disponibilité et l’intégrité des données : un RAID dégradé non surveillé, une sauvegarde jamais testée ou une interface réseau mal configurée sont à l’origine de nombreux incidents graves dans les PME, banques et administrations. Le cours comporte 10 h de TP guidés sur machines virtuelles.

    Objectifs d’apprentissage

    • Choisir un niveau de RAID, créer, surveiller et reconstruire une grappe RAID logicielle avec mdadm.
    • Régler l’accès aux périphériques de stockage (hdparm, nvme, ordonnanceurs d’E/S, TRIM).
    • Créer et administrer des volumes logiques LVM, les agrandir et utiliser les instantanés pour des sauvegardes cohérentes.
    • Configurer le réseau (adresses, routes, VLAN, agrégation, pont) et diagnostiquer méthodiquement une panne.
    • Compiler et installer un logiciel depuis ses sources en vérifiant son authenticité.
    • Concevoir et tester une politique de sauvegarde et informer les utilisateurs des interventions.

    Prérequis

    Administration de serveurs GNU/Linux et cours LPI 201 ; anglais technique. La certification LPIC-1 est nécessaire pour obtenir la LPIC-2 mais pas pour suivre ce cours.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — RAID logiciel et réglage des accès aux périphériques de stockage
    2. Leçon 2 — LVM : le gestionnaire de volumes logiques
    3. Leçon 3 — Configuration réseau avancée et résolution des problèmes
    4. Leçon 4 — Maintenance : compilation depuis les sources, sauvegardes et notification des utilisateurs

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 0 h de TD, 10 h de TP et 20 h de TPE (2 crédits). Évaluation : contrôle continu 40 % (comptes rendus de TP, quiz) et examen terminal 60 % (épreuve pratique sur machines virtuelles et questions de type LPIC-2).

    Bibliographie

    • Linux Professional Institute, Objectifs des examens LPIC-2 (lpi.org).
    • Sébastien Rohaut, LINUX — Préparation à la certification LPIC-2, Éditions ENI.
    • Evi Nemeth, Garth Snyder, Trent R. Hein, Ben Whaley, Dan Mackin, UNIX and Linux System Administration Handbook, Addison-Wesley.
    • W. Curtis Preston, Backup & Recovery, O’Reilly.
    • Pages de manuel mdadm(8), lvm(8), ip(8), rsync(1) et ANSSI, Guide d’hygiène informatique (mesures sur les sauvegardes).
  • Gestion administrative du personnel 1

    Ce cours (partie 1 de la gestion administrative du personnel, S3) donne au futur gestionnaire RH les bases juridiques indispensables pour administrer le personnel au quotidien dans une entreprise, une administration ou une ONG au Niger. Il présente l’architecture des normes du droit du travail (Code du travail issu de la loi n° 2012-45, décret d’application, Convention collective interprofessionnelle, accords, règlement intérieur, conventions de l’OIT), la méthode de raisonnement en droit social, les juridictions et l’inspection du travail, puis la gestion du contrat de travail et du temps de travail. Des comparaisons ponctuelles avec le droit français, souvent cité dans la documentation RH, permettent de bien situer les notions. La partie 2 (S4) traitera de la formation, de la discipline, des ruptures et des représentants du personnel. Les articles, durées et taux cités sont indicatifs et doivent être vérifiés dans les textes en vigueur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier les sources du droit du travail et appliquer la hiérarchie des normes et le principe de faveur.
    • Distinguer la responsabilité civile et la responsabilité pénale de l’employeur.
    • Orienter un litige vers la bonne instance (inspection du travail, tribunal du travail, juridictions pénales et administratives).
    • Choisir et rédiger la forme de contrat adaptée (CDI, CDD, travail temporaire, temps partiel) et gérer la période d’essai.
    • Gérer les suspensions et modifications du contrat.
    • Calculer heures supplémentaires et indemnités de congés payés.

    Prérequis

    Culture juridique générale (notion de loi, de contrat), bases de la gestion des ressources humaines.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les fondamentaux du droit social : sources, hiérarchie des normes et responsabilités de l’employeur
    2. Leçon 2 — Les juges et les instances de contrôle de l’application du droit social
    3. Leçon 3 — Le contrat de travail : formes, période d’essai, exécution, suspension et modification
    4. Leçon 4 — La durée du travail, les heures supplémentaires, les repos et les congés payés

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, cas pratiques rédigés en TD) et examen terminal (60 % : cas pratique de droit social avec calculs).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail, et son décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle.
    • Organisation internationale du Travail, Conventions fondamentales et Convention n° 1 sur la durée du travail (industrie), 1919 ; Convention n° 132 sur les congés payés (révisée), 1970.
    • Alain Supiot, Le droit du travail, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
    • Gilles Auzero, Dirk Baugard, Emmanuel Dockès, Droit du travail, Dalloz, coll. « Précis ».
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit commercial général (pour les notions d’entreprise et d’employeur commerçant).
  • Gestion des projets 1

    Ce cours de deuxième année (L2, semestre 3) approfondit la gestion de projet en suivant pas à pas les cinq étapes du cycle de vie d’un projet : émergence, faisabilité, conception, réalisation et terminaison. Pour chaque étape, il présente sa définition, ses livrables et les outils opérationnels que le futur chargé de projet doit savoir manier : bête à cornes et arbre d’objectifs, calculs de rentabilité et matrice des risques, analyse fonctionnelle, organigramme des tâches (WBS), réseau PERT, budget et calendrier des dépenses, diagramme de Gantt, fiche de reporting, tableau de bord à valeur acquise, fiches de clôture et de capitalisation. Les illustrations sont tirées de projets nigériens : forages dans la région de Tillabéri, construction de classes à Dosso, périmètre maraîcher à Maradi. Le cours du semestre 4 prolongera celui-ci sur le rôle du chef de projet, les petits projets et la gestion des intervenants.

    Objectifs d’apprentissage

    • Formaliser un besoin et des objectifs de projet à l’aide de la bête à cornes, de l’arbre à problèmes et de l’arbre d’objectifs.
    • Réaliser un diagnostic de faisabilité combinant critères financiers (VAN, délai de récupération), analyse des risques et analyse fonctionnelle.
    • Concevoir l’architecture du projet : WBS, fiches de tâches, réseau PERT et chemin critique, budget et calendrier des dépenses.
    • Piloter la réalisation avec un cahier des charges opérationnel, un Gantt, des fiches de reporting et un tableau de bord coûts-délais.
    • Organiser la clôture, le transfert aux bénéficiaires et la capitalisation de l’expérience.

    Prérequis

    Introduction à la gestion des projets (S1-S2) : vocabulaire du projet, triangle coût-délai-qualité, notions de Gantt. Calcul d’intérêts et d’actualisation (mathématiques financières).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’émergence du projet : de l’idée au besoin formalisé (bête à cornes, arbre d’objectifs)
    2. Leçon 2 — La faisabilité : outils quantitatifs, analyse des risques et analyse fonctionnelle
    3. Leçon 3 — La conception : WBS, fiches de tâches, planification, budget et calendrier des dépenses
    4. Leçon 4 — La réalisation et la terminaison : cahier des charges opérationnel, Gantt, reporting, tableaux de bord, clôture et capitalisation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : TD notés, quiz en ligne, dossier de conception d’un projet en groupe) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), PMI.
    • Jean-Louis G. Muller, Management de projet : 100 questions pour comprendre et agir, AFNOR Éditions.
    • Commission européenne, Manuel Gestion du cycle de projet (Aid Delivery Methods, vol. 1), EuropeAid, 2004.
    • Harold Kerzner, Project Management: A Systems Approach to Planning, Scheduling, and Controlling, Wiley.
    • Norme ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, ISO.
  • Gestion financière 1

    La gestion financière étudie comment l’entreprise décide d’investir et comment elle finance ces investissements au moindre coût, en créant de la valeur pour ses actionnaires tout en restant solvable vis-à-vis de ses prêteurs. Pour un futur banquier, c’est le cœur de l’étude d’un dossier de crédit d’investissement : évaluer si le projet d’une PME nigérienne (unité de transformation agroalimentaire, clinique, station-service, flotte de camions) dégage des flux suffisants, choisir entre emprunt et crédit-bail, bâtir un plan de financement cohérent et apprécier le coût des ressources. Ce cours du semestre 3 couvre les décisions d’investissement et de financement à long et moyen terme ; le cours du semestre 4 portera sur la politique financière à court terme (trésorerie).

    Objectifs d’apprentissage

    • Caractériser un projet d’investissement et déterminer ses flux nets de trésorerie (investissement, flux d’exploitation, flux résiduels).
    • Calculer et interpréter la VAN, le TIR, le délai de récupération et l’indice de profitabilité ; résoudre les conflits de critères (taux d’indifférence).
    • Utiliser les critères intégrés (VANG, TIRG) avec un taux de réinvestissement explicite.
    • Mesurer l’effet de levier financier et comparer emprunt et crédit-bail.
    • Recenser les moyens de financement, élaborer un plan de financement et calculer le coût du capital (CMPC).

    Prérequis

    Comptabilité générale de L1 (compte de résultat, amortissements, bilan SYSCOHADA) et mathématiques financières (intérêts composés, actualisation, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les investissements et la détermination des flux de trésorerie
    2. Leçon 2 — Les critères de choix en avenir certain : VAN, TIR, délai de récupération, indice de profitabilité
    3. Leçon 3 — Critères intégrés, effet de levier et financement des investissements
    4. Leçon 4 — Moyens de financement, plan de financement et coût du capital

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 2 crédits ; CM 14 h, TD 6 h, TP 0 h, travail personnel (TPE) 20 h. Évaluation : contrôle continu (TD sur tableur ou calculatrice financière, quiz en ligne, devoir) pour 40 % et examen terminal écrit (étude de cas d’investissement et de financement) pour 60 %. Une table financière ou une calculatrice est autorisée.

    Bibliographie

    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry et Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Jonathan Berk et Peter DeMarzo, Finance d’entreprise, Pearson.
    • Jacqueline Delahaye et Florence Delahaye-Duprat, Finance d’entreprise (DCG 6), Dunod.
    • Richard Brealey, Stewart Myers et Franklin Allen, Principes de gestion financière, Pearson.
    • BCEAO (taux directeurs, statistiques des conditions de banque) et AMF-UMOA / BRVM : publications disponibles sur leurs sites officiels.
  • Veille technologique

    Ce cours forme à la veille technologique, compétence indispensable pour un informaticien spécialisé en cybersécurité dont l’environnement technique change en permanence. La méthodologie de veille (cycle, sources, outils, évaluation, diffusion) est appliquée à un domaine en pleine expansion, la robotique autonome : programmation du comportement d’un robot (Thymio), suite des travaux de robotique du semestre 3, puis étude des robots de demain et de leurs enjeux de sécurité. NB : la description officielle fournie pour cette matière est celle d’un module de robotique ; le cours en intègre intégralement le contenu, au service de l’intitulé « Veille technologique » de la maquette.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser une veille technologique et de sécurité selon un cycle structuré.
    • Évaluer la fiabilité des sources et la maturité d’une technologie.
    • Comprendre ce qu’est un robot autonome et un comportement robotique.
    • Programmer un robot (suivi de ligne, exploration, robot animal) avec plusieurs langages.
    • Analyser les tendances de la robotique et leurs risques de sécurité.
    • Produire et transmettre un livrable de veille ; préparer un concours de robotique.

    Prérequis

    Bases d’algorithmique et de programmation ; module de robotique du semestre 3 (découverte du Thymio) recommandé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La veille technologique : méthode, sources et outils
    2. Leçon 2 — Donner de l’autonomie au robot : capteurs, suivi de ligne et comportements
    3. Leçon 3 — Programmer le comportement : explorateur et robot animal
    4. Leçon 4 — Robots de demain, sécurité et transmission de la veille

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 13 h de CM, 7 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (bulletin de veille réalisé en équipe, activités de programmation, quiz) et examen terminal.

    Bibliographie

    • OpenClassrooms / EPFL, cours en ligne « S’initier à la robotique » (openclassrooms.com).
    • Documentation officielle Thymio et Aseba (thymio.org).
    • V. Braitenberg, Vehicles: Experiments in Synthetic Psychology, MIT Press, 1984.
    • R. Siegwart, I. Nourbakhsh, D. Scaramuzza, Introduction to Autonomous Mobile Robots, MIT Press.
    • H. Lesca, Veille stratégique : la méthode L.E.SCAnning, Éditions EMS, 2003.
  • Régime de sécurité sociale

    Ce cours présente le système de protection sociale des travailleurs au Niger, du point de vue du gestionnaire des ressources humaines. Il explique qui est protégé, par quels organismes, comment la protection est financée par les cotisations prélevées sur la paie, et quelles prestations peuvent être servies en cas de maladie, de maternité, de charges de famille, d’accident du travail ou de maladie professionnelle, de vieillesse, d’invalidité et de décès. Il s’appuie sur le Code du travail (loi n° 2012-45), sur les textes de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et sur les normes de l’OIT, en particulier la convention n° 102 concernant la sécurité sociale (norme minimum). Les taux, plafonds et montants cités sont indicatifs : ils évoluent par voie réglementaire et doivent toujours être vérifiés auprès de la CNSS avant toute application en entreprise.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire l’architecture de la sécurité sociale au Niger (CNSS, régime des agents de l’État, mutuelles et assurances complémentaires).
    • Appliquer les règles d’immatriculation, de déclaration et de calcul des cotisations sociales sur un bulletin de paie.
    • Identifier les prestations de maternité et les prestations familiales et en vérifier les conditions d’ouverture.
    • Gérer administrativement un accident du travail ou une maladie professionnelle, de la déclaration à l’indemnisation.
    • Expliquer les conditions d’ouverture et le mode de calcul des pensions de vieillesse, d’invalidité et de survivants.

    Prérequis

    Notions de base du droit du travail et du bulletin de paie (salaire brut, net, cotisations) ; calcul de pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Généralités : organisation, assujettissement et financement de la sécurité sociale au Niger
    2. Leçon 2 — La couverture maladie et maternité et les prestations familiales
    3. Leçon 3 — Les accidents du travail et les maladies professionnelles
    4. Leçon 4 — Les pensions : vieillesse, invalidité et survivants

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz en ligne, cas pratiques de calcul de cotisations et de prestations rendus en TD) et examen terminal écrit (60 % : étude de cas sur la gestion sociale d’une PME nigérienne).

    Bibliographie

    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 102 concernant la sécurité sociale (norme minimum), 1952, et Convention n° 121 sur les prestations en cas d’accidents du travail et de maladies professionnelles, 1964.
    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et textes d’application ; textes régissant la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
    • Traité instituant la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES), 1993.
    • CLEISS (Centre des liaisons européennes et internationales de sécurité sociale), fiche « Le régime nigérien de sécurité sociale », www.cleiss.fr.
    • Association internationale de la sécurité sociale (AISS) et Social Security Administration (États-Unis), Social Security Programs Throughout the World: Africa (publication périodique).
  • Montage des projets 1

    Monter un projet, c’est transformer une idée — une unité de transformation agroalimentaire, un service d’eau potable, un centre de formation — en un dossier cohérent et finançable que l’on peut présenter à une banque, à un fonds public, à un partenaire technique et financier ou à des investisseurs. Ce cours (semestre 3) couvre la première partie du montage : l’étude de marché (ou, pour un projet social, l’étude des attentes des bénéficiaires), la définition d’une stratégie de développement de l’activité traduite en prévisions de ventes, puis l’entrée dans l’étude économique et financière : ses objectifs, l’évaluation des investissements et du besoin en fonds de roulement, et enfin le plan de financement initial. Un cas fil rouge accompagne les quatre leçons : la création, à Maradi, d’une unité de production de farine infantile enrichie à base de mil, de niébé et d’arachide. Le cours du semestre 4 poursuivra avec le compte de résultat prévisionnel, le plan de trésorerie, le seuil de rentabilité et l’évaluation de la rentabilité.

    Objectifs d’apprentissage

    • Concevoir et conduire une étude de marché ou une étude des besoins des bénéficiaires (sources, enquête, échantillon) ;
    • Estimer une demande potentielle et un chiffre d’affaires prévisionnel ;
    • Définir un positionnement, une stratégie de développement et un plan d’action commercial ;
    • Énoncer les objectifs de l’étude économique et financière et évaluer le programme d’investissement, les amortissements et le BFR normatif ;
    • Établir et équilibrer un plan de financement initial et calculer un tableau d’emprunt.

    Prérequis

    Initiation au montage et à la gestion des projets (S1-S2), notions de marketing, de comptabilité générale (SYSCOHADA) et de mathématiques financières (intérêts, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’étude de marché et l’analyse des attentes des bénéficiaires
    2. Leçon 2 — Définir une stratégie pour développer l’activité
    3. Leçon 3 — L’étude économique et financière : objectifs, investissements et besoin en fonds de roulement
    4. Leçon 4 — Le plan de financement initial

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, dossier de montage réalisé en groupe sur une idée de projet nigérienne — étude de marché et plan de financement initial, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Bridier M. et Michaïlof S., Guide pratique d’analyse de projets, Economica.
    • Houdayer R., Évaluation financière des projets, Economica.
    • Commission européenne, Lignes directrices — Gestion du cycle de projet, EuropeAid, 2004.
    • Léger-Jarniou C., Construire son business plan, Dunod.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA révisé (SYSCOHADA), 2017.
  • Technique fiscale 3

    Ce cours de deuxième année (L2) poursuit l’étude de la technique fiscale engagée en première année (théorie générale de l’impôt, IUTS et TVA). Il porte sur trois prélèvements du programme : l’ISB, la TAP et la TCFGE. Dans ce cours, ces sigles de la maquette sont traités comme suit : l’ISB désigne l’impôt synthétique applicable aux petites entreprises (prélèvement unique assis sur le chiffre d’affaires, qui remplace plusieurs impôts du régime réel) ; la TAP désigne la taxe d’apprentissage et patronale assise sur la masse salariale ; la TCFGE désigne la contribution forfaitaire générale à la charge des employeurs. Au Niger, les dénominations exactes, seuils, taux et exonérations de ces prélèvements sont fixés par le Code général des impôts et les lois de finances : les valeurs utilisées dans les exemples sont des hypothèses pédagogiques, clairement signalées, destinées à maîtriser les mécanismes de calcul. Pour le banquier, ces impôts comptent doublement : la très petite clientèle des banques et des SFD relève du régime synthétique, et les établissements de crédit eux-mêmes sont employeurs et redevables des taxes sur salaires.

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer le champ d’application de l’ISB et calculer l’impôt d’une petite entreprise selon son activité.
    • Identifier la base, le taux et les exonérations de la TAP, et la liquider pour un employeur.
    • Calculer la TCFGE et la distinguer de la TAP et de l’IUTS.
    • Établir la déclaration mensuelle des taxes assises sur les salaires et les comptabiliser selon le SYSCOHADA révisé.
    • Mesurer les sanctions en cas de retard ou d’omission.

    Prérequis

    L1 en Banque Finance : technique fiscale des semestres 1 et 2 (procédure d’imposition, IUTS, TVA), comptabilité générale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’ISB : l’impôt synthétique des petites entreprises
    2. Leçon 2 — La TAP : taxe d’apprentissage et patronale
    3. Leçon 3 — La TCFGE : contribution forfaitaire à la charge des employeurs
    4. Leçon 4 — Liquidation, déclaration et comptabilisation des impôts étudiés : cas de synthèse

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE (2 crédits). Contrôle continu (quiz, cas pratiques de TD) : 40 % ; examen terminal écrit : 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction générale des impôts — Code général des impôts (édition en vigueur) et lois de finances annuelles.
    • Maurice Cozian, Les grands principes de la fiscalité des entreprises, Litec.
    • OHADA — Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé (système minimal de trésorerie, comptes d’impôts et taxes).
    • Code du travail du Niger et textes relatifs à la formation professionnelle et à l’apprentissage.