École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 3 (S3)

  • Marché financier et valeurs mobilières 3

    Ce cours de deuxième année approfondit le module de L1 « Marché financier et valeurs mobilières », consacré à l’économie monétaire et au change. Il se concentre désormais sur le marché financier régional de l’UEMOA : ses institutions (AMF-UMOA, BRVM, DC/BR, SGI, UMOA-Titres), les valeurs mobilières qui y circulent (actions, obligations, OPCVM), leur évaluation (actualisation des flux, modèle de Gordon-Shapiro, rendement actuariel) et les mécanismes d’émission et de négociation (appel public à l’épargne, ordres de bourse, carnet d’ordres, frais). L’objectif est de former des agents capables de conseiller un client d’agence bancaire de Niamey qui souhaite souscrire à un emprunt obligataire d’État ou acheter des actions cotées à la BRVM, et de comprendre les opérations de financement des entreprises et des États par le marché.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire l’architecture institutionnelle du marché financier régional et le rôle de chaque acteur.
    • Distinguer les titres de capital, les titres de créance et les OPCVM ainsi que les droits attachés.
    • Évaluer une obligation (prix, rendement actuariel, coupon couru) et une action (Gordon-Shapiro, PER, rendement).
    • Décrire les procédures d’émission par appel public à l’épargne et les étapes d’une introduction en bourse.
    • Passer et interpréter des ordres de bourse, déterminer un cours de fixing et calculer la rentabilité nette d’une opération.

    Prérequis

    Cours de L1 « Marché financier et valeurs mobilières » (S1 et S2) ; mathématiques financières (actualisation, capitalisation, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Organisation du marché financier régional de l’UEMOA
    2. Leçon 2 — Les valeurs mobilières : titres de capital et titres de créance
    3. Leçon 3 — L’évaluation des actions et des obligations
    4. Leçon 4 — Les émissions de titres et la négociation en bourse

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours (CT/CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : exercices de TD, quiz en ligne, exposé sur une valeur cotée à la BRVM) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Berk, Jonathan et DeMarzo, Peter — Finance d’entreprise, Pearson (traduction française).
    • Mishkin, Frederic S. — Monnaie, banques et marchés financiers, Pearson.
    • Jacquillat, Bertrand, Solnik, Bruno et Pérignon, Christophe — Marchés financiers : gestion de portefeuille et des risques, Dunod.
    • AMF-UMOA — Règlement général et instructions relatives au marché financier régional de l’UMOA (www.amf-umoa.org).
    • BRVM — Bulletins officiels de la cote et rapports annuels (www.brvm.org) ; UMOA-Titres — calendriers et résultats des émissions (www.umoatitres.org).
  • Économie générale 3

    Ce cours d’économie générale de L2 (UE 2 — Science fondamentale) approfondit, avec les outils de l’analyse économique, les deux premiers grands chapitres étudiés en L1 : production, consommation et répartition d’une part ; marché, prix et équilibre d’autre part. Là où le cours de L1 décrivait les mécanismes, celui-ci les modélise : optimum du producteur et du consommateur, fonctions de coût et d’offre, multiplicateurs, théories de la consommation et de la répartition, surplus, monopole et oligopole. Ces outils aident le gestionnaire de projets à analyser la rentabilité d’une activité, le comportement des ménages, les effets d’une politique publique ou la structure d’une filière (oignon, niébé, bétail, ciment). Le cours du semestre 4 approfondira ensuite la monnaie, le financement et le développement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer la combinaison optimale des facteurs et les seuils de rentabilité et de fermeture d’une entreprise.
    • Calculer les multiplicateurs keynésiens et expliquer la décision d’investissement.
    • Comparer les théories de la consommation, de l’épargne et de la répartition.
    • Mesurer l’effet de la redistribution sur les inégalités.
    • Comparer les équilibres de concurrence, de monopole et d’oligopole et évaluer les surplus.

    Prérequis

    Économie générale L1 (S1 et S2) ; mathématiques générales (dérivées, équations, systèmes linéaires).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le producteur : combinaison optimale des facteurs, coûts et offre de l’entreprise
    2. Leçon 2 — Investissement, consommation et épargne : théories et multiplicateurs
    3. Leçon 3 — Répartition et redistribution des revenus : théories et politiques
    4. Leçon 4 — Équilibre de marché et structures de marché : analyse approfondie

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Hal R. Varian, Introduction à la microéconomie, De Boeck Supérieur.
    • Paul Krugman, Robin Wells, Microéconomie et Macroéconomie, De Boeck Supérieur.
    • Robert S. Pindyck, Daniel L. Rubinfeld, Microéconomie, Pearson.
    • Olivier Blanchard, Daniel Cohen, Macroéconomie, Pearson.
    • Jacques Généreux, Introduction à l’économie, Seuil, coll. Points Économie.
  • Comptabilité de gestion

    Ce cours d’introduction pose les bases comptables indispensables à tout professionnel des ressources humaines. Le gestionnaire RH manipule quotidiennement des données qui finissent en comptabilité : salaires, charges sociales, avances, prêts au personnel, budgets de formation. Comprendre comment l’entreprise enregistre ses opérations, comment se construisent le bilan et le compte de résultat et comment est organisé le plan de comptes SYSCOHADA révisé permet de dialoguer efficacement avec le service comptable, de lire un état financier et de mesurer le poids réel de la masse salariale. Le cours suit le programme officiel : introduction générale sur l’entreprise, ses flux et les branches de la comptabilité (dont la comptabilité de gestion), puis les mécanismes comptables de base (bilan, compte de résultat, compte, partie double) et enfin le système comptable OHADA. Les exemples portent sur des PME de Niamey et de Maradi.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre la logique générale de la comptabilité et le lien entre comptabilité générale et comptabilité de gestion.
    • Maîtriser le vocabulaire comptable de base (patrimoine, actif, passif, charges, produits, résultat, débit, crédit, solde).
    • Construire un bilan et un compte de résultat simplifiés à partir d’une liste d’éléments.
    • Enregistrer les opérations courantes selon le principe de la partie double.
    • Connaître les principes comptables, le cadre comptable et la codification du SYSCOHADA révisé.
    • Identifier les principaux documents et pièces comptables utilisés dans l’entreprise.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; maîtrise des quatre opérations et des pourcentages.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise, ses flux et la comptabilité
    2. Leçon 2 — Le bilan et le compte de résultat
    3. Leçon 3 — Le compte : fonctionnement et partie double
    4. Leçon 4 — Le système comptable OHADA : principes, plan et codification

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques (TP) et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) comptant pour 40 % et examen terminal écrit (exercices d’enregistrement et de construction d’états financiers) comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé (SYSCOHADA), adoptés le 26 janvier 2017 (www.ohada.org).
    • OHADA, Guide d’application du Système comptable OHADA, Plan comptable général OHADA révisé.
    • Béatrice et Francis Grandguillot, L’essentiel de la comptabilité générale, Gualino (Lextenso), collection « Les Carrés ».
    • Jean-Jacques Friedrich, Comptabilité générale et gestion des entreprises, Hachette Supérieur.
  • Comptabilité bancaire

    Ce cours d’initiation à la comptabilité bancaire (UE « Environnement bancaire », semestre 3) présente les règles comptables propres aux établissements de crédit de l’UMOA. Une banque ne produit pas de biens : ses « matières premières » sont les ressources de la clientèle et du marché, et ses « produits » sont les crédits, les services de paiement et les engagements par signature. Sa comptabilité, régie par le Plan comptable bancaire (PCB) révisé de l’UMOA en vigueur depuis 2018, diffère donc du SYSCOHADA applicable aux entreprises : classement des comptes selon la nature des opérations et des contreparties, importance du hors-bilan, suivi des créances en souffrance, états financiers spécifiques et soldes intermédiaires de gestion propres (produit net bancaire). Le cours privilégie la pratique des écritures courantes d’une banque de Niamey.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer l’organisation et les principes de la comptabilité bancaire et la structure du PCB révisé.
    • Comptabiliser les opérations de caisse, avec la BCEAO et avec les autres établissements de crédit, y compris les intérêts courus.
    • Comptabiliser les opérations courantes avec la clientèle : dépôts, retraits, crédits, escompte, créances en souffrance.
    • Lire le bilan, le hors-bilan et le compte de résultat d’une banque et calculer les soldes intermédiaires de gestion.
    • Calculer et interpréter les principaux indicateurs de performance (coefficient d’exploitation, rentabilité des fonds propres).

    Prérequis

    Comptabilité générale (principe de la partie double, SYSCOHADA), notions de techniques bancaires et calcul d’intérêts simples.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Organisation de la comptabilité bancaire et plan comptable bancaire révisé de l’UMOA
    2. Leçon 2 — Les opérations de trésorerie et les opérations interbancaires
    3. Leçon 3 — Les opérations avec la clientèle
    4. Leçon 4 — Les états financiers bancaires et les soldes intermédiaires de gestion

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de cours (CM), 0 h de TD, 0 h de TP et 10 h de travail personnel (TPE) ; 1 crédit. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices d’écritures, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • BCEAO, Plan comptable bancaire révisé de l’Union monétaire ouest-africaine et instructions d’application (www.bceao.int).
    • BCEAO / Commission bancaire de l’UMOA, Dispositif prudentiel applicable aux établissements de crédit et aux compagnies financières de l’UMOA.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé (2017).
    • Garsuault, Philippe et Priami, Stéphane, La banque : fonctionnement et stratégies, Economica.
    • Commission bancaire de l’UMOA, Rapport annuel (situation du système bancaire de l’Union).
  • Psychosociologie et dynamique des relations

    Ce cours étudie, d’un point de vue psychosociologique, la relation entre un « aidant » et un « aidé » : relation thérapeutique au sens strict (médecin, psychologue, infirmier, tradipraticien) et, plus largement, relation d’aide professionnelle (conseiller RH, assistant social d’entreprise, médecin du travail, manager qui accompagne un collaborateur en difficulté). Il examine les rapports entre pratiques professionnelles et pratiques sociales et culturelles, les représentations sociales du « normal » et du « pathologique », la construction du cadre de la rencontre et de la demande, ainsi que les processus affectifs à l’œuvre entre les personnes. Le gestionnaire des ressources humaines y trouve des repères pour conduire des entretiens d’accompagnement respectueux, connaître les limites de son rôle et orienter vers les professionnels compétents, dans le contexte pluriel du Niger où coexistent médecine moderne, pratiques religieuses et thérapeutiques traditionnelles.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la relation thérapeutique et la relation d’aide, leurs acteurs, leur cadre et leur objet.
    • Analyser la communication et la dynamique psychoaffective (empathie, transfert, contre-transfert) dans une relation d’aide.
    • Expliquer les notions de relation d’objet et de représentations sociales du normal et du pathologique.
    • Construire un cadre d’entretien et analyser une demande (demande, besoin, commande).
    • Utiliser la lecture systémique d’une situation et prendre en compte les pratiques culturelles de soin.
    • Appliquer ces notions à des situations RH en respectant la déontologie et les limites de son rôle.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; le cours de psychologie générale du semestre 2 est vivement recommandé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La relation thérapeutique : acteurs, cadre, objet et dynamique psychoaffective de la communication
    2. Leçon 2 — Relation d’objet et représentations sociales dans le contexte thérapeutique
    3. Leçon 3 — Construction du cadre et de la demande ; relations intersubjectives et processus intrapsychiques
    4. Leçon 4 — Approche systémique et pratiques culturelles de la thérapie

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE (dont la préparation de lectures obligatoires) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : fiches de lecture, analyse de cas en TD, quiz en ligne) et examen terminal écrit (60 %) sous forme d’étude de cas.

    Bibliographie

    • Grossen M., Perret-Clermont A.-N. (dir.), L’espace thérapeutique. Cadres et contextes, Delachaux et Niestlé, 1992.
    • Rogers C., Le développement de la personne, Dunod / InterÉditions.
    • Watzlawick P., Beavin J. H., Jackson D. D., Une logique de la communication, Seuil.
    • Jodelet D. (dir.), Les représentations sociales, PUF.
    • Jollien A., Éloge de la faiblesse, Éditions du Cerf, 1999.
  • Économie et organisation des entreprises 3

    Ce cours de deuxième année (S3) approfondit l’analyse de l’entreprise engagée en L1. Il présente d’abord l’entreprise comme un système : un ensemble de sous-systèmes en interaction, ouvert sur son environnement, piloté grâce à un système d’information et à un système de décision. Il aborde ensuite la stratégie : comment l’entreprise choisit ses domaines d’activité, se positionne face à la concurrence et organise sa croissance, jusqu’à la multinationalisation. Ces notions sont directement utiles au futur chargé de projets : un projet est lui aussi un système finalisé qui dépend d’informations fiables (suivi-évaluation) pour décider, et les entreprises partenaires ou prestataires qu’il côtoie (BTP, agro-industrie, télécommunications, banques, sociétés minières) suivent des stratégies qu’il faut savoir lire. Le cours alterne apports théoriques (Ludwig von Bertalanffy, Herbert Simon, Igor Ansoff, Michael Porter, matrice BCG), outils de décision (critères de Laplace, Wald, Savage, Hurwitz, espérance mathématique) et études de cas nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une entreprise ou un projet selon l’approche systémique et mesurer efficacité et efficience ;
    • Décrire les composantes et qualités d’un système d’information et construire des indicateurs de tableau de bord ;
    • Classer les décisions et appliquer les critères de décision en avenir incertain et risqué ;
    • Réaliser un diagnostic stratégique (SWOT, cinq forces de Porter, matrice BCG) ;
    • Identifier les facteurs, modes et formes de croissance, et les voies de la multinationalisation.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises de L1 (S1 et S2) : définitions de l’entreprise, structures, fonctions commerciale, productive et RH.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise, un système ouvert
    2. Leçon 2 — Le système d’information et le système de décision
    3. Leçon 3 — La stratégie et les variables stratégiques
    4. Leçon 4 — La croissance de l’entreprise et la multinationalisation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (40 % : quiz en ligne, exercices de TD, diagnostic stratégique d’une entreprise nigérienne réalisé en groupe) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Bouba-Olga O., L’économie de l’entreprise, Paris, Seuil, coll. Points Économie, 2003.
    • Reix R., Systèmes d’information et management des organisations, Paris, Vuibert.
    • Simon H. A., Administrative Behavior, New York, Macmillan, 1947.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Paris, Dunod.
    • Johnson G., Whittington R., Scholes K., Fréry F., Stratégique, Paris, Pearson.
  • Économie et organisation des entreprises 3

    Ce cours de deuxième année approfondit l’étude de l’entreprise engagée en L1. Il l’aborde d’abord comme un système — ouvert sur son environnement, finalisé, piloté par un système d’information et un système de décision — puis étudie la stratégie et la croissance de l’entreprise : diagnostic stratégique, variables et choix stratégiques, facteurs et modes de croissance, multinationalisation. Ces notions sont au cœur du métier bancaire : l’analyste crédit apprécie la stratégie de l’emprunteur, la banque elle-même est un système d’information fortement informatisé, et les groupes bancaires panafricains présents à Niamey illustrent la croissance externe et la multinationalisation.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser l’entreprise selon l’approche systémique (finalité, sous-systèmes, régulation, environnement).
    • Décrire les fonctions, la qualité et les composantes d’un système d’information, et en évaluer le coût.
    • Appliquer les critères de décision en avenir certain, risqué et incertain (Laplace, Wald, maximax, Hurwicz, Savage, espérance mathématique).
    • Conduire un diagnostic stratégique (SWOT, forces de Porter, matrice BCG) et identifier les stratégies génériques.
    • Distinguer croissance interne et externe, intégration et diversification ; calculer une parité d’échange et un taux de croissance annuel moyen.
    • Expliquer les motivations et les formes de la multinationalisation.

    Prérequis

    Économie et organisation des entreprises de L1 (semestres 1 et 2) ; notions de probabilités élémentaires.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’entreprise système
    2. Leçon 2 — Le système d’information dans l’entreprise
    3. Leçon 3 — Le système de décision dans l’entreprise
    4. Leçon 4 — La stratégie et la croissance de l’entreprise

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 10 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP, 10 h de TPE ; 1 crédit. Les exercices corrigés de chaque leçon sont à traiter en travail personnel. Contrôle continu (quiz en ligne et un cas de diagnostic stratégique d’une entreprise nigérienne, environ 40 %) et examen terminal écrit (environ 60 %).

    Bibliographie

    • Jean-Luc Charron, Sabine Sépari, Organisation et gestion de l’entreprise, Dunod.
    • Kenneth Laudon, Jane Laudon, Management des systèmes d’information, Pearson.
    • Michael Porter, L’avantage concurrentiel, Dunod (traduction de Competitive Advantage, Free Press, 1985).
    • Strategor, Toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Herbert A. Simon, Administrative Behavior, Macmillan / Free Press.
  • Politique générale

    La politique générale d’entreprise étudie les décisions qui engagent l’avenir de l’organisation dans son ensemble : dans quels métiers être présent, comment affronter la concurrence, sur quelles ressources et compétences s’appuyer. Ce cours donne les outils du diagnostic stratégique — analyse de l’environnement, attractivité des domaines d’activité, ressources et compétences, position concurrentielle, avantage concurrentiel — afin de préparer la prise de décision et de lire de manière critique l’actualité stratégique des entreprises. Pour le futur gestionnaire des ressources humaines, il éclaire le lien entre stratégie et compétences : la GRH met en œuvre la stratégie (recrutement, formation, rémunération) et constitue elle-même une source d’avantage concurrentiel. Les exemples portent sur des secteurs nigériens et ouest-africains : télécommunications, ciment, banque, transport, agro-alimentaire, mines.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser le macro-environnement (PESTEL) et la structure concurrentielle d’un secteur (cinq forces de Porter, groupes stratégiques).
    • Segmenter une entreprise en domaines d’activité stratégiques et en évaluer l’attractivité.
    • Identifier les ressources et compétences d’une entreprise à partir de sa chaîne de valeur.
    • Évaluer une position concurrentielle à l’aide de matrices de portefeuille (BCG, McKinsey).
    • Expliquer les sources d’avantage concurrentiel : coût, effet d’expérience, différenciation, low cost.
    • Rédiger un diagnostic stratégique argumenté (SWOT) et commenter une décision d’entreprise.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; les cours de gestion des entreprises et d’économie des semestres 1 et 2 sont utiles.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Analyse de l’environnement et compréhension de la concurrence
    2. Leçon 2 — Évaluer l’attractivité d’un domaine d’activité
    3. Leçon 3 — Des ressources et compétences à la position concurrentielle
    4. Leçon 4 — L’avantage concurrentiel : coût, différenciation et low cost

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : études de cas en TD, commentaire d’une actualité stratégique, quiz en ligne) et examen terminal écrit (60 %) sous forme de cas de diagnostic stratégique.

    Bibliographie

    • Collectif Strategor, Strategor : toute la stratégie d’entreprise, Dunod.
    • Porter M. E., Choix stratégiques et concurrence, Economica.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Dunod.
    • Johnson G., Whittington R., Scholes K., Angwin D., Regnér P., Stratégique, Pearson.
  • Probabilités et recherche opérationnelle 1

    Ce cours de semestre 3 fournit aux étudiants de Licence professionnelle en Gestion de projets, souvent issus de filières non scientifiques, les bases mathématiques du calcul des probabilités indispensables au chargé de projet : dénombrer des options, évaluer le risque qu’un forage soit négatif, estimer le nombre de pannes d’une motopompe, calculer la probabilité de tenir un délai. Il prépare directement la partie « recherche opérationnelle » du semestre 4 (programmation linéaire, graphes, PERT, décision en avenir incertain). Les notions sont systématiquement illustrées par des situations de projets au Niger : forages à Tillabéri, périmètres maraîchers à Maradi, chantiers d’écoles à Dosso, campagnes de santé.

    Objectifs d’apprentissage

    • Manipuler l’algèbre des ensembles, les applications et les techniques de dénombrement (permutations, arrangements, combinaisons).
    • Modéliser une expérience aléatoire par un univers et une probabilité, et calculer des probabilités conditionnelles.
    • Appliquer la formule des probabilités totales, la formule de Bayes et le schéma de Bernoulli.
    • Déterminer la loi, la fonction de répartition, l’espérance, la variance et l’écart-type d’une variable aléatoire discrète ou continue.
    • Reconnaître et utiliser les lois binomiale, de Poisson, normale et exponentielle pour quantifier des risques de projet.

    Prérequis

    Techniques quantitatives de gestion (calcul algébrique, puissances, fonctions usuelles, notions de dérivée et d’intégrale, pourcentages).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Algèbre des ensembles, applications et dénombrements
    2. Leçon 2 — Expérience aléatoire, probabilité conditionnelle, formule de Bayes et épreuves de Bernoulli
    3. Leçon 3 — Variables aléatoires discrètes et continues
    4. Leçon 4 — Lois de probabilité classiques : binomiale, Poisson, normale, exponentielle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, devoirs de TD, 40 %) et examen terminal écrit avec table de la loi normale et calculatrice autorisées (60 %).

    Bibliographie

    • Lecoutre, J.-P., Statistique et probabilités : cours et exercices corrigés, Dunod.
    • Ross, S. M., Initiation aux probabilités, Presses polytechniques et universitaires romandes.
    • Wonnacott, T. H. et Wonnacott, R. J., Statistique : économie, gestion, sciences, médecine, Economica.
    • Hillier, F. S. et Lieberman, G. J., Introduction to Operations Research, McGraw-Hill.
  • Économie générale 3

    Ce cours d’Économie générale de deuxième année (semestre 3) fait passer l’étudiant de la microéconomie à la macroéconomie. Il présente les grands agrégats de la comptabilité nationale (valeur ajoutée, PIB, PNB, RNB) qui permettent de mesurer l’activité d’un pays comme le Niger, puis l’équilibre macroéconomique en économie fermée et ouverte, avec le mécanisme du multiplicateur. La seconde partie est consacrée à la monnaie : ses fonctions, ses formes, les mécanismes de sa création par la banque centrale (BCEAO), les banques commerciales et le Trésor public, et enfin le change et les régimes de change, avec le cas du franc CFA arrimé à l’euro. Ces notions sont indispensables pour comprendre l’environnement dans lequel évoluent les banques et les établissements financiers de l’UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir et calculer la valeur ajoutée, le PIB selon les trois optiques, le PNB et le RNB ;
    • Distinguer grandeurs nominales et réelles et calculer une croissance réelle ;
    • Écrire l’équilibre emplois-ressources en économie fermée et ouverte et calculer le revenu d’équilibre et le multiplicateur ;
    • Expliquer les fonctions et les formes de la monnaie et calculer des agrégats monétaires ;
    • Décrire la création monétaire par la banque centrale, les banques et le Trésor ;
    • Effectuer des conversions de change et distinguer les régimes et opérations de change.

    Prérequis

    Économie générale de L1 (semestres 1 et 2) ; calcul de pourcentages et résolution d’équations du premier degré.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Analyse de l’économie nationale : les principaux agrégats
    2. Leçon 2 — L’équilibre macroéconomique en économie fermée et ouverte
    3. Leçon 3 — La monnaie : fonctions et formes
    4. Leçon 4 — La création de la monnaie et le change

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire (maquette) : 10 h de CM, 0 h de TD, 0 h de TP et 10 h de travail personnel (TPE) ; 1 crédit. Les exercices d’application sont réalisés en travail personnel et corrigés en séance. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, devoir) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Frédéric Poulon, Économie générale, Dunod.
    • N. Gregory Mankiw, Macroéconomie, De Boeck Supérieur.
    • Olivier Blanchard, Daniel Cohen, Macroéconomie, Pearson.
    • Frederic S. Mishkin, Monnaie, banque et marchés financiers, Pearson.
    • Dominique Plihon, La monnaie et ses mécanismes, La Découverte, coll. Repères.
    • BCEAO, statistiques monétaires et rapports annuels, www.bceao.int.