École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

✉ elearning@epiniger.edu.ne    🌐 epiniger.edu.ne

Semestre : Semestre 4 (S4)

  • Gestion des projets 2

    Ce cours du semestre 4 fait suite au cours de Gestion des projets du semestre 3, consacré aux cinq étapes du cycle de vie (émergence, faisabilité, conception, réalisation, terminaison) et à leurs outils. Il se concentre désormais sur l’homme et l’organisation : le chef de projet, son profil, ses comportements et les dilemmes qu’il affronte ; la conduite des petits projets, très fréquents dans les PME, les ONG et les services de l’État ; puis les données d’ordre général de tout projet : intervenants (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, bailleurs, bénéficiaires), projet d’entreprise, études préliminaires, réponse aux offres et analyse des risques, lancement, gestion des ressources humaines et cycle de gestion. Les cas pratiques s’appuient sur le contexte nigérien : marchés publics, ONG, projets communaux et entreprises de Niamey et de Maradi.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le profil, les activités et les comportements attendus d’un chef de projet et arbitrer ses principaux dilemmes.
    • Conduire un petit projet avec une démarche allégée mais rigoureuse (charte d’une page, planning simple, budget en jours-homme).
    • Cartographier les intervenants d’un projet et gérer leurs attentes (matrice pouvoir-intérêt, matrice RACI).
    • Situer les études préliminaires, analyser et noter des offres, intégrer les risques dans une proposition.
    • Préparer le lancement d’un projet, établir un plan de charge des ressources humaines et piloter le cycle de gestion (planifier, exécuter, contrôler, ajuster).

    Prérequis

    Gestion des projets du semestre 3 (cycle de vie, WBS, PERT, budget, valeur acquise) ; notions de management des équipes vues en S2.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le chef de projet : profil, spécialités, atouts, comportements, activités et dilemmes
    2. Leçon 2 — Les petits projets : éléments de contexte et de mise en œuvre
    3. Leçon 3 — Les données d’ordre général (1) : intervenants, projet d’entreprise, études préliminaires, offres et risques
    4. Leçon 4 — Les données d’ordre général (2) : lancement du projet, ressources humaines et cycle de gestion de projet

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : études de cas en TD, quiz en ligne, jeu de rôle « réunion de lancement ») et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), PMI.
    • AXELOS, Managing Successful Projects with PRINCE2, TSO.
    • Harold Kerzner, Project Management: A Systems Approach to Planning, Scheduling, and Controlling, Wiley.
    • Norme ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, ISO.
    • République du Niger, Code des marchés publics et des délégations de service public et textes de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP).
  • Gestion administrative du personnel 2

    Ce cours constitue la partie 2 de la gestion administrative du personnel (S4). Il fait suite au cours de S3, consacré aux sources du droit social, aux juridictions, au contrat de travail et au temps de travail. Il porte sur quatre domaines où l’administration du personnel engage fortement la responsabilité de l’employeur : la gestion administrative et financière de la formation, l’exercice du pouvoir disciplinaire, la gestion des départs (licenciements pour motif personnel ou économique, démission, départ négocié, retraite) et les relations avec les instances représentatives du personnel (délégués du personnel, délégués syndicaux, comité de santé et sécurité au travail). Le cadre de référence est le droit nigérien (Code du travail, loi n° 2012-45 ; décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle ; conventions de l’OIT) ; les dispositifs français souvent cités dans la documentation RH (OPCO, CPF, CSE…) sont présentés à titre comparatif. Durées, taux et barèmes cités sont indicatifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser administrativement et financièrement le plan de formation, en lien avec la taxe d’apprentissage et le FAFPA.
    • Rédiger un règlement intérieur conforme et conduire une procédure disciplinaire régulière.
    • Prévenir et traiter le harcèlement et les discriminations.
    • Gérer une rupture du contrat et calculer préavis et indemnité de licenciement.
    • Organiser les élections des délégués du personnel et préparer les réunions obligatoires.

    Prérequis

    Gestion administrative du personnel, partie 1 (S3) ; notions de paie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La gestion administrative de la formation professionnelle
    2. Leçon 2 — Le règlement intérieur et l’exercice du droit disciplinaire
    3. Leçon 3 — Les ruptures du contrat de travail : licenciements, démission, départ négocié et retraite
    4. Leçon 4 — Piloter les relations avec les représentants du personnel

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, rédaction d’une lettre de sanction et d’un procès-verbal d’élection) et examen terminal (60 % : cas pratique de rupture et de relations sociales).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle.
    • OIT, Convention n° 158 sur le licenciement, 1982 ; Convention n° 135 concernant les représentants des travailleurs, 1971 ; Convention n° 190 sur la violence et le harcèlement, 2019 ; Convention n° 142 sur la mise en valeur des ressources humaines, 1975.
    • Alain Supiot, Le droit du travail, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
    • Jean-Marie Peretti, Ressources humaines, Vuibert.
    • Gilles Auzero, Dirk Baugard, Emmanuel Dockès, Droit du travail, Dalloz, coll. « Précis ».
  • Comptabilité analytique 2

    Ce cours de semestre 4 est la suite de la comptabilité analytique du semestre 3 (charges incorporées, tableau de répartition, coûts d’achat, stocks et coûts de production). Il achève d’abord la méthode des coûts complets — coût de distribution, coût de revient, résultat analytique et rapprochement avec le résultat de la comptabilité générale — puis ouvre sur les méthodes de coûts partiels, indispensables à la décision : coût variable et seuil de rentabilité, coûts directs, imputation rationnelle des charges fixes et coût marginal. Pour le futur banquier, ces outils sont quotidiens : le seuil de rentabilité et la marge sur coût variable d’un client PME (boulangerie, transformation agroalimentaire, menuiserie de Niamey ou de Maradi) permettent d’apprécier sa capacité à rembourser un crédit et sa sensibilité à une baisse d’activité.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer le coût de distribution, le coût de revient et le résultat analytique par produit.
    • Établir le tableau de concordance entre résultat analytique et résultat de la comptabilité générale.
    • Distinguer charges fixes et variables et construire un tableau d’exploitation différentiel ; calculer seuil de rentabilité, point mort, marge et indice de sécurité, levier opérationnel.
    • Appliquer la méthode des coûts directs et interpréter les marges sur coûts directs pour décider (abandon, maintien d’un produit).
    • Pratiquer l’imputation rationnelle des charges fixes et mesurer le coût de sous-activité.
    • Utiliser le coût marginal pour déterminer l’optimum de production et accepter ou refuser une commande.

    Prérequis

    Comptabilité analytique du semestre 3 (CAN2341) : charges incorporées, centres d’analyse, coûts d’achat et de production, inventaire permanent.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Coût de revient, résultat analytique et concordance des résultats
    2. Leçon 2 — Charges variables, tableau d’exploitation différentiel et seuil de rentabilité
    3. Leçon 3 — La méthode des coûts directs et le tableau d’exploitation fonctionnel
    4. Leçon 4 — Imputation rationnelle des charges fixes et coût marginal

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire pour cette matière ; le cours est conçu pour un volume indicatif d’environ 20 heures encadrées (≈ 14 h de cours magistral et 6 h de travaux dirigés), complétées par environ 20 heures de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit (cas de synthèse chiffré) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Louis Dubrulle et Didier Jourdain, Comptabilité analytique de gestion, Dunod.
    • Henri Bouquin, Comptabilité de gestion, Economica.
    • Charles Horngren, Srikant Datar, George Foster, Alnoor Bhimani et Georges Langlois, Contrôle de gestion et gestion budgétaire, Pearson Education.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé, 2017.
  • Montage des projets 2

    Ce cours prolonge « Montage des projets » du semestre 3 (étude de marché, stratégie de développement, objectifs de l’étude économique et financière, investissements, BFR et plan de financement initial). Il complète l’étude économique et financière du projet par les trois documents que tout banquier, bailleur ou investisseur demande : le compte de résultat prévisionnel, qui montre si l’activité dégage des bénéfices ; le plan de trésorerie, qui vérifie mois par mois que l’entreprise pourra payer ses dépenses ; et le seuil de rentabilité, qui indique le niveau d’activité à partir duquel le projet devient bénéficiaire. Une dernière leçon mesure la rentabilité globale de l’investissement (VAN, TRI, délai de récupération), teste sa sensibilité et montre comment présenter le dossier financier. Le cas fil rouge du semestre 3 est poursuivi : l’unité de production de farine infantile enrichie de Maradi (investissement de 74 M FCFA, BFR initial de 3,705 M FCFA, emprunt de 45 M FCFA à 9 % sur 5 ans), avec les règles du SYSCOHADA révisé et la fiscalité nigérienne (taux indicatifs).

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un compte de résultat prévisionnel sur 3 à 5 ans selon la présentation du SYSCOHADA révisé et calculer les soldes intermédiaires (VA, EBE, résultat d’exploitation, résultat net) et la CAF ;
    • Établir un plan de trésorerie mensuel, interpréter les soldes et proposer des mesures correctives ;
    • Calculer le seuil de rentabilité, le point mort, la marge et l’indice de sécurité, le levier opérationnel ;
    • Évaluer la rentabilité d’un projet par la VAN, le TRI et le délai de récupération, et en tester la sensibilité ;
    • Présenter de façon cohérente le volet financier d’un dossier de projet.

    Prérequis

    Montage des projets (S3) : prévisions de ventes, investissements, amortissements, BFR, plan de financement initial, tableau d’emprunt. Comptabilité générale SYSCOHADA et mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le compte de résultat prévisionnel
    2. Leçon 2 — Le plan de trésorerie
    3. Leçon 3 — Le seuil de rentabilité
    4. Leçon 4 — La rentabilité du projet et la synthèse du dossier financier

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, volet financier complet d’un dossier de projet réalisé sur tableur, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Houdayer R., Évaluation financière des projets, Economica.
    • Bridier M. et Michaïlof S., Guide pratique d’analyse de projets, Economica.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA révisé (SYSCOHADA), 2017.
    • ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, Organisation internationale de normalisation.
    • République du Niger, Code général des impôts (version en vigueur), Direction générale des impôts.
  • Régime de protection sociale

    Ce cours présente le droit et l’organisation de la protection sociale, avec un accent particulier sur le régime nigérien géré par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Le futur chargé ou assistant RH doit savoir immatriculer un salarié, calculer et déclarer les cotisations, constituer un dossier d’accident du travail, de maternité ou de pension, et conseiller les salariés sur leurs droits. Le cours part des notions fondamentales (sécurité sociale, protection sociale, risques sociaux), retrace les grandes étapes historiques, décrit l’architecture et le financement du régime général, puis examine la prise en charge des principaux risques : maladie, maternité, invalidité, décès, accidents du travail et maladies professionnelles, vieillesse, charges familiales et chômage.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer sécurité sociale, protection sociale, assurance sociale et assistance sociale.
    • Décrire l’organisation du régime général (CNSS), ses branches et ses organes, ainsi que le contentieux de la sécurité sociale.
    • Calculer les cotisations sociales patronales et salariales à partir d’une assiette plafonnée.
    • Identifier les prestations servies pour chaque risque et en estimer le montant à partir de règles données.
    • Constituer et suivre les principaux dossiers (déclaration d’accident du travail, congé de maternité, demande de pension).

    Prérequis

    Notions de droit du travail (contrat de travail, salaire) et de paie étudiées aux semestres précédents.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notions fondamentales, histoire et architecture de la protection sociale
    2. Leçon 2 — Financement du régime général et contentieux de la sécurité sociale
    3. Leçon 3 — Maladie, maternité, invalidité, décès et risques professionnels
    4. Leçon 4 — Vieillesse, branche famille et risque chômage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, cas pratiques de calcul de cotisations et de prestations, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Avertissement : les taux de cotisation, plafonds et règles de calcul utilisés dans ce cours sont indicatifs et servent d’hypothèses pédagogiques ; vérifiez toujours les textes en vigueur (Code de sécurité sociale, arrêtés et barèmes de la CNSS).

    Bibliographie

    • République du Niger, Code de sécurité sociale et textes d’application ; Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et son décret d’application.
    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 102 concernant la sécurité sociale (norme minimum), 1952, et Recommandation n° 202 sur les socles de protection sociale, 2012.
    • Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), textes et publications sur la gestion des organismes de prévoyance sociale.
    • Dupeyroux J.-J., Borgetto M., Lafore R., Droit de la sécurité sociale, Dalloz (coll. Précis).
    • Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Niger (CNSS), guides de l’employeur et de l’assuré (site institutionnel).
  • Techniques des opérations bancaires 4

    Ce cours de fin de deuxième année clôt la série de techniques des opérations bancaires par l’étude des engagements par signature : la banque n’y avance pas de fonds, mais garantit, par sa signature, les obligations de son client envers un tiers. Après la notion d’engagement par signature et son régime OHADA, le cours traite des cautions liées à l’exploitation (douane, fisc, fournisseurs, justice), des garanties des marchés publics — activité essentielle des banques nigériennes auprès des entreprises de BTP et de fournitures — puis du crédit documentaire, des garanties internationales et de la maîtrise du risque.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’engagement par signature et distinguer cautionnement, garantie autonome, aval et crédit documentaire.
    • Calculer les commissions d’engagement et apprécier le coût pour le client.
    • Identifier et calculer les garanties d’un marché public (soumission, bonne exécution, restitution d’avance, retenue de garantie).
    • Décrire le fonctionnement d’un crédit documentaire et d’une garantie internationale.
    • Mettre en œuvre les outils de maîtrise du risque et traiter un appel en garantie.

    Prérequis

    Cours de techniques des opérations bancaires des semestres 1 à 3 (crédits, moyens de paiement) ; notions de droit des affaires OHADA.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notion d’engagement par signature
    2. Leçon 2 — Les cautions et garanties liées à l’exploitation
    3. Leçon 3 — Les garanties des marchés publics
    4. Leçon 4 — Crédit documentaire, garanties internationales et maîtrise du risque

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : la maquette du semestre 4 n’indiquant pas encore de volume, le cours est prévu pour environ 20 heures (à titre indicatif : 12 h de cours magistral, 8 h de travaux dirigés) complétées par du travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, étude de cas sur un marché public) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Luc Bernet-Rollande, Principes de technique bancaire, Dunod.
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des sûretés (révisé le 15 décembre 2010).
    • Chambre de commerce internationale, Règles et usances uniformes relatives aux crédits documentaires (RUU 600) et Règles uniformes relatives aux garanties sur demande (URDG 758).
    • République du Niger, Code des marchés publics et des délégations de service public et textes de l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP).
  • Initiation à la logistique 2

    Ce cours fait suite à l’« Initiation à la logistique » du semestre 3 (flux, boucles de pilotage, cartographie, flux poussés et tirés, données de temps, types de besoins). Il aborde les questions que se pose chaque jour un responsable logistique d’entreprise, d’ONG ou de projet : l’atelier ou l’entrepôt a-t-il la capacité d’absorber la charge prévue ? Combien de temps faut-il pour obtenir un article importé, et quand faut-il le commander ? Quel stock garder, sachant que le stock rassure mais coûte et immobilise la trésorerie ? Comment mesurer la performance logistique et la piloter par un tableau de bord ? Les exemples sont tirés du contexte nigérien : unité de transformation de céréales à Maradi, importations de pompes solaires via Cotonou, dépôt de médicaments de Zinder, entrepôt humanitaire de Diffa.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer les capacités théorique, disponible et effective, le taux de charge et le taux de rendement synthétique (TRS), et identifier un goulot ;
    • Décomposer un délai d’obtention, fixer une date limite de commande et calculer un stock de sécurité et un point de commande ;
    • Analyser les coûts de stockage, classer les articles par la méthode ABC et déterminer une quantité économique de commande ;
    • Mesurer l’impact des stocks sur le besoin en fonds de roulement et la trésorerie ;
    • Calculer et interpréter les principaux indicateurs logistiques (OTIF, taux de service, rotation, couverture, taux de remplissage, coût logistique) et construire un tableau de bord.

    Prérequis

    Initiation à la logistique (S3) : flux, cartographie, données de temps, besoins bruts et nets. Notions de statistique (moyenne, écart-type, loi normale) et de comptabilité (stocks, BFR).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Charge et capacité : mesurer, comparer, ajuster
    2. Leçon 2 — Les délais d’obtention et le stock de sécurité
    3. Leçon 3 — Impact des flux et de la gestion des stocks dans l’entreprise
    4. Leçon 4 — Les indicateurs de performance logistique et le tableau de bord

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, tableau de bord logistique réalisé sur tableur, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Baglin G., Bruel O., Garreau A., Greif M., Management industriel et logistique, Economica.
    • Javel G., Organisation et gestion de la production, Dunod.
    • Pimor Y. et Fender M., Logistique : production, distribution, soutien, Dunod.
    • Ballou R. H., Business Logistics / Supply Chain Management, Pearson Prentice Hall.
    • Christopher M., Logistics and Supply Chain Management, Pearson.
  • Pilotage social 2

    Ce cours fait suite au cours de Pilotage social du semestre 3, qui a présenté la fonction RH, les informations sociales, les indicateurs de base (effectifs, rotation, absentéisme, accidents), l’adéquation emplois-compétences et les liens entre GRH et performance. Le semestre 4 approfondit les outils du pilotage social qui servent les deux mêmes finalités — l’allocation optimale des ressources humaines et leur mobilisation permanente, fondée sur l’équité entre contribution et rétribution : le tableau de bord social, outil de pilotage à court terme ; le bilan social, synthèse annuelle et pluriannuelle ; l’observatoire social, dispositif d’écoute et d’anticipation du climat ; l’audit social, qui évalue la conformité et l’efficacité des pratiques RH ; la veille sociale, qui surveille l’environnement juridique et social. Les cas sont tirés d’entreprises et d’ONG du Niger.

    Objectifs d’apprentissage

    • Concevoir un tableau de bord social : choix des indicateurs, seuils d’alerte, analyse des écarts de masse salariale (effets volume, prix, GVT).
    • Construire et exploiter un bilan social sur trois exercices.
    • Mettre en place un observatoire social et exploiter un baromètre de climat social.
    • Conduire les étapes d’une mission d’audit social et formuler des recommandations.
    • Organiser un dispositif de veille sociale adapté au contexte nigérien.

    Prérequis

    Pilotage social (S3) : indicateurs sociaux de base ; notions de paie et de législation du travail.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le tableau de bord social (TBS)
    2. Leçon 2 — Le bilan social
    3. Leçon 3 — L’observatoire social et la mesure du climat social
    4. Leçon 4 — L’audit social et la veille sociale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Contrôle continu (construction d’un TBS en TD, quiz en ligne) : 40 % ; examen terminal (étude de cas : diagnostic social chiffré et recommandations) : 60 %.

    Bibliographie

    • Bernard Martory, Contrôle de gestion sociale, Vuibert.
    • Jean-Yves Le Louarn, Les tableaux de bord ressources humaines, Éditions Liaisons.
    • Jacques Igalens et Jean-Marie Peretti, Audit social — Meilleures pratiques, méthodes, outils, Eyrolles.
    • Bernard Martory et Daniel Crozet, Gestion des ressources humaines — Pilotage social et performances, Dunod.
    • République du Niger, Loi n° 2012-45 portant Code du travail ; Institut international de l’audit social (IAS), référentiels d’audit social.
  • Marketing bancaire 2

    Ce cours constitue la seconde partie du marketing bancaire de deuxième année (semestre 4, « Application du marketing bancaire »). Après l’étude du secteur, du concept de marketing bancaire et de la démarche stratégique (segmentation, ciblage, positionnement) au semestre 3, il traite de la mise en œuvre opérationnelle à travers le marketing-mix étendu des services, les « 7P » de Booms et Bitner : produit, prix, distribution (place), communication (promotion), personnel, processus et preuve physique. Chaque levier est appliqué aux banques et institutions financières du Niger : packages pour fonctionnaires et commerçants, tarification et taux effectif global, réseau d’agences, agents et mobile banking, campagnes de communication, accueil et qualité de service.

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire et analyser une gamme de produits bancaires, concevoir un package et piloter l’innovation.
    • Déterminer un prix de crédit à partir de ses composantes, calculer un taux effectif global et évaluer l’impact d’une décision tarifaire.
    • Choisir et articuler les canaux de distribution (agences, GAB, agents, mobile, internet) et calculer le seuil de rentabilité d’une agence.
    • Élaborer un plan de communication et mesurer le coût d’acquisition d’une campagne.
    • Mesurer et améliorer la qualité de service par le personnel, les processus et la preuve physique.

    Prérequis

    Marketing bancaire du semestre 3 (spécificités des services, segmentation, positionnement) ; calculs financiers de base (intérêts, annuités).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La politique de produit : gamme, packages et innovation
    2. Leçon 2 — La politique de prix : tarification des produits bancaires
    3. Leçon 3 — La politique de distribution : agences, canaux digitaux et multicanal
    4. Leçon 4 — Communication, personnel, processus et preuve physique : la qualité de service

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire : le cours est prévu pour environ 20 heures (≈ 12 h de cours et d’études de cas, 8 h de travail personnel). Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, étude de cas « lancement d’une offre » en groupe, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Badoc, Michel, Réinventer le marketing de la banque et de l’assurance, Revue Banque Édition, 2004.
    • Lovelock, Christopher, Wirtz, Jochen et Lapert, Denis, Marketing des services, Pearson Education.
    • Kotler, Philip, Keller, Kevin L. et Manceau, Delphine, Marketing Management, Pearson (édition française).
    • Lendrevie, Jacques et Lévy, Julien, Mercator : tout le marketing à l’ère digitale, Dunod.
    • Garsuault, Philippe et Priami, Stéphane, La banque : fonctionnement et stratégies, Economica.
  • Gestion des risques 2

    Ce cours fait suite à « Gestion des risques » du semestre 3, consacré aux notions de base, à la planification et à l’identification des risques. Une fois les risques recensés dans le registre, le chef de projet doit les analyser pour les hiérarchiser et mesurer leur effet global sur le délai et le coût, choisir des réponses adaptées et économiquement justifiées, surveiller leur évolution tout au long du projet et communiquer : alerter le comité de pilotage sur les risques majeurs ou inacceptables, rendre compte aux bailleurs, diffuser une culture du risque dans l’équipe. Le cours s’appuie sur le PMBOK (PMI), la norme ISO 31000 et PRINCE2, et se termine par une étude de cas complète : un projet d’adduction d’eau potable multi-villages dans la région de Tahoua, traité de l’identification jusqu’au plan de suivi.

    Objectifs d’apprentissage

    • Hiérarchiser les risques par une analyse qualitative (matrice probabilité-impact, urgence, qualité des données) ;
    • Réaliser une analyse quantitative simple : valeur monétaire attendue, arbre de décision, estimation à trois points et probabilité de respect d’un délai ;
    • Choisir des stratégies de réponse aux menaces et aux opportunités et les justifier par une analyse coût-bénéfice ;
    • Suivre les risques : indicateurs clés de risque, analyse des réserves, revues, audits et mise à jour du registre ;
    • Organiser la communication sur les risques et l’escalade vers le comité de pilotage ;
    • Mener l’analyse complète des risques d’un projet réel.

    Prérequis

    Gestion des risques (S3) : notions de risque, criticité, VMA, plan de management des risques, registre. Notions de planification (PERT, chemin critique) et de loi normale.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’analyse du risque : méthodes qualitatives et quantitatives
    2. Leçon 2 — Les réponses au risque
    3. Leçon 3 — Le suivi du risque de projet et la communication sur les risques
    4. Leçon 4 — Étude de cas : analyse des risques d’un projet d’adduction d’eau potable à Tahoua

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD et dossier d’étude de cas réalisé en groupe, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, A Guide to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK Guide), 6e éd., PMI, 2017.
    • Project Management Institute, The Standard for Risk Management in Portfolios, Programs, and Projects, PMI, 2019.
    • ISO 31000:2018, Management du risque — Lignes directrices ; IEC 31010:2019, Techniques d’appréciation du risque.
    • AXELOS, Managing Successful Projects with PRINCE2, TSO, 2017.
    • Hillson D., Effective Opportunity Management for Projects: Exploiting Positive Risk, CRC Press, 2003.