École Privée d’Ingénierie du Niger — L’école du nouveau monde

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Semestre : Licence 2

  • Techniques de commercialisation

    Un projet, une entreprise ou une coopérative ne vit que si ses produits ou services trouvent preneurs : une unité de transformation de lait à Kollo, un périmètre maraîcher à Maradi, un centre de formation ou une entreprise de services doivent savoir vendre. Ce cours de l’UE « Outils de base » présente les techniques de commercialisation : la politique commerciale (étude du marché, segmentation, ciblage, positionnement, marchéage ou « 4 P »), les politiques de produit et de prix (gamme, cycle de vie, coefficients et taux de marge, seuil de rentabilité, TVA), l’organisation et le pilotage de la force de vente, puis la distribution (canaux, marges des intermédiaires) et la promotion (communication, promotion des ventes, plan d’action commercial). Les calculs sont faits en FCFA sur des cas nigériens : jus locaux, produits laitiers, intrants agricoles, services.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser un marché, le segmenter, choisir une cible et formuler un positionnement.
    • Définir une politique de produit et fixer un prix en calculant marges, coefficients et seuil de rentabilité.
    • Dimensionner, rémunérer et piloter une force de vente à l’aide de ratios.
    • Choisir des canaux de distribution et calculer les prix le long de la chaîne.
    • Élaborer un plan de communication et de promotion et un plan d’action commercial budgétisé.

    Prérequis

    Notions de marketing (S1-S2), calcul commercial de base (pourcentages, coûts), comptabilité générale élémentaire.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La politique commerciale : marché, segmentation, ciblage, positionnement et marchéage
    2. Leçon 2 — Les politiques de produit et de prix : gamme, cycle de vie, marges et seuil de rentabilité
    3. Leçon 3 — La force de vente : organisation, dimensionnement, rémunération et pilotage
    4. Leçon 4 — La distribution et la promotion des produits et services : canaux, communication et plan d’action commercial

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : exercices de TD et plan d’action commercial réalisé en groupe pour une PME ou une coopérative) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Philip Kotler, Kevin Lane Keller et Delphine Manceau, Marketing Management, Pearson France.
    • Jacques Lendrevie, Julien Lévy, Mercator : tout le marketing à l’ère digitale, Dunod.
    • René Moulinier, Les techniques de la vente, Éditions d’Organisation.
    • Code général des impôts du Niger (TVA) et publications de l’Institut national de la statistique (INS Niger).
  • Système d’information de la GRH

    Ce cours présente les systèmes d’information des ressources humaines (SIRH) : leurs enjeux, leur contenu, leur impact sur le management et la conduite du changement qu’implique leur mise en place. Dans les entreprises nigériennes (banques, télécoms, sociétés minières, PME en croissance) comme dans l’administration et les ONG, la gestion du personnel sur registres papier et tableurs isolés laisse progressivement place à des logiciels intégrés de paie, de gestion administrative, de recrutement, de formation et à des portails en libre-service. Le futur chargé RH doit savoir exprimer un besoin, participer au choix d’une solution, fiabiliser les données et accompagner les utilisateurs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Comprendre les enjeux et les objectifs (organiser, partager, automatiser) d’un SIRH, y compris face aux obligations réglementaires.
    • Décrire le contenu et l’organisation d’un SIRH : données, modules, flux, acteurs, intranet et outils CMS.
    • Mesurer l’impact du SIRH sur le recrutement, la formation, la gestion des carrières et la décentralisation des procédures RH.
    • Construire des indicateurs RH simples à partir des données du SIRH.
    • Préparer un plan de conduite du changement pour le déploiement d’un SIRH.

    Prérequis

    Baccalauréat ou équivalent ; connaissances de base en bureautique et en administration du personnel.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les enjeux liés à la mise en place d’un SIRH
    2. Leçon 2 — Contenu et organisation du SIRH
    3. Leçon 3 — L’impact du SIRH sur le management
    4. Leçon 4 — Le SIRH et la conduite du changement

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (études de cas, cahier des charges simplifié réalisé en groupe, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • Peretti J.-M., Ressources humaines, Vuibert.
    • Laudon K. et Laudon J., Management des systèmes d’information, Pearson.
    • Kotter J. P., Leading Change, Harvard Business Review Press.
    • République du Niger, Code du travail (loi n° 2012-45) et textes relatifs à la protection des données à caractère personnel.
  • Comptabilité des sociétés 2

    Ce cours de semestre 4 fait suite à la comptabilité des sociétés du semestre 3 (constitution, comptes courants, affectation des résultats). Il porte sur les grandes opérations de la vie des sociétés : évaluation des titres, modifications du capital, financement par emprunt obligataire, disparition de la société par liquidation, et restructurations (fusion, scission, apport partiel d’actif). Ces opérations concernent directement la banque : évaluation d’actions nanties en garantie d’un crédit, placement d’emprunts obligataires sur le marché financier régional (BRVM, AMF-UMOA), accompagnement d’une augmentation de capital exigée par la Commission bancaire, analyse d’un groupe après fusion. Le cadre de référence est l’AUSCGIE révisé (2014), le SYSCOHADA révisé et la réglementation du marché financier de l’UMOA.

    Objectifs d’apprentissage

    • Évaluer des parts sociales et des actions par les méthodes patrimoniale, de rendement, boursière et du goodwill.
    • Calculer et comptabiliser une augmentation de capital (prime d’émission, droit préférentiel de souscription, droit d’attribution), une réduction et un amortissement du capital.
    • Comptabiliser l’émission, le service et la conversion d’un emprunt obligataire ; établir un tableau d’amortissement ; calculer un taux actuariel.
    • Décrire les causes, le cadre juridique et la technique comptable de la liquidation.
    • Calculer la parité d’échange et comptabiliser une fusion-absorption (sociétés indépendantes, participations), une scission et un apport partiel d’actif ; situer la consolidation des comptes.

    Prérequis

    Comptabilité des sociétés du semestre 3 (CSO2343) : comptes de capital et d’apporteurs, affectation du résultat ; notions de mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — L’évaluation des parts sociales et des actions
    2. Leçon 2 — Augmentation, réduction et amortissement du capital
    3. Leçon 3 — Les emprunts obligataires
    4. Leçon 4 — Liquidation, fusion, scission et apports partiels d’actif

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire pour cette matière ; le cours est conçu pour environ 20 heures encadrées (≈ 14 h de cours et 6 h de travaux dirigés) et 20 heures de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE (AUSCGIE), révisé le 30 janvier 2014.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé, 2017.
    • Robert Obert et Marie-Pierre Mairesse, Comptabilité approfondie (DCG 10), Dunod.
    • Pierre Vernimmen, Pascal Quiry, Yann Le Fur, Finance d’entreprise, Dalloz.
    • Autorité des marchés financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) et BRVM : règlement général et documentation publiés sur leurs sites officiels.
  • Techniques de négociation

    Le chargé de projets négocie en permanence : avec les fournisseurs et les entreprises (prix, délais, garanties), avec les bailleurs (budget, avenants, rapports), avec les partenaires et les communautés (contributions, sites d’implantation), avec sa hiérarchie et son équipe (ressources, priorités). Ce cours transversal de l’UE « Outils de base » donne les méthodes pour préparer, conduire et conclure une négociation efficace et loyale. Il présente les notions clés (enjeux, rapport de force, zone d’accord possible, meilleure solution de rechange), la préparation chiffrée (objectifs, points de rupture, plan de concessions), les grandes stratégies (compétitive, coopérative, négociation raisonnée de Harvard) et les tactiques usuelles avec leurs parades, puis la conduite de l’entretien de négociation jusqu’à la formalisation de l’accord. Les cas pratiques sont tirés de situations nigériennes : achat d’intrants, location de véhicules pour un projet, contrat de travaux, négociation avec un comité villageois ou un bailleur.

    Objectifs d’apprentissage

    • Analyser une situation de négociation : acteurs, enjeux, rapport de force, zone d’accord possible et solutions de rechange.
    • Préparer une négociation : objectifs cible et limite, variables négociables, plan de concessions et argumentaire.
    • Choisir une stratégie adaptée et reconnaître les tactiques courantes pour y répondre.
    • Conduire les phases d’une négociation commerciale ou de projet en maîtrisant l’écoute, le questionnement et le traitement des objections.
    • Conclure et formaliser un accord durable.

    Prérequis

    Techniques d’expression et de communication (S1-S2) ; notions de marketing et de calcul commercial (prix, marge).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Les fondamentaux de la négociation : situations, enjeux, pouvoir et zone d’accord
    2. Leçon 2 — La préparation de la négociation : objectifs, marges de manœuvre et plan de concessions
    3. Leçon 3 — Stratégies et tactiques de négociation
    4. Leçon 4 — Conduire une négociation commerciale ou de projet : phases, communication et conclusion de l’accord

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 10 h de CM, 10 h de TD (jeux de rôle et études de cas), 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (50 % : fiche de préparation et jeu de rôle évalué) et examen terminal écrit (50 %).

    Bibliographie

    • Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton, Getting to Yes: Negotiating Agreement Without Giving In, Penguin (trad. fr. Comment réussir une négociation, Seuil).
    • William Ury, Getting Past No: Negotiating in Difficult Situations, Bantam.
    • Roy J. Lewicki, David M. Saunders et Bruce Barry, Negotiation, McGraw-Hill.
    • Howard Raiffa, The Art and Science of Negotiation, Harvard University Press.
  • Comptabilité générale 4

    Ce cours de comptabilité approfondie du quatrième semestre prolonge celui du semestre 3 (crédit-bail, devises, contrats pluri-exercices). Il traite cinq opérations particulières que l’on rencontre dans les états financiers des entreprises clientes des banques et qui influencent directement l’analyse financière : la réévaluation des bilans (légale ou libre), les ventes avec clause de réserve de propriété, la rémunération du personnel extérieur (intérimaires, personnel détaché), les abandons de créances et les frais de recherche et de développement avec les brevets, licences et concessions. Pour chacune, l’étudiant apprend le fondement juridique ou économique, les règles du SYSCOHADA révisé et les écritures, au cours de l’exercice et à l’inventaire. La maquette ne fixant pas de volume horaire pour ce semestre, le cours est conçu pour environ 20 heures (14 h de cours et 6 h de travaux dirigés) et 20 heures de travail personnel.

    Objectifs d’apprentissage

    • Expliquer les objectifs d’une réévaluation et calculer les écarts selon la méthode des coûts actuels et la méthode indiciaire.
    • Comptabiliser une réévaluation libre et une réévaluation légale avec neutralité fiscale, et en mesurer les effets sur le bilan et les amortissements.
    • Enregistrer chez le vendeur une vente avec réserve de propriété, jusqu’au règlement ou à la reprise du bien.
    • Comptabiliser la rémunération du personnel extérieur en cours d’exercice et à l’inventaire, ainsi que les abandons de créances.
    • Distinguer frais de recherche et frais de développement et comptabiliser brevets, licences et concessions.

    Prérequis

    Comptabilité générale de L1 et du semestre 3 : amortissements, dépréciations et provisions, TVA, régularisations d’inventaire, organisation comptable.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La réévaluation des bilans : principes et réévaluation légale
    2. Leçon 2 — Réévaluation libre, enregistrements comptables et neutralité fiscale
    3. Leçon 3 — Réserve de propriété, personnel extérieur et abandons de créances
    4. Leçon 4 — Frais de recherche et de développement, brevets, licences et concessions

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire indicatif (maquette non fixée pour le semestre 4) : environ 14 h de cours magistral, 6 h de travaux dirigés, 0 h de TP et 20 h de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD, quiz en ligne, cas de synthèse) et examen terminal écrit portant sur des cas chiffrés.

    Bibliographie

    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) et Système comptable OHADA révisé, 26 janvier 2017 (dispositions sur la réévaluation et les immobilisations incorporelles).
    • IASB, IAS 16 « Immobilisations corporelles » (modèle de la réévaluation) et IAS 38 « Immobilisations incorporelles ».
    • Robert Obert et Marie-Pierre Mairesse, Comptabilité et audit (DSCG 4), Dunod, édition récente.
    • OAPI, Accord de Bangui relatif à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (brevets, marques).
    • OHADA, Acte uniforme portant organisation des sûretés (clause de réserve de propriété).
  • Gestion des projets 2

    Ce cours du semestre 4 fait suite au cours de Gestion des projets du semestre 3, consacré aux cinq étapes du cycle de vie (émergence, faisabilité, conception, réalisation, terminaison) et à leurs outils. Il se concentre désormais sur l’homme et l’organisation : le chef de projet, son profil, ses comportements et les dilemmes qu’il affronte ; la conduite des petits projets, très fréquents dans les PME, les ONG et les services de l’État ; puis les données d’ordre général de tout projet : intervenants (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, bailleurs, bénéficiaires), projet d’entreprise, études préliminaires, réponse aux offres et analyse des risques, lancement, gestion des ressources humaines et cycle de gestion. Les cas pratiques s’appuient sur le contexte nigérien : marchés publics, ONG, projets communaux et entreprises de Niamey et de Maradi.

    Objectifs d’apprentissage

    • Décrire le profil, les activités et les comportements attendus d’un chef de projet et arbitrer ses principaux dilemmes.
    • Conduire un petit projet avec une démarche allégée mais rigoureuse (charte d’une page, planning simple, budget en jours-homme).
    • Cartographier les intervenants d’un projet et gérer leurs attentes (matrice pouvoir-intérêt, matrice RACI).
    • Situer les études préliminaires, analyser et noter des offres, intégrer les risques dans une proposition.
    • Préparer le lancement d’un projet, établir un plan de charge des ressources humaines et piloter le cycle de gestion (planifier, exécuter, contrôler, ajuster).

    Prérequis

    Gestion des projets du semestre 3 (cycle de vie, WBS, PERT, budget, valeur acquise) ; notions de management des équipes vues en S2.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le chef de projet : profil, spécialités, atouts, comportements, activités et dilemmes
    2. Leçon 2 — Les petits projets : éléments de contexte et de mise en œuvre
    3. Leçon 3 — Les données d’ordre général (1) : intervenants, projet d’entreprise, études préliminaires, offres et risques
    4. Leçon 4 — Les données d’ordre général (2) : lancement du projet, ressources humaines et cycle de gestion de projet

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : études de cas en TD, quiz en ligne, jeu de rôle « réunion de lancement ») et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Project Management Institute, Guide du corpus des connaissances en management de projet (Guide PMBOK), PMI.
    • AXELOS, Managing Successful Projects with PRINCE2, TSO.
    • Harold Kerzner, Project Management: A Systems Approach to Planning, Scheduling, and Controlling, Wiley.
    • Norme ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, ISO.
    • République du Niger, Code des marchés publics et des délégations de service public et textes de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP).
  • Gestion administrative du personnel 2

    Ce cours constitue la partie 2 de la gestion administrative du personnel (S4). Il fait suite au cours de S3, consacré aux sources du droit social, aux juridictions, au contrat de travail et au temps de travail. Il porte sur quatre domaines où l’administration du personnel engage fortement la responsabilité de l’employeur : la gestion administrative et financière de la formation, l’exercice du pouvoir disciplinaire, la gestion des départs (licenciements pour motif personnel ou économique, démission, départ négocié, retraite) et les relations avec les instances représentatives du personnel (délégués du personnel, délégués syndicaux, comité de santé et sécurité au travail). Le cadre de référence est le droit nigérien (Code du travail, loi n° 2012-45 ; décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle ; conventions de l’OIT) ; les dispositifs français souvent cités dans la documentation RH (OPCO, CPF, CSE…) sont présentés à titre comparatif. Durées, taux et barèmes cités sont indicatifs.

    Objectifs d’apprentissage

    • Organiser administrativement et financièrement le plan de formation, en lien avec la taxe d’apprentissage et le FAFPA.
    • Rédiger un règlement intérieur conforme et conduire une procédure disciplinaire régulière.
    • Prévenir et traiter le harcèlement et les discriminations.
    • Gérer une rupture du contrat et calculer préavis et indemnité de licenciement.
    • Organiser les élections des délégués du personnel et préparer les réunions obligatoires.

    Prérequis

    Gestion administrative du personnel, partie 1 (S3) ; notions de paie.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — La gestion administrative de la formation professionnelle
    2. Leçon 2 — Le règlement intérieur et l’exercice du droit disciplinaire
    3. Leçon 3 — Les ruptures du contrat de travail : licenciements, démission, départ négocié et retraite
    4. Leçon 4 — Piloter les relations avec les représentants du personnel

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP et 20 h de TPE ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (40 % : quiz, rédaction d’une lettre de sanction et d’un procès-verbal d’élection) et examen terminal (60 % : cas pratique de rupture et de relations sociales).

    Bibliographie

    • République du Niger, Loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012 portant Code du travail et décret d’application ; Convention collective interprofessionnelle.
    • OIT, Convention n° 158 sur le licenciement, 1982 ; Convention n° 135 concernant les représentants des travailleurs, 1971 ; Convention n° 190 sur la violence et le harcèlement, 2019 ; Convention n° 142 sur la mise en valeur des ressources humaines, 1975.
    • Alain Supiot, Le droit du travail, PUF, coll. « Que sais-je ? ».
    • Jean-Marie Peretti, Ressources humaines, Vuibert.
    • Gilles Auzero, Dirk Baugard, Emmanuel Dockès, Droit du travail, Dalloz, coll. « Précis ».
  • Comptabilité analytique 2

    Ce cours de semestre 4 est la suite de la comptabilité analytique du semestre 3 (charges incorporées, tableau de répartition, coûts d’achat, stocks et coûts de production). Il achève d’abord la méthode des coûts complets — coût de distribution, coût de revient, résultat analytique et rapprochement avec le résultat de la comptabilité générale — puis ouvre sur les méthodes de coûts partiels, indispensables à la décision : coût variable et seuil de rentabilité, coûts directs, imputation rationnelle des charges fixes et coût marginal. Pour le futur banquier, ces outils sont quotidiens : le seuil de rentabilité et la marge sur coût variable d’un client PME (boulangerie, transformation agroalimentaire, menuiserie de Niamey ou de Maradi) permettent d’apprécier sa capacité à rembourser un crédit et sa sensibilité à une baisse d’activité.

    Objectifs d’apprentissage

    • Calculer le coût de distribution, le coût de revient et le résultat analytique par produit.
    • Établir le tableau de concordance entre résultat analytique et résultat de la comptabilité générale.
    • Distinguer charges fixes et variables et construire un tableau d’exploitation différentiel ; calculer seuil de rentabilité, point mort, marge et indice de sécurité, levier opérationnel.
    • Appliquer la méthode des coûts directs et interpréter les marges sur coûts directs pour décider (abandon, maintien d’un produit).
    • Pratiquer l’imputation rationnelle des charges fixes et mesurer le coût de sous-activité.
    • Utiliser le coût marginal pour déterminer l’optimum de production et accepter ou refuser une commande.

    Prérequis

    Comptabilité analytique du semestre 3 (CAN2341) : charges incorporées, centres d’analyse, coûts d’achat et de production, inventaire permanent.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Coût de revient, résultat analytique et concordance des résultats
    2. Leçon 2 — Charges variables, tableau d’exploitation différentiel et seuil de rentabilité
    3. Leçon 3 — La méthode des coûts directs et le tableau d’exploitation fonctionnel
    4. Leçon 4 — Imputation rationnelle des charges fixes et coût marginal

    Modalités d’évaluation

    La maquette du semestre 4 n’indique pas de volume horaire pour cette matière ; le cours est conçu pour un volume indicatif d’environ 20 heures encadrées (≈ 14 h de cours magistral et 6 h de travaux dirigés), complétées par environ 20 heures de travail personnel. Évaluation : contrôle continu (TD notés, quiz en ligne, devoir surveillé) pour 40 % et examen terminal écrit (cas de synthèse chiffré) pour 60 %.

    Bibliographie

    • Louis Dubrulle et Didier Jourdain, Comptabilité analytique de gestion, Dunod.
    • Henri Bouquin, Comptabilité de gestion, Economica.
    • Charles Horngren, Srikant Datar, George Foster, Alnoor Bhimani et Georges Langlois, Contrôle de gestion et gestion budgétaire, Pearson Education.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et SYSCOHADA révisé, 2017.
  • Montage des projets 2

    Ce cours prolonge « Montage des projets » du semestre 3 (étude de marché, stratégie de développement, objectifs de l’étude économique et financière, investissements, BFR et plan de financement initial). Il complète l’étude économique et financière du projet par les trois documents que tout banquier, bailleur ou investisseur demande : le compte de résultat prévisionnel, qui montre si l’activité dégage des bénéfices ; le plan de trésorerie, qui vérifie mois par mois que l’entreprise pourra payer ses dépenses ; et le seuil de rentabilité, qui indique le niveau d’activité à partir duquel le projet devient bénéficiaire. Une dernière leçon mesure la rentabilité globale de l’investissement (VAN, TRI, délai de récupération), teste sa sensibilité et montre comment présenter le dossier financier. Le cas fil rouge du semestre 3 est poursuivi : l’unité de production de farine infantile enrichie de Maradi (investissement de 74 M FCFA, BFR initial de 3,705 M FCFA, emprunt de 45 M FCFA à 9 % sur 5 ans), avec les règles du SYSCOHADA révisé et la fiscalité nigérienne (taux indicatifs).

    Objectifs d’apprentissage

    • Construire un compte de résultat prévisionnel sur 3 à 5 ans selon la présentation du SYSCOHADA révisé et calculer les soldes intermédiaires (VA, EBE, résultat d’exploitation, résultat net) et la CAF ;
    • Établir un plan de trésorerie mensuel, interpréter les soldes et proposer des mesures correctives ;
    • Calculer le seuil de rentabilité, le point mort, la marge et l’indice de sécurité, le levier opérationnel ;
    • Évaluer la rentabilité d’un projet par la VAN, le TRI et le délai de récupération, et en tester la sensibilité ;
    • Présenter de façon cohérente le volet financier d’un dossier de projet.

    Prérequis

    Montage des projets (S3) : prévisions de ventes, investissements, amortissements, BFR, plan de financement initial, tableau d’emprunt. Comptabilité générale SYSCOHADA et mathématiques financières (actualisation).

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Le compte de résultat prévisionnel
    2. Leçon 2 — Le plan de trésorerie
    3. Leçon 3 — Le seuil de rentabilité
    4. Leçon 4 — La rentabilité du projet et la synthèse du dossier financier

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de CM, 6 h de TD, 0 h de TP, 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (quiz, exercices de TD, volet financier complet d’un dossier de projet réalisé sur tableur, 40 %) et examen terminal écrit (60 %).

    Bibliographie

    • Houdayer R., Évaluation financière des projets, Economica.
    • Bridier M. et Michaïlof S., Guide pratique d’analyse de projets, Economica.
    • OHADA, Acte uniforme relatif au droit comptable et à l’information financière et Système comptable OHADA révisé (SYSCOHADA), 2017.
    • ISO 21500, Lignes directrices sur le management de projet, Organisation internationale de normalisation.
    • République du Niger, Code général des impôts (version en vigueur), Direction générale des impôts.
  • Régime de protection sociale

    Ce cours présente le droit et l’organisation de la protection sociale, avec un accent particulier sur le régime nigérien géré par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Le futur chargé ou assistant RH doit savoir immatriculer un salarié, calculer et déclarer les cotisations, constituer un dossier d’accident du travail, de maternité ou de pension, et conseiller les salariés sur leurs droits. Le cours part des notions fondamentales (sécurité sociale, protection sociale, risques sociaux), retrace les grandes étapes historiques, décrit l’architecture et le financement du régime général, puis examine la prise en charge des principaux risques : maladie, maternité, invalidité, décès, accidents du travail et maladies professionnelles, vieillesse, charges familiales et chômage.

    Objectifs d’apprentissage

    • Distinguer sécurité sociale, protection sociale, assurance sociale et assistance sociale.
    • Décrire l’organisation du régime général (CNSS), ses branches et ses organes, ainsi que le contentieux de la sécurité sociale.
    • Calculer les cotisations sociales patronales et salariales à partir d’une assiette plafonnée.
    • Identifier les prestations servies pour chaque risque et en estimer le montant à partir de règles données.
    • Constituer et suivre les principaux dossiers (déclaration d’accident du travail, congé de maternité, demande de pension).

    Prérequis

    Notions de droit du travail (contrat de travail, salaire) et de paie étudiées aux semestres précédents.

    Plan du cours

    1. Leçon 1 — Notions fondamentales, histoire et architecture de la protection sociale
    2. Leçon 2 — Financement du régime général et contentieux de la sécurité sociale
    3. Leçon 3 — Maladie, maternité, invalidité, décès et risques professionnels
    4. Leçon 4 — Vieillesse, branche famille et risque chômage

    Modalités d’évaluation

    Volume horaire : 14 h de cours magistral (CM), 6 h de travaux dirigés (TD), 0 h de TP et 20 h de travail personnel (TPE) ; 2 crédits. Évaluation : contrôle continu (TD, cas pratiques de calcul de cotisations et de prestations, quiz en ligne) pour 40 % et examen terminal écrit pour 60 %.

    Avertissement : les taux de cotisation, plafonds et règles de calcul utilisés dans ce cours sont indicatifs et servent d’hypothèses pédagogiques ; vérifiez toujours les textes en vigueur (Code de sécurité sociale, arrêtés et barèmes de la CNSS).

    Bibliographie

    • République du Niger, Code de sécurité sociale et textes d’application ; Code du travail (loi n° 2012-45 du 25 septembre 2012) et son décret d’application.
    • Organisation internationale du Travail, Convention n° 102 concernant la sécurité sociale (norme minimum), 1952, et Recommandation n° 202 sur les socles de protection sociale, 2012.
    • Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES), textes et publications sur la gestion des organismes de prévoyance sociale.
    • Dupeyroux J.-J., Borgetto M., Lafore R., Droit de la sécurité sociale, Dalloz (coll. Précis).
    • Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Niger (CNSS), guides de l’employeur et de l’assuré (site institutionnel).