École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Mathématiques financières 4

    Ce cours de Mathématiques financières (semestre 4) clôt le cycle de mathématiques financières de la Licence Banque Finance. Il applique les outils d’actualisation et d’annuités à deux grandes décisions de la finance d’entreprise et de marché. La première est le financement par emprunt obligataire : comment un État de l’UEMOA, une banque ou une grande entreprise émet des obligations par appel public à l’épargne (sous le contrôle de l’AMF-UMOA, avec cotation à la BRVM), comment l’emprunt est remboursé et quel est son coût réel pour l’émetteur et son rendement pour l’investisseur. La seconde est l’évaluation de la rentabilité des investissements : VAN, TRI, délai de récupération et indice de profitabilité, critères que tout analyste crédit utilise pour instruire le dossier de financement d’un projet.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire les caractéristiques d’un emprunt obligataire (nominal, prix d’émission et de remboursement, coupon, durée, modalités) ;
    • Construire le tableau d’amortissement d’un emprunt obligataire (in fine, annuités constantes, amortissements constants) ;
    • Calculer le taux de rendement actuariel du souscripteur et le taux de revient de l’émetteur ;
    • Déterminer les flux nets de trésorerie d’un projet d’investissement ;
    • Calculer et interpréter VAN, TRI, délai de récupération et indice de profitabilité, et choisir entre projets.

    Prérequis

    Mathématiques financières de L1 et du semestre 3 (intérêts composés, annuités, emprunts indivis) ; notions de comptabilité générale SYSCOHADA (amortissements, résultat).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les emprunts obligataires : définitions, caractéristiques et marché UEMOA
    2. Leçon 2 — Remboursement des emprunts obligataires et taux effectifs
    3. Leçon 3 — Projets d’investissement : caractéristiques, flux de trésorerie et VAN
    4. Leçon 4 — TRI, délai de récupération et indice de profitabilité

    Modalités d’évaluation

    La maquette de l’offre ne précise pas de volume horaire pour cette matière au semestre 4 ; le cours est dimensionné pour environ 20 h (à titre indicatif : 12 h de cours, 8 h de travaux dirigés) et un travail personnel équivalent. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, étude de cas d’investissement) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry, Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Richard Brealey, Stewart Myers, Franklin Allen, Principes de gestion financière, Pearson.
    • AMF-UMOA (Autorité des marchés financiers de l’UMOA) et BRVM : règlement général et documents d’information des émissions obligataires (www.amf-umoa.org, www.brvm.org).
  • Étude de cas 1

    L’étude de cas est un enseignement d’intégration : les étudiants, en équipes, mobilisent les savoirs acquis (droit du travail, administration du personnel, paie, recrutement, formation, protection sociale, communication) pour analyser une situation d’entreprise réelle ou réaliste et proposer des solutions argumentées, sous contrainte de temps et de moyens. L’enseignant responsable qualifie les sujets proposés, affecte les projets aux équipes et coordonne l’évaluation ; chaque projet est encadré et évalué par un enseignant. Ce premier module (S4) installe la méthode et la pratique sur des cas de gestion courante ; il sera approfondi au S6 par des projets intégrateurs plus complexes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Mettre en pratique les savoirs acquis au cours de la formation sur des situations RH concrètes.
    • Appliquer une méthode rigoureuse d’analyse de cas : faits, problème, diagnostic, solutions, plan d’action.
    • Travailler au sein d’une équipe sous contrainte de temps et de moyens (rôles, planning, livrables).
    • Démontrer initiative, autonomie et responsabilité dans la production d’un livrable professionnel.
    • Répondre à une demande en analysant une situation et en proposant une solution adaptée au contexte nigérien.

    Prérequis

    Cours de GRH des semestres 1 à 3 : droit du travail, administration du personnel, paie, techniques de recrutement, communication écrite et orale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Méthodologie de l’étude de cas et organisation du travail en équipe
    2. Leçon 2 — Cas de diagnostic RH d’une PME à partir d’indicateurs
    3. Leçon 3 — Cas d’administration du personnel et de paie
    4. Leçon 4 — Cas de recrutement et de formation, restitution et évaluation

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM (méthodologie, présentation et débriefing des cas), 6 h de TD (travail encadré en équipe), 0 h de TP, 20 h de TPE (travail d’équipe autonome) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (livrables intermédiaires, implication individuelle, quiz) pour 40 % et évaluation finale du projet d’équipe (rapport écrit + soutenance orale) pour 60 %, selon la grille présentée en leçon 4.

    Bibliographie

    • Peretti J.-M., Gestion des ressources humaines, Vuibert.
    • Peretti J.-M., Tous DRH, Eyrolles.
    • Thévenet M., Dejoux C., Marbot E., Normand E., Silva F., Fonctions RH : politiques, métiers et outils des ressources humaines, Pearson.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle.
  • Technique fiscale 4

    Ce cours de deuxième année (semestre 4) prolonge la technique fiscale des semestres précédents en abordant deux ensembles d’impôts essentiels pour les métiers de la banque et de la finance : l’imposition des revenus des capitaux immobiliers et mobiliers (impôt sur les revenus fonciers, TPA, impôt sur le revenu des valeurs mobilières — IRVM) et l’impôt sur les sociétés (IS). Le banquier est au cœur de ces impôts : il opère les retenues à la source sur les intérêts servis à sa clientèle, paie les dividendes des sociétés cotées à la BRVM, finance l’immobilier locatif de ses clients et analyse des états financiers dont l’IS conditionne la capacité d’autofinancement. Le semestre 4 n’ayant pas de maquette horaire dans l’offre, le cours est dimensionné pour environ 20 heures. Les taux, abattements et plafonds marqués « hypothèse » ou « indicatif » servent à l’apprentissage des mécanismes ; les valeurs légales sont celles du Code général des impôts du Niger en vigueur et des directives de l’UEMOA (notamment en matière de fiscalité des valeurs mobilières et d’impôt sur les bénéfices).

    Objectifs d’apprentissage

    • Déterminer le champ, la base et l’impôt dû sur les revenus fonciers, et appliquer les règles de la TPA.
    • Liquider l’IRVM sur les dividendes, jetons de présence, intérêts d’obligations et de dépôts, et remplir les obligations du payeur.
    • Passer du résultat comptable SYSCOHADA au résultat fiscal (réintégrations, déductions, déficits).
    • Calculer l’IS, le minimum forfaitaire de perception, les acomptes et le solde, en imputant les crédits d’impôt.
    • Identifier les régimes particuliers : sociétés liées (transferts indirects de bénéfices), fusions et apports partiels d’actifs.

    Prérequis

    Technique fiscale de L1 et du semestre 3 (procédure, IUTS, TVA, taxes sur salaires), comptabilité générale SYSCOHADA, mathématiques financières de base.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’impôt sur les revenus fonciers et la TPA
    2. Leçon 2 — L’impôt sur le revenu des valeurs mobilières (IRVM)
    3. Leçon 3 — L’impôt sur les sociétés : champ d’application, bénéfice imposable et lieu d’imposition
    4. Leçon 4 — L’impôt sur les sociétés : calcul, paiement, obligations et régimes particuliers

    Modalités d’évaluation

    Volume indicatif : environ 20 h (≈ 12 h de cours, 8 h de travaux dirigés) et un travail personnel équivalent. Contrôle continu (quiz, cas de TD) : 40 % ; examen terminal écrit (cas de détermination du résultat fiscal et de liquidation de l’IS) : 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction générale des impôts — Code général des impôts (édition en vigueur) et lois de finances.
    • UEMOA — Directive n° 08/2008/CM/UEMOA relative à l’harmonisation des modalités de détermination du résultat imposable des personnes morales, et Directive n° 02/2010/CM/UEMOA portant harmonisation de la fiscalité applicable aux valeurs mobilières.
    • Maurice Cozian, Les grands principes de la fiscalité des entreprises, Litec.
    • Maurice Cozian, Florence Deboissy et Martial Chadefaux, Précis de fiscalité des entreprises, LexisNexis.
  • Gestion fiscale de la paie

    La gestion fiscale de la paie se situe au croisement de la paie et de la fiscalité de l’entreprise. D’un côté, le bulletin de paie est un document fiscal : l’employeur y calcule et retient l’impôt sur les salaires, qu’il reverse au Trésor. De l’autre, les salaires et charges sociales sont des charges déductibles du bénéfice imposable de l’entreprise, à condition de respecter les règles fiscales. Le cours explique d’abord le rôle et la composition du bulletin de paie et la retenue à la source, puis présente, conformément au programme, le domaine des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), les produits imposables, les charges déductibles et la détermination du résultat imposable. Les exemples portent sur des PME et sociétés nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre le rôle du bulletin de paie et sa composition ; calculer une retenue d’impôt sur salaires à l’aide d’un barème progressif.
    • Délimiter le champ d’application des BIC et les régimes d’imposition.
    • Identifier les produits imposables, y compris les plus-values de cession.
    • Appliquer les conditions de déductibilité des charges, en particulier des charges de personnel.
    • Passer du résultat comptable au résultat fiscal et calculer l’impôt sur les bénéfices.

    Prérequis

    Notions de paie (salaire brut, cotisations sociales) et de comptabilité générale (charges, produits, résultat, SYSCOHADA).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le bulletin de paie et la retenue de l’impôt sur les salaires
    2. Leçon 2 — Le domaine des bénéfices industriels et commerciaux et les produits imposables
    3. Leçon 3 — Les charges déductibles, notamment les charges de personnel
    4. Leçon 4 — La détermination du résultat imposable et de l’impôt

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de calcul en TD, quiz) pour 40 % et examen terminal écrit (cas chiffré) pour 60 %.

    Avertissement : les barèmes et taux utilisés (impôt sur les salaires, cotisations CNSS, taxe d’apprentissage, impôt sur les bénéfices, minimum forfaitaire) sont indicatifs et simplifiés à des fins pédagogiques ; ils doivent être vérifiés dans le Code général des impôts du Niger et la loi de finances en vigueur.

    Bibliographie

    • République du Niger, Code général des impôts et lois de finances annuelles (Direction Générale des Impôts).
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et Code de sécurité sociale.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA (SYSCOHADA révisé), 2017.
    • Grandguillot B. et F., Fiscalité française, Gualino (pour les mécanismes généraux résultat comptable / résultat fiscal).
  • Gestion financière 2

    Ce cours de semestre 4 est la suite de la gestion financière du semestre 3, consacrée aux décisions d’investissement et de financement à long terme. Il traite de la politique financière à court terme : comment l’entreprise finance son cycle d’exploitation (stocks, crédit clients), comment elle place ses excédents, et comment elle prévoit et pilote sa trésorerie au jour le jour. C’est le domaine où la relation avec la banque est la plus quotidienne : découvert, facilité de caisse, escompte d’effets, crédit de campagne pour la commercialisation de l’oignon ou du niébé, affacturage, dépôts à terme, titres de créances négociables du marché monétaire de l’UMOA. Le futur chargé de clientèle doit savoir lire et construire un budget de trésorerie, pour dimensionner les lignes de crédit à court terme d’un client et conseiller ses placements.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire et chiffrer les principaux crédits à court terme (escompte, affacturage, crédits de campagne, découvert, facilités, billets de trésorerie) et le crédit interentreprises.
    • Présenter les principaux placements à court terme (dépôts à terme, bons, titres du marché financier, titres de créances négociables).
    • Établir un budget de trésorerie complet : encaissements, TVA, décaissements, budget final.
    • Passer du budget de trésorerie au compte de résultat et au bilan prévisionnels.
    • Choisir les financements des déficits et les placements des excédents au moindre coût ; comprendre la notion de trésorerie zéro.

    Prérequis

    Gestion financière du semestre 3 (GFI2351), comptabilité générale (TVA, comptes de tiers) et calcul des intérêts simples (formule I = C × t × n / 360).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les modes de financement et de placement à court terme
    2. Leçon 2 — Le budget de trésorerie : définition et établissement
    3. Leçon 3 — Du budget de trésorerie aux états financiers prévisionnels
    4. Leçon 4 — La gestion des soldes de trésorerie

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire pour cette matière ; le cours est conçu pour environ 20 heures encadrées (≈ 14 h de cours et 6 h de travaux dirigés, idéalement sur tableur) et 20 heures de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, construction d’un budget de trésorerie sur tableur) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry et Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Hubert de La Bruslerie et Catherine Eliez, Trésorerie d’entreprise, Dunod.
    • Jacqueline Delahaye et Florence Delahaye-Duprat, Finance d’entreprise (DCG 6), Dunod.
    • BCEAO : réglementation des titres de créances négociables, du marché monétaire et des conditions de banque (site officiel de la BCEAO).
    • République du Niger, Code général des impôts (TVA, retenues sur revenus de capitaux mobiliers).
  • Techniques de commercialisation

    Un projet, une entreprise ou une coopérative ne vit que si ses produits ou services trouvent preneurs : une unité de transformation de lait à Kollo, un périmètre maraîcher à Maradi, un centre de formation ou une entreprise de services doivent savoir vendre. Ce cours de l’UE « Outils de base » présente les techniques de commercialisation : la politique commerciale (étude du marché, segmentation, ciblage, positionnement, marchéage ou « 4 P »), les politiques de produit et de prix (gamme, cycle de vie, coefficients et taux de marge, seuil de rentabilité, TVA), l’organisation et le pilotage de la force de vente, puis la distribution (canaux, marges des intermédiaires) et la promotion (communication, promotion des ventes, plan d’action commercial). Les calculs sont faits en FCFA sur des cas nigériens : jus locaux, produits laitiers, intrants agricoles, services.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser un marché, le segmenter, choisir une cible et formuler un positionnement.
    • Définir une politique de produit et fixer un prix en calculant marges, coefficients et seuil de rentabilité.
    • Dimensionner, rémunérer et piloter une force de vente à l’aide de ratios.
    • Choisir des canaux de distribution et calculer les prix le long de la chaîne.
    • Élaborer un plan de communication et de promotion et un plan d’action commercial budgétisé.

    Prérequis

    Notions de marketing (S1-S2), calcul commercial de base (pourcentages, coûts), comptabilité générale élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La politique commerciale : marché, segmentation, ciblage, positionnement et marchéage
    2. Leçon 2 — Les politiques de produit et de prix : gamme, cycle de vie, marges et seuil de rentabilité
    3. Leçon 3 — La force de vente : organisation, dimensionnement, rémunération et pilotage
    4. Leçon 4 — La distribution et la promotion des produits et services : canaux, communication et plan d’action commercial

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : exercices de TD et plan d’action commercial réalisé en groupe pour une PME ou une coopérative) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Philip Kotler, Kevin Lane Keller et Delphine Manceau, Marketing Management, Pearson France.
    • Jacques Lendrevie, Julien Lévy, Mercator : tout le marketing à l’ère digitale, Dunod.
    • René Moulinier, Les techniques de la vente, Éditions d’Organisation.
    • Code général des impôts du Niger (TVA) et publications de l’Institut national de la statistique (INS Niger).
  • Système d’information de la GRH

    Ce cours présente les systèmes d’information des ressources humaines (SIRH) : leurs enjeux, leur contenu, leur impact sur le management et la conduite du changement qu’implique leur mise en place. Dans les entreprises nigériennes (banques, télécoms, sociétés minières, PME en croissance) comme dans l’administration et les ONG, la gestion du personnel sur registres papier et tableurs isolés laisse progressivement place à des logiciels intégrés de paie, de gestion administrative, de recrutement, de formation et à des portails en libre-service. Le futur chargé RH doit savoir exprimer un besoin, participer au choix d’une solution, fiabiliser les données et accompagner les utilisateurs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre les enjeux et les objectifs (organiser, partager, automatiser) d’un SIRH, y compris face aux obligations réglementaires.
    • Décrire le contenu et l’organisation d’un SIRH : données, modules, flux, acteurs, intranet et outils CMS.
    • Mesurer l’impact du SIRH sur le recrutement, la formation, la gestion des carrières et la décentralisation des procédures RH.
    • Construire des indicateurs RH simples à partir des données du SIRH.
    • Préparer un plan de conduite du changement pour le déploiement d’un SIRH.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; connaissances de base en bureautique et en administration du personnel.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les enjeux liés à la mise en place d’un SIRH
    2. Leçon 2 — Contenu et organisation du SIRH
    3. Leçon 3 — L’impact du SIRH sur le management
    4. Leçon 4 — Le SIRH et la conduite du changement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas, cahier des charges simplifié réalisé en groupe, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Peretti J.-M., Ressources humaines, Vuibert.
    • Laudon K. et Laudon J., Management des systèmes d’information, Pearson.
    • Kotter J. P., Leading Change, Harvard Business Review Press.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et textes relatifs à la protection des données à caractère personnel.
  • Comptabilité des sociétés 2

    Ce cours de semestre 4 fait suite à la comptabilité des sociétés du semestre 3 (constitution, comptes courants, affectation des résultats). Il porte sur les grandes opérations de la vie des sociétés : évaluation des titres, modifications du capital, financement par emprunt obligataire, disparition de la société par liquidation, et restructurations (fusion, scission, apport partiel d’actif). Ces opérations concernent directement la banque : évaluation d’actions nanties en garantie d’un crédit, placement d’emprunts obligataires sur le marché financier régional (BRVM, AMF-UMOA), accompagnement d’une augmentation de capital exigée par la Commission bancaire, analyse d’un groupe après fusion. Le cadre de référence est l’AUSCGIE révisé (2014), le SYSCOHADA révisé et la réglementation du marché financier de l’UMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Évaluer des parts sociales et des actions par les méthodes patrimoniale, de rendement, boursière et du goodwill.
    • Calculer et comptabiliser une augmentation de capital (prime d’émission, droit préférentiel de souscription, droit d’attribution), une réduction et un amortissement du capital.
    • Comptabiliser l’émission, le service et la conversion d’un emprunt obligataire ; établir un tableau d’amortissement ; calculer un taux actuariel.
    • Décrire les causes, le cadre juridique et la technique comptable de la liquidation.
    • Calculer la parité d’échange et comptabiliser une fusion-absorption (sociétés indépendantes, participations), une scission et un apport partiel d’actif ; situer la consolidation des comptes.

    Prérequis

    Comptabilité des sociétés du semestre 3 (CSO2343) : comptes de capital et d’apporteurs, affectation du résultat ; notions de mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’évaluation des parts sociales et des actions
    2. Leçon 2 — Augmentation, réduction et amortissement du capital
    3. Leçon 3 — Les emprunts obligataires
    4. Leçon 4 — Liquidation, fusion, scission et apports partiels d’actif

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire pour cette matière ; le cours est conçu pour environ 20 heures encadrées (≈ 14 h de cours et 6 h de travaux dirigés) et 20 heures de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (AUSCGIE), révisé le 30 janvier 2014.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé, 2017.
    • Robert Obert et Marie-Pierre Mairesse, Comptabilité approfondie (DCG 10), Dunod.
    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry, Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Autorité des marchés financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) et BRVM : règlement général et documentation publiés sur leurs sites officiels.
  • Techniques de négociation

    Le chargé de projets négocie en permanence : avec les fournisseurs et les entreprises (prix, délais, garanties), avec les bailleurs (budget, avenants, rapports), avec les partenaires et les communautés (contributions, sites d’implantation), avec sa hiérarchie et son équipe (ressources, priorités). Ce cours transversal de l’UE « Outils de base » donne les méthodes pour préparer, conduire et conclure une négociation efficace et loyale. Il présente les notions clés (enjeux, rapport de force, zone d’accord possible, meilleure solution de rechange), la préparation chiffrée (objectifs, points de rupture, plan de concessions), les grandes stratégies (compétitive, coopérative, négociation raisonnée de Harvard) et les tactiques usuelles avec leurs parades, puis la conduite de l’entretien de négociation jusqu’à la formalisation de l’accord. Les cas pratiques sont tirés de situations nigériennes : achat d’intrants, location de véhicules pour un projet, contrat de travaux, négociation avec un comité villageois ou un bailleur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de négociation : acteurs, enjeux, rapport de force, zone d’accord possible et solutions de rechange.
    • Préparer une négociation : objectifs cible et limite, variables négociables, plan de concessions et argumentaire.
    • Choisir une stratégie adaptée et reconnaître les tactiques courantes pour y répondre.
    • Conduire les phases d’une négociation commerciale ou de projet en maîtrisant l’écoute, le questionnement et le traitement des objections.
    • Conclure et formaliser un accord durable.

    Prérequis

    Techniques d’expression et de communication (S1-S2) ; notions de marketing et de calcul commercial (prix, marge).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les fondamentaux de la négociation : situations, enjeux, pouvoir et zone d’accord
    2. Leçon 2 — La préparation de la négociation : objectifs, marges de manœuvre et plan de concessions
    3. Leçon 3 — Stratégies et tactiques de négociation
    4. Leçon 4 — Conduire une négociation commerciale ou de projet : phases, communication et conclusion de l’accord

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD (jeux de rôle et études de cas), 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (50 % : fiche de préparation et jeu de rôle évalué) et examen terminal écrit (50 %).

    Bibliographie

    • Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton, Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin (trad. fr. Comment réussir une négociation, Seuil).
    • William Ury, Getting Past No: Negotiating in Difficult Situations, Bantam.
    • Roy J. Lewicki, David M. Saunders et Bruce Barry, Negotiation, McGraw-Hill.
    • Howard Raiffa, The Art and Science of Negotiation, Harvard University Press.
  • Comptabilité générale 4

    Ce cours de comptabilité approfondie du quatrième semestre prolonge celui du semestre 3 (crédit-bail, devises, contrats pluri-exercices). Il traite cinq opérations particulières que l’on rencontre dans les états financiers des entreprises clientes des banques et qui influencent directement l’analyse financière : la réévaluation des bilans (légale ou libre), les ventes avec clause de réserve de propriété, la rémunération du personnel extérieur (intérimaires, personnel détaché), les abandons de créances et les frais de recherche et de développement avec les brevets, licences et concessions. Pour chacune, l’étudiant apprend le fondement juridique ou économique, les règles du SYSCOHADA révisé et les écritures, au cours de l’exercice et à l’inventaire. La maquette ne fixant pas de volume horaire pour ce semestre, le cours est conçu pour environ 20 heures (14 h de cours et 6 h de travaux dirigés) et 20 heures de travail personnel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les objectifs d’une réévaluation et calculer les écarts selon la méthode des coûts actuels et la méthode indiciaire.
    • Comptabiliser une réévaluation libre et une réévaluation légale avec neutralité fiscale, et en mesurer les effets sur le bilan et les amortissements.
    • Enregistrer chez le vendeur une vente avec réserve de propriété, jusqu’au règlement ou à la reprise du bien.
    • Comptabiliser la rémunération du personnel extérieur en cours d’exercice et à l’inventaire, ainsi que les abandons de créances.
    • Distinguer frais de recherche et frais de développement et comptabiliser brevets, licences et concessions.

    Prérequis

    Comptabilité générale de L1 et du semestre 3 : amortissements, dépréciations et provisions, TVA, régularisations d’inventaire, organisation comptable.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La réévaluation des bilans : principes et réévaluation légale
    2. Leçon 2 — Réévaluation libre, enregistrements comptables et neutralité fiscale
    3. Leçon 3 — Réserve de propriété, personnel extérieur et abandons de créances
    4. Leçon 4 — Frais de recherche et de développement, brevets, licences et concessions

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire indicatif (maquette non fixée pour le semestre 4) : environ 14 h de cours magistral, 6 h de travaux dirigés, 0 h de TP et 20 h de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, cas de synthèse) et examen terminal écrit portant sur des cas chiffrés.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé, 26 janvier 2017 (dispositions sur la réévaluation et les immobilisations incorporelles).
    • IASB, IAS 16 « Immobilisations corporelles » (modèle de la réévaluation) et IAS 38 « Immobilisations incorporelles ».
    • Robert Obert et Marie-Pierre Mairesse, Comptabilité et audit (DSCG 4), Dunod, édition récente.
    • OAPI, Accord de Bangui relatif à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (brevets, marques).
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des sûretés (clause de réserve de propriété).