École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 1

  • Analyse informatique 2

    Ce cours d’Analyse informatique (2e partie, semestre 2) fait suite au cours du semestre 1 consacré au système d’information, au dictionnaire des données, au MCD et au MCT. Il conduit l’étudiant du niveau conceptuel aux niveaux organisationnel, logique et opérationnel de MERISE : répartition des traitements entre postes de travail et entre l’homme et la machine (MOT), traduction du MCD en schéma relationnel (MLD), organisation des fichiers, théorie relationnelle (clés, contraintes d’intégrité, formes normales) et découpage des traitements en modules programmables (MOPT). Pour un futur spécialiste de la cybersécurité, ces modèles sont essentiels : ils fixent qui fait quoi (séparation des tâches, droits d’accès), garantissent l’intégrité des données (clés, contraintes référentielles, normalisation) et placent les contrôles de saisie et la journalisation au bon endroit des chaînes de traitement.

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un MOT sous forme de tableau des procédures (postes, phases, tâches, nature manuelle ou automatisée).
    • Appliquer les règles de passage du MCD au MLD relationnel et choisir une organisation de fichiers adaptée.
    • Définir relation, attribut, domaine, n-uplet, clés candidates, primaires et étrangères, et les contraintes d’intégrité.
    • Normaliser un schéma jusqu’à la 3e forme normale (et la forme de Boyce-Codd) à partir des dépendances fonctionnelles.
    • Découper une procédure en modules (MOPT), décrire leur enchaînement et les documenter (pseudo-code, table de décision, maquette d’écran).

    Prérequis

    Analyse informatique S1 (dictionnaire des données, GDF, MCD, MCT) ; notions de base sur les bases de données.

    Plan du cours

    1. Le modèle organisationnel des traitements (MOT)
    2. Le modèle logique des données (MLD) : règles de passage et fichiers
    3. Le formalisme relationnel : concepts, clés et formes normales
    4. Le modèle opérationnel des traitements (MOPT) et les outils de description

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 27 h de CM, 13 h de TD, 0 h de TP et 40 h de TPE ; 4 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés, mini-projet de passage MCD → MLD normalisé, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit (étude de cas : MOT, MLD, normalisation, MOPT) pour 60 %.

    Bibliographie

    • H. Tardieu, A. Rochfeld, R. Colletti, La méthode Merise, tome 1 : Principes et outils, Éditions d’Organisation.
    • D. Nanci, B. Espinasse, Ingénierie des systèmes d’information : Merise deuxième génération, Vuibert.
    • G. Gardarin, Bases de données, Eyrolles.
    • C. J. Date, An Introduction to Database Systems, Addison-Wesley (trad. fr. Introduction aux bases de données, Vuibert).
    • C. Soutou, Modélisation de bases de données : UML et les modèles entité-association, Eyrolles.
  • Technique fiscale 1

    Ce cours d’introduction pose les fondements de la technique fiscale nécessaires à tout professionnel de la banque et de la finance. Le chargé de clientèle, l’analyste crédit ou l’agent des opérations bancaires manipule quotidiennement des montants hors taxes et toutes taxes comprises, des retenues à la source, des attestations de régularité fiscale ou des états financiers dont l’impôt conditionne le résultat. Avant d’aborder le calcul des impôts (IUTS/ITS et TVA au semestre 2, impôts sur les bénéfices aux semestres suivants), il faut comprendre ce qu’est l’impôt, d’où viennent les règles fiscales, comment on classe les impôts, comment se déroule la procédure d’imposition et comment est organisé le système fiscal du Niger au sein de l’UEMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir l’impôt, en énoncer les caractères et le distinguer des taxes, redevances et cotisations sociales.
    • Identifier les sources du droit fiscal nigérien (Constitution, lois de finances, Code général des impôts, directives UEMOA, conventions fiscales, jurisprudence, doctrine administrative).
    • Classer un impôt selon les principaux critères (direct/indirect, réel/personnel, proportionnel/progressif, spécifique/ad valorem) et calculer un taux moyen et un taux marginal.
    • Décrire les étapes de la procédure d’imposition : assiette, liquidation, recouvrement, contrôle et contentieux.
    • Présenter l’architecture du système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; notions de pourcentage et de calcul commercial. Aucun prérequis juridique n’est exigé.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les notions de l’impôt et les sources du droit fiscal
    2. Leçon 2 — La classification des impôts
    3. Leçon 3 — Le champ d’application et la procédure d’imposition
    4. Leçon 4 — Le système fiscal nigérien et l’organisation de l’administration fiscale

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de cours magistral (CM), 10 h de travaux dirigés (TD), 0 h de travaux pratiques et 30 h de travail personnel de l’étudiant (TPE), pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, exercices de TD, devoir sur table) comptant pour 40 % et examen terminal écrit comptant pour 60 %.

    Bibliographie

    • République du Niger, Direction générale des impôts — Code général des impôts (édition en vigueur) et lois de finances annuelles.
    • UEMOA — Directive n° 02/98/CM/UEMOA portant harmonisation des législations des États membres en matière de TVA (modifiée) et Directive n° 08/2008/CM/UEMOA relative à l’impôt sur les bénéfices.
    • Maurice Cozian, Les grands principes de la fiscalité des entreprises, Litec.
    • Jean Grosclaude et Philippe Marchessou, Droit fiscal général, Dalloz.
  • Introduction à la gestion des projets 1

    Ce cours d’Introduction à la gestion des projets (première partie, semestre 1) est la porte d’entrée de la Licence professionnelle en Gestion de projets. Il installe le vocabulaire commun à tous les acteurs (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, livrable, jalon, organigramme des tâches, chemin critique…), présente le cycle de vie d’un projet et ses étapes — analyse de faisabilité, planification, exécution et clôture — ainsi que les principaux types d’évaluation, et fait pratiquer les outils de base : organigramme des tâches, diagramme de Gantt, méthode PERT, estimation des durées, gestion des ressources humaines et matérielles et gestion du temps. Les exemples sont tirés de projets menés au Niger : construction d’une école à Dosso, forages dans la région de Tillabéri, moulin à grains d’un groupement féminin à Maradi, aménagements maraîchers. La seconde partie (semestre 2) traitera de la proposition de projet, des techniques de gestion (délais, qualité, administration) et de la dimension humaine (équipe, leadership, motivation, décision, conflits).

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir un projet et maîtriser le vocabulaire de la gestion de projet ;
    • Expliquer l’intérêt d’identifier les bénéfices escomptés d’un projet avant sa mise en chantier ;
    • Décrire le cycle de vie d’un projet, les étapes de faisabilité, planification, exécution et clôture, et les types d’évaluation ;
    • Construire un organigramme des tâches, un diagramme de Gantt et un réseau PERT, et déterminer le chemin critique et les marges ;
    • Estimer des durées, calculer des charges et répartir les ressources humaines et matérielles ;
    • Appliquer les principes d’une gestion efficace du temps.

    Prérequis

    Aucun prérequis. Maîtrise des opérations arithmétiques de base et d’un tableur recommandée.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Concepts, vocabulaire et bénéfices de la gestion de projet
    2. Leçon 2 — Le cycle de vie et les étapes d’un projet : de la faisabilité à la clôture
    3. Leçon 3 — Les outils de planification : organigramme des tâches, Gantt et PERT
    4. Leçon 4 — La gestion du temps et des ressources humaines et matérielles

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 30 h de TPE, pour 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, exercices de planification en TD, dossier de groupe présentant le planning d’un petit projet réel) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK®), PMI, 7e édition, 2021.
    • Chvidchenko I., Chevalier J., Conduite et gestion de projets : principes et pratiques pour petits et grands projets, Cépaduès-Éditions, Toulouse, 1993.
    • Garel G., Le management de projet, La Découverte, coll. Repères, Paris.
    • Commission européenne, Lignes directrices : gestion du cycle de projet, EuropeAid, Bruxelles, 2004.
    • ISO 21502:2020, Management de projets, programmes et portefeuilles — Recommandations sur le management de projets.
  • Mathématiques générales / Statistique 2

    Ce cours de mathématiques générales / statistique (partie 2) fait suite à la partie 1 (analyse : fonctions réciproques, développements limités, équations différentielles, méthodes numériques). Il est consacré à la statistique descriptive : collecter, organiser, résumer et représenter des données pour en tirer une information fiable. Ces compétences sont quotidiennes pour un technicien en cybersécurité : un analyste SOC résume des milliers de lignes de journaux, repère les valeurs aberrantes (pics d’échecs de connexion, volumes de données sortantes inhabituels), compare des services entre eux et construit des indicateurs pour la direction (tableaux de bord, taux de clic lors d’une campagne de sensibilisation à l’hameçonnage). Le cours présente le vocabulaire et l’organisation des données, les paramètres de position, de dispersion et de forme d’une série à une variable, puis l’étude de deux variables (tableaux croisés, covariance, corrélation, droite de régression).

    Objectifs d’apprentissage

    • Identifier population, individus, variables et leur nature ; organiser des données en tableaux d’effectifs et de fréquences et choisir une représentation graphique adaptée.
    • Calculer et interpréter moyenne, médiane, mode et quartiles, pour des données brutes, discrètes ou groupées en classes.
    • Calculer variance, écart-type, coefficient de variation et écart interquartile ; construire une boîte à moustaches et détecter des valeurs aberrantes.
    • Analyser un tableau de contingence (distributions marginales et conditionnelles).
    • Calculer covariance, coefficient de corrélation et droite de régression, et les utiliser pour une prévision raisonnée.

    Prérequis

    Mathématiques de terminale ; Mathématiques générales / Statistique partie 1 (MGS1121). Usage d’une calculatrice ou d’un tableur.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à la statistique : vocabulaire, tableaux et graphiques
    2. Leçon 2 — Statistique descriptive unidimensionnelle : paramètres de position
    3. Leçon 3 — Statistique descriptive unidimensionnelle : dispersion, forme et valeurs aberrantes
    4. Leçon 4 — Statistique descriptive bidimensionnelle

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD notés sur tableur, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit de 2 h pour 60 %. Calculatrice autorisée.

    Bibliographie

    • Gilbert Saporta, Probabilités, analyse des données et statistique, Éditions Technip.
    • Thomas H. Wonnacott, Ronald J. Wonnacott, Statistique : économie, gestion, sciences, médecine, Economica.
    • Arnaud Planche, Mathématiques pour économistes, Dunod.
    • Institut National de la Statistique du Niger (INS), publications et annuaires statistiques (site officiel de l’INS).
  • Sociologie générale

    La sociologie étudie la manière dont les sociétés s’organisent et dont les individus sont façonnés par elles, tout en les transformant. Pour un futur professionnel des ressources humaines, elle fournit des outils irremplaçables : comprendre les groupes de travail, les normes informelles, les rôles, les rapports de pouvoir, les inégalités d’accès à l’école et à l’emploi, ou encore les transformations de la famille qui influencent la vie au travail. Ce cours présente d’abord la naissance de la sociologie comme science au XIXe siècle (Comte, Durkheim, Weber, Marx), puis la notion centrale de fait social et les mécanismes de socialisation. Il expose ensuite les grands paradigmes (fonctionnalisme, interactionnisme symbolique, holisme, structuralisme de Bourdieu, marxisme, sociologie compréhensive) et les applique à trois thèmes : la famille, l’école et le travail, en s’appuyant sur des situations nigériennes.

    Objectifs d’apprentissage

    • Définir la sociologie et situer sa naissance dans son contexte historique.
    • Présenter les apports de Comte, Durkheim, Weber et Marx.
    • Définir le fait social et expliquer les mécanismes de socialisation, de rôle et de culture.
    • Distinguer les principaux paradigmes sociologiques et les mobiliser pour analyser une situation.
    • Analyser sociologiquement la famille, l’école et le travail dans le contexte nigérien.
    • Lire et interpréter des données d’enquête simples (pourcentages, moyennes, rapports).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Aucune connaissance préalable en sociologie n’est requise.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’histoire de la sociologie : théorie, positivisme et pères fondateurs
    2. Leçon 2 — La définition du fait social : extériorité, contrainte, rôles et socialisation
    3. Leçon 3 — Les grands courants de la sociologie : paradigmes américains, français et allemands
    4. Leçon 4 — Trois thèmes sociologiques : la famille, l’école et le travail

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistraux (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, travaux de TD, participation) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Aron, Raymond, Les étapes de la pensée sociologique, Paris, Gallimard, 1967.
    • Durkheim, Émile, Les règles de la méthode sociologique, Paris, Presses universitaires de France (1re éd. 1895).
    • Weber, Max, L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme, Paris, Plon, 1964.
    • Bourdieu, Pierre, Questions de sociologie, Paris, Éditions de Minuit, 1980.
    • Ansart, Pierre, Les sociologies contemporaines, Paris, Seuil, 1990.
  • Mathématiques générales 1

    Le cours de Mathématiques générales (UE4 « Outils de gestion », L1) donne aux étudiants de Banque Finance les outils de calcul et de raisonnement indispensables aux disciplines quantitatives de la licence : mathématiques financières, statistique, économie, gestion financière. Il consolide les acquis du baccalauréat (calcul dans R, puissances, racines, inégalités, polynômes) puis développe l’étude des fonctions numériques d’une variable réelle : ensemble de définition, parité, limites, continuité, dérivabilité, variations, tracé et primitives.

    Chaque notion est illustrée par des applications à la gestion : fonction de coût d’une entreprise de Niamey, seuil de rentabilité, bénéfice maximal, coût marginal, croissance d’un capital.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer sans erreur dans R (fractions, puissances, racines, valeur absolue) et résoudre des inéquations simples ;
    • Factoriser un polynôme, résoudre une équation du second degré et étudier le signe d’un trinôme ;
    • Déterminer l’ensemble de définition et la parité d’une fonction ; calculer des limites et étudier la continuité ;
    • Calculer des dérivées, dresser un tableau de variations et tracer une courbe ;
    • Déterminer des primitives usuelles ;
    • Utiliser ces outils pour résoudre des problèmes économiques (seuil de rentabilité, optimum).

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : calcul algébrique, équations du premier degré, notions élémentaires sur les fonctions.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Rappels : opérations, puissances, racines, valeur absolue et ordre dans R
    2. Leçon 2 — Les polynômes : trinôme du second degré, factorisation et signe
    3. Leçon 3 — Fonctions numériques : définition, parité, limites et continuité
    4. Leçon 4 — Dérivabilité, étude de fonctions, tracé de courbes et primitives

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, interrogation écrite) et examen terminal écrit.

    Bibliographie

    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Analyse, Dunod.
    • Alain Planche, Mathématiques pour économistes : Algèbre, Dunod.
    • François Liret, Dominique Martinais, Analyse 1re année, Dunod.
    • Knut Sydsæter, Peter Hammond, Mathématiques pour l’économie, Pearson.
  • Marketing 1

    Ce premier cours de Marketing (semestre 1) pose les fondements de la discipline. Le marketing n’est pas seulement la publicité ou la vente : c’est un état d’esprit et une démarche qui placent le client et le marché au centre des décisions de l’organisation, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’une coopérative agricole, d’une ONG ou d’un service public. Pour un futur chargé de projets, le marketing permet de vérifier qu’un projet répond à un besoin réel, d’identifier les bénéficiaires ou clients cibles et de concevoir une offre adaptée. Le cours retrace l’évolution du marketing, en présente les définitions, la démarche, les domaines d’application et les critiques, puis étudie le marché : son environnement, ses acteurs, ses indicateurs, sa segmentation et la concurrence. Le semestre 2 portera sur l’information marketing, le comportement du consommateur, les études de marché et la planification marketing.

    Objectifs d’apprentissage

    • Retracer l’historique du marketing et distinguer les orientations production, vente, marketing et sociétale ;
    • Définir le marketing, ses objectifs et les étapes de la démarche marketing ;
    • Identifier les domaines d’application du marketing et en dresser un bilan critique ;
    • Mesurer la satisfaction et la fidélité des clients (taux de satisfaction, NPS, taux de rétention) ;
    • Analyser l’environnement, les acteurs et les indicateurs d’un marché ;
    • Segmenter un marché et caractériser les positions et stratégies concurrentielles.

    Prérequis

    Aucun prérequis. Des notions de pourcentage suffisent pour les calculs.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Fondements du marketing : historique, définitions et démarche
    2. Leçon 2 — Bilan, domaines d’application et satisfaction de la clientèle
    3. Leçon 3 — Le marché, son environnement et ses indicateurs
    4. Leçon 4 — Segmentation, positions et stratégies concurrentielles

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE, pour 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, études de cas en TD, exposé de groupe sur le marketing d’une entreprise nigérienne) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Lendrevie J., Lévy J., Mercator : tout le marketing à l’ère numérique, Dunod, Paris.
    • Dubois P.-L., Jolibert A., Le marketing : fondements et pratique, Economica, Paris.
    • Kotler P., Keller K., Manceau D., Marketing Management, Pearson France.
    • Porter M. E., L’avantage concurrentiel, Dunod (InterÉditions pour la première édition française).
    • Lambin J.-J., de Moerloose C., Marketing stratégique et opérationnel, Dunod, Paris.
  • Traitement du signal 2

    Ce cours de traitement du signal (partie 2) prolonge la partie 1 (signaux à temps continu, séries et transformée de Fourier, systèmes linéaires, signaux aléatoires) vers le traitement numérique du signal. Aujourd’hui, presque tous les signaux sont numérisés puis traités par des processeurs : téléphones, modems, routeurs, caméras de surveillance, sondes de supervision réseau. Le cours étudie les signaux et systèmes à temps discret (échantillonnage, convolution, équations aux différences), la transformée de Fourier discrète et son algorithme rapide (FFT), l’analyse spectrale pratique (résolution, fenêtrage), la conception des filtres numériques à réponse impulsionnelle finie (RIF) et infinie (RII), les filtres multicadences (changement de fréquence d’échantillonnage) et les effets de la longueur finie des mots (quantification, virgule fixe, débordements). Les applications incluent l’analyse de séries temporelles de sécurité, par exemple la détection de communications périodiques suspectes (« balises ») dans le trafic d’un réseau.

    Objectifs d’apprentissage

    • Échantillonner correctement un signal (théorème de Shannon-Nyquist) et décrire un système discret par sa réponse impulsionnelle, son équation aux différences et sa transformée en Z.
    • Calculer une TFD, expliquer le gain de la FFT et réaliser une analyse spectrale en choisissant la durée d’observation et la fenêtre.
    • Concevoir un filtre RIF (moyenne mobile, méthode de la fenêtre) et un filtre RII (transformation bilinéaire, Butterworth) à partir d’un gabarit.
    • Dimensionner une chaîne de décimation ou d’interpolation.
    • Évaluer l’effet de la quantification et de l’arithmétique en virgule fixe sur la précision (RSB de quantification, débordement).

    Prérequis

    Traitement du signal partie 1 (TSI1112) ; nombres complexes, suites et séries géométriques ; notions de probabilités.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Signaux et systèmes à temps discret
    2. Leçon 2 — Transformée de Fourier discrète, FFT et analyse spectrale
    3. Leçon 3 — Conception des filtres à réponse impulsionnelle finie et infinie
    4. Leçon 4 — Filtres multicadences et problèmes liés aux longueurs de mots finies

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 20 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP, 30 h de travail personnel (TPE) ; 3 crédits. Les TD utilisent un tableur ou Python (NumPy/SciPy) sur le poste de l’étudiant. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit de 2 h pour 60 %.

    Bibliographie

    • Alan V. Oppenheim, Ronald W. Schafer, Discrete-Time Signal Processing, Pearson.
    • John G. Proakis, Dimitris G. Manolakis, Digital Signal Processing: Principles, Algorithms and Applications, Pearson.
    • Maurice Bellanger, Traitement numérique du signal : théorie et pratique, Dunod.
    • Paolo Prandoni, Martin Vetterli, Signal Processing for Communications, EPFL Press / CRC Press.
  • Morale fondamentale

    Intitulé « Morale fondamentale » dans la maquette et « Éthique appliquée » dans la description officielle, ce cours donne aux futurs professionnels des ressources humaines les instruments de la réflexion éthique. Il privilégie les questionnements prescriptifs (qu’est-ce qui est bien, juste, acceptable ?) sur les questionnements descriptifs. Après avoir distingué morale, éthique, déontologie et droit, il présente une méthode de décision éthique, confronte raisonnement stratégique et raisonnement éthique, analyse le pluralisme des valeurs dans une société comme le Niger, puis étudie les grandes doctrines (conséquentialisme, déontologie kantienne, éthique des vertus, éthique de la discussion) et les théories de la justice (Rawls, Nozick, Sen). Il se termine par des questions appliquées de bioéthique et d’éthique sociale directement liées au monde du travail : santé et confidentialité, discrimination, harcèlement, corruption, travail des enfants, responsabilité sociale de l’entreprise.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer morale, éthique, déontologie professionnelle et droit.
    • Appliquer une méthode structurée d’analyse d’un dilemme éthique.
    • Différencier raisonnement stratégique (moyens) et raisonnement éthique (fins) et analyser le pluralisme des valeurs.
    • Expliquer et mobiliser les principales doctrines éthiques et théories de la justice.
    • Argumenter une position sur des questions de bioéthique et d’éthique sociale rencontrées en GRH.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent. Des notions de philosophie de terminale sont utiles mais non indispensables.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Introduction à l’éthique appliquée : notions, méthodes, contextes et finalités
    2. Leçon 2 — Raisonnement stratégique et raisonnement éthique ; pluralisme social et pluralisme moral
    3. Leçon 3 — Valeurs, normes et doctrines éthiques : la convergence possible des « bonnes raisons »
    4. Leçon 4 — Choix sociaux, bioéthique et éthique sociale : questions appliquées

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistraux (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz en ligne, travaux de TD, participation) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %. L’examen terminal comporte une dissertation courte ou l’analyse argumentée d’un cas.

    Bibliographie

    • Sen, Amartya, Éthique et économie, Paris, Presses universitaires de France, 1993.
    • Singer, Peter, Questions d’éthique pratique, Paris, Bayard, 1997.
    • Smart, J. J. C. ; Williams, Bernard, Utilitarisme : le pour et le contre, Genève, Labor et Fides, 1997.
    • Rawls, John, Théorie de la justice, Paris, Seuil, 1987.
    • Beauchamp, Tom L. ; Childress, James F., Les principes de l’éthique biomédicale, Paris, Les Belles Lettres, 2008.
  • Mathématiques financières 1

    Ce cours de Mathématiques financières (partie 1) ouvre l’UE4 « Outils de gestion » de la Licence professionnelle Banque Finance. Il porte sur les opérations financières à court terme (moins d’un an), celles que traitent chaque jour les guichets et les services d’engagement des banques de Niamey et des systèmes financiers décentralisés : placements rémunérés à intérêt simple, dépôts à terme, bons de caisse, escompte d’effets de commerce remis par les entreprises, renégociation d’échéances. Tous les montants sont exprimés en FCFA et les exemples sont tirés du contexte de l’UEMOA.

    L’étudiant apprendra à calculer un intérêt, une valeur acquise ou une valeur actuelle, à lire et à vérifier un bordereau d’escompte, à mesurer le coût réel d’un financement et à comparer des propositions de paiement grâce à la notion d’équivalence. Ces calculs sont la base des cours ultérieurs (comptes courants, intérêts composés, annuités, emprunts).

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer l’intérêt simple, le capital, le taux ou la durée d’un placement à court terme, y compris par la méthode des nombres et des diviseurs fixes ;
    • Déterminer la valeur acquise d’un capital et en analyser les facteurs ;
    • Calculer un taux moyen de placement et un taux effectif de placement ;
    • Distinguer escompte commercial et escompte rationnel et calculer la valeur actuelle d’un effet ;
    • Établir et contrôler un bordereau d’escompte (agio, valeur nette, taux réel) ;
    • Résoudre des problèmes d’équivalence de capitaux et d’échéance commune ou moyenne.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent : pourcentages, règle de trois, équations du premier degré, calcul littéral simple.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’intérêt simple : notion, formules et applications
    2. Leçon 2 — Valeur acquise, taux moyen et taux effectif de placement
    3. Leçon 3 — L’escompte commercial, l’escompte rationnel et la pratique de l’escompte
    4. Leçon 4 — L’équivalence des capitaux à intérêt simple et l’échéance commune

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel de l’étudiant (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (exercices de TD, quiz en ligne, devoir surveillé) et examen terminal écrit (exercices chiffrés, calculatrice autorisée). Le quiz de fin de cours permet de s’auto-évaluer avant l’examen.

    Bibliographie

    • Benjamin Legros, Mini manuel de mathématiques financières, Dunod.
    • Thierry Rolando, Mathématiques financières, Vuibert.
    • BCEAO, Plan comptable bancaire révisé de l’UMOA et textes sur les conditions de banque (site www.bceao.int).
    • Code général des impôts du Niger, dispositions relatives à la taxe sur les activités financières (TAF).